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actualité - Page 1677

  • «Les pays occidentaux doivent tenir tête à l’impérialisme d’Erdogan»

    «Les pays occidentaux doivent tenir tête à l’impérialisme d’Erdogan»

    La décision du président turc de transformer l’ancienne basilique Sainte-Sophie en mosquée confirme sa fuite en avant et son agressivité envers les pays occidentaux. Ceux-ci doivent en tirer, enfin, les conséquences et s’opposer à Erdogan sans faiblesse, argumentent Charles de Meyer et Benjamin Blanchard, dirigeants de SOS Chrétiens d’Orient, dans Le Figarovox.

    Les provocations se multiplient envers la Grèce, désormais en alerte complète après que la Turquie a envoyé un bateau d’assaut près de l’île grecque de Kastellorizo. Les sous-marins patrouillent pour contrer toute attaque. La Turquie a déployé un navire de recherche sismique, escorté par des bâtiments militaires, dans une zone riche en gaz et appartenant à la Grèce.

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  • L'Etat laisse faire les délocalisations insensées !, par Nicolas Dupont-Aignan.

    "Je suis devant l'usine Konecranes en Saône-et-Loire qui délocalise en Chine avec 116 salariés sur le carreau... alors qu'elle est rentable ! Dans les médias, le Gouvernement parle de "souveraineté économique", mais sur le terrain l'Etat laisse faire les délocalisations insensées."

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2020/08/12/l-etat-laisse-faire-les-delocalisations-insensees-par-nicola-6257071.html

  • Débarquements de migrants : des patrouilles de la Royal Navy dans la Manche ?

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    Le ministre de l’Intérieur (Home Secretary), Priti Patel, soutient la proposition d’envoyer la Royal Navy face à l’afflux de migrants dans la Manche, après un nombre record de 235 étrangers illégaux débarqués jeudi dernier.

    L’Union pour les frontières, l’ et les douanes (The Union for Borders), syndicat représentant les agents du service d’immigration britannique, a déclaré que les militaires devaient être mobilisés pour aider à faire face à la crise, notamment en raison de la menace de violence de la part des migrants, et pour les forcer à retourner en France par la mer.

    Le nombre de migrants a plus que doublé, au cours des huit premiers mois de 2020 (près de 3.950) par rapport à l’ensemble de 2019 (1.850). Migration Watch UK a averti que plus de 7.500 personnes pourraient arriver d’ici à Noël.

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  • La fin des cathos de gauche

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    Jérôme Fourquet est le directeur du département opinion et stratégie d’entreprises chez le plus célèbre de nos sondeurs, L'IFOP. Il propose aujourd’hui une réflexion sur le glissement à droite des catholiques, nourrie de sondages mais alimenté aussi de ces innombrables détails qui font l’histoire.

    Le point de départ de Jérôme Fourquet, c'est sans doute le livre de Gaël Brustier sur la Manif pour tous intitulé significativement Le Mai 68 des conservateurs. Les Grandes Manifs de 2013 ont-elles constitué comme une révolution tranquille au cours de laquelle, malgré l'insuccès final, les catholiques, massivement représentés, auraient retrouvé leur fierté et leur identité sociale, perdue depuis longtemps, dans l'euphorie des Trente glorieuses ? Il fallait l'objectivité du sondeur pour vérifier ce diagnostic et, au besoin, le prolonger ou le moduler. Ce livre, À la droite de Dieu, offre une sorte d'inventaire chiffré des mutations droitières du catholicisme français, qui donnent une chance, dans notre pays à la droite tout entière…

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  • Le vaccin et la haine.

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    L'avis de Jean-François Touzé
    L'avenir dira si le vaccin russe contre le COVID-19 est efficace, fiable et performant.
    Mais le scepticisme aussi automatique que dégoulinant de haine contre Poutine affiché par les scientifiques de mes fesses qui pullulent depuis six mois sur les plateaux de télévision et font la pluie et le beau temps dans les coulisses du pouvoir, le doute janséniste des éditorialistes politiques uniformément formatés par les écoles de propaganda-journalisme, le mépris goguenard de ces "consultants" venus d'on ne sait où pour le plaisir de "consulter" la courbe d'évolution hebdomadaire de leurs piges, est ignoble.
    La détestation de ce grand pays résistant à l'ordre mondial autant que les pressions des laboratoires font que, par idéologie autant que par cupidité, le monde occidental et l'Europe, sont parfaitement capables d'inclure ce vaccin, même s'il s'avérait salvateur, dans la liste des produits interdits à l'importation dans le cadre des sanctions imposées à la Russie depuis sa légitime récupération de sa terre de Crimée.
    Le Système en est là...
  • La République et la Question ouvrière 2/3

    II. Causes politiques

    À la nouvelle de l'atroce tuerie de Draveil, on crie un peu partout que c'est la guerre sociale. Ce n'est pas la guerre sociale, c'est la guerre civile. La cause première de ces massacres est politique. Si le travailleur et le soldat se sont rués l'un contre l'autre, c'est en vertu de la cause profonde qui égare à la fois l'ouvrier et le bourgeois, mais le bourgeois plus que l'ouvrier, celui-ci ne pouvant que s'agiter dans cette impasse, tandis que le bourgeois pourrait, s'il y voyait, découvrir une issue qui délivrerait tout le monde. On a mis sur les yeux de la bourgeoisie un obturateur.

    Une condition absurde et inhumaine ne peut que provoquer des actes déraisonnables et inhumains : l'ouvrier, qui n'a que son travail et son salaire, doit naturellement appliquer son effort à gagner beaucoup en travaillant peu, sans souci d'épuiser l'industrie qui l'emploie. Pourquoi se soucierait-il de l'avenir des choses, dans un monde qui ne se soucie pas de l'avenir des gens ? Tout dans sa destinée le ramène au présent : il en tire ce que le présent peut donner. Qu'il le pressure, c'est possible. Il est le premier pressuré.

    — Mais il n'en tue pas moins la poule aux œufs d'or, ce qui n'en est pas moins d'un pur idiot.

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  • Sur Valeurs Actuelles, « Le mot "féminicide" occulte les violences contre les hommes et les infanticides », par Charlotte d'Ornellas.

    Le mot "féminicide" a été martelé dans les médias et par les institutions mais que nous dit cette expression féministe pour décrire le meurtre d'une femme ?

    Qu'est-ce qui se cache derrière ce néologisme ? Pourquoi occulte-t-il les autres formes de violences intra-familiales, par Charlotte d'Ornellas.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • La République et la Question ouvrière 1/3

    NOTICE des éditeurs : ces articles ont été publiées en quatre fois, dans l'Action française, du 30 juillet au 11 août 1908, en réaction aux événements de Draveil et Vigneux.

    Dans ces deux villes ouvrières de Seine-et-Oise, les ouvriers des sablières se mirent en grève en juin 1908, après qu'une première bagarre avec la gendarmerie eut éclaté le 2 juin, faisant un mort chez les grévistes et plusieurs blessés de part et d'autre. Les meneurs ayant été arrêtés, la Fédération du bâtiment décida d'une journée de grève générale le 30 juillet et appela toute la population à manifester. Le gouvernement Clemenceau envoya la troupe à Draveil ; elle y fut accueillie à coups de pierres et répondit par des coups de feu. Il y eut trois morts et plusieurs dizaines de blessés. Le 1er août, le pouvoir fit arrêter huit des principaux chefs de la Confédération générale du Travail (C.G.T.), considérés comme les instigateurs des troubles. Ils furent relâchés le 31 octobre suivant, aucun fait matériel de rébellion n'ayant été relevé contre eux, ni aucun fait de provocation.

    Le premier article, daté du 30 juillet, paraît le matin même des événements de Draveil. Le second, daté du 1er août, les commente à chaud ; le troisième, daté du 4 août, revient sur le drame et évoque la pendaison d'un buste de Marianne à la Bourse du travail, survenue la veille (on trouvera en note la reproduction d'une vignette de propagande exaltant ce fait d'armes des militants ouvriers royalistes). Enfin, le dernier article, daté du 11 août, prend quelque recul et tire la leçon politique des tragiques émeutes de Draveil.

    Source du texte : Dictionnaire Politique et Critique, fascicule 13, p. 263-269. La notice s'inspire de la même source, donc d'une rédaction de 1932. Les notes en sont également tirées, à l'exception de la vignette reproduite dans la note 2, ajoutée par nos soins.

    I. La Question ouvrière

    Qu'il fasse beau, qu'il fasse laid, en temps de calme ou les jours de crise, la bourgeoisie ne comprend pas la question ouvrière, et cela, faute de la voir.

    Quelques-uns apprennent par cœur un rudiment qui ne dit que des vérités : la Révolution a supprimé les organisations ouvrières et confisqué leur patrimoine, c'est depuis lors que l'ouvrier souffre et se révolte... Historique exact, conclusion parfaite et certaine. Mais le bourgeois qui récite cela en est-il moins tout possédé des passions et des préjugés de sa classe ? Comprend-il bien le mal dont il dit la raison ?

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  • Les catholiques et l’avortement

    Les catholiques et l’avortement

    Dans la torpeur estivale et avec un hémicycle aux trois quarts vide, les députés ont voté la légalisation de l’infanticide avec des “garde-fous” si ténus que l’on peut dire que cette légalisation vaut en toute situation (je veux bien sûr parler de ce que la novlangue qualifier “d’interruption médicale de grossesse” pour “détresse psychosociale”).

    Au même moment, un lecteur m’a fait découvrir un article universitaire relatif au débat sur la “dépénalisation” de l’avortement à titre expérimental (la loi Giscard-Chirac-Veil de 1974). Bien sûr, nous savons tous comment on est passé en 50 ans d’une logique de dépénalisation à une logique de “droit fondamental”, où ce sont désormais les défenseurs de la vie qui peuvent être sanctionnés par la “justice”. Mais il est fascinant – et terrifiant – de constater la responsabilité des catholiques dans le vote de la loi Veil. Alors que le vote fut serré, plusieurs théologiens de renom (et habitués, comme par hasard, des médias “bien-pensants”!) légitimèrent pas des arguties tordues une “réforme de la législation” et les évêques hésitèrent à rappeler nettement la doctrine catholique. Seule Rome parla clairement, mais elle était trop loin pour avoir une réelle influence sur le débat politique.

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