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Lors d’un entretien avec un think tank américain, le président de la République a osé une analogie entre les deux événements, déplorant un “nouveau mode de vie” basé sur la violence.
Réputé, depuis le début de son quinquennat, pour ses petites phrases qui ont le don d’enflammer le débat, Emmanuel Macron a récidivé. Lors d’un entretien avec le think tank américain Atlantic Council, auquel il s’est longuement confié en anglais, le président de la République a en effet dressé une analogie qui risque de faire parler, rapporte notamment BFMTV, le 4 février.
Dans une note du CAP de l’ISSEP sur le projet de loi « séparatisme », il est fait la synthèse suivante :
Il est regrettable qu’au nom de la poursuite de ce projet républicain, le Gouvernement porte ainsi atteinte à plusieurs libertés fondamentales de manière disproportionnée ou injustifiée et ajoute des contraintes, contrôles et restrictions à l’ensemble des citoyens, cultes et associations, alors que son intention initiale consistait, à travers ce projet de loi annoncé, à lutter contre le communautarisme et le séparatisme islamistes.
Un article de l’Opinion révèle que la France a dépensé autant à l’étranger en achats de masques en un an que sur son territoire pour investir dans la santé sur cinq ans.
La France a importé 10,3 milliards d’euros de produits liés à la crise sanitaire en 2020, en hausse de 7,2 milliards d’euros par rapport à 2019. Il s’agit en majorité de masques (pour 127 000 tonnes) et de réactifs pour les tests, tous deux achetés en Chine.
Cet été, l’ensauvagement a été dans toutes les bouches, pour le dénoncer ou dénoncer le terme.L’actualité estivale méritait une mise en regard avec l’ouvrage du Dr Maurice Berger est réelle, ses causes profondes.
Dans la nuit du 29 au 30 août, deux agressions au couteau à Toulouse. Le 26, c’est au Havre qu’un serveur est blessé à l’arme blanche pour avoir demandé à un client de porter son masque. Le 22, à Pont-de-Roide, dans le Doubs, un père de famille se fait fracasser le crâne à coups de marteau par des « jeunes » (dans la Novlange médiatique, « un jeune » désigne une appellation d'origine plus qu’une tranche d’âge) pour leur avoir demandé d’attendre leur tour à un plongeoir.
Gérard Larcher se démultiplie dans les médias, fait entendre sa petite musique et chercherait même, selon Le Monde, à « se placer au centre du jeu pour 2022 ». Jeudi, il a donc tenu une conférence de presse depuis le Sénat, passant en revue les grands sujets du moment et dressant un réquisitoire systématique contre la politique d’Emmanuel Macron.
Au micro de Boulevard Voltaire, la chroniqueuse rappelle que ce n’est pas en France ou aux États-Unis mais « en Afrique ou dans des pays arabes que les Africains vivent comme des esclaves enfermés comme des chiens dans des cages ». Elle accuse Black Lives Matter de faire son fonds de commerce en jouant la carte de la victimisation, tout en agressant les personnes qui pensent différemment.
Le mouvement Black Lives Matter a été nommé au prix Nobel de la paix. Le discours ambiant dit que c’est une chance pour toutes les personnes noires du monde. Qu’elle est votre position ?
Je ne dirais pas que c’est une grande chance. Selon moi, le mouvement Black Lives Matter est un mouvement terroriste. Il a fait beaucoup de mal à la communauté noire voire la communauté africaine. Selon les médias, les noirs américains ne se considèrent pas africains, mais afros-descendants et ne s’identifient pas à l’Afrique. Bon nombre de personnes se plaignent d’être noirs et Africains aux États-Unis ou en Occident. S’il y avait vraiment un problème d’appartenance ou d’acceptation de la race noire, ils seraient tous rentrés en Afrique. C’est vraiment mon point de vue. En Afrique, ils sont sûrs d’être au milieu de ceux qui ont la même couleur de peau.
Huit personnes ont été déférées hier après le démantèlement du principal réseau qui alimente la Seine-Saint-Denis en produits stupéfiants.
Dans le milieu, pour se faire « respecter », il faut être craint. En démantelant, cette semaine, un réseau de trafic de stupéfiants qui alimente la Seine-saint-Denis et notamment la commune de Saint-Ouen, limitrophe de Paris, l’Ofast, l’office anti-stupéfiants, est tombé sur un véritable arsenal de guerre : kalachnikovs, fusils d’assaut HK et G3 FMP, des M16, avec trépied et équipement de visée laser, un fusil de précision avec lunette sur trépied, des pistolets-mitrailleurs ainsi que leurs chargeurs, dont 16 pour les M16 et plus de 500 munitions et 1 300 cartouches de différents calibres.
Gérald Darmanin n’a rien arrangé en opposant loi de Dieu et loi de la République. Au contraire il a contribué à échauffer les esprits alors qu’ils faudrait les apaiser en montrant qu’il devrait y avoir accord entre les citoyens sur les exigences du bien commun.
Gérald Darmanin, notre ministre de l’Intérieur, est en charge de dossiers pour le moins brûlants, quant à la sécurité publique et à la lutte contre le séparatisme islamiste. Raison de plus pour surveiller son langage et ne pas employer des expressions qui risquent d’enflammer les esprits, sans aider à la solution des problèmes.
Le 13 juin 2020, il était le héros du jour. Sous les acclamations des manifestants contre le racisme et les violences policières, un inconnu parvenait à arracher la banderole que le groupe Génération identitaire était parvenu à déployer sur le toit d’un immeuble de la place de la République. Un petit pas pour l’homme mais… Oh la la ! La journée ferait date.