
On a refusé quelques milliers de harkis, mais on accepte des millions de migrants

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Figurez-vous que le sieur citoyen-Messie Zemmour s’est mis à Brel.
Oui, après avoir pris force cours de chant pour envoûter l’électorat rétif, voici qu’il a repris une chanson de Brel qu’il fredonne du matin au soir se donnant à l’idée que bientôt c’est par cargaisons plus enlevées en fournées que les ferrys de migrants qui débarquent leur cargaison à Lampedusa qu’il va devoir envoyer du bristol d’adhésion à la souris-belette déçue de la gauche.


Par Axel Tisserand
Ce texte de Bernanos, trop méconnu, est le dernier du polémiste et romancier : écrit sur son lit d’agonie, la mort en interrompit la rédaction. Bernanos n’a toutefois rien perdu de sa verve : Mauriac n’a fait que remplacer Maurras dans une détestation tous azimuts de ce que représente le personnage.

Un vaste réseau de marchands de sommeil, gérant une centaine de logements à travers la Seine-Saint-Denis, a été démantelé la semaine dernière lors d’une opération conjointe de la préfecture et du parquet de Bobigny, ont annoncé lundi le préfet et le procureur. Les enquêteurs ont identifié «dix adresses, soit une centaine de logements présentant une suspicion d’insalubrité», détaillent les autorités dans un communiqué de presse.
Jean-Noël Barrot, notre mamamouchi à l’immense charisme et préposé aux Affaires étrangères bien qu’il semble totalement étranger aux affaires, plaide pour que l’on rentre en guerre commerciale avec les Etats-Unis et que la “grande Europe” prenne des mesures de rétorsion contre le méchant Oncle Sam, en l’occurrence oncle Donald.

Quelle frénésie frappe nos élus ? Un syndrome les touche de plein fouet, sans doute le résultat d’une compilation idéologique mal digérée, conduisant à une forme de folie. La propagande est efficace puisqu’elle parvient à pénétrer au cœur de la raison et fait de ces responsables les chiens de garde du dogme écologique. Comme le Cerbère gardant le temple de ce qui devient notre enfer, avec sur son fronton la devise : C’est bon pour la planète ! C’est avec ce slogan entendu jusqu’à la nausée, partout, que nos élus concoctent tous les jours de nouvelles règles qui se prétendent toutes vertueuses et bien entendu extrêmement coercitives. Car non content d’être à la tête de cette croisade, l’ensemble de la troupe est sommé de se plier à l’injonction, et celui qui voudra y déroger devra être châtié. C’est là toute la philosophie de ces chevaliers de l’apocalypse vert. Après les ZFE, où le manant est prié d’aller voir ailleurs si on peut respirer, travailler, vivre, voilà qu’ils s’en prennent aux ordures.