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  • La violence est au coeur de la logique de notre République

    La violence est au coeur de la logique de notre République

    De Philippe Maxence dans le dernier numéro de L’Homme Nouveau :

    […] Depuis le début du mouvement des Gilets jaunes, la violence des affrontements ne cesse d’étonner. La destruction de la porte d’entrée d’un ministère où se trouvait Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, a même choqué. Malgré tout, il y a eu plus de peur que de mal et d’ailleurs le représentant du gouvernement a vite retrouvé ses talents oratoires : « Ce n’est pas moi qui étais attaqué, c’est la République ».

    Il est beaucoup question de celle-ci depuis que cette révolte inédite a enflammé le pays. Mais de part et d’autre, on se réclame justement de la démocratie et de la République, dernier élément « sacré » d’un système séculier qui s’est pourtant entièrement construit sur le refus de tout rapport entre le sacré et le politique.

    Il est d’ailleurs paradoxal de constater que la violence est mise en cause par les représentants du système politique et moral dans lequel nous sommes enserrés. D’abord parce que génération après génération, on exalte à l’école et par tous les moyens de la culture, la geste épique de la Révolution de 1789, la prise de la Bastille, les grands ancêtres et jusqu’aux assassins de la Vendée dont certains ont leurs noms gravés sur l’Arc de Triomphe. Dès lors, il n’est pas étonnant que cet imaginaire partagé habite aussi la révolte des Gilets jaunes et l’inspire.

    Mais, plus fondamentalement, il faut redire que le système lui-même s’est entièrement bâti à partir d’actes d’une violence extrême et qu’il y trouve sa légitimité originelle. La République a été engendrée par la Révolution française à laquelle la cinquième du nom se réfère directement dans le préambule de la Constitution. Elle assoit également sa légitimité dans les violences de l’épuration de 1944 et la guerre civile née du conflit algérien qui ont empêché une réconciliation nationale. Elle repose toujours sur l’acte de violence par excellence qu’est l’avortement provoqué, légalisé, remboursé, promu officiellement comme « un droit » et dont la pseudo « légitimité » est reconnue par tous les acteurs politiques de notre République. La confrontation est au cœur même de la logique d’un système qui ne vise pas le bien commun et l’amitié politique mais l’équilibre entre des intérêts divergents. La violence, physique, symbolique, verbale, institutionnelle, n’est donc pas un accident ou un coup de fièvre de notre République. Elle l’a fondée et naturellement elle y réside comme dans son milieu naturel.

    Il est impossible pour l’heure de prévoir la suite des évènements. Les forces en jeu sont importantes, même si elles sont déséquilibrées. Dans un essai percutant intitulé Du pouvoir, dans la modernité et la postmodernité (Hora Decima), le sociologue espagnol Javier Barraycoa écrivait que « le pouvoir, en tant que structure moderne, se complaît à universaliser le relatif et à relativiser l’universel. C’est là, peut-être, l’un des plus subtils principes du totalitarisme ». L’avenir dira si nous sommes actuellement face à un retour du réel ou un épisode supplémentaire d’autodissolution portée par le nihilisme de la modernité tardive. On demande juste aux catholiques de n’être pas une fois de plus les dupes qui renforcent, sous prétexte de bonne volonté, les structures de mort et la véritable violence illégitime. 

    https://www.lesalonbeige.fr/la-violence-est-au-coeur-de-la-logique-de-notre-republique/

  • La patate chaude de Mario Draghi, président de la BCE

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    Marc Rousset

    Jan Hatzius, chef économiste de Goldman Sachs, dans une interview au Figaro le 19 janvier, vient de reconnaître les difficultés pour sortir de la politique monétaire de l’assouplissement quantitatif aux États-Unis car personne n’a de recul dans le monde. Pour la simple et bonne raison que la politique non conventionnelle de création monétaire mise en place par les Japonais, imitée ensuite par la Fed aux USA et la Banque centrale européenne (BCE) en Europe, est une grande première, car contraire au bon sens de nos pères, à savoir jamais d’obligations et d’actions dont la valeur est hautement spéculative à l’actif d’une banque centrale. Seules les conséquences de la politique de variation des taux d’intérêt ont pu être longuement répertoriées et analysées historiquement au fil des siècles.

    Mario Draghi a confirmé, en octobre 2018, que les taux d’intérêt négatifs de 0,40 % pour les dépôts des banques à la BCE seraient maintenus au moins jusqu’à l’été 2019, sans même envisager pour 2019, comme aux États-Unis, une politique de réduction des actifs détenus par la BCE. Draghi quittera ses fonctions le 31 octobre 2019 alors que, suite à la récession dans l’Union européenne, à la menace de banqueroute de l’Italie et de la Grèce, à la réduction de l’excédent commercial allemand de 8 % du PIB, son successeur n’aura plus le choix qu’entre l’explosion de la zone euro ou la nécessité de réimprimer de l’argent et de fuir en avant. L’économiste Charles Gave avait, il y a quinze ans, résumé ainsi la problématique de la zone euro : « Trop de maisons en Espagne, trop de fonctionnaires en France, trop d’usines en Allemagne. » Nous ajouterions à sa formule lapidaire : « Trop de déficits en Italie, trop de mensonges d’État en Grèce. »

    Il n’est pas normal que les taux d’intérêt des obligations à 2, 3, 5 et 10 ans convergent aux États-Unis. Plus l’échéance est longue, plus le taux d’intérêt doit être élevé, suite à l’augmentation du risque. En décembre 2018, l’écart entre 2 ans/10 ans n’était plus que 0,15 %, se rapprochant de l’inversion de la courbe des rendements qui a été jusqu’à présent toujours annonciatrice des cinq dernières récessions en 1974, 1980, 1990, 2001, 2008.

    Le monde doit aussi faire face à la fragilité des pays émergents endettés en dollars, à la guerre commerciale USA/Chine, aux prédictions du gouverneur Mark Carney de la Banque d’Angleterre sur le yuan comme future monnaie de réserve, à la dédollarisation qui a déjà commencé en Chine, en Iran et en Russie, à une Union européenne libre-échangiste mondialiste sans stratégie industrielle qui connaît le déclin et le chômage accéléré. En Chine, les faillites ont bondi de 60 % en 2018 ; les exportations et les importations ont baissé en même temps que la demande intérieure ; seul a progressé de 17 % l’excédent commercial avec les États-Unis, à 323 milliards de dollars.

    Quant à la France, depuis Mitterrand jusqu’à Macron, elle ne diminue pas structurellement ses dépenses publiques, se désindustrialise, ne met pas fin à la ruineuse et suicidaire invasion migratoire et se dirige tout droit, avec 17 % des jeunes Français sans emploi ni formation, vers la situation présente de l’Italie. Sa dette publique pourrait atteindre 120 % du PIB en 2025.

    La BCE vient de mettre à nouveau en garde la banque italienne Monte dei Paschi, soi-disant déjà sauvée des eaux par le gouvernement italien, pour insuffisance de fonds propres et de provisions des créances douteuses. L’Italie décroche. À prix constants, le PIB italien a diminué de 5,4 % entre 2007 et 2017. Le taux d’activité des Italiens en âge de travailler est de 58,7 %, contre 72,2 % pour l’Union européenne. La démographie catastrophique a pour conséquence que le nombre de jeunes pour 100 seniors est passé de 236, en 2007, à 99, en 2016. Le taux de chômage de 11,4 % est encore plus élevé qu’en France (9,4 %).

    L’Irlande du Nord vient de connaître une ruée vers l’or dans les officines de Dublin par peur du Brexit et de la chute de la livre, une pâle idée de ce qui attend les Français en cas de krach ou d’explosion de la zone euro.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/01/22/la-patate-chaude-de-mario-draghi-president-de-la-bce-6122989.html

  • Vive L'Europe : l’équipe communautaire de Paris (Daniel Conversano, janvier 2019)

  • C’est quoi, la bonne entrée pour parler immigration, M. le Président ?

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    Brigitte Barèges, maire de Montauban, a osé le dire tout haut au Président, que l’immigration produit de l’insécurité. Le président finlandais, Sauli Niinistö pense la même chose et l’a dit aussi : certains ont « amené avec eux l’insécurité ». Le Président Macron lui répond, certes, mais les attentats pour aborder l’immigration, « ce n’est pas une bonne entrée ». 240 morts et un millier de blessés parmi nos compatriotes, ce n’est pas une bonne entrée ? L’immense majorité des auteurs d’attentats islamistes, en France, étaient issus de l’immigration ou migrants eux-mêmes.

    Parler de la prison, alors ? Notons que près de 60 % des prisonniers seraient musulmans ou de culture musulmane. Ce sont les chiffres donnés dans un rapport parlementaire par le député Guillaume Larrivé en 2014. Notons, aussi, qu’en 2017, selon le ministère de la Justice, 22 % des détenus français étaient étrangers, soit environ 15.000 personnes. Et sur ces 15.000 détenus, 32 % étaient originaires du Maghreb.

    Le travail serait alors une bonne entrée ? Les musulmans sont victimes de discrimination à l’embauche, disent certains. Denis Maillard, sociologue, explique pourtant que la majorité des conflits religieux en entreprise sont liés à l’islam. Ça a pu donner la crèche Baby Loup ou encore l’usine Peugeot d’Aulnay, qui a dû fermer parce que « les rites musulmans ont plombé la productivité ». C’est l’UDI Jean-Christophe Lagarde qui l’a dit. Cela montre bien, d’ailleurs, que les entreprises embauchent des musulmans. On comprend qu’avec le temps et le renforcement des revendications, comme le dit toujours Denis Maillard, certains soient devenus un peu frileux. En revanche, des musulmans pratiquent le communautarisme à l’embauche, comme le montrent les nombreuses annonces d’offres d’emploi en direction de bouchers halal, dans des quartiers communautarisés, cela en toute transparence et, surtout, en toute impunité.

    Les quartiers sensibles, alors ? Ils sont près de deux cents, dont une trentaine très sensibles, des endroits quasiment interdits aux non-musulmans. La mosquée Omar et la rue Jean-Pierre-Timbaud, alors ? Non, c’est une enclave salafiste, écrit Marianne. Ce n’est pas, non plus, une bonne idée de parler de cela.

    Non, l’intégration se fait par l’école. Manque de chance, globalement, les enfants nés en France de parents immigrés réussiraient moins bien. Ainsi, selon une étude de l’INED et de l’INSEE, en 2016, 55 % seulement des descendants d’immigrés (ou immigrés arrivés avant 6 ans) étaient bacheliers. Cette étude, dont Le Monde rendit compte, soulignait le « phénomène de ghettoïsation des fils d’immigrés venus du Maghreb, d’Afrique subsaharienne ou de Turquie ». On pourrait aussi évoquer, en guise d’illustration des difficultés quotidiennes, ce lycée Gallieni de Toulouse où les enseignants ont clamé leur désarroi face à des situations intenables dans une enceinte scolaire, et leur impossibilité à tenir des élèves en grande difficulté sociale et scolaire, pour la plupart issus de l’immigration. Certains étaient suivis par la Justice et avaient instauré leurs propres lois et des « espaces de non-droit ».

    Si on suit bien la pensée du Président, tout cela, au fond, serait dû au racisme des Français. Il semble que ce discours tourne en boucle depuis trois ou quatre décennies, et non seulement rien n’avance, mais les choses sont en train d’empirer. Il est, effectivement, temps que l’immigration devienne un sujet de discussion avec les citoyens, à condition toutefois que la réalité soit regardée en face. On aimerait qu’Emmanuel Macron nous donne la bonne entrée pour parler d’immigration…

    Pierre Duriot

    http://www.bvoltaire.fr/cest-quoi-la-bonne-entree-pour-parler-immigration-m-le-president/

  • Les élections au Parlement européen en mai 2019 seront décisives

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     EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Selon Viktor Orban, les élections européennes à venir au mois de mai seront l’occasion pour les États membres d’évoquer leurs points de vues sur le problème de l’immigration.

    Le Premier ministre hongrois, lors d’une conférence de presse la semaine dernière, a dit que « jusqu’à présent le seul pays qui a eu la chance d’exprimer ses opinions sur le problème de l’immigration était la Hongrie. Les élections au Parlement européen en mai seront une grande occasion pour les européens d’exprimer leurs opinions ».

    Orban a dit que la Hongrie visait à former une coalition de forces anti-immigration dans les institutions européennes, d’abord au Parlement, puis à la Commission européenne et enfin au Conseil de l’Europe.

    Le Premier ministre hongrois a insisté sur le fait que la Hongrie était le premier pays à démontrer que les migrations peuvent être arrêtées pour une longue période. Il a salué au passage les efforts du ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini notamment les liens étroits qu’il a tissés avec le parti polonais au gouvernement récemment.

    L’immigration a profondément changé l’avenir de l’Europe. Les pays avec une forte immigration n’ont pas d’autre choix que de discuter du seul problème de coexistence.

    https://fr.novopress.info/213317/les-elections-au-parlement-europeen-en-mai-2019-seront-decisives/

  • Vidéo : la scène qui va pousser le boxeur Christophe Dettinger à réagir

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    Voici une vidéo tournée juste avant la désormais mythique attaque à mains nues du boxeur Christophe Dettinger contre les policiers.

    On y comprend parfaitement les raisons de sa vigoureuse réaction.

    source:https://yetiblog.org/video-la-scene-qui-va-pousser-le-boxeur-christophe-dettinger-a-reagir/

    https://reseauinternational.net/video-la-scene-qui-va-pousser-le-boxeur-christophe-dettinger-a-reagir/

  • Gilets Jaunes et grand débat : le cautère sur une jambe de bois – Journal du lundi 21 janvier 2019

     

    Gilets Jaunes et grand débat : le cautère sur une jambe de bois

    Le grand débat n’y fait rien, les mobilisations de Gilets Jaunes se sont maintenues samedi un peu partout en France. Un nouveau désaveu pour l’exécutif qui peine à se sortir de l’ornière sociale.

    Chômage : le mal “français”

    Alors que le pouvoir d’achat et le chômage sont au coeur des préoccupations, l’OCDE révèle que près de 3 millions de jeunes sont à l’écart de toute activité productive. Un mal très français.

    Le Rassemblement National mise sur la France périphérique

    C’est parti pour la campagne des élections européennes. Le Rassemblement National organisait samedi son premier meeting de campagne au Thor, un village médiéval du Vaucluse. Un rendez-vous enraciné pour réorienter le mouvement sur la droite.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/gilets-jaunes-et-grand-debat-le-cautere-sur-une-jambe-de-bois-journal-du-lundi-21-janvier-2019

  • Gare à la prochaine bombe : en France, 3 millions de jeunes ne sont « ni en emploi, ni en enseignement, ni en formation »

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    C’est une crainte sourde, une inquiétude en toile de fond quand je regarde, chaque samedi, la foule jaune céder la place aux jeunes en noir. Fuyant la fumée qui monte du boulevard et « empoivre » les yeux et la gorge, je les regarde défier en face à face les forces de l’ordre. Ils sont casqués, masqués, outillés. Prêts, souvent, à filer dans les rues adjacentes sur le deux-roues du copain qui les attend à l’arrière.

    Je les vois chaque samedi plus nombreux. Des troupes de jeunes dont j’imagine qu’ils viennent de La Seyne-sur-Mer ou de La Ciotat, ou des quartiers de Marseille peut-être, puisqu’il se murmure ici que la « main-d’œuvre » des fins de manif n’est pas locale.

    Pourquoi La Seyne ou La Ciotat ? Parce que ce sont les anciens chantiers navals dont la fermeture sur fond de conflits sociaux a émaillé les années 80, ces « années Mitterrand » qui ont vu toutes nos industries lourdes quitter le pays. Parce que les populations qui y travaillaient, dont une forte proportion d’immigrés venus de l’autre côté de la Méditerranée, n’ont pas trouvé à se réemployer. Parce que leurs enfants et aujourd’hui petits-enfants ne connaissent, eux aussi, que le désœuvrement.

    Alors, c’est vrai, je regarde avec une inquiétude croissante ce qui m’apparaît comme une véritable bombe à retardement, et ce n’est pas cette information parue dans Le Figaro du jour qui va me rassurer.

    Cette information qui aurait dû faire la une des médias si nous n’étions pas, depuis des semaines, obsédés par les ronds-points, c’est ce chiffre de l’OCDE, l’Organisation de coopération et de développement économiques : « En France, 3 millions de personnes âgées de 15 à 34 ans ne sont ni en enseignement, ni en formation, ni en emploi, dont 40 % sont des jeunes issus de l’immigration. »

    Il faut toujours bien des contorsions pour obtenir ce type de données, sachant que les statistiques ethniques sont, chez nous, formellement interdites. En revanche, l’INSEE et l’INED sont tout à fait autorisés à s’enquérir du lieu de naissance. Cela permet de contourner la difficulté et donc, à l’OCDE, d’en tirer des conclusions. Résultats issus des données de l’enquête emploi de l’INSEE (2017) : « On dénombre en France très exactement 2,850 millions de “NEET” [not in employment, education, or training] qui ont entre 15 et 34 ans. Cela représente un taux d’inactivité de 18,1 % pour cette tranche d’âge qui rassemble 15,750 millions de gens (et un taux de chômage stricto sensu de 14,3 %, selon l’INSEE. »

    Toutefois, précision utile de l’INSEE : « Pour une partie de ces jeunes, l’inactivité est un choix plus ou moins délibéré. » En extrapolant, on dira que pour être des « NEET », ceux-là ont souvent des occupations, sinon des emplois, qui nourrissent une économie parallèle parfois très florissante. Ce qui ne les empêche pas, sans doute, d’émarger aux minima sociaux, CSA et autres CMU…

    Sur ces 2,850 millions de personnes qui ne sont ni en emploi ni en formation quelconque, « 1,75 million sont des “natifs de natifs” », c’est-à-dire qu’ils sont « nés en France, de parents nés eux-mêmes en France ». Autrement dit des « souchiens » depuis au moins deux générations ! En affinant les chiffres, Le Figaro arrive ainsi à la conclusion que, dans cette tranche des 15-34 ans, 25 % des Français issus de l’immigration ne sont « ni en emploi, ni en enseignement, ni en formation ».

    « On se gardera du moindre commentaire. À chacun de se faire son opinion », écrit prudemment le quotidien, rappelant toutefois que « au vu de ce constat, l’Union européenne a demandé à la France (ainsi qu’à l’Autriche et à la Belgique) “d’améliorer l’insertion sur le marché du travail des descendants d’immigrés” (recommandation du 7 mars 2018) ».

    Si cela n’est pas une bombe à retardement…

    http://www.bvoltaire.fr/gare-a-la-prochaine-bombe-en-france-3-millions-de-jeunes-ne-sont-ni-en-emploi-ni-en-enseignement-ni-en-formation/

  • Romain Espino : « SOS Méditerranée déploie sa propagande dans les écoles »

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    Le 9 janvier 2019, l’association SOS Méditerranée a reçu l’agrément du ministère de l’Éducation nationale afin d’intervenir dans les établissements scolaires pour présenter son action.

    Romain Espino réagit sur Boulevard Voltaire et dénonce cet « endoctrinement » des plus jeunes par les militants de cette association.

    SOS Méditerranée vient de recevoir l’agrément du ministère de l’Éducation nationale pour faire partie des associations éducatives complémentaires de l’enseignement public. Elle sera donc susceptible d’intervenir dans les écoles. Pourquoi avez-vous dénoncé ce choix ?

    L’ONG SOS Méditerranée est véritablement un organe militant. Les membres de cette association sont des militants immigrationnistes, sans frontiéristes avec une vraie idéologie. Ils ne sont pas simplement des humanitaires. C’est pourquoi nous dénonçons le fait qu’il puisse avoir l’agrément pour aller dans les écoles et parler aux plus jeunes. Cela leur donne la possibilité de déployer leur propagande auprès des plus jeunes, de faire de l’endoctrinement et d’user de manipulation pour faire passer leur idéologie. C’est totalement inacceptable !

    Il y a quelques mois , vous aviez envahi pacifiquement les locaux de SOS Méditerranée. Où en est cette affaire ?

    Le 5 octobre dernier, nous avons effectivement occupé les locaux de l’association SOS Méditerranée à Marseille. Nous avions déployé une banderole aux fenêtres dénonçant la complicité de SOS Méditerranée dans le trafic d’êtres humains. Suite à cette opération, nous avons été placés en garde à vue pendant 48 heures avec à l’issue une mise en examen avec contrôle judiciaire. Nous sommes 22 militants à devoir aller pointer au commissariat. Aujourd’hui, j’étais à Marseille pour une audition devant le juge d’instruction. La procédure continue et l’enquête est toujours ouverte.

    Suite à cette action, 56 personnalités de droite avaient signé une tribune pour soutenir votre action. Êtes-vous en lien avec ces personnalités pour interpeller le ministre de l’Éducation nationale ?

    Notre tribune a en effet été signée par 50 personnalités de la droite au sens large. Elle fut un véritable levier pour faire passer notre message. On continue toujours à échanger avec ce réseau pour défendre notre identité contre l’immigration. 

    En Italie, Mattéo Salvini a lancé une enquête parlementaire sur SOS Méditerranée. Cela rejoint votre initiative …

    SOS Méditerranée se dit une simple association humanitaire. En réalité, ce sont de véritables militants immigrationnistes et sans frontiéristes.
    Il faut rappeler que les bateaux des ONG en Méditerranée avaient déjà été pointés du doigt pour leurs interventions dans ou proche des eaux territoriales africaines. Elles jouaient ainsi le rôle de passeurs en allant chercher les clandestins sur les côtes africaines pour les ramener en Europe. Par conséquent, ils ne respectaient pas les règles internationales de navigation notamment.
    Je pense qu’une enquête serait utile pour déterminer si SOS Méditerranée ne serait pas aussi coupable de l’insécurité créée suite à l’arrivée de nombreux clandestins, et notamment les agressions et les viols.
    Ce que vous sous-entendez est très grave. Pensez-vous que SOS Méditerranée soit complice des agressions et des viols commis par les migrants ?

    Aujourd’hui, personne ne peut assurer que les clandestins arrivés en Europe via SOS Méditerranée n’ont pas commis des crimes ou des délits. C’est très grave. Quand on fait venir des gens, le minimum serait de s’assurer de leur identité, de leur provenance et ce qu’ils deviennent.

    Tribune reprise de Boulevard Voltaire

    https://fr.novopress.info/213323/romain-espino-sos-mediterranee-deploie-sa-propagande-dans-les-ecoles/

  • Les gilets jaunes méprisés par le show-biz : Pamela Anderson sauve l’honneur !

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    Dénombrer les consciences du show-biz qui soutiennent les gilets jaunes ? Le décompte est vite fait. D’autant plus vite fait que l’engagement fut souvent éphémère. Et l’on ne reviendra pas sur la valse-hésitation de Franck Dubosc, que notre ami Jany Leroy nous a brillamment décrite ici.

    D’autres, dont l’engagement au début du mouvement fut sans lendemain, ont au moins la pudeur de ne pas accabler le peuple en colère, se contentant d’être aux abonnés absents : les chanteurs Pierre Perret et Michel Polnareff, les amuseurs Jean-Marie Bigard et Patrick Sébastien, sans oublier les rappeurs Jul et Kaaris, par exemple. De ce dernier ne reste que ce tweet primesautier, lancé le 17 novembre 2018 : « Monsieur l’agent je t’enfonce le triangle et le gilet fluo. » Et c’est tout ? Oui, ou presque.

    Si, peut-être l’inoxydable Michel Drucker qui, quoi qu’on en pense, connaît assez bien la France profonde, et qui expliquait, le 30 novembre 2018, à Jean-Marc Morandini : « J’ai connu Mai 68. Là, j’ai du mal à saisir. On sent que c’est quand même une vague qui monte, qui monte. […] Pour la première fois, les politiques sont bien embarrassés. […] C’est vrai que ça me touche d’entendre les gens. La France qui souffre, ce n’est pas seulement la France des banlieues. »

    Pourtant, et devant aujourd’hui se sentir bien seules, deux actrices, Brigitte Bardot, sans surprise, et Pamela Anderson, peut-être la plus militante du duo, persistent et signent. Deux femmes, figures féministes emblématiques, chacune en son genre – l’une issue de la Nouvelle Vague et l’autre sortant de celles de Malibu –, prendre la tête du combat, voilà qui devrait réjouir tout ce que le beau sexe compte de hordes progressistes. Pas du tout. Silence radio. De même, s’il y a manifestement plus de femmes sur les ronds-points que dans les thés dansants du mouvement #MeToo, il doit s’agir d’un malentendu. D’où la discrétion du féminisme mondain et officiel sur la question.

    En attendant, Pamela Anderson fait feu de tout bois ; ce qui est pour le moins paradoxal pour cette Canadienne dont la seule attache française consiste en une liaison plus que médiatisée avec le footballeur Adil Rami, champion du monde millésime 2018. À Emmanuel Macron qui affirme, à propos « des gens qui sont en situation de difficulté » qu’il « y en a qui déconnent », elle dégaine illico son smartphone pour tweeter : « Le président Macron a lancé un débat national sur les gilets jaunes, mais la première chose qu’il a faite est d’offenser la classe ouvrière en disant qu’elle déconne. Le mépris pour les pauvres semble être l’unique succès de ce débat national jusqu’ici. »

    Dans la foulée, la chipie récidive en ces termes : « Au moment où le grand débat devait commencer, Macron a annoncé qu’il maintient les troupes françaises en Syrie, tandis que son ancien aide à la sécurité est mis en examen pour l’usage abusif de ses passeports diplomatiques. Alors, qui est-ce qui déconne, les gilets jaunes ou Macron lui-même ? »

    Et la même de revenir sur la tournée présidentielle dans les « territoires » ; un peu comme s’il s’en allait jouer au zoologue dans des réserves indiennes : « Comment un débat peut-il se dérouler du haut vers le bas et pas du bas vers le haut sans discuter de tous les sujets, dont le mépris pour les pauvres par l’État français lui-même ? » Honnêtement, on a déjà lu plus incongru sur la question. Quant au diagnostic dressé par la bimbo, il aurait tout autant pu l’être par une Élisabeth Lévy, une Marine Le Pen ou une Natacha Polony.

    Chez Pamela Anderson, il n’y a pas que son soutien-gorge qui soit bien rempli ; la tête aussi.

    Nicolas Gauthier

    http://www.bvoltaire.fr/les-gilets-jaunes-meprises-par-le-show-biz-pamela-anderson-sauve-lhonneur/