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  • La désillusion de Sens Commun en Gironde

    Edouard du Parc, ancien coordinateur de la Manif pour Tous en Gironde, a faitle pari de l'entrisme au sein de la majorité municipale d'Alain Juppé en étant élu sur sa liste en 2014 à Bordeaux. Pour les élections départementales, il a regretté que Sens Commun et le PCD soient exclus des listes de l'union de la droite (UMP, UDI, Modem) :

    "Le rassemblement ou l'union à droite, semble être du bon sens. Toutefois, en ce qui concerne les élections départementales en Gironde, je note que le PCD et Sens Commun, alors membre à part entière de l'UMP, pour ce dernier, en ont été exclus. Il y a donc un simulacre de rassemblement ou un rassemblement orienté, ce qui est inacceptable (...)Cette absence de vigueur et d'identité de l'UMP contribue à l'affaiblir, et par voie de conséquence, à anesthésier le débat et la démocratie locale."

    Bien que son positionnement vis-à-vis du FN soit sans équivoque, il vient de publier un communiqué appelant " à faire barrage à la gauche" :

    "Edouard du Parc, responsable de la province Sud-Ouest de Sens Commun, regrette que son parti politique, ait été exclu de la liste "Gironde Positive", à l'occasion de ces élections départementales.  La promotion de la famille, de la liberté d'entreprendre, de la culture française sont pourtant clairement à mettre au centre des priorités. Ces trois volets se retrouvent dans les compétences départementales. En sa qualité de conseiller municipal délégué de Bordeaux, il invite néanmoins, tous ceux qui se reconnaissent dans ces valeurs, à faire barrage à la gauche dimanche prochain."

    Dans un département où le FN sera présent au second tour dans 14 cantons sur 33, ce n'est pas tout à fait la ligne d'Alain Juppé... 

    Philippe Carhon  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le 2e tour des départementales s’annonce bien pour l’ensemble de la droite

     En dépit des turbulences sociétales qui surgissent durant l’entre-deux-tours des élections départementales, un pilote d’Airbus aux graves antécédents psychiatriques auteur d’un meurtre collectif, un directeur d’école soupçonné de pédophilie, nommé il y a peu alors qu’il avait déjà été condamné pour des faits similaires, un ancien président de la République qui se livre en public à de grossières injures lancées contre la personne d’un chef de parti concurrent etc., il y a heureusement à court terme une perspective sympathique : le 2e tour des départementales s’annonce bien pour l’ensemble de la droite.

    Polémia

    Le bulletin de réinformation en rendait compte dès lundi : contrairement à la présentation tronquée qui en a été faite par les médias de propagande, le 1er tour a été un succès à la fois pour le centre‑droit et pour la droite nationale. Reprenons quelques chiffres : le Front national dépasse les 25 % des suffrages, soit un résultat très comparable à celui des européennes de l’an dernier. Tous partis confondus, la gauche et le centre‑droit font jeu égal, avec environ 37 % des voix pour chaque camp.

    Au total, la droite au sens large atteint 62 % des suffrages : le 1er tour est donc bien une défaite sévère pour la gauche.

    Cette défaite devrait s’accentuer au 2e tour. En effet, la gauche est partie divisée au combat et se trouve par conséquent en mauvaise posture : dans plus de 500 cantons sur environ 2000, la gauche a été éliminée. Les socialistes et les communistes comptent néanmoins sur la stratégie du « cordon sanitaire » pour conserver des départements : l’UMP et l’UDI refusant tout accord avec le Front national, la droite est divisée en deux blocs.

    En définitive, sur la soixantaine de départements que gère actuellement la gauche, il ne devrait pas en rester la moitié.

    Selon le « Cantoscope » d’Opinonway, 63 départements seraient au centre‑droit, 25 resteraient à gauche et 5 se retrouveraient sans majorité absolue. Quelques départements, comme les Pyrénées‑Orientales, devraient être « sauvés » par le camp socialiste, qui profiterait de la division entre UMP et FN.

    Le Front national peut‑il remporter des départements ?

    Le parti de Marine Le Pen n’est pas assuré d’emporter la majorité absolue des sièges d’un conseil départemental. Mais il en est proche dans le Vaucluse et l’Aisne, voire dans le Gard et le Pas‑de‑Calais. A défaut de majorité absolue, il pourrait diriger des départements avec une majorité relative. Dans cette situation malcommode, les exécutifs départementaux FN seraient contraints de trouver des arrangements avec les élus UMP ou divers‑droite.

     Dans le Vaucluse, une alliance FN‑Ligue du Sud se profile.

    Dans le Vaucluse, le Front national pourrait diriger le département avec l’appoint de la Ligue du Sud ?

    Le FN a atteint 37,5 % des suffrages au 1er tour. De leur côté, les trois candidats de la Ligue du Sud, le parti localiste de Jacques Bompard, ont récolté 3,5 % des voix des Vauclusiens. Avec 41 % des voix au total, les deux partis de la droite nationale devancent largement la gauche — 32 % des voix — et encore davantage le centre‑droit — 27 %.

    En analysant la situation canton par canton, le FN peut raisonnablement espérer battre la gauche et remporter au moins une majorité relative des sièges au conseil départemental.

    Pour « faire barrage à la gauche », le Front national a accepté de se désister au profit de la Ligue du Sud dans le canton de Bollène

    Oui, c’est Marine Le Pen en personne qui a annoncé hier ce désistement. Elle a précisé qu’il s’agissait du seul désistement du FN dans toute la France. Il permettra à Marie‑Claude Bompard de se faire réélire confortablement face au PS. En contrepartie, la Ligue du Sud appellera à voter pour le Front National dans les cantons où elle n’est pas candidate. En revanche, Yann Bompard maintient sa candidature à Orange, où il affrontera le Front national en duel !

    Quoi qu’il en soit, les fondements d’une alliance objective pour diriger demain ensemble le département semblent posés

    Il faut dire que, dans le Vaucluse, le Front national tendance Marion Maréchal‑Le Pen et la Ligue du Sud partagent la même ligne politique droitière : identitaire et conservatrice. En outre, le clan Bompard bénéficie d’un ancrage croissant dans le Vaucluse, et peut même compter sur des soutiens au centre-droit : c’est avec le soutien de la Ligue du Sud qu’un maire « divers droite » a été élu président de la communauté de communes d’Orange

    Est‑ce à dire que la stratégie du Front républicain ne fonctionne pas dans le « 84 » ?

    Cette stratégie sera en tout cas mise en œuvre par le parti socialiste et même par l’UMP. Selon L’Express, deux binômes de gauche et un binôme UMP se retirent pour éviter une triangulaire. Cette manœuvre pourrait coûter au moins un siège à la droite nationale, dans le canton de Cheval‑Blanc. Résultats à suivre dimanche !

    Pour clôturer, une évaluation du vote musulman.

    Selon une étude Opinion Way pour le journal l’Opinion, le vote FN musulman apparaît comme un mythe. Moins de la moitié des citoyens musulmans se seraient exprimés au 1er tour des départementales dimanche dernier. Parmi eux, seuls 3 % ont voté Front National.

    http://www.polemia.com/le-2e-tour-des-departementales-sannonce-bien-pour-lensemble-de-la-droite/

  • Mgr. le comte de Paris exprime son écœurement suite au vote d’un doublement du parachute doré des élus

    Dimanche 22 mars, via son compte twitter, le chef de la Maison royale de France, Monseigneur le comte de Paris, a officiellement exprimé son écœurement, suite au vote, la semaine dernière, au parlement, d’une nouvelle loi votée à l’unanimité qui prévoit de doubler de six mois à un an la durée d’indemnisation des élus en cas de défaite électorale et qui prévoit d’obliger une entreprise privée à réintégrer l’élu à la fin de son mandat, y compris dans les communes de 10 000 habitants et plus.

     

    " France au chômage. Caisses vides."Merci qui ". Les Élus prévoient le doublement de leur parachute doré. Honteux !!! C’est comme donner un 20/20 à un élève ne sachant ni lire ni écrire. Écoeurant "

    Henri comte de Paris

    Suivez Monseigneur le comte de Paris sur twitter et faites connaitre sa pensée autour de vous https://twitter.com/SARcomtedeParis

    Merci à La Couronne

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Mgr-le-comte-de-Paris-exprime-son

  • Censure : l’offensive politico-médiatique contre les sites de ré-information

    Les sites de ré-information prolifèrent – Polémia en est parmi les pionniers. Ils agacent au point tel que nos « élites » s’inquiètent vivement et craignent fortement de perdre la main sur le contrôle de l’information pure et simple.

    La réaction est vive : la condamnation des « conspirationnistes » par le premier ministre Cameron, les déclarations de François Hollande qui appelle à la création d’un « cadre juridique européen » destiné à « criminaliser la diffusion de contenus qualifiés de « complotistes », l’activité débordante de la fondation Jean-Jaures etc., le tout avec la complicité mortelle de certains médias tels L’Express ou Marianne – mais il y en a d’autres. La liberté d’expression et de la presse est vraiment en danger.
    Guillaume Borel fait le tour des prochaines coercitions étatiques et présente cette fondation Jean-Jaurès, officiellement think tank socialiste ayant pour mission de « construire un monde plus démocratique », mais qui en réalité n’est qu’une courroie de transmission de ce parti socialiste, dont il fait un véritable « instrument de communication politique ».
    Polémia

    De nombreuses attaques ont eu lieu ces derniers mois contre les sites de ré-information, accusés de véhiculer des thèses « complotistes » ou tout simplement de fausses informations. Ces attaques sont venues de différentes sphères, aussi bien politiques que médiatiques. On peut citer entre autres, les déclarations du premier ministre David Cameron, assimilant les sites dits « conspirationnistes » au terrorisme et appelant devant les nations unies à les traiter comme tel, il y eu également les déclarations du président français François Hollande lors de la commémoration de la libération d’Auschwitz annonçant un « plan global de lutte contre le racisme et l’antisémitisme », organisé autour de trois idées : la sécurité, l’éducation et la « régulation du numérique », avec en ligne de mire les « thèses complotistes [qui] prennent leur diffusion par internet et les réseaux sociaux ».

    Le président français a également appelé à la création d’un « cadre juridique » européen et international destiné à criminaliser la diffusion de contenus qualifiés de « complotistes ». On voit ici tout le danger qui pèse sur la liberté d’expression, mais surtout sur la liberté d’information, avec l’emploi d’une qualification juridique aussi subjective et floue que le « complotisme » qui se prête à toutes les interprétations et surtout à une définition à géométrie variable au service de l’imposition d’une version officielle de l’histoire. Il s’agit en réalité, sous des prétextes moraux fallacieux, d’imposer une possibilité de censure généralisée de toute narrative divergente dans la sphère informationnelle. Les médias subventionnés, qui ont depuis longtemps renoncé à leur rôle de contre pouvoir et s’assoient allègrement sur la charte de Munich, se sont fait une fois de plus les auxiliaires de police politique de cette offensive gouvernementale contre l’information dissidente.

    Ce fut d’abord le journal l’Express, qui publiait un article de  police politique recensant tous les sites Internet jugés « complotistes » ou « conspirationnistes » et appelant les internautes à la délation afin de mettre à jour une « base de donnée » des sites en question. Plus récemment, l’hebdomadaire Marianne, se lançait également dans une opération de police politique avec un dossier sobrement intitulé : « Les fous du complot » dont on devine sans peine l’angle de traitement journalistique…

    L’Express remettait le couvert le 04 mars 2015 dans un article présentant les « travaux » de la fondation Jean Jaurès sur le sujet, intitulé : « Le conspirationnisme, un extrémisme politique influent »

    La fondation Jean Jaurès est un think tank socialiste qui se donne officiellement pour mission de « construire un monde plus démocratique, inventer les idées de demain et comprendre l’histoire sociale et ouvrière. »

    La fondation est directement affiliée au parti socialiste, comme le montre la composition de son conseil d’administration. Son président, Henri Nallet, fut ministre de l’agriculture des gouvernements Fabius et Rocard entre 1985 et 1990 puis garde des sceaux de 1990 à 1992. Gérad Collomb, l’actuel maire de Lyon, est également membre du bureau permanent. On trouve à son conseil d’administration des poids lourds politiques du PS comme Jean-Marc Ayrault, Vincent Peillon ou encore François Rebsamen.

    Cela signifie donc que toute communication provenant de la fondation Jean Jaurès, n’est absolument pas objective mais constitue une commande du parti socialiste. Il faut préciser également que cette « fondation » a été reconnue d’utilité publique et « reçoit des subventions publiques qui représentent la majorité de son budget (63%). » Figurent également parmi ses mécènes, les principales entreprises dont l’état est actionnaire, comme EADS, EDF, GDF Suez, Orange, ou encore la Caisse des dépôts… Précisions importantes que les contribuables sauront apprécier…

    Le « rapport », dont on a compris qu’il était un instrument de communication politique, de la fondation Jean Jaurès repris par l’Express, a été commandité à Rudy Reichstadt, expert auto-proclamé de la « complosphère », animateur du site « conspiracy watch » et militant sioniste des cercles néoconservateurs français, proche de Caroline Fourest et Bernard-Henri Levy. Il a publié plusieurs articles dans la revue « Le meilleur des mondes » animée par le groupuscule Le Cercle de l’Oratoire fondé après les attentats du 11 septembre pour lutter contre l’anti-américanisme et promouvoir les thèses atlantistes. Il a également bénéficié de plusieurs tribunes sur le site de Bernard-Henri Levy, La Règle du jeu. Son parcours et son réseau dans la galaxie néoconservatrice  a été documenté en détail par l’observatoire du néo-conservatisme.

    Le pseudo « rapport » de M Rudy Reichstadt est donc avant tout un objet de propagande militant destiné à s’implanter comme  référence institutionnelle dans l’offensive en cours contre la liberté d’information en bénéficiant de l’autorité de la fondation Jean Jaurès.

    Sous couvert de la multiplication des références et d’un langage qui se veut « universitaire », l’auteur compile les procédés habituels destinés à disqualifier les contre discours informationnels en les amalgamant sous le dénominateur du « conspirationnisme » dont il prétend livrer l’analyse psychologique… On y apprend ainsi que le « conspirationniste » se présenterait :

    « comme un « chercheur de Vérité », un « résistant » voire un « dissident »participant d’une avant-garde éclairée, affichant l’aplomb de « celui à qui on ne la fait pas », le sentiment de supériorité de l’initié qui a un coup d’avance sur les autres et sait lire le dessous des cartes. »

    On voit ici l’auteur prêter au personnage syncrétique et essentialisé du « conspirationniste », qui recouvrirait une réalité unique et homogène facilement identifiable, des intentions et des motivations psychologiques cachées, consistant en un « sentiment de supériorité » que notre habile chasseur de complotiste aurait heureusement décrypté…

    L’auteur se contredit cependant lui-même en affirmant plus loin que :

    « La cohérence interne de la théorie du complot est secondaire, l’idée qu’« on nous ment », que « la vérité est ailleurs » demeurant en revanche primordiale. »

    S’il n’y a donc pas de « cohérence interne » mais une succession de possibilités explicatives parfois contradictoires, cela exclu précisément les pseudo motivations égocentriques avancées par Rudy Reichstadt et nous ramène à la position d’un « chercheur de vérité » proche de la démarche scientifique de formulation d’hypothèses qui consiste précisément  à remettre en cause une explication et à en tester une nouvelle si la première s’avère en définitive infondée ou inopérante…

    Après la psychologie de comptoir à vernis scientifique vient ensuite la thèse politique, qui constitue le véritable motif de « l’étude ». Selon Reichstadt :

    « En dissolvant les problèmes dans le chaudron de la conspiration, cette tactique éminemment politique est prisée des régimes autoritaires et des leaders populistes en ce qu’elle transforme les opposants en « agents de l’étranger » et les détracteurs en comploteurs. »

    Les « conspirationnistes » ne seraient donc pas seulement des égocentriques animés par la volonté de puissance, ils seraient avant tout manipulés par des « régimes autoritaires ». On retrouve ici l’accusation à l’emporte pièce prononcée par de multiples médias à l’encontre des réfractaires à la narrative occidentale à propos du conflit ukrainien, les assimilant à des « idiots utiles » de Vladimir Poutine, notamment dans cet éditorial mémorable de Jean-Marc Bouguereau dans le Nouvel Observateur. Cette vision paranoïde d’une manipulation des « complotistes » par d’autres « comploteurs », si elle peut paraître séduisante à certains esprits cherchant à réduire la complexité du réel en lui attribuant des causes intentionnelles simplificatrices, constitue malheureusement en elle même une théorie du complot, ce qui la rend dans le cas présent non seulement parfaitement inopérante mais aussi ridicule, jetant par la même le doute sur les qualités intellectuelles de ses promoteurs.

    L’essentialisation de l’information alternative dans une « complosphère » homogène, constitue l’autre procédé manipulatoire utilisé par Rudy Reichstag, destiné à réaliser un amalgame disqualifiant. L’imposition des termes de « complotistes » et de « complosphère » pour désigner une réalité plurielle et des orientations politiques variées, allant de l’extrême gauche à l’extrême droite, en passant par les courants anarchistes ou royalistes, vise à essentialiser un objet pour lui faire ensuite endosser les propriétés disqualifiantes ou criminelles d’une de ses parties. Sans surprise, l’étude de Rudy Reichstadt en vient donc à son objet final propositionnel, à savoir le « ciment antisioniste » qui unifierait la « complosphère », et par là il est bien entendu fait référence de manière sous-entendue à l’antisémitisme, comme le premier ministre Manuel Valls lui même l’a suggéré lors d’une séance de questions au gouvernement en déclarant que derrière un « antisionisme de façade », se cachait la « haine du juif ».

    Le dernier moment de l’argumentation de Rudy Reichstadt, qui procède on l’a vu de l’essentialisation et de l’amalgame, consiste donc à conclure à un « révisionnisme en temps réel », de la « complosphère », conclusion qui porte en elle l’objet véritable véhiculé par le « rapport », c’est à dire la qualification délictueuse de la « complosphère » assimilée à une forme de révisionnisme et appelant à la condamnation pénale de cette dernière. La conclusion de l’étude est à cet égard sans ambigüité, si ce n’est qu’elle propage elle aussi une vision résolument « complotiste », voir paranoïde, de la « complosphère » qui disqualifie par la même toute « l’étude » malgré son vernis de scientificité.

    « C’est à la fabrication de ce récit, de cette autre réalité, que travaillent inlassablement les théoriciens du complot et leurs « compagnons de doute », stimulés par les possibilités inédites que leur ont offertes les technologies digitales de l’information et de la communication. Cultivant une obsession antisioniste confinant par bien des aspects à l’antisémitisme et remplaçant les menaces réelles auxquelles nous sommes confrontés de manière tangible par celle, chimérique, du « Grand Complot », ces mercenaires de la désinformation ne font pas que détourner notre attention et endormir notre vigilance. Ils exonèrent des criminels de la responsabilité de leurs actes.»

    La « complosphère » est ainsi considérée comme peuplée de « théoriciens du complot » œuvrant à la fabrication d’une réalité parallèle au service d’intérêt étrangers en compagnie de leurs « compagnons de route », référence au stalinisme, qualifiés de « mercenaires », c’est à dire agissant de manière professionnelle et rémunérée pour le compte d’une puissance étrangère… Je ne saurai donc trop conseiller à Rudy d’arrêter de propager de telles théories conspirationnistes à propos de la « complosphère », de là à l’antisémitisme, il devrait savoir qu’il n’y a qu’un pas…

    Guillaume Borel, 19/03/2015

    Source ZE Journal

    http://www.polemia.com/censure-loffensive-politico-mediatique-contre-les-sites-de-re-information/

  • Bernard Antony appelle à voter pour les candidats du Front National

    Communiqué de Bernard Antony  (photo : Bernard Antony commente les élections françaises à la télévision polonaise):

    Bernard_antony_elections"L’institut du Pays Libre considère comme un fait très positif pour la France la défaite électorale de la gauche au premier tour des élections locales. Il faut l’amplifier au deuxième tour. 

    Dans la campagne électorale le premier ministre Manuel Valls s’est totalement disqualifié par ses discours incendiaires contre le Front National relevant d’un fanatisme de propagateur néo-bolchévique de guerre civile. On avait déjà observé cela avec sa politique de répression dictatoriale des pourtant très paisibles foules de la Manif pour tous. À l’évidence, les attitudes et les mots de Manuel Valls ne relèvent pas que de postures calculées mais de graves phobies d’ordre psycho-idéologiques. 

    Hélas, l’attitude de Nicolas Sarkozy s’inscrit aussi dans le même registre de hargne démesurée quoique sans doute plus calculée avec d’ailleurs des effets dialectiques allant à l’inverse du but recherché. Peut-être Nicolas Sarkozy cherche-t-il  à faire oublier qu’il est le responsable majeur, sous influence de Bernard-Henri Lévy,  de la situation en Libye dont on peut craindre de plus terribles conséquences encore ?

    L’Institut du Pays Libre est loin d’être inconditionnel de la politique du Front National. Il est même en divergence constante avec certaines de ses positions telles que son refus de toucher à la loi Veil. Mais l’hystérie antidémocratique contre ce parti est indigne. L’Institut du Pays Libre appelle donc à voter dimanche dans le refus de ce fanatisme et selon les principes suivants : 

    -         Aucune voix de patriote et de chrétien ne saurait se porter sur des candidats ayant professé le slogan du grégarisme totalitaire : « je suis Charlie ».

    -         On ne votera donc que pour des candidats dont on sait ou dont on peut penser qu’ils adhèrent à notre devise expressive des nécessaires combats aujourd’hui pour les valeurs de notre civilisation : « ni charia ni Charlie ».On peut penser qu’il en est heureusement ainsi de la plupart des candidats du Front National. 

    -         On sait bien sûr que les dirigeants de ce parti le maintiennent dans une stratégie de « ni droite ni gauche » et pour certains dans une affirmation véritablement de gauche, jacobine, laïciste, crypto-socialiste. Mais ce n’est pas le cas de beaucoup de candidats constituant ce que l’on peut appeler le « pays réel » de ce parti. Ceux-ci défendent toujours les valeurs les valeurs et les idées de la droite de conviction, celles de la partie de notre peuple non soumise à la domination de l’idéologie du déracinement et de la culture de mort. Ils les défendent notamment sur le respect de la vie innocente et de l’écologie humaine contre les lois antisociales et antifamiliales dites « sociétales » concoctées par les officines de manipulation idéologique  de la gauche dont l’influence s’étend loin hélas dans la droite déliquescente. 

    Exception faite de quelques cas légitimant une objection de conscience idéologique ou morale, l’Institut du Pays Libre appelle donc à voter dimanche pour les candidats du Front National."

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html