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  • Ils aboient, ils mentent, ils trichent, ils se trompent … ils (f)ont peur!

    Le patron de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, réagissant aux derniers chiffres du chômage qui, pour bidonnés qu’ils soient, enregistrent cependant la poursuite de la hausse du nombre des demandeurs d’emploi, a dénoncé hier sur France 2 la «fuite en avant libérale» du gouvernement. Il a fait état aussi des révélations sur l’inquiétante rencontre il ya quelques semaines à l’Elysée, entre François Hollande et l’Allemand Peter Hartz. Ce dernier, a noté Marine Le Pen est « tristement célèbre dans son pays pour avoir passé à la moulinette les droits des travailleurs en généralisant les contrats de travail ultra précaires, allant même jusqu’à créer des euro jobs , payés 1 euro de l’heure !». Au micro de RTL, le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, a lui aussi fustigé «notre président de la République (qui) est souvent sous les jupons d’Angela Merkel.» Mais la priorité des grands potentats du syndicalisme reste bien la lutte contre le FN pour préserver un Système UMPS qui tabasse et précarise les travailleurs Français mais qui les nourrit grassement.

    Est ainsi organisé ce mercredi soir à Montreuil (Seine-Saint-Denis), par la CGT, la FSU, Solidaires et des pseudopodes rachitiques du PS (Unef, UNL, Fidl), un « grand meeting contre l’extrême droite, ses idées, ses pratiques», précédée d’une journée d’ « ateliers ». Il s’agit de « cibler » «le discours pseudo-social du FN», explique l’apparatchik Pascal Debay, membre du bureau confédéral de la CGT : «On relance une campagne contre ce parti aux idées racistes, qui est vouée à durer autant qu’il faudra. »

    Un discours creux, qui a déjà montré toute l’étendue de son inefficacité, de son incapacité à ramener par le col les ouvriers qui ont fui les vieux rafiots socialo-communistes et votent massivement FN depuis vingt-cinq ans.

    A l’instar des autres officines, structures et lobbies antinationaux, les prébendiers du syndicalisme s’inquiètent des deux derniers sondages plaçant le FN en tête aux élections européennes, le créditant des voix de près d’un électeur sur quatre.

    Marine le rappelait en début de semaine, «les européennes sont une élection très nationale. Si nous arrivons en tête, cela ouvrira une grave crise politique en France. Une crise de contestation de l’intégralité de la construction européenne depuis trente ans. François Hollande sera bien obligé de faire quelque chose», dit-elle, en réclamant «une dissolution de l’Assemblée nationale». C’est bien contre ce scénario, qui ébranlerait le système et menacerait leur hégémonie, que se mobilisent les différents acteurs qui se partagent les gros et gras fromages de la ripoublique.

    Dans Le Monde, Abel Mestre s’étonne pour sa part  que la présidente du FN ait fait part de son souhait de voir la Ligue du Nord italienne, dont le président est désormais Matteo Salvini, «rejoindre l’alliance emmenée par (elle même)  et Geert Wilders (populiste islamophobe des Pays-Bas) pour les élections européennes avec notamment les Flamands du Vlaams Belang et les Autrichiens du FPÖ. » Il y voit une incohérence dogmatique, idéologique, au motif que la Ligue du nord est régionaliste (« séparatiste » affirme même M. Mestre) et «xénophobe».

    Bruno Gollnisch qui avait réussi à mettre sur pied avec succès à l’échelle européenne l’AEMN (Alliance européenne des mouvements nationaux) et avant, le groupe ITS (Identité, Tradition, Souveraineté), est bien placé pour le savoir, il est toujours difficile, voire impossible, de réunir des mouvements nationaux campant tous exactement sur les mêmes positions. Et ce pour d’évidentes raisons culturelles, historiques, politiques, géopolitiques ayant trait aux particularismes des mouvements et des pays en question.

    Certes le FN, contrairement à la Ligue du Nord, défend résolument l’Etat nation (mais sans jacobinisme outrancier), certes nous ne partageons pas forcément tous les tropismes du parti de M. Wilders. Mais ce qui importe c’est d’essayer de mettre en place un môle de résistance à l’euromondialisme autour de grands principes communs, d’être le grain de sable qui enrayera la machine à broyer les peuples et notre Europe des patries libres.

    Refus de la monnaie unique (M. Mestre le concède la Ligue du Nord y est farouchement opposée), de la dictature bruxelloise, des diktats ultra libre-échangistes, de l’immigration-invasion, de la culture de mort; défense de nos libertés, de nos identités, de la famille, des valeurs helléno-chrétiennes…Ce sont autour de ces convictions là que les Européens de bonnes volontés peuvent, doivent se réunir.

    Convictions que sont tout simplement celles d’une droite nationale, populaire et sociale dont se réclame Bruno Gollnisch et qui sont le socle du FN. Il est important de le rappeler car les mauvais fantasmes ont la vie dure. En témoigne la lecture du tract baptisé article (involontairement comique) du dénommé blogueur Juan Sarkofrance sur le site de Marianne qui recycle tous les poncifs d’une cellule avinée de militants gauchistes désespérés.

    Dans le même registre, toujours sur le site de Marianne, le blogueur Elie Arié « graphomane » (sic) socialo-chevènementiste, s’efforce lui aussi d’écrire l’avenir du FN à la lumière de sa boule de cristal. Il s’inquiète de ce que « l’idéologie («d’extrême droite classique» soit ) «toujours présente (au FN) dans l’importante minorité regroupée autour de Bruno Gollnisch

    Il suppute aussi l’impasse dans laquelle serait le FN, «coupé de toute alliance possible », «de toute possibilité d’accéder au pouvoir», en l’absence d’ «accords de désistements réciproques» avec la droite classique aux législatives.

    «Ce jour-là, avance le prophète Elie Arié, la stratégie de dédiabolisation de Marine Le Pen aura vécu; on verra le courant Gollnisch reprendre le pouvoir au FN, et celui-ci réintégrer en son sein la droite de la droite, celle qui manifestait dimanche dernier, porteuse de ces valeurs classiques constitutives de l’extrême-droite française que sont le catholicisme intégriste, la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme…mais qui l’écarteront, de ce fait, elles aussi, de l’accès au pouvoir.»

    Tant d’aveuglements, de mensonges, d’approximations  peuvent   énerver, mais donnent aussi le sourire. Cette incapacité des adversaires de l’opposition nationale à appréhender l’avenir, les vœux des Français, autrement qu’à la lecture de schémas dépassés, cette impossibilité des antifrontistes à sortir de leurs raisonnements binaires, manichéens, simplistes, en un mot débile au sens étymologique du terme, ne contribue pas peu à ouvrir un boulevard au courant patriotique que nous incarnons.

    http://gollnisch.com/2014/01/29/ils-aboient-ils-mentent-ils-trichent-ils-se-trompent-ils-font-peur/

  • Violences contre les femmes : le poids insupportable de l’immigration

    C’est par un très bref coup de téléphone à l’AFP que François Hollande a « fait savoir » qu’ « à titre personnel » et donc unilatéralement, il avait « mis fin à la vie commune qu’il partageait avec Valérie Trierweiler ».
    Le chef de l’Etat se tient-il informé de l’ordre du jour des débats parlementaires ? Mauvaise farce de l’actualité : sonnant comme une répudiation, son communiqué aussi mufle que pléonastique date du 25 janvier. Autrement dit, cette répudiation – aux yeux de certains – est survenue alors que s’était s’achevé la veille à l’Assemblée nationale l’examen du projet de loi-cadre visant à « faire de l’égalité entre les femmes et les hommes l’exigence partagée et vécue de l’universalité républicaine » : un de ces textes « sociétaux » comme les aime tant la gauche qui y voit l’occasion de ressouder ses courants et surtout d’utiles diversions aux (vrais) problèmes qu’elle est incapable de résoudre.
    Aux termes de cette loi-cadre portée par la Franco-Marocaine Najat Vallaud-Belkacem, également porte-parole du gouvernement, l’IVG est reconnue officiellement pour ce qu’elle est depuis longtemps dans l’esprit de ses instigateurs, soit un avortement de confort puisque la notion de « détresse » est supprimée ; les sanctions financières sont lourdement aggravées pour les partis politiques ne respectant pas la sacro-sainte parité ; les conseils d’administration des grandes firmes devront à terme comporter plus de 40% de femmes, lesquelles doivent évidemment bénéficier de l’égalité salariale (cependant qu’une partie des congés parentaux devra obligatoirement être prise par les pères) et avoir accès à tous les métiers en principe réservés aux hommes, y compris les travaux de force – ce qui nous ramène aux beaux jours de la défunte URSS.
    Une (ré)islamisation fatale aux femmes
    Gros morceau de cette loi où même le Vert Denis Baupin, rejoignant ainsi Polémia, a décelé « quelques éléments de préjugés envers les pères » toujours soupçonnés des plus noirs desseins et menacés des pires sanctions en cas de non-paiement de la pension alimentaire après divorce, même s’ils ont perdu leur emploi : « Mieux protéger les femmes contre les violences, un drame d’autant plus douloureux qu’il est caché, en réalité, occulté par notre société qui ne veut pas regarder ces violences qui touchent tous les milieux sociaux, toutes les catégories », ainsi que l’avait déploré François Hollande, un orfèvre, le 7 mars 2013. En France, 148 femmes n’ont-elles pas péri en 2012 sous les coups d’un compagnon, actuel ou passé, tandis que 154.000 autres se sont déclarées victimes de viol entre 2010 et 2011 ?
    Mais il est aventuré de dire que les bourreaux appartiennent à tous les milieux sociaux, toutes les catégories. En ce domaine comme en bien d’autres, l’explosion de l’immigration, surtout musulmane, a conduit à l’explosion des violences conjugales et sexuelles.
    Puisque le président vient de se rendre en Turquie en voyage d’Etat, on pourra lui rappeler qu’une douzaine de femmes de la communauté turco-kurde ont été victimes l’an dernier de « crimes d’honneur », à Bordeaux, à Chambéry, à Reims… Chiffre énorme compte tenu de l’importance relative de cette population, évaluée par l’Insee à seulement 459.000 personnes en 2012, mais en corrélation directe avec la situation en Turquie où la mortalité des femmes par violences conjugales a augmenté de 1400% entre 2002 et 2009 (66 femmes assassinées en 2002 mais près de 2000 en 2009) avec l’arrivée au pouvoir du parti islamique AKP, ainsi que s’en inquiétait en février 2011 le Conseil de l’Europe.
    La Turquie n’est pas le seul pays musulman connaissant cette régression : on la constate aussi bien au Moyen-Orient qu’au Maghreb et en Afrique noire, gros pourvoyeurs d’immigrés. Après la disparition de l’Algérienne Fatima Bachiri le 2 juillet 2010 à Saint-Etienne, son mari Farouk avait feint par exemple le plus grand désespoir, prétendant qu’elle avait fugué et se disant prêt à « lui pardonner ». Cette comédie n’avait pas trompé les enquêteurs, qui écrouèrent le meurtrier après la découverte, plusieurs mois plus tard, du cadavre de Mme Bachiri, enterré dans un endroit isolé et portant la trace de coups mortels.
    Une occultation organisée et protégée par la loi
    Le site www.aimeles.net déplorait le 4 juillet 2013 le flou du système statistique concernant les viols, car « on ne sait pas qui est concerné par ces viols : hommes, femmes, enfants, petits garçons ; et qui commet ces crimes ».
    En mai 1993, sur plainte de la LICRA, et le RPR Jacques Toubon venant d’être nommé garde des Sceaux, l’hebdomadaire Rivarol, qui publiait chaque semaine une rubrique « Société plurielle » recensant les exploits de ceux qui « sont chez eux chez nous », fut inculpé d’ « incitation à la haine raciale contre la communauté immigrée ». Bien que le journal ait été acquitté en première instance par Martine Ract-Madoux, présidente de la XVIIe chambre correctionnelle qui, dans son jugement, avait qualifié de « monstre juridique » le « concept de communauté immigrée », il fut condamné en appel puis en Cassation, et contraint de renoncer à sa rubrique. La leçon fut entendue par ses confrères, qui cessèrent peu à peu de donner l’identité et la nationalité des délinquants allogènes. D’où nous vient ainsi le mineur de 16 ans, « très brun » et déjà recherché comme « très dangereux » car soupçonné d’un homicide qui, le 19 janvier, a violé à plusieurs reprises, sous la menace d’une arme et après l’avoir ligotée, une Marseillaise de 77 ans dont il venait de cambrioler son domicile avec deux complices et qui a dû être hospitalisée ?
    Les ravages de la prétendue petite délinquance
    Et il n’y a pas que les violences sexuelles car la criminalité « ordinaire » (en forte hausse, comme le terrible M. Valls lui-même a dû en convenir) s’attaque dans 65% des cas – et souvent avec une impunité quasi totale – aux victimes les plus vulnérables, c’est-à-dire les femmes. Le 18 janvier, près de la Promenade des Anglais à Nice, une passante était jetée par terre et rouée de coups par quatre adolescentes roms qui lui ont volé son sac. Si l’une a été écrouée, les trois autres ont été relâchées. A titre de comparaison, deux frères qui avaient injurié une femme voilée près de Versailles avaient aussitôt été placés en détention préventive avant d’être condamnés en décembre à six mois ferme.
    Encore la Niçoise a-t-elle eu de la chance. Pour cambrioler plus à leur aise leur appartement, quatre malfrats avaient sauvagement tué Maria-Cristina Prieto, 82 ans, et grièvement blessé sa sœur adoptive, une handicapée de 77 ans toujours hospitalisée pour les traumatismes subis. Mais il fallait lire jusqu’au bout l’article de Nice-Matin relatant le 30 mai dernier l’arrestation du quatuor pour apprendre que ces « suspects » étaient des clandestins tunisiens, le plus acharné ayant, selon le journal, « profité du Printemps arabe pour sortir d’une prison de son pays ».
    Et clandestin tunisien aussi le « petit voleur » qui, en décembre dernier à Nice, a arraché le lobe de sa victime pour s’emparer d’une boucle d’oreille.
    La preuve par le « 9-3 »
    Combien de violeurs et de tueurs potentiels les printemps arabes et leurs conséquences auront-ils poussés à l’exode vers l’Europe, pour le plus grand malheur des Européennes en général et des Françaises en particulier ? Il y a trente ans, un dessin de la caricaturiste Chard concluait à l’incompatibilité radicale entre immigrationnisme et féminisme. Ce que confirmait Libération le 6 mars 2007 en faisant écho à une « alarmante » enquête quantitative réalisée en 2006 par le conseil général de Seine-Saint-Denis sur « les comportements sexistes et les violences envers les filles ».
    Dans le 9-3, pouvait-on lire, « les jeunes femmes sont particulièrement victimes de violences », « l’espace public est sexiste et inégalitaire, les jeunes filles ne peuvent pas s’y déplacer librement » et « le cadre familial est particulièrement “dur“ pour les filles » dont « 23% affirmaient avoir subi des violences physiques (bousculades, empoignades, gifles, coups, menaces avec arme) au moins une fois dans leur vie, 30% au cours des douze derniers mois ». « Sur cette même période, seize filles ont déclaré avoir été l’objet d’une tentative de meurtre, seize filles se disant également victimes de tentatives de viol, dix d’un viol » et les deux tiers des jeunes filles interrogées ont déclaré avoir « subi du harcèlement sexuel – autre que verbal – alors qu’elles circulaient dans un lieu public ».
    Selon la sociologue féministe Maryse Jaspard s’inscrivant ainsi en faux contre la généralisation de François Hollande, « il n’y a pas de liens significatifs entre les niveaux de violence subie et l’appartenance sociale ». Difficile de nier, en revanche, le lien avec l’appartenance ethnique et/ou religieuse. Car, ce n’est un secret pour personne, la Seine-Saint-Denis est le département le plus « coloré » de France : non seulement il comptait en 2009 – officiellement du moins, les clandestins de tous horizons y étant en outre très nombreux – 27,4% d’allogènes mais cette population est surtout en pleine expansion puisque, en 2005 déjà, 57% des moins de 18 ans étaient d’origine extra-européenne, tout comme le sont 64,9% des enfants nés en 2011.
    Par voie de conséquence, le 9-3 est aussi le département comptant le plus de mosquées, 149 selon le site www.trouvetamosquee.fr/, des mosquées où certains prédicateurs glorifient les crimes dits d’honneur et désignent dans la femme, surtout étrangère, un être inférieur taillable et corvéable à merci.
    Cela, Mme Vallaud-Belkacem ‎le sait mieux que personne. Tant qu’on n’aura pas inversé radicalement les flux migratoires, sa prétention de « faire de l’égalité entre les femmes et les hommes l’exigence partagée et vécue de l’universalité républicaine » n’est donc qu’une sinistre plaisanterie.
    Camille Galic, 27/01/2014
    Camille Galic signera son ouvrage Agatha Christie (éd. Pardès, collection Qui suis-je ?) le samedi 1er février de 15 à 18h à la Librairie du Paillon, 2 rue Georges-Ville, 06300 Nice, tél. 04 93 56 19 59.
    Le même jour Claude Lorne signera Les Médias en servitude (éditions Polémia).
    http://www.polemia.com/violences-contre-les-femmes-le-poids-insupportable-de-limmigration/

  • François Hollande ridiculise la France !

    N’ayant aucun goût pour le voyeurisme ni le zèle crypto-totalitaire de certains de mes confrères pour la « transparence », je me serais volontiers passé de parler de la vie privée du président François Hollande.

    Mais c’est lui-même qui – comme d’ailleurs son prédécesseur, auquel il prétendait si bien s’opposer – a mis en scène cette vie privée pour ses intérêts politiques. C’est lui-même qui a fait du « Gayetgate » une affaire d’État – qui a, en particulier, le « mérite » de distraire l’attention du peuple de problèmes un tantinet plus graves !

    Ce qui me gêne dans cette affaire, c’est d’une part ce que cela révèle du personnage, et d’autre part – et surtout – l’image que cette affaire donne de notre pauvre pays à l’étranger.

    S’agissant du caractère de François Hollande, nous aurons pu constater sur pièces que l’homme était un adolescent immature, incapable de fixer ses affections et incapable d’engagement durable.

    Nous aurons pu constater aussi qu’il était un menteur patenté, puisque, d’après la presse, lorsqu’il disait que Valérie Trier­weiler était la femme de sa vie, il commençait à aller regarder ailleurs. Au moins Mitterrand ne prétendait pas que Danielle était la femme de sa vie !

    Et nous avons constaté l’abyssal mépris qu’il porte aux autres êtres humains. Je ne peux pas dire que j’aie une tendresse immodérée pour Mme Trier­weiler, qui m’a toujours semblé la quintessence de la bobo de gauche imbue d’elle-même et qui nous a coûté une fortune. Mais, enfin, lui apprendre sa répudiation par voie de presse est le summum de la goujaterie.

    Cependant, c’est surtout l’image de la France à l’étranger qui me préoccupe. Comment voulez-vous qu’un chef d’État étranger ait la moindre envie de discuter avec un pareil personnage ? Et, s’il le fait malgré sa répugnance, quelle estime pourra-t-il lui accorder après ces palinodies ?

    Palinodies coûteuses d’ail­leurs, puisque, malgré tous les démentis, il est probable que Mme Trierweiler ait, de rage, cassé un vase de Sèvres inestimable. « Le Monde », quotidien de la bien-pensance, appelé à la rescousse pour faire taire la « rumeur », l’a « sourcée » sur un blogue « militant », le 20 janvier. Manque de chance, le « Daily Telegraph » du 19 faisait état de la même information. Il est vrai qu’il est plus simple de faire taire un blogue militant qu’un quotidien britannique. Cela en dit long, en tout cas, sur la connivence entre politique et médias – et spécialement sur la complaisance de ces derniers pour Hollande…

    Jean Rouxel dans les 4 verites

    http://www.altermedia.info/france-belgique/les4verites/francois-hollande-ridiculise-la-france_98112.html

  • Louis Dumont de Jour de Colère: « Nous attendons que les parlementaires arrêtent de se faire les complices du gouvernement »

    26janvier23Après la manifestation du 26 janvier, nous avons de nouveau interrogé Louis Dumont, l’un des organisateurs de Jour de Colère, pour tirer le bilan de cette mobilisation.

    1)  Après la manifestation, l’heure est au bilan. En tant qu’organisateur, pour vous est-elle un succès ?

    Nous avons atteint nos objectifs au-delà de toute attente. Plus de 100 000 personnes d’origines très diverses, tant sociales que géographiques, ont répondu à notre appel. Malgré la gravité et les différences de revendications, les manifestants ont défilé dans le calme, en se respectant mutuellement. Et les gens sont restés jusqu’au bout, attendant la fin des discours avant de se disperser, et ce malgré une pluie battante.

    Donc malgré les pronostics et une faible couverture médiatique en amont, le Jour de Colère a été un beau succès.

    2)  Malgré ce qu’on a pu lire ou entendre, le cortège était assez hétéroclite. N’est-ce pas le signe que la colère gagne différents milieux de la société française ?

    Nous revendiquons la présence de toute la France dans sa diversité.

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  • Le CRIF veut interdire Rivarol !

    Editorial de Jérôme Bourbon dans le dernier numéro de Rivarol :

    « Jeudi dernier l’on pouvait lire sur le site officiel du Conseil représentatif des institutions juives de France une tribune d’un certain Marc Knobel intitulée «  Rivarol, ce journal obscène », pas moins, et appelant non seulement à un procès contre nous pour injure publique et provocation publique à la haine envers les juifs mais exigeant des pouvoirs publics l’interdiction du journal, en tout cas au moins son interdiction à la distribution et à la vente dans les kiosques, ce qui revient de toute façon à tuer le journal. Nous publions en page 2 de ce numéro l’intégralité de cet appel à la répression contre le doyen des hebdomadaires de l’opposition nationale car il est révélateur de l’hystérie d’une coterie qui ne souffre plus que puisse s’exprimer la moindre voix discordante, aussi modeste soit-elle.

    Il est faux de prétendre que nous avons injurié qui que ce soit ni appelé à la haine. L’expression qui a tant fait bondir certains représentants autoproclamés de la communauté juive, « l’insupportable police juive de la pensée », ainsi que nous l’avions explicitement indiqué, n’est pas de nous mais de l’historienne et éditorialiste juive Annie Kriegel (1926-1995) qui, le 3 avril 1990, dans Le Figaro, s’était fermement opposée au vote d’une loi créant un délit de révisionnisme : « En confiant au pouvoir judiciaire la tâche détestable de paraître traquer le délit d’opinion et d’expression, en espérant de la concurrence entre organisations “antiracistes” une obsessionnelle chasse aux sorcières qui présente les mêmes excès que n’importe quelle chasse de cette nature, en s’abritant derrière des institutions juives inquiètes pour légitimer une insupportable police juive de la pensée, Michel Rocard (NDLR : qui était alors Premier ministre de François Mitterrand) devrait s’interroger en conscience s’il ne se prête pas à une assez répugnante instrumentalisation des concepts de racisme et d’antisémitisme en vue d’objectifs peu avouables. » Or Annie Kriegel peut difficilement être taxée d’antisémitisme, non plus qu’Eric Zemmour, que nous avions également cité, et qui avait de manière intellectuellement honnête et courageuse, dénoncé, à propos de l’affaire Dieudonné, « le partenariat communautariste » entre le CRIF et le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls.

    Il est trop facile de crier à l’antisémitisme dès que l’on se permet de critiquer, avec des arguments étayés, le comportement d’un certain nombre de dirigeants de la communauté juive ou que l’on se moque dans des sketches d’attitudes en effet révoltantes. Cette accusation universelle d’antisémitisme est très commode car cela permet de disqualifier sur le plan politique, social et, espèrent-ils, administratif et judiciaire tous ceux qui refusent de s’en laisser conter et de passer sous les fourches caudines d’un certain lobby. Critique-t-on Israël pour son inhumanité à l’égard des Palestiniens, l’on est antisémite. S’interroge-t-on sur la légitimité historique et politique d’un Etat qui s’est imposé par la force et qui met à feu et à sang le Proche-Orient depuis des décennies, l’on est antisémite. S’oppose-t-on à une législation d’exception qui interdit aux historiens d’étudier sans tabou et en toute liberté tous les événements de la Seconde Guerre mondiale, l’on est antisémite. S’étonne-t-on d’une décision de circonstance prise de toute urgence par le Conseil d’Etat à la demande du gouvernement et qui tourne soudainement et brutalement le dos à une jurisprudence antérieure et à toute la tradition du droit public français et se scandalise-t-on que cette décision soit prise par un seul magistrat qui se trouve être de surcroît l’arrière-petit-neveu du capitaine Dreyfus, et qu’il est donc en quelque sorte juge et partie, l’on est antisémite.

    En criant ainsi au loup sans raison, le CRIF sera responsable d’une éventuelle montée de l’antisémitisme dans la population car s’en prendre ainsi à un humoriste, perquisitionner tous ses domiciles et son théâtre au moment même où Hollande répudie officiellement sa maîtresse (Trierweiler, pas Gayet !) par un communiqué laconique (le droit de répudiation fait-il son grand retour ?), le placer en garde à vue ainsi que sa compagne, vouloir sa mort sociale, le traquer sur le plan fiscal, administratif et judiciaire, interdire de manière préventive ses spectacles — comme il y a eu une guerre préventive en Irak contre les prétendues armes de destruction massive de Saddam Hussein, alors que les seules armes de destruction massive qui ont détruit et ravagé complètement la Mésopotamie étaient dans les faits celles des Américains et de leurs alliés —, vouloir interdire un hebdomadaire qui vient de souffler ses soixante-trois bougies ne peut qu’exacerber les antagonismes. Il devient en effet insupportable que la parole soit ainsi étouffée, la pensée contrôlée, le moindre geste épié. Au rythme où vont les choses, il deviendra désormais suspect de manger une banane, un ananas ou une quenelle et il faut faire très attention à la façon dont on agite le bras. Vers le haut, c’est un salut nazi, vers le bas, c’est un salut nazi inversé tout aussi répréhensible. L’on vit vraiment dans un monde d’aliénés.

    Un nombre grandissant de Français semble commencer à s’en rendre compte. En témoigne notamment le succès dimanche dernier du jour de la colère où, selon la police du régime, 17 000 personnes ont bravé de fortes pluies pour dire leur mécontentement contre la pression fiscale, la destruction de la famille et de la morale naturelle, la persécution des automobilistes et des contribuables, la mise en cause des libertés fondamentales. Béatrice Bourges, l’une des organisatrices de cette manifestation qui avait répondu à nos questions la semaine dernière, a d’ailleurs commencé une grève de la faim, durcissant ainsi son opposition à un gouvernement qui sape les fondements de la civilisation, viole impunément le Décalogue et détruit nos libertés. A la fin de la manifestation, la police a encore procédé à de multiples interpellations musclées et à des gardes à vue, ce qui n’est pas une nouveauté, des CRS ayant gazé des enfants et des vieillards lors des manifestations contre le “mariage” homosexuel. Si Valls, ce sinistre Fouquier-Tinville, pouvait nous faire passer sous les roues de ses chars comme les communistes chinois à Tien An Men, le 4 juin 1989, il n’hésiterait pas !

    Face à un pouvoir tyrannique qui ne souffre plus la moindre opposition, qui a matraqué les manifestants l’hiver dernier, qui a dissous cinq groupements de droite nationale, qui interdit des spectacles, il faut plus que jamais serrer les rangs car l’on peut s’attendre à tout. Nous prolongeons exceptionnellement les abonnements de Noël jusqu’à la fin du mois de février. Ceux qui ne peuvent payer en une fois peuvent nous envoyer plusieurs chèques que nous encaisserons aux dates que vous nous indiquerez. Profitez aussi du prélèvement automatique de 11 euros mensuels (voir le bulletin sur notre site ou le demander à nos bureaux), de l’abonnement numérique annuel à 80 euros, des abonnements de trois mois (36 euros), de six mois (64 euros) voire pour ceux qui le peuvent de deux ans (194 euros). Vous pouvez aussi renouveler par anticipation votre abonnement ou (vous) offrir des abonnements de soutien. Même si le pire n’est heureusement jamais sûr et que nous avons bien l’intention de nous battre, l’année s’annonce chaude voire brûlante. Comme à Verdun il nous faut tenir. Etre et durer, telle est la belle devise des parachutistes. Aidez-nous à durer car manifestement certains ont décidé de nous éliminer, au moins des kiosques. Et même si bien sûr nous aimons mieux mourir libre que vivre esclave, nous préférons quand même rester debout. »

    Source Rivarol

    http://www.contre-info.com/le-crif-veut-interdire-rivarol#more-31205

  • Référendum sur la Turquie : et pourquoi pas tout de suite ?

    Lu dans Minute :

    "Car le coup du référendum sur la Turquie, c’est le fameux double effet « kiss cool ». D’une part, on connaît la soif de démocratie (directe) des Français et le fait que le président socialiste y ait recours ne peut que lui apporter quelques sympathies, dont lui comme son parti ont bien besoin. D’autre part, ancrer la question turque au coeur du débat des élections européennes de mai prochain, c’est paradoxalement jouer un vilain tour à l’UMP en favorisant sans doute le Front national dont on peut imaginer qu’il parlera plus fort et plus clair sur le sujet. D’autant qu’on sait bien que, pour les électeurs, la Turquie fait aussi office de symbole. Refuser la Turquie, c’est refuser l’Europe telle qu’elle se construit et surtout signifier son refus de l’entrée d’un pays musulman. [...]

    Enfin, François Hollande vient aussi d’offrir un joli gilet pare-balles à sa majorité sur ce sujet épineux. Car la question divise au sein des cadres du parti, mais encore plus au sein de son électorat. Du coup, la ritournelle « les Français auront le dernier mot » pourrait bien arranger tout le monde. La synthèse, toujours la synthèse…

    Car si comme nous l’avons déjà évoqué les Français s’opposent à 83 % à l’adhésion de la Turquie d’après l’Ifop, c’est le cas de 73 % des électeurs de gauche et même de 81 % des électeurs socialistes! Il y a peu de chances de voir la situation s’inverser d‘ici un éventuel vote. Eventuel, car François Hollande ne s’est pas risqué à donner une quelconque date, ni même une indication. Il espère sans doute qu’il ne sera plus là quand le moment (« le jour venu » s’est-il contenté de dire lors de sa conférence de presse) arrivera. [...]

    On regrettera toutefois qu’il ne lance pas, tout de suite, la procédure référendaire, afin que les Français sachent ce que leur coûte la procédure de pré-adhésion. En 2011, un rapport d’experts allemands indépendant estimait que la Turquie avait déjà perçu de l’Union européenne trois milliards d’euros rien que pour la période 2007-2010, somme qui doit atteindre aujourd’hui cinq milliard d’euros. Le Commissaire européen à l’élargissement avait alors botté en touche en déclarant que « les coûts de l’adhésion de la Turquie ne pourront être estimés que dans la phase terminale des négociations ». [...]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/01/r%C3%A9f%C3%A9rendum-sur-la-turquie-et-pourquoi-pas-tout-de-suite-.html

  • De Tsingtao à Paris

    Alors que les autorités célèbrent l’amitié franco-chinoise à l’occasion du cinquantième anniversaire de la reconnaissance de la Chine populaire par De Gaulle, nous avons interrogé une jeune femme qui l’éprouve au quotidien depuis son arrivée à Paris.

    La présence des Chinois est devenue familière en France, du moins pour ceux d’entre nous vivant à Paris.

    Jing, la trentaine, y est arrivée pour ses études voilà trois ans. Elle est originaire de Tsingtao, une ville de la province du Shandong, construite par les Allemands, célèbre pour sa bière exportée aux quatre coins du monde. À sa naissance, nous raconte-t-elle, il n’y avait pas de télévision dans les foyers, ni même de réfrigérateur - alors qu’aux États-Unis, avait-elle découvert dans des films, chacun avait sa voiture. « C’était incroyable », se souvient-elle. La Chine, à l’époque, « c’était comme la Corée du Nord actuellement », nous explique-t-elle.

    OUVERTURE DES PORTES [...]

    L’AF 2878 - La suite sur Le Journal d’un eurosceptique désabusé

  • Lettre à Manuel Valls d’un « intégriste de l’ultra-droite catholique »

    Vous venez de me donner l’ultime argument qui manquait à ma décision de défiler dimanche prochain.

    Je suis ce que vous appelez un « intégriste de l’ultra-droite catholique » qui s’est levé pour défendre une opinion différente « lors des débats sur l’avortement ou sur le mariage homosexuel ». Permettez que je me sente visé par votre intervention du mercredi 22 janvier (1) auprès de votre groupe à l’Assemblée nationale et acceptez le droit de réponse qui suit.

    Pour être à même de nous comprendre, il me semble important de partager un sens commun aux mots que nous utilisons.

    Lire la suite

  • [Témoignage] Nous avons testé pour vous... les geôles de la République

    par Ludovic Greiling, de Politique Magazine

    Paris, 26 janvier : 250 personnes en garde à vue. Comment la police en est-elle venue à opérer des arrestations massives après une manifestation autorisée ? Enquête d’un journaliste qui a eu le tort d’oublier sa carte de presse...

    « C’est une rafle ». L’officier de police qui marche dans le couloir du commissariat ne mâche pas ses mots. Il fait écho à plusieurs agents croisés avant lui, qui ne trouvaient d’autres termes pour désigner l’arrestation massive survenue hier, dans le 7ème arrondissement de Paris. Dimanche soir, près de deux-cents cinquante personnes ont été interpellées, fouillées puis placées en garde à vue pour une nuit ou plus, suite à la manifestation organisée par le collectif "Jour de colère". Pour combien de condamnations ? On ne le sait encore.

    Dimanche, 17 h 30, à l’arrivée de la manifestation.

    Les organisateurs n’ont pas fini de crier leurs revendications au micro que, au loin, des dizaines de cars de CRS sont prêts à intervenir. Toutes les issues menant à la place Vauban, où se trouvent l’estrade et la sono, sont bouclées. Pour y parvenir, on est obligé de palabrer devant un barrage de CRS. Sur scène, les intervenants égrènent leurs reproches et demandent la démission du gouvernement. Béatrice Bourges, du "Printemps français", annonce un « jeûne ». Une partie de la foule présente - quelques dizaines de milliers de personnes - commence à se disperser. La journée explosive qu’attendaient certains observateurs n’a pas eu lieu. [...]

    La suite ici

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Temoignage-Nous-avons-teste-pour