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  • La Charte de la Manif pour tous pour les élections départementales

    Comme elle l'avait fait pour les municipales, la Manif pour tous va présenter à tous les candidats aux élections départementales une charte. En la signant, les candidats s'engagent publiquement en faveur de la famille et de la filiation :

    Charte

    LMPT rappelle que l'engagement des conseillers généraux est d'autant plus important qu'ils éliront les sénateurs en 2017 et pourront parrainer des candidats à l'élection présidentielle.

    La Manif pour tous invite donc tous ses sympathisants à :

    • Envoyer à l'ensemble des candidats de leur canton par courrier ou par email, ou mieux, lors d'un RDV, à leur permanence ou lors d'un tractage organisé par leur équipe ces deux documents
      Le candidat peut alors signer en ligne ou renvoyer la charte à l'adresse indiquée.
    • Rester vigilant sur la suite donnée et relancer le candidat en lui demandant s'il a signé.
    • Inciter leur entourage à en faire de même afin que les candidats soient saisis par une multitude de demandes.

    La liste des signataires sera rendue publique ici pour éclairer le vote des électeurs soucieux de défendre l’intérêt des familles dans la politique départementale.

     

    Louise Tudy

  • La vie immédiate, la mort

    Le sens des choses lui-même dépend aussi d’une certaine inscription (de pensées, d’activités, de désirs, etc.) dans la durée. Internet offre, structurellement, la possibilité d’un changement permanent au gré des envies de l’instant. L’instabilité permanente nuit à la capacité de donner aux choses un sens profond. Si les religions s’appuient presque toujours sur une transcendance, elles mettent aussi quasi systématiquement en avant l’éternité qu’offrira la rédemption (ou le salut, le nirvâna, etc.). A la brièveté de la vie humaine, les religions opposent bien souvent le réconfort qu’est l’immortalité. Une fausse critique du phénomène religieux vise à faire croire que c’est dans l’immédiateté de la vie quotidienne que le sens des choses existe. La consommation, les nouvelles technologies, le capitalisme invoquent toujours la réalité de la jouissance immédiate en comparaison des bonheurs supraterrestres vantés par les prophètes. S’il est tout à fait possible et légitime de douter des paradis célestes, il ne faut pas pour autant croire que le bonheur est dans l’immédiateté et l’instantanéité. Nous sommes en train de découvrir que le consumérisme et la société du choix annulent la valeur des choses. Car c’est toujours la durée qui donne son sens aux actes, aux pensées et aux émotions humaines. Une chose ne peut prendre du sens que parce qu’à nos yeux, elle dure. 
         Une simple randonnée peut rappeler qu’on n’observe pas le même paysage se dévoilant sous nos yeux lorsqu’on l’atteint après plusieurs heures de marche ou quelques minutes de voiture (voire quelques secondes d’hélicoptère, ou, pire encore, un panorama instantané de visites virtuelles sur le Web). L’expérience humaine a ceci d’irréductible : c’est dans la durée qu’elle prend son sens. Or, la société du tout numérique tend à faire croire que tout ce qui dure est mauvais, que la véritable liberté consiste à pouvoir accéder à tout en quelques clics. Si l’immédiateté est en passe de devenir la valeur dominante socialement, c’est parce que la durée apparaît comme une contrainte du passé, dont il faut se débarrasser à tout prix. 
         Vouloir en finir avec la durée, c’est vouloir en finir avec le sens de toute chose. Vouloir en finir avec la durée, c’est donc vouloir en finir avec le sens de la vie. Car au fond, le fantasme d’annuler la durée, c’est-à-dire annuler ce qui nous coûte mais qui donne son sens à l’existence humaine, ne trouve-t-il pas son aboutissement dans l’annulation de l’essence même de la durée, qui n’est autre que la vie, là où toute durée prend sa source ? Vouloir abolir la durée de toute chose, cela n’implique-t-il pas de s’en prendre à la vie elle-même ? La chose qui dure, et doit par essence durer, n’est-ce pas la vie ? 
         La société de l’immédiateté engendrée par la folie numérique ne fantasme rien d’autre que la mort. 
         De nombreux écrits ont déjà mis en garde l’être humain contre ses propres fantasmes mortifères, inconscients et incontrôlés. Gageons qu’il est possible de lutter contre la déferlante technologique, sans quoi il y a fort à parier que d’ici quelques années à peine, la consommation d’antidépresseurs aura encore très largement augmenté en Occident. 
         A moins que nous n’assistions à la fin d’un monde, celui que l’humain connaissait avant sa récente mutation anthropologique, un monde où la durée fondait positivement le rapport des êtres entre eux et avec eux-mêmes, un monde où vivait encore l’homo sapiens, avant qu’il ne soit éradiqué par l’homo virtuens. 
     
    Guillaume Carnino, Rêve numérique ou cauchemar informatique

  • « Enfant de France, n’oublie jamais les dix frères Ruellan » (1/2)

    Pourquoi le ministère de l’Education nationale fit appliquer cette sentence dans toutes les écoles de France ? Cela, c’était en 1938, et c’était pour éduquer les consciences, donner des exemples à la jeunesse française et honorer nos héros nationaux.

     

    Et pourquoi, à l’heure où nous commémorons le centenaire de la Grande Guerre – ce long centenaire qui dure cinq ans- les ministres laissent-ils désormais ces héros nationaux aux oubliettes ?

    Au départ, il y a Jules Ruellan et Marguerite du Rivau : un couple jovial, un couple de fervents catholiques élevés dans l’amour de la France éternelle. Puis de ce foyer naîtront ceux qui deviendront « les dix frères Ruellan ». Une fratrie nombreuse entièrement mobilisée à l’appel de la patrie attaquée. Une fratrie dans laquelle la conscience individuelle et collective éclairera un engagement immédiat, promptement mis en œuvre, entier, constant et sans faille.

    Mobilisés, jusqu’au bout […]

    La suite sur NdF

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Enfant-de-France-n-oublie-jamais

  • L'administration Obama s'apprête à violer les droits parentaux et la liberté de conscience des familles réfugiées

    Le Friday Fax de C-Fam : L'administration d'Obama prépare de nouvelles normes qui obligeront les associations caritatives confessionnelles à fournir l'avortement aux réfugiées mineures qui entrent sur le sol américain sans leurs parents, sans l'accord des parents. Les groupes confessionnels déclarent qu’il s’agit d’une infraction aux droits parentaux et d’une violation de la liberté de conscience des groupes religieux qui aident ces jeunes dans leur intégration. Dans le cas où ces associations refuseraient, ce qui serait le cas des associations catholiques, elles se verraient retirer l'aide de l'Etat fédéral. Ces associations ont jusqu'au 24 juin 2015 pour se conformer à ce nouvel oukase de la mort.

    Les textes de l'administration Obama exigent également que les associations qui accueillent ces mineurs non-accompagnés de leurs parents se forment aux "LGBTQI" afin d'identifier les "identités de genre transsexuelles et intersexuées" chez les adolescents qu'elles recueillent.

    Ces nouvelles normes s'appuient sur un rapport de l'Unicef de 2013, qui estime que dès l'âge de 10 ans, les enfants doivent "avoir droit" aux "services de santé sexuelle et de reproduction" sans le consentement parental.

    "Pour justifier cette affirmation, l’Unicef a fait référence aux commentaires du comité qui supervise la mise en place de la Convention sur les Droit de l’Enfant. Ce même comité a dit au Saint Siège l’année dernière que son opposition aux relations sexuelles entre adolescents et à l’avortement faisait l’objet d’une violation du traité."[...]

    L'administration Obama va donc violer, au nom de la "Convention des Droits de l'Enfant", non seulement les droits des parents à éduquer eux-mêmes leurs enfants et de décider, en conformité avec leurs convictions religieuses, de ce qui est le mieux pour eux, mais en plus, la liberté de conscience la plus élémentaire.

    Marie Bethanie

  • La France est notre mère, pas la République

    Les politiciens français ne sont pas des patriotes, mais des idéologues. Ce qui explique qu’ils n’aiment pas la France, mais la République. Qu’à une réalité charnelle ils préfèrent un concept abstrait. Qu’à notre histoire ils substituent un mythe, qu’à notre géographie ils aiment mieux celle du village mondial. Utopie, construction intellectuelle, nos cervelles d’énarques semblent n’utiliser leur intelligence que pour manier des idées, sans jamais les relier au réel, au monde sensible, à la vraie vie.

    C’est ainsi que François Hollande, après tant d’autres phrases du même tonneau, disait l’autre jour à Sarre-Union : « la République aime tous ses enfants. » Révérence gardée, Monsieur le Président, ce blabla ne signifie rien.

    La république n’est pas notre mère, ne vous en déplaise. Marianne n’a pas cinq enfants, comme le chantait joliment Michel Delpech. Elle n’est même pas jolie. La République, c’est un régime institutionnel, rien de plus, rien de moins. Libre à chacun de penser qu’il s’agit du meilleur pour notre pays, l’opinion est discutable, mais libre. Sauf pour les républicains.

    Votre République, c’est un meurtre rituel et fondateur : celui d’un père de famille de 38 ans qui devait mourir pour que vive le régime. Un crime jamais renié, à la charge symbolique lourde de sens ; une religion nouvelle fondée sur le sang versé.

    Votre République, c’est l’utopie sanglante d’une liberté imposée « pour leur bien » aux peuples qui n’en demandaient pas tant : Vendéens victimes d’un génocide, Belges, Lombards et Hollandais, Piémontais et Espagnols, Rhénans et Florentins, peuples de la Baltique, du Pô ou de la Méditerranée, annexés de gré ou de force à notre patrie au nom d’un principe dont ils n’avaient que faire.

    Votre République, c’est le sang des milliers de malheureux que vos utopies ont jetés sur le pavé à chacune des révoltes parisiennes qui ensanglantèrent le XIXe siècle. C’est le son du canon, l’insurrection, les barricades et ces ouvriers dont votre Révolution fit des miséreux, qui crurent gagner la liberté contre le pouvoir et ne trouvèrent que la mort sous la mitraille. [....]

    François Teutsch

    La suite sur Boulevard Voltaire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-France-est-notre-mere-pas-la

  • La lettre de Gérard Lanvin sur notre système actuel

    Quand on vit de la naissance à la mort avec de l’argent public, comme M. Hollande, Ayrault, Sapin et quelques millions d’autres, que l’on ne paie pas ou peu de cotisations sociales, qu’on bénéficie d’un système de retraite réservé à sa seule catégorie, d’un système de placement financier défiscalisé, et qu’on n’a jamais investi un euro dans une entreprise mais tout placé dans des résidences secondaires, on doit a minima avoir l’honnêteté de ne jamais prononcer le mot Égalité, ni d’exiger des autres fussent-ils devenus riches, plus de solidarité qu’on ne s’en impose à soi-même. 
    38 ministres et ministres délégués qui se goinfrent (le mot est faible) à nos frais, n’est-ce pas cela qui est VRAIMENT minable ? 
    Demander aux contribuables de payer plus d’impôts pour financer 4 personnes au service de la concubine de Hollande,n’est-ce pas minable ? 
    • Duflot et Filippetti qui bradent des Légions d’Honneur à tous leurs copains, n’est-ce pas minable ? 
    • Un premier ministre qui veut un nouvel aéroport plus grand, à sa gloire, alors que personne ne prend l’avion à Nantes grâce au TGV. 
    • Des ministres sans aucune exemplarité dont certains ont été condamnés ou devraient l’être…, un gouvernement incompétent et non coordonné qui gesticule au gré du vent, n’est-ce pas minable ? 
    • Insulter un homme qui a choisi de s’expatrier, alors que nous sommes censés être libres de nos mouvements dans ce pays, n’est-ce pas minable ?…, sachant que Depardieu a rapporté à la France des centaines de millions d’euros, directement et indirectement ! 
    • Combien coûtent ces donneurs de leçon du gouvernement et du PS, qui passent leur temps à nous culpabiliser mais ne veulent surtout pas réduire leur train de dépenses, alors qu’ils détruisent la France, ses emplois et ses valeurs ? N’est-ce pas minable ? 
    • Comment osent-ils parler de patriotisme alors qu’ils ne rêvent que de brader la nationalité française en la donnant contre un bulletin de vote… 
    • Ce "président" et ses "ministres" sont la honte de la France. Ce pays qu’ils sont en train de détruire est devenu la risée du monde entier. 
    Gérard Lanvin