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actualité - Page 2883

  • Les intégristes végétariens (vegans) épargnent les boucheries halal. Voici pourquoi, par Francis Bergeron

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    Cela se passe en Suisse. Mais cela pourrait aussi bien se passer en France : ces trois derniers mois, seize boucheries ont été attaquées, saccagées, vandalisées, peinturlurées ou ont eu leurs vitrines brisées, en particulier à Genève et dans les communes du bord du lac Léman. Il y a eu aussi, à plusieurs reprises, des jets de pierres, qui ont visé un magasin de fourrures, un McDonald’s, des commerces de restauration rapide.

    Très curieusement la presse locale (moins muselée que la presse française) a relevé que ces attaques ne visaient jamais les boucheries halal. Avec une certaine pertinence les militants antispécistes ou végétariens ont été interrogés sur cette application sélective de leurs opérations d’éradication

    La réponse est assez étrange : « Tenir un discours critiquant l’abattage rituel en particulier, risquerait d’être relayé par des mouvements xénophobes. »

    Mais la complaisance à l’égard des mangeurs de viande halal risque aussi d’être relayée par des mouvements xénophobes…

    L’extrémiste végétarienne Pia Shazar est plus explicite encore : « Au vu du contexte d’islamophobie inacceptable dans lequel nous vivons, taper sur une population déjà stigmatisée ne serait pas anodin. » S’enfonçant dans le racisme primaire, madame Shazar ajoute que pour des Noirs, ce n’est pas évident de consommer des produits animaux, de la viande, c’est-à-dire des produits de « nos frères animaux » assassinés par les bouchers. Sans doute madame Shazar, qui estime apparemment qu’un Noir est forcément un musulman, pense-t-elle en outre que les Noirs qui vivent en Suisse sont d’anciens anthropophages et qu’on ne peut les empêcher de se livrer à ces rites barbares, qui appartiennent à leur culture. Seule la culture des « souchiens » doit être entravée.

    Embaucher un apprenti noir !

    Une suggestion aux bouchers suisses, mais aussi aux bouchers des Hauts-de-France, dont une dizaine de boutiques ont été aspergées de faux sang ou saccagées, ces derniers mois : embaucher un apprenti noir. Lui seul aura le droit d’abattre, de découper, et même sans doute de continuer à manger de la viande, conformément aux rites ancestraux. Tandis que les Blancs, qui appartiennent généralement à la « classe moyenne supérieure », peuvent être privés de viande, puisqu’ils sont plus faciles à rééduquer sur ce plan.

    De mauvaises langues (de bœuf) suggèrent qu’en fait les vegans épargnent les boucheries halal uniquement par peur des islamistes. Il est bien certain que ces derniers ne reculent jamais devant la perspective de se livrer à de vraies boucheries.

    Francis Bergeron

    Article repris du quotidien Présent

    https://fr.novopress.info/

  • Le RN deux fois moins invité dans les médias que le PS

    Dans Présent, Guy Rouvrais évoque une étude du site Politique media, publiée dans Le Figaro (18 juillet), portant sur les interviews diffusées du 21 août 2017 au 13 juillet 2018 :

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    "Les membres du gouvernement ont eu droit à 592 interventions, ceux qui le soutiennent, les élus de LREM, à 361, il faut leur ajouter les 43 de Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement qui détient, en outre, le record de passages par rapport à toutes les autres personnalités politiques. Au total, donc, les représentants du pouvoir ont vu le micro se tendre vers eux 996 fois, presque 1 000 ! A côté, les Républicains ont bénéficié de 464 invitations, le PS de 330, les Verts de 56, ce qui, pour ces derniers, les écologistes, signe leur influence déclinante dans le pays. Mais, là où gît le scandale, c’est le traitement discriminatoire infligé au Rassemblement national avec 152 prestations seulement, c’est-à-dire deux fois moins qu’un PS agonisant ne représentant plus rien et dont le candidat, Benoît Hamon, a recueilli 6 % des voix à la présidentielle tandis que Marine Le Pen en obtenait 3,5 fois plus, 22,1 % au premier tour, et plus de cinq fois au second avec 34 % des suffrages. Manifestement, les balances des médias sont totalement mais aussi délibérément faussées."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Poitiers : un couple tabassé pour avoir répondu « vive la France ! » à des racailles qui criaient « vive l’Algérie ! »

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    Si d’autres grandes villes ont connu une nuit beaucoup plus chaud, Poitiers a tout de même été le théâtre d’incidents dans la nuit de dimanche à lundi. 

    Vers minuit, quartier de Saint-Eloi, deux jeunes de 19 ans sont dépassés par une voiture d’où sort un cri : « Vive l’Algérie ! ».

    Les passants ont le malheur de répondre « Non, vive la France ». Le conducteur descend, donne un coup de poing à la jeune femme qui tombe au sol. Puis des complices arrivent à pied et frappent son compagnon qui s’en tire avec des bleus sur tout le corps. Il a un arrêt de travail inférieur à 8 jours. Les agresseurs sont recherchés par la police. (…) France Bleu via FDS

    http://www.contre-info.com/poitiers-un-couple-tabasse-pour-avoir-repondu-vive-la-france-a-des-merdes-arabes-qui-criaient-vive-lalgerie

  • Appel de Marine Le Pen à sauver le Rassemblement National et la liberté

  • « Combat pour l’Hémisphère Nord » – Chevauchez le tigre avec André Archimbaud

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    Par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples ♦ 

    Si vous en avez assez du foot, de la télé Macron ou des pleurnicheries sur les migrants, évadez-vous cet été grâce au roman d’André Archimbaud Combat pour l’Hémisphère Nord. L’amour d’Ariane [1]. Car c’est le roman à la fois étrange, exigeant et séduisant dont vous avez besoin pour quitter intelligemment ce monde vétuste et sans joie…

    Comme l’indique l’auteur, stratège d’affaires international et chroniqueur chez Boulevard Voltaire, il s’agit d’un essai en forme de roman qu’il a commencé d’écrire en 1989, pour « comprendre les enjeux géopolitiques et spirituels des trente prochaines années ».

    Mais sa lecture est fortement déconseillée aux paresseux, habitués du vocabulaire primitif en usage au journal télévisé de 20 heures ou sur les smartphones. Comme elle est déconseillée aux bobos et aux âmes molles.

    Un roman supersonique

    Dès les premières pages, André Archimbaud nous entraîne en effet dans un maelström de séquences, de concepts et de personnages : dans un gigantesque puzzle multidimensionnel où la distinction entre le présent, l’avenir et le passé s’estompe progressivement au profit d’une conception sphérique du temps et de l’histoire.

    L’action se déroule sur plus de 40 ans, de la chute de l’URSS à 2035, en passant par le 11 septembre 2001. Et elle entraîne le lecteur sur tous les continents, au rythme du Transsibérien ou de l’avion de ligne. Dans les villes-mondes, sur le Nil ou dans les sables du désert. Le tout en moins de 200 pages.

    Il s’agit d’un roman supersonique….

    Les Archontes contre les peuples

    Mais de quel combat s’agit-il ?

    De celui qui oppose la puissante secte des Archontes qui ont décidé d’ouvrir les différents sceaux de l’apocalypse sur le monde, à un petit groupe de douze résistants réunis autour de la figure emblématique d’Atalanta. Cette jeune femme « aux allures d’antique prêtresse, grande, scrutant l’auditoire de son regard étrange et pénétrant. Un regard sombre, magique, qui contient à lui seul toutes les aspirations de l’espèce en combat [2]».

    Atalantane serait-elle pas la nouvelle Ariane qui doit aider à vaincre le labyrinthe ou les modernes Minotaures veulent enfermer le monde ?

    Le roman de l’éternel retour

    Le propos d’André Archimbaud se laisse décrypter, au fil des pages et des denses séquences qui se succèdent à un rythme accéléré.

    Cette lutte ne renvoie-t-elle pas à celle qui oppose désormais les oligarques de la super classe mondiale, qui veulent détruire le monde pour mieux le diriger, à tous ceux qui veulent rester eux-mêmes et qui entendent puiser dans leurs traditions revivifiées la force de vaincre ?

    Eternel retour de la lutte entre les forces du chaos et celles de la lumière et de la vie.

    Eternel retour, le roman s’achève d’ailleurs sur ces mots…

    La synthèse des mythes et de la géopolitique

    Ce n’est pas pour rien si l’auteur se place d’emblée sous le patronage de « la géopolitique intégrale » de Raymond Abellio. Il en adopte aussi le style torrentiel et flamboyant.

    Mais on pensera aussi bien sûr à René Guénon, à Julius Evola et aussi au Jean Parvulesco de La Spirale Prophétique [3]. Ou encore à Nietzsche.

    La symbolique des mythes et de la Tradition rejoint la géopolitique et « s’élance vers nos rivages avec la force d’un tsunami », comme l’écrit si bien André Archimbaud. Ses héros ne veulent-ils pas forger un nouvel Occident, tourné vers l’Eurasie en réponse au chaos mondial des Archontes ? La Nouvelle Rome ou la Nouvelle Atlantide ?

    Ce qui rend aussi son roman à la fois exigeant et enrichissant car les références philosophiques, historiques et religieuses abondent, surabondent même. Car chaque ligne renvoie à de nombreuses significations, à de multiples sous-entendus pour les initiés, comme dans tous les bons mythes. Et pour apprécier pleinement certains développements, une bonne connaissance de l’ésotérisme musulman ou chrétien selon René Guénon et un bon dictionnaire [4]seront même nécessaires !

    André Archimbaud nous invite à chevaucher le tigre !

    Pour lutter contre le pouvoir des Archontes André Archimbaud, à la suite de Julius Evola et de la sagesse orientale ancestrale, nous invite à « chevaucher le tigre ».

    Un exercice assurément dangereux et assez peu dans l’air du temps pour les bisounours européens décadents. Surtout si le tigre se déplace à plus de 80km/heure…

    On n’est évidemment pas forcé d’être d’accord avec l’approche gnostique de certains de ses personnages. Ni avec leur propension au syncrétisme. On n’est pas forcé de croire non plus que l’islamisme sera un facteur de rénovation pour l’Europe décadente.

    Mais, en refermant le livre, on a quand même envie de chevaucher ce tigre en compagnie de la belle et énigmatique Atalanta !

    Michel Geoffroy 17/07/2018

    [1] Avatar Média Editions diffusion,  2018
    [2] Page 159
    [3] La Spirale Prophétique, Jean Parvulesco , Guy Trédaniel éditeur, 1986
    [4] Pas Wikipédia qui ne sera pas au niveau  !

    https://www.polemia.com/combat-hemisphere-nord-andre-archimbaud/

  • Obama sent le vent tourner et dénonce l’instrumentalisation de l’immigration par la « nouvelle élite internationale »

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    Parfois la réalité reprend le dessus, dans ce monde politique qui se drogue à l’utopie, de Merkel à Macron en passant par les Clinton. Barack Obama, lui, sent le vent tourner si l’on s’en tient à ses déclarations mardi en Afrique du Sud lors des 16es Rencontres annuelles « Nelson Mandela ». L’ancien président démocrate – et multiculturaliste incarné – a dénoncé cette « nouvelle élite internationale » confortablement installée à New York, Londres ou Shanghai, devenue, selon son nouveau discours, irresponsable à force d’exploiter « la force de travail à bas coût des migrants » sans se rendre compte de l’impact que ses décisions peuvent avoir sur les travailleurs d’origine. Obama se livrant à la dénonciation de l’instrumentalisation de l’immigration, quelle ironie !

    Obama a certes donné des gages à la bien-pensance occidentalophobe en affirmant que, quoique différente des aristocraties antérieures, cette « nouvelle élite internationale » et « la classe professionnelle qui la soutient » sont « encore majoritairement peuplées des mâles blancs ». Il parlait à Johannesburg devant les caciques du régime de l’ANC, lequel couvre un déchaînement de racisme anti-Blancs. « Un important pourcentage » d’entre ces personnages, a poursuivi Obama, « se qualifient d’hommes de gauche dans leurs engagements politiques » et « modernes et cosmopolites dans leur apparence, libérés de tout chauvinisme, nationalisme, préjugé racial ou fort sentiment religieux ».

    Obama sent le vent tourner et ne se limite pas à expliquer l’élection de Trump par l’intervention de Moscou

    La suite du propos semble montrer qu’Obama, homme issu de la gauche anticapitaliste et égalitariste la plus radicale, sent le vent tourner et ne s’en limite pas, comme le clan Clinton, à faire porter la cause de l’élection de Donald Trump sur les prétendues « manipulations » parties de Moscou. Parmi cette hyperclasse déterritorialisée, « certains ont pour héros Nelson Mandela ; certains ont même soutenu Barack Obama pour son élection à la présidence des Etats-Unis », a ironisé le conférencier, qui reconnaît que, « comme ancien chef d’Etat », il est désormais « membre honoraire du club ». De fait, l’ancien président mène un train de vie opulent depuis son départ de la Maison Blanche. En février 2017 il séjourna aux Iles Vierges en compagnie du milliardaire Richard Branson. Il retrouve Oprah et Bruce Springsteen sur le yacht à 590 millions de dollars du magnat de Hollywood David Geffen en avril de chaque année.

    Apparemment touché par la grâce du principe chrétien de subsidiarité, Obama a dénoncé le fait que « par leurs stratégies d’entreprises, de nombreux géants de l’industrie et de la finance sont de plus en plus détachés de tout pays, local ou national » et qu’ils « vivent de plus en plus isolés des luttes des gens ordinaires de leur pays d’origine ». Leurs décisions de fermer une usine, a-t-il nuancé, ou de profiter « d’une main d’œuvre immigrée à bas coût », sont souvent prises « sans vouloir faire le mal » et ne feraient selon lui que traduire « une réponse rationnelle aux contraintes budgétaires, à celles de leurs actionnaires ou encore de la concurrence ». Mais, objecte Barack Obama, « trop souvent, ces décisions sont prises sans aucune considération pour la solidarité humaine, ni intelligence pratique des conséquences supportées par une population donnée ».

    La nouvelle élite internationale « ne perçoit pas la rancœur du vieil ouvrier » dans sa volonté d’instrumentalisation de l’immigration

    Pour Obama, les membres de cette « nouvelle élite internationale » ne perçoivent souvent pas « depuis leurs séminaires en salles de conférence, la souffrance des travailleurs licenciés » et sont « imperméables à la rancœur d’un vieil ouvrier qui se plaint qu’un nouveau venu ne parle même pas sa langue sur le lieu de travail où il avait travaillé ». Si la globalisation et les technologies « ont ouvert de nouvelles opportunités », a complété Obama, « elles ont aussi chamboulé » les secteurs de l’agriculture et de l’industrie dans de nombreux pays, limité l’emploi de certains types de travailleurs et « brouillé les normes sociales économiques, traditionnelles et religieuses ».

    Il convient de rappeler qu’avant de devenir membre de cette « nouvelle élite internationale » et d’en adopter les mœurs et les manies, Barack Obama dut comprendre, pour se faire élire, les sentiments de nombreux habitants Américains d’origine des quartiers sud de Chicago. Il leur disait alors que lorsqu’il voyait « des drapeaux mexicains brandis dans des manifestations pro-immigration », il « ressentait parfois une vague de colère patriotique ». De même, quand il devait « utiliser un traducteur pour communiquer avec le gars en train de réparer (sa) voiture », il « éprouvait une certaine exaspération ».

    Obama, élève de Saul Alinsky et tolérant envers Louis Farrakhan, ne fit rien de sérieux contre l’immigration

    Obama, manifeste ainsi un « en même temps » macronien et parfaitement opportuniste. Il fut un admirateur des travaux du gauchiste radical Saul Alinsky et son ouvrage Rules for Radicals. Il soutint l’organisation en 1995 de la « Marche d’un million d’hommes » menée par Louis Farrakhan, le haineux gourou de Nation of Islam. Durant ses huit années de mandat, rien ne fut entrepris de sérieux contre la submersion de main d’œuvre illégale et à bas coût – à forte coloration mafieuse – en provenance d’Amérique centrale. Devenu président, Obama signa la loi « DACA » qui offrait une amnistie temporaire et des permis de travail à des immigrés clandestins appelés à l’époque les « Dreamers » (rêveurs) par la classe bobo qui ne raisonne que par l’émotion immédiate.

    Tout en continuant d’affirmer qu’aux Etats-Unis comme en Afrique du Sud les discriminations raciales « existaient toujours » – sans nommer le racisme anti-Blancs qui ravage ce dernier pays – et en gémissant d’être devenu aussi riche, Barack Obama a décrit le temps présent comme « étrange et plein d’incertitudes ». A l’évidence, les siennes sont devenues flagrantes.

    Matthieu Lenoir

    https://reinformation.tv/obama-instrumentalisation-immigration-nouvelle-elite-internationale-lenoir-86500-2/

  • En France, fêter la victoire voudrait donc dire aussi… agresser les femmes ?

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    Le Point, France Info, BFMTV, Le Parisien, Le JDD, Closermag, le Dauphiné, Madmoizelle, Madame Figaro, l’Obs… la liste des  journaux évoquant cet épineux sujet s’allonge, même si une fois de plus, ce ne sont pas eux qui ont levé le lièvre mais les réseaux sociaux : sur Twitter, pour rassembler les nombreux témoignages livrés ça et là de façon désordonnée, a été lancé le hashtag #MeTooFoot. Vous avez compris.

    Nombre de jeunes femmes qui avaient souhaité se joindre à la foule dimanche soir, dans les bars ou sur les Champs-Élysées ont vite déchanté et rebroussé chemin. Quand elles le pouvaient encore : « La coupe du monde m’a rappelé qu’en tant que femme, je reste parfois une proie », « je me débattais en pleurant », « Je le repousse, il me prend par le cou en me disant :  c’est la victoire, qu’est-ce que tu attends ? » , « Je suis mal, très mal », «j’avais envie de pleurer d’énervement ».

    Voilà. L’écriture inclusive n’y peut rien. L’éradication des cartables roses non plus. Tous les bouquins de Marlène Schiappa encore moins : le premier droit de la femme devrait être celui d’évoluer librement où elle veut, dans la rue, les bars ou les transports en commun, quand elle veut, le matin, dès potron minet ou le soir, entre chien et loup, et si cela lui chante. Mais l’égalité entre homme et femme ne peut se concevoir que si une toute petite chose, purement matérielle, qui fait défaut à cette dernière et que l’on appelle la force physique, n’est pas toute puissante dans l’espace public. Et elle le devient sitôt qu’une société, par laxisme, paralysie, inconscience, idéologie, retourne à la loi de la jungle autrement appelée… celle du plus fort.

    Mais que croyait-on, au juste ? Que des petites frappes alcoolisées et agressives, cognant les passants, défiant les forces de l’ordre, saccageant les voitures, brisant les devantures et pillant les magasins allaient s’incliner, devant les jeunes filles en fleur, comme des gentlemen déférents : « mais après vous, mademoiselle ! ».

    Prise en étau entre une population masculine autochtone biberonnée à l’école libertaire – qui a dérégulé les relations hommes-femmes pour une plus grande fluidité du commerce sexuel (au vieux sens du terme), comme l’école libérale a dérégulé les relations marchandes pour une plus grande fluidité du commerce tout court, conduisant, dans l’un et l’autre cas, à plus de brutalité et moins de protection pour le (la) plus faible -, et une population masculine allochtone dont le regard sur la femme n’est pas culturellement le nôtre – et qui jauge péremptoirement la vertu de celle-ci à l’aune de critères qui nous sont étrangers -, ne pouvant compter, pour plaider sa cause en haut lieu, que sur un bataillons de féministes sourdes et aveugles à cette enclume comme à ce marteau, la femme est parfois, disons-là, bien seulette. Et le soir de la coupe du monde, elle n’était pas à la fête. Comment s’en étonner ?

    Gabrielle Cluzel

    http://www.bvoltaire.fr/en-france-feter-la-victoire-voudrait-donc-dire-aussi-agresser-les-femmes/

  • De quoi Alexandre Benalla est il le nom ?

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    Jean-François Touzé

    membre du Bureau politique du Parti de la France

    Alexandre Benalla est une racaille. Une racaille comme il y en a tant dans les milieux de la sécurité. Une racaille entrée dans la lumière du Président de la République sans, pour autant, quitter l'ombre des basses besognes de la mafia institutionnelle.

    En soixante ans d'existence la Cinquième République nous a habitués à ces «chargés de mission » qui, par la grâce du SAC gaulliste, des réseaux giscardiens, des cellules mitterrandiennes ou des cabinets noirs chiraco-sarkozistes, bénéficiaient, pour les uns de cartes barrées de tricolore, pour les autres de coupe-files officiels, pour tous de l'impunité d’État.

    Savoir, dans ces conditions ce que faisait Benalla le 1er mai place de la Contrescape dans le cinquième arrondissement de Paris, et qui lui a fourni le brassard «police" qu'il arborait fièrement ce jour là en tabassant ce manifestant gauchiste sur les petits bobos duquel il va de soi que nous ne verserons pas de larmes, importe finalement assez peu. Tout comme reste relativement indifférent l'éclairage qui sera donné (ou pas) par la commission des lois transformée avec une étonnante rapidité en Commission d'enquête.

    La question est de savoir combien de temps encore les Français, une nouvelle fois instruits de la réalité de la République pourrie des coquins et des copains, continueront ils à s'en remettre à ce Système dépravé ?

    La question est de savoir combien de temps encore ils accepteront les méthodes et les mœurs de cette classe politicienne moralement dissolue ?

    La question est de savoir combien de temps encore ils reculeront le jour de l'échéance ultime qui permettra l’émergence d'un pouvoir de force et d'autorité ouvertement assumées en se tournant enfin vers la Droite nationale ?

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/07/20/de-quoi-alexandre-benalla-est-il-le-nom-6067435.html

  • Pénurie de médecins pour pratiquer des avortements

    C'est la bonne nouvelle du changement de génération : croyez-vous que des jeunes se lancent dans des études de médecine pour espérer un jour pratiquer des avortements ? Ce n'est pas vraiment une spécialité enviée... On parle régulièrement, outre du meurtre de l'enfant à naître, du traumatisme pour la mère, un peu moins du traumatisme pour le père (qui l'apprend parfois quelques années plus tard), mais très rarement du traumatisme des médecins qui doivent vérifier si les petits bouts d'homme déchiqueté sont bien complets...

    Au centre hospitalier du Bailleul, dans la Sarthe, il n'a pas été pratiqué d'avortement depuis le début de l'année, en raison du manque de praticiens. Le Dr Abdelhadi Maslho, chef du pôle ACME (Anesthésie Chirurgie et Mère Enfant) explique :

    « il nous manque un praticien, tant que ce poste ne sera pas comblé, nous ne pourrons pas assurer ce service. ».

    Au centre hospitalier, sur cinq gynécologues en poste, trois ont fait valoir leur clause de conscience.

    « La clause de conscience, c'est, pour le médecin, le droit de refuser la réalisation d'un acte médical pourtant autorisé par la loi mais qu'il estimerait contraire à ses propres convictions personnelles, professionnelles ou éthiques ».

    Suite au départ en retraite d'un praticien, il ne reste plus qu'un médecin en mesure de pratiquer l'avortement. Mais l'organisation du service suite à la vacance de ce poste ne le permet plus.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html