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actualité - Page 1546

  • Gestion de la crise du Covid-19 : le parquet de Paris ouvre quatre informations judiciaires

    À la suite d’une vaste enquête préliminaire, le pôle Santé publique du parquet de Paris vient d’annoncer l’ouverture, ce mardi 10 novembre, de quatre informations judiciaires sur la gestion critiquée de la crise du Covid-19, relate France Bleu.

    253 plaintes contre les décideurs et organismes publics

    Quatre informations judiciaires distinctes ont ainsi été ouvertes contre X pour « abstention volontaire de combattre un sinistre »« mise en danger de la vie d’autrui » et « homicides et blessures involontaires ».

    En juin dernier, le procureur Rémy Heitz précisait que l’enquête préliminaire « n’était pas là pour définir des responsabilités politiques ou administratives, mais pour mettre au jour d’éventuelles infractions pénales » de décideurs nationaux. L’ouverture de ces quatre informations judiciaires fait suite au dépôt de « 253 des 328 plaintes mettant en cause des décideurs et des structures publics nationaux dont le parquet de Paris a été destinataire depuis le 24 mars ».

    Cette enquête nationale ne concerne pas les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), qui font l’objet d’enquêtes locales, dont deux à Paris, mais également à Nanterre ou Grasse (Alpes-Maritimes).

    Le mois de juillet dernier, une autre information judiciaire visant Édouard Philippe, Olivier Véran et Agnès Buzyn avait été ouverte au sujet de leur gestion de la crise sanitaire avec une enquête confiée à la Cour de justice de la République. Le 15 octobre, plusieurs perquisitions avaient été menées. Parmi les personnalités concernées figuraient le ministre de la Santé et l’ex-Premier ministre.

    https://www.bvoltaire.fr/gestion-de-la-crise-du-covid-19-le-parquet-de-paris-ouvre-quatre-informations-judiciaires/

  • Raoult, gilets jaunes : brûler ce que nous avons adoré!

  • Joe Biden, promu par le Système mondialiste, par Ivan Rioufol

    Samedi, les médias américains ont nommé d’autorité Joe Biden nouveau président des Etats-Unis. L’intronisation a été immédiatement avalisée par la plupart des grands de ce monde, dont Emmanuel Macron. Vladimir Poutine est resté silencieux, ainsi que la Chine. Alors que cette proclamation revient constitutionnellement aux 538 grands électeurs, qui auront à se prononcer le 14 décembre, le Système en péril s’est empressé de se déclarer gagnant à travers son candidat. Les militants du mondialisme et des minorités actives ont refusé d’attendre les résultats des recours judiciaires engagés par Donald Trump et ses avocats. Leur précipitation à vouloir balayer les soupçons de fraudes – qui devront bien sûr être prouvés par le président sortant – est un mépris pour la démocratie. L’Etat de droit est une valeur flexible pour la caste journalistique, le show-biz et l’oligarchie qui les soutient. En 2000, Al Gore avait été pareillement promu président durant 36 jours, avant que les décomptes en Floride ne fassent apparaître la victoire sur un fil de George W. Bush. Samedi, certaines chaînes de télévision américaines ont été jusqu’à interrompre une prise de parole de Trump au prétexte que ses propos n’étaient pas conformes à leur éthique.

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  • Épidémie incontrôlable et attentats barbares : la chute de l’Empire romain, par Natacha Polony.

    "L’angoisse face à une épidémie que les pays occidentaux, visiblement, ne parviennent pas à maîtriser, est légitime. Mais la forme qu’elle prend ne révèle que trop crûment nos fragilités".

    Natacha Polony, directrice de la rédaction de "Marianne", ausculte "le spectacle d’une société française reconfinée, traumatisée par des attentats barbares, et comme incapable de trouver les ressources pour éviter le délitement de son système démocratique".

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  • La postmodernité, nouveau cadre du Système ? 4/4

    À l'instar de la techno-utopie et du mythe scientiste qui servirent d'arme idéologique à la modernité, le relativisme et l'hyper-individualisme sociétal et culturel continuent d'homogénéiser et de naturaliser la vision libre-échangiste de l'ordre mondial, la théocratie libérale. Dans le même sens, Fredric Jameson met l'accent sur la signification du moment historique de la pensée postmodern(4). Tout en y recherchant une « logique » centrifuge, il inscrit le postmodernisme dans la dynamique culturelle du capitalisme tardif. La postmodernité serait l'avatar du consumérisme culturel qui correspond bien, depuis la phase fordiste et postindustrielle de l'économie mondiale, à l'accomplissement de la phase du capitalisme tardif, cognitif, voire de séduction évoquée par Michel Clouscard en s'appuyant sur les ressorts culturels et la société de spectacle(5) pour mieux se reproduire en tant que système d'exploitation.

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  • Hold-up : LE film qui révèle les dessous du Covid-19

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    « Dès lors que vous faites croire à quelqu’un qu’il est en danger de mort, vous en faites ce que vous voulez », explique l’anthropologue de la santé Jean-Dominique Michel, dans ce film (bande-annonce ici) qui sort le 11 novembre. Produit par Pierre Barnérias et Christophe Cossé,  met en lumière les nombreuses contradictions et restrictions de liberté occasionnées avec cette crise pandémique.

    « Devons-nous céder à la peur, au besoin de sécurité, ou préférer embrasser la vie et la liberté ? Ma démarche, notre démarche commune tant avec mes coproducteurs qu’avec toutes celles et ceux venus témoigner, c’est avant tout d’avertir sinon d’alerter, d’interpeller, d’informer le plus grand nombre », écrit Christophe Cossé dans une tribune dans France-Soir.

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  • 63 islamistes, condamnés pour terrorisme, sont sortis de prison en 2020, une vingtaine seront libérés avant la fin de l’année, la plupart des détenus relâchés ne sont pas surveillés

    Plusieurs dizaines d’islamistes, incarcérés dans les prisons françaises, ont été libérés cette année. Des libérations “massives” selon un magistrat spécialisé interrogé par le Figaro qui révèle ces chiffres. Le suivi sociojudiciaire serait peu appliqué après une libération.

    “Les sorties sont massives”. Le commentaire d’un magistrat spécialisé dans les affaires terroristes n’est guère rassurant. Le Figaro détaille, ce mardi, les chiffres des libérations de détenus islamistes alors que de nouvelles attaques terroristes ont frappé la France et que le plan Vigipirate a été relevé au niveau “urgence attentat”.

    505 personnes sont actuellement détenues pour des faits de terrorisme en lien avec l’islamisme en France. 273 ont été condamnées définitivement et 232 sont mises en examen ou en attente de leur procès. Depuis le début de l’année 2020, 63 prisonniers ont été libérés et une vingtaine de libérations supplémentaires sont attendues d’ici la fin de l’année. Les prévisions de libération se montent à 70 personnes en 2021, une cinquantaine en 2022 et une trentaine en 2023.

    Un magistrat spécialisé interrogé par le Figaro explique que “les gens qui sortent actuellement sont les djihadistes de la première vague, des individus souvent hyper entraînés et prêts à tout, y compris à mourir, pour certains”.

    (…) Autre élément d’inquiétude : le suivi sociojudiciaire des détenus libérés est relativement faible. Seuls 80 des 273 détenus islamistes bénéficieront de ce suivi.

    (…) La Dépêche

    https://www.fdesouche.com/2020/11/10/63-islamistes-condamnes-pour-terrorisme-sont-sortis-de-prison-en-2020-une-vingtaine-seront-liberes-avant-la-fin-de-lannee-la-plupart-des-detenus-relaches-ne-font-pas-lobjet-dune-surveillance/