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actualité - Page 2288

  • La 7e université d’été d’Academia Christiana, sous le signe de l’engagement

    La 7e université d’été d’Academia Christiana, sous le signe de l’engagement

    Communiqué d’Academia Christiana :

    Notre septième Université d’été vient de se clore. Plus de 200 participants ont suivi cette semaine de formation : des conférences variées (littérature, philosophie, économie, politique, culture), des activités sportives, un concert, des visites culturelles et de nombreux moments de convivialité.

    Quarante bénévoles ont permis la réussite de cet événement. Chaque jour, nos équipes de cuisine préparaient entre 200 et 300 repas avec des produits frais achetés à des producteurs locaux.

    Le mot d’ordre de la semaine a été : « engagement ». Sortons des querelles politiques stériles, engageons nous pour le bien commun à l’échelle locale et construisons de petites communautés pour continuer notre oeuvre de transmission des valeurs qui fondent la civilisation européenne.

    Chaque participant a été exhorté à s’impliquer dans une structure locale et à en en créer si celles-ci sont manquantes.

    Comme l’a rappelé un élu local durant cette semaine, l’avenir de notre pays dépend de sa jeunesse. Tous les domaines sont à reconquérir : il faut construire, proposer et se mettre au travail dès maintenant. Thucydide écrivait : « Il faut choisir : se reposer ou être libre. »

    https://www.lesalonbeige.fr/la-7e-universite-dete-dacademia-christiana-sous-le-signe-de-lengagement/

  • Mercosur : la forêt en flammes qui cache Macron

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    Personne n’aime, autant que moi, la nature sans pesticides, les paysages sans éoliennes, l’agriculture familiale de terroirs, les identités régionales et nationales qui garantissent nos traditions humaines. Je suis néanmoins suspicieux à l’égard des monomaniaques, ultra-minoritaires, de la manif sociétale lorsqu’ils personnalisent sélectivement le débat : les gentils contre les vilains. Et je suis carrément agacé quand n’importe quel politicien démagogue se saisit de vrais problèmes pour essayer de recoller son image déchirée et quand les médias en font du bla-bla à vendre.

    L’« affaire du Mercosur » est symbolique de cet abaissement du débat public. Pourtant, nous aurions pu être vaccinés : les têtes de Turc favorites depuis des mois, voire des années, sont Poutine, Trump, Orbán, désormais, aussi, Salvini et Bolsonaro. C’est Guignol. Parfois Erdoğan, quand il n’est pas assez anti-el Assad. Étrangement, Xi, Maduro, Hossein Salami bénéficient d’une relative neutralité. Malgré leurs échecs, les politiciens, tentant de plaire, tarabiscotent leurs positions politiques en recherchant la communication débridée plus que le fond et deviennent illisibles. Ce qui s’est passé à Biarritz illustre parfaitement ce risque de prise d’options politiques inconsistantes. L’essentiel est de s’agiter et de bien montrer à quel point on s’agite bien au jeu de « Étonnez la galerie ». Quelles seront les retombées de la venue surprise du premier des diplomates perses ? Sans doute aucune si ce n’est qu’il y a désormais unanimité des démocraties pour constater que l’accord Obama sur le nucléaire iranien est insuffisant pour garantir que la bombe islamique ne verra pas le jour. Alors qu’il y a quelques semaines, il fallait le sauver à tout prix.

    Et il y a l’affaire du Mercosur. Les hommes politiques pensent qu’ils pensent mais ils sont presque toujours ignares, n’ayant pas fait de recherche universitaire, tout en étant très catégoriques sur le bien-fondé de leurs options. Pour plaire à leurs sponsors des grandes entreprises, ils chantent les mérites du mondialisme, du multilatéralisme, du commercialisme mondial, de la monnaie unique, de la finance. Et condamnent en chœur le fameux « repli frileux ». Les spécialistes universitaires, économistes et juristes qui ont étudié ces phénomènes sont écartés des médias. On préfère répéter ensemble ses mantras : le CETA (adopté par le troupeau LREM en juillet) sera bon pour notre économie. On s’alarme du protectionnisme qui mènera à la récession. Et Valeurs actuelles titre anonymement : « Accord UE Mercorsur : la France va-t-elle s’isoler ? » Le Mercosur, c’est le Marché commun de l’Amérique du Sud (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay et Venezuela). L’idée (évidemment fausse) que le commerce totalement libre ferait le bonheur de l’humanité est vieille de 200 ans et vient de David Ricardo (1817), du temps de la marine à voile et de l’esclavage. Ricardo, qui tint des propos immondes sur la classe ouvrière, était intellectuellement au centre d’un conflit d’intérêts puisqu’il se disait philosophe et économiste tout en étant aussi agent de change, politicien, et spéculateur en marchandises. Mais si Emmanuel Macron dit refuser l’accord UE-Mercosur, c’est parce qu’il accuse le président brésilien Bolsonaro d’avoir menti sur ses engagements climatiques. Personne pour faire remarquer que plus on échange, plus les avions, les porte-conteneurs polluent et plus on accroît la taille des mégafirmes pour ruiner les petites exploitations. Norvège, Espagne, Grande-Bretagne, Allemagne prennent leurs distances avec cette position : « L’accord UE-Mercosur pourrait être une pomme de discorde entre les pays européens ? » Gageons qu’après avoir fait des pantomimes sociétales, tout rentrera dans l’ordre du meilleur des mondes mondialisés. Après les bordées d’insultes Brasilia-Paris, le G7 s’entend pour « aider au plus vite les pays frappés » par les incendies. C’est ce qu’a annoncé Emmanuel Macron à la presse, évoquant des « contacts en cours » pour prendre en compte « des engagements très concrets ».

    Henri Temple

    https://www.bvoltaire.fr/mercosur-la-foret-en-flammes-qui-cache-macron/

  • Majid Oukacha: « L’islam est une religion violente, misogyne et liberticide »

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    A 33 ans, le blogueur Majid Oukacha se définit comme un ex-musulman. Né en France, il consacre une grande partie de son temps à la critique des textes sacrés islamiques sur Youtube. Entretien.

    Daoud Boughezala. Pourquoi vous définissez-vous comme un « ex-musulman » ?

    Majid Oukacha. « Ex-musulman » n’est qu’une facette parmi tant d’autres de ma personnalité. Je me définis avant tout, de façon constructive, par ce que je suis et ce que je fais, plus que par ce que j’ai cessé d’être ou ce que j’aspirerais à devenir. Je me sens davantage un humain, un Français, un écrivain, un blogueur et un militant qui défend à la mesure de ses moyens les libertés individuelles qui lui sont chères, qu’un « ex-croyant ». Cependant, la spécificité identitaire pour laquelle je suis le plus connu dans la sphère publique est indéniablement le rôle intellectuel et politique de ma parole d’ex-musulman qui critique les fondements scripturaires de l’islam.

    J’ai été musulman durant les 18 premières années de ma vie de la même façon que l’écrasante majorité des musulmans adultes du monde le sont encore aujourd’hui : par endoctrinement, depuis l’enfance. Un endoctrinement, éducatif par certains aspects et sectaire par d’autres, qui lie les musulmans à un Dieu big-brotherien qui les observe en permanence, qui espionne même leurs pensées les plus intimes, et qui menace surtout quiconque se détournerait de l’islam d’un enfer éternel après une résurrection post-mortem. Est-on vraiment libre de choisir sa foi ou d’y demeurer dans de telles conditions, face à un tel chantage apocalyptique, permanent et irrévocable ? J’accepte tout à fait l’étiquette d’« ex-musulman » comme un raccourci capable de me définir dans l’agora politico-médiatique contemporaine. Ironiquement, cette expression souligne d’ailleurs, par le refus volontaire de la soumission à la parole coranique déifiée, ma capacité à choisir librement, loin du fatalisme, et à penser par moi-même.

    Comment avez-vous abjuré votre foi ?

    J’ai cessé de croire en l’islam après une période de doutes intensifs, qui se sont étalés sur plusieurs mois consécutifs à l’aube de l’âge adulte. C’est néanmoins en réalité toute une enfance de questionnements croissants et cumulatifs vis-à-vis des lois et des dogmes islamiques qui m’a accompagné dans ma démarche d’apostasie. La plupart des ex-musulmans se justifient du fait qu’ils ont quitté l’islam en se basant sur des constats manichéens et moralistes que je peux tout à fait partager. L’islam est une religion violente, misogyne et liberticide, et de nombreux versets de ce Coran incréé censé citer Allah lui-même de la première à la dernière phrase sont là pour en attester. Ce qui m’a le plus fait douter de la divinité du Coran est le fait que les préceptes et les lois juridiques formulés par son auteur sont des paroles incohérentes, imprécises et difficilement applicables. Cela est assez aberrant pour un Dieu qui se qualifie de nombreuses fois dans le Coran de Juste, d’Omniscient, d’Omnipotent et, excusez du peu, de Parfait !

    Je vais vous donner un exemple de mon point de vue critique tout à fait particulier sur ce Coran dont le caractère sacré n’engage en réalité que ceux qui y croient (pour paraphraser l’adage sur les promesses en politique !). Au verset 38 de la sourate 5 du Coran, Allah demande aux musulmans de couper la main du voleur et de la voleuse, tandis qu’au second verset de la sourate 24 de ce même Coran, Allah exige que celles et ceux qui font l’amour en dehors du mariage reçoivent 100 coups de fouet. Plus que la barbarie de ces châtiments corporels, ce qui me saute d’abord aux yeux ici c’est la suffisance et l’imprécision qui encadrent ces sanctions pénales dans le Coran. Allah ne précise à aucun moment dans le Coran quelle main du voleur il faudrait couper, ni le montant minimum du larcin à partir duquel il faudrait couper la main du voleur, ni l’âge minimum à partir duquel on peut imputer à une personne le crime du vol. De fait, qu’est-ce qui pourrait empêcher un islamiste désirant appliquer le Coran de se sentir la légitimité de couper la main d’un orphelin de 12 ans qui a volé une pomme parce qu’il était affamé ? Et Allah ne précise pas non plus les matériaux autorisés ou interdits dans le fouet qui flagellera celles et ceux qui font l’amour en dehors du mariage, ni la distance minimale ou maximale entre le fouettard et la personne fouettée, ni les parties du corps à fouetter ou à ne pas fouetter chez cette dernière. Il serait donc tout à fait possible de vider de son sang le corps d’une personne coupable de fornication si on mettait ce fouet de la justice coranique entre les mains d’un champion olympique du lancer de javelot…

    Pour lire la suite, c’est ici !

    https://fr.novopress.info/215250/majid-oukacha-lislam-est-une-religion-violente-misogyne-et-liberticide/

  • Macron – Trump : le duo gagnant du G7 ? – Journal du mardi 27 août 2019

     

    Macron – Trump : le duo gagnant du G7 ?

    Il a réussi son coup et il le sait. Après un G7 réussi à Biarritz, Emmanuel Macron a tenu à savourer le moment avec une conférence de presse de fermeture après s’être affiché fièrement aux côtés de Donald Trump. Des coups de com‘ qui mettent la pression sur le président français pour les prochains mois.

    Amazonie : incendie diplomatique franco-brésilien

    Alors que les pays du G7 ont proposé une aide de 20 millions de dollars pour combattre les feux en Amazonie, le président brésilien, Jair Bolsonaro, a rejeté l’offre et accuse Emmanuel Macron d’ingérence. Une fracture entre les deux chefs d’Etat qui dépasse le cadre des incendies.

    GAFA : une victoire en trompe l’oeil

    Le président de la république et ses équipes se félicitent d’avoir tenu bon sur la taxe Gafa tout en évitant une augmentations des tarifs douaniers du vin français à destination des Etats-Unis. Une joie de façade qui cache une réalité un peu plus complexe.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/macron-trump-le-duo-gagnant-du-g7

  • Macron, le G7 et les écolos

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    Le billet de Patrick Parment

    On ne peut nier qu’Emmanuel Macron a réussi « son » G7. Un G7 qui s’est joué à plusieurs niveaux. Sur le fond, il s’agissait rien moins que de contrer les influences planétaires chinoises dans les domaines tant politique qu’économique et de réaffirmer la primauté de l’Occident et de son modèle économique, le libre-échangisme. Pour cette raison majeure, Donald Trump n’avait aucune raison de saboter ce G7 comme il est coutumier dans ce genre de raout. Emmanuel Macron avait préparé le terrain lors de sa rencontre avec Vladimir Poutine à Brégançon, afin de ramener le tsar russe dans le giron occidental. Car, suite aux différents embargos qui touchent son pays, Poutine avait enclenché une série d’entretiens avec Pékin. Autre preuve, la présence du premier ministre indien Narendra Modi, plutôt proche des Russes, et qui incarne la résistance aux visées chinoises en Asie.

    Tout était donc réuni pour satisfaire un Donal Trump, symbole d’un monde régi par le libre-échange et dont l’Amérique est de fer de lance. Macron, ayant fait preuve de sa vassalité, Donald Trump pouvait repartir satisfait de ce G7.

    D’autant que Trump se fout complètement de la querelle déclenchée par Macron à l’encontre du président brésilien, Jair Bolsonaro. Cette vindicte subite est destinée à la politique intérieure française et à la montée, réelle ou fictive (?), des écolos en vue des prochaines élections municipales. Car Macron veut également phagocyter cet électorat qui manque à son palmarès.

    Rappelons les faits. Macron a violemment mis en cause la politique du président Jair Bolsonaro, au sujet des feux de la forêt amazonienne. Bref, Macron s’en prend, au-delà cette forêt qui serait l’un des grands poumons de la planète, au leader populiste, limite facho, aux yeux de notre président. Macron se pose ainsi en défenseur de la démocratie et mieux encore, de la planète. Il va même jusqu’à déclarer vouloir abandonner les accords passés entre l’Europe et le Mercosur – ce qui, entre nous soit dit, serait une excellente chose.

    Sauf que ce que vise Macron, c’est bel et bien l’électorat écolo. Car sur le fond, l’affaire amazonienne est marginale. Le vrai poumon de la planète ce sont les océans et non cette forêt qui n’entre dans le processus qu’à hauteur de 5%. D’autre part, les feux les plus importants ne sont pas en Amérique latine mais en Afrique. Enfin, le Brésil n’est pas le seul concerné puisque la forêt amazonienne concerne tout autant les pays limitrophes du Brésil. Jair Bolsonaro n’a pas tort quand il dit que « l’Amazonie sera sauvée par les Brésiliens et non par la rhétorique hystérique et mensongère des médias aux ordres, des bureaucrates transnationaux et des ONG ».

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/08/27/macron-le-g7-et-les-ecolos-6172202.html

  • Ce que la réforme des retraites va changer

    retraites.jpgEmmanuel Macron a indiqué ce lundi ses préférences pour la réforme des retraites à venir. Entre passage au système par points et individualisation de l'âge d'équilibre, voici ce cette réforme pourrait changer.

    https://www.peupledefrance.com/2019/08/ce-que-la-reforme-des-retraites-va-changer.html#more

  • Une élève anglaise disqualifiée pour opinion anti-halal… puis réintégrée

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    Touche pas à mon halal. Les autorités anglaises traquent l’islamophobe. Tapette à souris en main, ils le guettent, l’attendent au virage. Il peut surgir à tout moment. Dans la rue, un journal, à la télé, dans un texte, un discours… Et même à l’école ! C’est affreux. Horribeul.

    Une élève de 16 ans, nous rapporte le Sun du 18 août, qui passait un examen s’est rendue coupable du fameux mal qui ronge l’Angleterre et même l’Europe tout entière. En tant que végétarienne convaincue, la jeune dévergondée s’est saisie de son stylo à bille et a écrit les mots insoutenables que nous reproduisons ici entourés de guillemets en béton armé : « Je trouve l’idée de la viande halal dégoûtante. » En 2019, oser affirmer que le halal… Ah non… Le meuglement de la vache qui agonise dans de terribles souffrances durant de longues minutes n’est-il pas doux à nos oreilles de correcteurs ? Oh yes it is! Et le bêlement du mouton égorgé sans étourdissement préalable ne nous rappelle-t-il pas les vocalises de Joe Cocker ?

    Cheveux droits sur la tête, gravement traumatisé, le jury s’empressa de disqualifier la candidate impie. L’islamophobie était flagrante, le racisme consommé. Le mot « obscène » fut extirpé du dictionnaire. Après s’être excusés d’avoir un jour existé, les correcteurs rentrèrent chez eux se cacher sous la moquette, honteux d’avoir lu de telles ignominies.

    Aggravation de cette douloureuse affaire, l’histoire se déroule dans une région d’Angleterre dont le nom mériterait à lui seul d’être dénoncé pour atteinte aux valeurs morales de l’islam : le Sussex. Une véritable incitation à la débauche. Une impudeur caractérisée. Le cas sera examiné ultérieurement.

    Revenons donc à nos moutons anglais. Revenus de leur séjour expiatoire sous la moquette, les membres du jury s’entendirent arguer par la partie plaignante, à savoir la mother de l’islamophobe en jupette plissée, que son dégoût pour le halal provenait d’un végétarisme forcené et non, ô surtout pas, d’une quelconque aversion pour la sainte religion musulmane. « Mais qu’allez-vous penser, darling ? Elle préfère les carottes râpées, les poireaux vinaigrette. Elle n’a rien contre la religion qui prescrit les égorgements d’animaux sans étourdissement. Il se pourrait même qu’elle adore ! »

    Face à l’argumentation, les chochottes de la bien-pensance firent demi-tour. Éviction de l’élève annulée. « Nous admettons qu’au départ, nous n’étions pas parvenus à la bonne conclusion et que nous étions trop sévères. » Au nom de l’autre cause sacrée du progressisme, la fautive fut amnistiée. Le végétarisme excuse la candidate impie. De ce verdit, il faut donc déduire que les carnivores anglais n’ont pas le droit d’émettre une opinion défavorable au halal. La raison du rejet se doit d’être en conformité avec l’idéologie du moment.

    Il va sans dire que la jeune Abigail Ward aurait recueilli les félicitations du jury si elle s’était insurgée contre la corrida. « Oui, mais si le toréador est musulman ? » dit une voix au fond de la classe… « Que dire ? Bien ? Pas bien ? » Pfff… l’examen devient too much compliqué.

    Jany Leroy

    https://www.bvoltaire.fr/une-eleve-anglaise-disqualifiee-pour-opinion-anti-halal-puis-reintegree/

  • Les temps de réconciliation

    6a00d8341c715453ef0240a4a48e2e200d-320wi.jpgIl semble beaucoup trop tôt pour évaluer la réussite diplomatique qu'évoque au soir de la réunion de Biarritz le journal officiel de Boboland[1]. Plus mesurables nous paraissent la question de la paix civile des Français et celle d'une meilleure coopération entre Européens.

    Dans une précédente chronique[2] nous déplorions en effet le peu de fiabilité de la réunion de conditions réconciliatrices dans le contexte du gouvernement actuel. Ceci en dépit des appels présidentiels, communication essentiellement rhétorique.

    Il a existé cependant des précédents historiques, dans la France d'autrefois. On pourrait, on devrait, aujourd'hui encore s'y référer. L'exemple dont la mémoire nationale a conservé le plus longtemps le souvenir remonte sans doute au couronnement d'Henri IV.

    En l'an de grâce 1589, la race des Valois s'étant éteinte, la branche des Bourbons était appelée à lui succéder par cette loi de succession si simple que les juristes avaient appelée, au XIVe siècle, loi salique. Malgré plus de 300 ans de distance depuis la mort de leur ancêtre, saint Louis, après une histoire tumultueuse, et en dépit du triste épisode du Connétable mettant son épée au service de Charles Quint, la légitimité politique de la nouvelle lignée dynastique n'était contestée que par les partisans fanatiques de la continuation des guerres de religion.

    Il fallut certes 5 ans pour aboutir en 1594 au sacre du roi de France, à Chartres, car la Ligue catholique contrôlait Reims.

    Ce ne fut encore que 4 ans plus tard, seulement, que fut signé en 1598 l'Édit général de Nantes, complété par diverses dispositions y compris celles de l'édit de Fontainebleau signé en 1599 par le Vert Galant pour son petit royaume de Navarre où les protestants tenaient encore le haut du pavé.

    Charte exemplaire du rassemblement cet ensemble maintint l'équilibre religieux dans le royaume pendant près d'un siècle. Mais elle avait nécessité 10 ans d'efforts, reprenant des tentatives infructueuses marquées par les édits d'Amboise (1563), Saint-Germain, (1570) et Poitiers (1577).

    Cette longue route du Vert Galant, la Restauration, sous son descendant Louis XVIII s'efforça de la suivre.

    D'emblée ce sentier escarpé fut semé d'embûches auxquelles s'employèrent les grands habiles, notablement Fouché et Talleyrand, en imposant par exemple que le Sénat impérial devînt Chambre des pairs, etc. Pas question de toucher aux intérêts des acquéreurs de biens nationaux de l'époque révolutionnaires, ceux que Beau de Loménie considère comme les fondateurs des dynasties bourgeoises.

    N'oublions jamais, en effet, qu'en 1814 le retour des Bourbons avait été accueilli par une liesse générale du peuple français. L'affreux survivant du Comité de salut public robespierriste Carrère l'atteste dans ses Mémoires publiées 30 ans plus tard.

    C'est ainsi que fut publiée la très belle déclaration de Louis XVIII rentrant par Saint-Ouen.

    Que dit en effet le frère du roi martyr Louis XVI, l'oncle du pauvre petit Dauphin[3]reconnu pour Louis XVII ? Il annonce simplement le retour "d'un Français de plus en France".

    Parmi les pages, si admirables du point de vue littéraire, de Chateaubriand, on perçoit sans difficulté que ce règne ne fut point senti comme suffisamment contre-révolutionnaire par ceux que leurs adversaires appelaient ultraroyalistes, encore qu'ils n'employaient point eux-mêmes cette étiquette.

    On ne relira sans doute jamais assez la page terrible des Mémoires d'Outre-Tombe[4] où il dit son horreur de voir dans les allées de la nouvelle Cour, "le vice appuyé sur les bras du crime".

    Dans la pratique, toutefois on peut mesurer, aussi, toute la grandeur et toutes les difficultés de ce règne réconciliateur et réparateur qui assura une des périodes les plus brillantes et les plus heureuses de l'Histoire de France.

    On peut hélas mesurer aussi la distance qui nous en sépare.

    JG Malliarakis  

    Apostilles

    [1] cf. Le Monde en ligne le 26.8 à 20h57 "A Biarritz, Macron estime que le sommet du G7 a créé les conditions d’une rencontre entre Trump et Rohani"
    [2] cf. L'Insolent du 20.8 "Réconciliation : un dur métier"
    [3] et dont la Restauration ne reconnut jamais la dépouille présentée pour telle au cimetière de Sainte-Margueritte puisque celle-ci ne fut, mystérieusement, ni transférée à la chapelle expiatioire, ni à Saint-Denis.
    [4] Ensuite, écrit-il, je me rendis chez Sa Majesté : introduit dans une des chambres qui précédaient celle du roi, je ne trouvai personne ; je m'assis dans un coin et j'attendis. Tout à coup une porte s'ouvre: entre silencieusement le vice appuyé sur le bras du crime, M. de Talleyrand marchant soutenu par M. Fouché ; la vision infernale passe lentement devant moi, pénètre dans le cabinet du roi et disparaît. Fouché venait jurer foi et hommage à son seigneur ; le féal régicide, à genoux, mît les mains qui firent tomber la tête de Louis XVI entre les mains du frère du roi martyr ; l'évêque apostat fut caution du serment.

    https://www.insolent.fr/

  • PMA pour toutes : les termes de “mère et mère” seront inscrits sur l’acte de naissance

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    Comment seront nommés les parents sur l’extrait d’acte de naissance d’un enfant né grâce à l’élargissement de la PMA à toutes les femmes ?

    Depuis un mois, la question n’avait pas trouvé de réponse claire. La secrétaire d’État Marlène Schiappa n’avait guère éclairé sur le sujet le 26 juillet dernier face à Apolline de Malherbe. Ni la ministre de la Santé la semaine dernière face à Jean-Jacques Bourdin, qui avait alors renvoyé la balle à son homologue de la Justice, Nicole Belloubet.

    Cette dernière a finalement apporté une réponse : ce sera “mère et mère”.

    https://fr.novopress.info/215248/pma-pour-toutes-les-termes-de-mere-et-mere-seront-inscrits-sur-lacte-de-naissance/

  • Feux de forêt en Amazonie : un prétexte pour s’en prendre à Jair Bolsonaro

    Feux de forêt en Amazonie : un prétexte pour s’en prendre à Jair Bolsonaro

    Les fausses informations sont tellement nombreuses qu’il devient impossible de toutes les corriger. Les feux de forêt en Amazonie ne sont qu’un prétexte pour s’en prendre à Jair Bolsonaro. Petit florilège :

    Selon la Nasa, l’Afrique subsaharienne est davantage en proie aux flammes que l’Amazonie :

    5d61362b488c7b0a348b4567-403x300.pngUn examen plus approfondi permet même de se rendre compte que l’étendue des feux semble généralisée sur l’ensemble de pays comme l’Angola, la Zambie ou la Tanzanie, et très présents au Congo. Pourtant, on ne trouve aucune mention de ces incendies, que ce soit dans la presse locale africaine, ou dans la presse internationale. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il s’agit d’un phénomène habituel, et régulier. Mais qui n’en reste pas moins inquiétant.

    Explication.

    Au mois de juin dernier, la NASA elle-même expliquait que les incendies étaient monnaie courante en Afrique à cette période de l’année. Et ils ne sont pas dus à la sécheresse ni à la pollution, mais bien aux pratiques agricoles. La NASA l’appelle “slash and burn”, on parle chez nous de “culture sur brûlis”, une technique peu coûteuse et facile à appliquer : le bois est coupé puis brûlé, et la couche de cendres fournit aux terres défrichées une couche riche en nutriments pour aider à fertiliser les cultures (…)

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