
Neutralisé par balles, il n’a pas survécu :
Le suspect de l’attaque au couteau de gendarmes ce vendredi 13 février 2026 à Paris est décédé des suites des blessures. L’information vient d’être communiquée par le Parquet national antiterroriste. (…)
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Neutralisé par balles, il n’a pas survécu :
Le suspect de l’attaque au couteau de gendarmes ce vendredi 13 février 2026 à Paris est décédé des suites des blessures. L’information vient d’être communiquée par le Parquet national antiterroriste. (…)
Pourquoi Quentin, 23 ans, est-il mort ? Tout simplement parce qu’il avait miraculeusement résisté à la propagande que le régime véhicule depuis cinquante ans. Il n’était donc pas wokiste, pas citoyen du monde, mais paraissait avoir des convictions qui faisaient qu’il lui paraissait normal de protéger les militantes de Némésis qui, dans la région lyonnaise, se préparaient à mener une action, contre la scandaleuse présence de Rima Hassan à Sciences Po de Lyon.

Mes chères impertinentes, chers impertinents,
C’est un article de Politico (source ici) qui revient sur les derniers propos du chancelier allemand Merz qui appelle ses concitoyens à travailler davantage, ce qui provoque une vive réaction, pas franchement populaire !
Pour le chef d’Etat, les Allemands ne travaillent pas assez d’heures et prennent trop de jours de congé maladie, ce qui freine la croissance économique… de là à dire que les Allemands sont des flemmards il n’y a qu’un pas largement franchi par le chancelier.

Islamo-fascistes, écolo-fascistes, féministo-fascistes, européo-fascistes, libéro-fascistes… Si l’on en croit la vulgate médiatique et les piaillements militants des uns et des autres, plus de 80 ans après l’exécution de Benito Mussolini, tout le monde, ou presque, de Trump à Macron en passant par Mélenchon, Le Pen, Knafo et Van der Leyen, serait aujourd’hui devenu fasciste. Une dérive sémantique aussi grotesque que contre-productive, qui, d’une part, participe au confusionnisme intellectuel et idéologique ambiant et, d’autre part, permet à la gauche contemporaine de se dédouaner de sa violence endémique et ses dérives extrémistes.

Macron, jamais à court de zigzags, alerte maintenant : l’Europe dit-il « pourrait être balayée d’ici cinq ans ». Il estime, dans les journaux allemands, que l’Europe risque un effondrement stratégique d’ici cinq ans si aucune action décisive n’est engagée. Il a évoqué un sentiment de désespoir et une incertitude croissante sur l’engagement des États-Unis en Ukraine, estimant que l’Europe est désormais livrée à elle-même. Mais il va plus loin, en accusant l’administration américaine de comportement ouvertement anti-européen, affirmant que celle-ci montre du mépris pour l’Union européenne et chercherait en réalité à la démanteler. Ne pas vouloir faire la guerre à outrance, ne pas vouloir donner des milliards sans condition à Zélenky pour continuer une guerre perdue, c’est vouloir démanteler l’Europe… facile non ?