
Dans Face à l’Info sur CNews, Eric Zemmour a d’abord abordé le refus du gouvernement de vendre Carrefour à une entreprise canadienne, puis à la fin de l’émission, il a abordé la fameuse Charte de principes pour l’Islam de France :
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Dans Face à l’Info sur CNews, Eric Zemmour a d’abord abordé le refus du gouvernement de vendre Carrefour à une entreprise canadienne, puis à la fin de l’émission, il a abordé la fameuse Charte de principes pour l’Islam de France :

© AP Photo / Andreea Alexandru
Les agriculteurs de France résistent bien à la crise sanitaire, notamment grâce aux circuits courts. Mais les difficultés de la profession demeurent. Président de la Coordination rurale en Auvergne-Rhône-Alpes, Jean-Louis Ogier considère les «écolos bobos» comme le principal problème de sa profession.
«Pour le moment, le Covid-19 ne nous a pas autant impactés que d’autres secteurs. Bien sûr cela crée des problèmes, mais nous ne constatons pas une vague de dépôts de bilan.» L’agriculture française résiste. C’est ce qu’a expliqué au micro de Sputnik Jean-Louis Ogier, président de la Coordination rurale (CR) en Auvergne-Rhône-Alpes et agriculteur dans le secteur des fruits et légumes.
Reste que tout n’est pas rose loin de là. «Nous avons perdu entre 20 et 30% de nos récoltes cette année sur certains secteurs», soulignait récemment Laurent Rouyer, président de la Chambre d'agriculture de Meurthe-et-Moselle, au micro de RCF.

VA – Placée sous protection policière, la lycéenne est toujours obligée de vivre dans un certain anonymat. Et les menaces continuent.
Tout juste un an après avoir été l’objet de menaces, harcelée et insultée sur les réseaux sociaux à la suite de ses propos sur l’islam, Mila n’a pas retrouvé une vie normale. C’est le portrait qui est dressé aujourd’hui par Le Figaro qui a enquêté sur ces 365 derniers jours où la jeune lycéenne a vu sa vie basculer. A à peine 17 ans, Mila doit continuer de vivre dans une certaine clandestinité notamment depuis son départ forcé du lycée de Villefontaine où elle était scolarisée mais également de l’école militaire dans lequel elle avait dû trouver refuge. Une nouvelle « exclusion » qui avait provoqué l’ire de son père, dénonçant la lâcheté de l’établissent : « On s’est débarrassé de Mila au premier prétexte trouvé […]. Si même l’armée ne peut pas la protéger et lui permettre de poursuivre sa scolarité, que pouvons-nous faire, nous, ses parents ? Ce constat est pour nous un film d’horreur », lançait-il début décembre. Un peu plus tôt, son avocat, Me Richard Malka révélait que la jeune fille était « bunkerisée comme les gens de Charlie », s’émouvant de son quotidien « insupportable ».
(…) VA

La Cour de cassation a rendu un arrêt rendant illégal l’apposition d’un autocollant sur les plaques minéralogiques, même s’il ne recouvre aucun numéro. La vignette aux couleurs du drapeau vendéen collée sur les plaques est donc désormais interdite. Réaction de Philippe de Villiers au micro de Boulevard Voltaire.
La Cour de cassation a jugé qu’il était illégal d’apposer des auto-collants sur les plaques minéralogiques. Il est donc illégal d’afficher un cœur vendéen sur sa plaque d’immatriculation. On vous imagine choqué par cette décision.

Bugs informatiques, prises de rendez-vous impossibles, centres de vaccination totalement débordés, stocks de vaccins largement insuffisants, ou encore refus aberrant de l’Etat de faire appel aux généralistes pour pallier le manque de médecins et d’infirmières affectés à la vaccination des Français : après un démarrage d’une misérable lenteur, qui a valu à notre pays d’être la risée du monde entier, la campagne de vaccination contre le Covid-19, que le pouvoir en place se vantait pourtant d’avoir organisée au détail près, tourne de plus en plus à la pantalonnade, mettant une fois de plus en évidence la terrible incompétence du gouvernement Castex.

C’est une enquête de Nice Matin :
Alors que tous les regards sont braqués sur le nombre de lits disponibles pour accueillir des malades souffrant de formes graves de Covid, on découvre d’importantes divergences dans les chiffres.
Il ne s’agit pas de minimiser l’ampleur de l’épidémie ni sa gravité, alors que le virus continue de circuler activement sur le territoire. Mais de faire état de la réalité de la situation, aussi objectivement possible. Or la situation dans les Alpes-Maritimes, selon qu’elle s’appuie sur les données de Santé publique France, ou sur celles fournies au quotidien par les acteurs de terrain, prend des visages différents.
Nous avons fait cette découverte après avoir reçu des courriers de médecins hospitaliers s’étonnant des discordances entre les informations diffusées par Nice-Matin au sujet des hospitalisations pour Covid (issues de Santé publique France) et les observations de terrain. […]