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actualité - Page 2914

  • NICOLAS DUPONT-AIGNAN CHEZ RUQUIER : QUAND LES HYÈNES CHASSENT EN MEUTE…

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    Quand les hyènes chassent en meute, c’est Nicolas Dupont-Aignan qui en fait les frais.

    Je me demande quand les politiciens de la droite nationale vont enfin décider de boycotter « On n’est pas Couché ». Aller ainsi à l’abattoir comme faire-valoir de la pensée unique relève presque du suicide. C’est ce qu’a fait Nicolas Dupont-Aignan samedi dernier. Félicitons d’abord le président de Debout la France pour son calme et sa retenue devant la hargne et la haine étalées à son égard par Ruquier et ses sbires de circonstance. Il a été digne jusqu’au bout.

    Face à lui, et de gauche à droite de l’écran, Christine Angot, l’écrivain dont les yeux trahissent cette haine mal dissimulée pour tout ce qui est, à son goût, trop à droite de l’échiquier politique. À côté d’elle, un grand (par la taille) monsieur aux lunettes noires qui ressemblait à un apparatchik stalinien, tout de noir vêtu et, semble-t-il, désireux de garder l’anonymat de ses propos. Ensuite, Yann Moix dans le rôle de l’accusateur public, qu’on ne présente plus. Une grande blonde qui n’a pas dit un mot, une dame d’origine africaine plus soucieuse d’accuser à tour de bras l’ex-puissance coloniale française de tous les maux que d’écouter les réponses à ses accusations et, enfin, l’inénarrable Jean Benguigui, l’acteur venu compléter l’équipe d’accusateurs publics mis en scène par Ruquier, dindon plus que jamais gloussant dans son rôle de président de séance.

    Cette émission a été pathétique parce que transformée en procès public d’un homme aux arguments pourtant évidents de lucidité et d’une grande courtoisie. On dit toujours que les loups chassent en meute, mais là, on a eu la preuve que les hyènes ne sont pas en reste puisqu’elles ont donné la mesure de leur talent dans ce domaine. Ruquier a été pitoyable tant il a été évident qu’il n’était pas là pour modérer le débat mais seulement pour rire avec ses hyènes de service. Rire sinistre maladroitement caché derrière des mimiques qui cachent une hargne hystérique digne des émissions de Radio Pyongyang de la belle époque…

    Seul point positif, finalement, dans toute cette affaire : l’intolérance et le prêt-à-penser étalés au grand jour qui ne prennent même plus la peine d’un semblant d’objectivité et d’honnêteté intellectuelle.

    http://www.bvoltaire.fr/nicolas-dupont-aignan-chez-ruquier-hyenes-chassent-meute/

  • Sylviane Agacinski - L'obscénité de parler d'une femme comme d'une gestatrice agréée

  • Esclavage en Libye : ce que cache l’Afrique du Nord

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    Le trafic d’êtres humains est un sujet sensible mais peu discuté. Il est difficile à croire que cette pratique barbare n’a pas disparu. Le cas des réfugiés libyens a pour autant soulevé de nouveau cette question.
    Le 7 juin, le Conseil de sécurité de l’Organisation des nations unies a sanctionné six chefs de réseaux de trafiquants de migrants en Libye. Mais ce n’est qu’une goutte dans l’océan.

    Une plaque tournante de trafic humain

    Le réseau des trafiquants est composé de groupes armés, qui contrôlent les frontières sud et une partie de la côte du pays. Les marchés illicites se trouvent principalement à proximité de Tripoli. Des migrants, essentiellement des jeunes hommes, y sont vendus comme esclaves pour une somme allant de 300 à 500 dollars. Originaires surtout du Nigeria, du Sénégal et de Gambie, les migrants sont capturés alors qu’ils font route vers le nord de la Libye, d’où ils comptent gagner l’Europe en traversant la Méditerranée. Tout au long de ce voyage, ils sont capturés par de différentes milices opérant dans le pays. Les autorités libyennes, dont beaucoup tirent profit du trafic, font semblent de ne pas le savoir.

    Un contexte politique très instable

    En effet, le gouvernement de transition n’est pas capable d’arrêter ce business scandaleux et lucratif. La Libye est meurtrie par les luttes d’influence et les violences entre groupes armés rivaux depuis la chute du régime de Kadhafi en 2011.

    La disparition de l’esclavage dans la deuxième moitié du XXe siècle fut liée à l’urbanisation et le développement industriel. Néanmoins, une reconfiguration économique après l’assassinat de Kadhafi, l’émergence des groupes armés contrôlant l’industrie pétrolière et le déclin des conditions de vie, tout cela a favorisé de nouveau ce commerce illicite.

    Il est évident que pour régler le problème, il faut s’attaquer à ses racines. Le pays a besoin d’un ensemble des dispositions visant à mettre fin à l’instabilité et au chaos politique. Certains croient que la crise, à laquelle France a contribué à l’époque, devrait se résoudre avec le temps. Contrairement à tous les espoirs, elle risque de s’aggraver.

    Les dirigeants libyens ne sont pas pour autant pressés à l’idée de stabiliser le pays alors que les leaders étrangers semblent ne pas pouvoir comprendre que le seul moyen d’arrêter l’afflux de migrants consiste au retour de la paix en Libye.

    Gabriella Lima 25/06/2018

    Source : Metamag

    Crédit photo : Antoine Taveneaux [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons

    https://www.polemia.com/esclavage-libye-afrique-du-nord/

  • Les pays de Visegrád ont boycotté le mini-sommet de Bruxelles sur la crise migratoire

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    – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Les pays de Visegrád, Hongrie, Pologne, Slovaquie et Tchéquie, ont boycotté le mini-sommet européen qui s’est tenu hier dimanche à Bruxelles.

    Le chancelier autrichien Kurz, qui doit prendre la présidence de l’Union européenne en juillet prochain pour six mois, s’est rendu à ce sommet pour faire entendre la position des pays d’Europe centrale : un meilleur contrôle des frontières et un renforcement de la lutte contre les réseaux de passeurs.

    Macron, en colère a fustigé « des pays qui bénéficient massivement de la solidarité européenne et qui revendiquent massivement leur égoïsme national ».

    Au moment où le navire de l’ONG allemande Lifeline, chargé de 239 violeurs de frontière potentiels, s’est vu refuser l’accostage en Italie, il y a peu de chances qu’un consensus sur la crise migratoire soit trouvé entre les différents membres de l’Union Européenne.

    https://fr.novopress.info/211334/les-pays-de-visegrad-ont-boycotte-le-mini-sommet-de-bruxelles-sur-la-crise-migratoire/

  • « Le peuple souverain s’avance »*

    par Louis-Joseph Delanglade

    On le savait adepte du « en même temps », voilà que M. Macron pratique maintenant le ni-ni.

    Alors que l’Union européenne est « fendue en deux blocs sur les migrants » (La Croix, 21 juin) et/ou « s’écharpe sur la question migratoire » (Le Figaro, 22 juin), il vient ainsi de renvoyer dos à dos et le « nationalisme qui renaît » et les « donneurs de leçons ». Mais, s’il tombe sous le sens que ces derniers ne sont que des utopistes dangereux, prêts à accueillir tout le monde et à n’importe quel prix, ce qui n’est tout simplement pas possible, la métaphore insultante utilisée par M. Macron pour jeter l’anathème sur les « populismes » européens ne constitue en aucun cas un argument recevable. Il eût été plus responsable, donc plus politique, donc plus conforme à sa fonction de chef de l’Etat, d’admettre que ce populisme honni est d’abord la conséquence de la violence, migratoire mais pas seulement, faite aux peuples européens.

    M. Macron et Mme Merkel veulent s’en tenir à leur « triptyque » (action dans les pays d'origine, renforcement du contrôle aux frontières européennes et révision du système d'asile européen). Fort bien. Mais, outre qu’on a déjà trop attendu, cela restera toujours insuffisant. S’il n’y a pas débat et consensus au niveau même de l’Union européenne, ce qui est le plus probable malgré les éventuels replâtrages de façade, ladite Union aura vite fait d’atteindre ses limites, celles de l’antiphrase. Le débat souhaitable et les mesures indispensables ne devraient en effet pas porter seulement, comme c’est au fond le cas actuellement, sur la forme (comment gérer l’immigration sauvage ?), mais aussi sur le fond (quel est l’intérêt de l’immigration pour l’Europe et quelle doit en être la nature ?). 

    Comme l’explique M. Védrine (France Inter, 21 juin), le divorce entre les peuples d’Europe et les [prétendues] élites remonte au moins à une trentaine d’années. À titre d’exemple, rappelons qu’en France la quasi-totalité des partis et médias du pays légal se sont coalisés en faveur de l’Union à l’occasion de deux référendums : l’adoption du traité de Maastricht ne l’emporte pourtant que de justesse (51,04% des suffrages exprimés) en septembre 1992 ; treize ans plus tard, 54,67% des votants rejettent le projet de traité établissant une Constitution pour l’Europe. On connaît la suite et M. Macron aussi, qui ferait donc mieux de ne pas s’ériger à son tour en donneur de leçons dans ce domaine. 

    Les populismes sont plutôt une fièvre salutaire, la manifestation organique d’un désir, parfois inconscient mais toujours irrépressible, de survie. Il faut y voir d’abord la crainte, le refus et la dénonciation du changement radical dont rêvent certaines « élites » qui souhaitent par idéologie une transformation profonde de la nature même de la population de l’Europe. M. Macron se serait donc grandi en faisant preuve de plus de discernement et d’honnêteté intellectuelle.   

    *Marie-Joseph Chénier, « Chant du départ » (strophe 1)

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Victoire de la Ligue aux élections municipales en Italie

    6a00d83451619c69e2022ad3560404200c-800wi.jpgQuelque trois millions d’électeurs étaient appelés aux urnes hier pour le second tour d’élections municipales. La Ligue, avec ses alliés (Forza Italia et Frères d’Italie) a remporté une victoire éclatante, qualifiée d’historique par Matteo Salvini. Elle a en effet gagné d’importants fiefs de gauche comme Sienne, Pise et Massa, et l’a emporté sur le M5S à Terni (avec 63%), tandis que le M5S prenait Avellino et Massa. La « Toscane rouge n’existe plus », commente Il Fatto quotidiano.

    Matteo Salvini est aujourd’hui en Libye, avec l’intention d’établir des camps de demandeurs d’asile au sud du pays…

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La “lèpre qui monte ” : la police mobilisée, par Ivan Rioufol

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    L’actualité fait bien les choses : après la mise en garde d’Emmanuel Macron, jeudi, contre “une lèpre qui monte” chez les populistes, la Direction générale de la sureté intérieure vient d’interpeler un groupuscule d’extrême-droite, dans la nuit de samedi à dimanche. Les dix personnes arrêtées, inconnues des fichiers, étaient organisées pour projeter des actions violentes contre des cibles islamistes. Selon les enquêteurs, les suspects avaient “un projet de passage à l’acte violent, aux contours mal définis à ce stade, ciblant des personnes de confession musulmane“. Ils auraient notamment eu dans le collimateur des imams radicaux, des détenus islamistes sortant de prison ou encore des femmes voilées choisies au hasard dans la rue. Un retraité de la police nationale dirigerait le réseau.

    L’enquête devra déterminer le degré d’avancement et de maturité du projet. Selon les échanges interceptés par la DGSI, les suspects voulaient se procurer des armes. Familiers de stands de tirs, certains en possédaient déjà. Comme le reconnait l’Afp, ce lundi, “il s’agit d’un rare dossier judiciaire impliquant la mouvance de l’ultradroite au sein du pôle antiterroriste de Paris qui a connu depuis 2015 un important contentieux lié à la menace terroriste djihadiste”. En 2017, un autre groupe d’extrême droite avait été arrêté. De l’aveu même du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, il ne constituait pas “la bande la plus sérieuse qu’on ait arrêtée au cours des derniers temps“. Réagissant aux dernières arrestations, SOS Racisme estime que cette affaire montre “que les racistes (…) se sentent suffisamment soutenus pour passer de leur pensée-poubelle à des actes sanglants“.

    Vu l’imprécision des charges et des soupçons qui pèsent, pour l’instant, sur cette mouvance extrémiste, il est loisible de faire un lien politique entre l’opération de police et la dramatisation voulue par le chef de l’Etat. A l’entendre, les années 30 se profileraient dans le réveil des nations, des peuples, des souverainetés, des frontières. Lépreux seraient donc, à ses yeux, tous ceux qui, lassés des élites déconnectées, se montrent de plus en plus à l’écoute des populistes. Pour Macron, ces derniers participent à une dérive violente. Elle serait opportunément illustrée par ce groupuscule baptisé Action des Forces Opérationnelles (AFO). L’enquête dira la dangerosité des dix branquignols.

    Il apparaît néanmoins que ce type de mouvance reste jusqu’à présent très marginale. Le spectre fasciste est de ces propagandes menées par ceux qui sont les premiers à dénoncer l’instrumentalisation des peurs. Les mêmes hurlent à l’esprit complotiste, sans s’apercevoir qu’ils en sont les promoteurs. En insultant les Français coupables de s’alarmer de la vulnérabilité de leur pays, Macron révèle la panique qui le gagne. Le populisme n’a évidemment rien à voir avec “cette lèpre qui monte”. L’expression pourrait convenir, en revanche, au totalitarisme islamique que ne nomme pas le chef de l’Etat et que protègent des associations antiracistes. La lèpre que combat le président est dans l’article 2 de la Constitution française : “Le principe de la République est (…) : gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple“. Faut-il, comme le proposait Brecht, dissoudre le peuple ?

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 25 juin 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

    https://fr.novopress.info/

  • Politique & Éco n°176 : La Super Classe mondiale contre les peuples

    Olivier Pichon reçoit Michel Geoffroy ENA, contributeur à la fondation Polémia, pour son livre paru chez Via Romana. Préface de Jean-Yves Le Gallou.

     

     
     

    1 .L’implacable mécanisme de domination mondialiste.
    – Il ne s’agit pas de complotisme.
    – l’idéologie libérale libertaire en question.
    – Ne pas surestimer l’adversaire.
    – quand le monde est en train d’échapper au mondialisme.
    – Le modèle occidental, cette part déclinante de l’humanité.
    – L’ Europe en servitude.
    – L’ épicentre, après la grande –Bretagne au XIX e siècle l’Amérique.
    – Le cumul de la richesse.
    – En fait un très vieux projet remontant à Diogène le cynique (IV avjc)
    – Une utopie à dimension eschatologique.
    – Le millénarisme, la fin de l’histoire et des nations, une vieille idée.
    – La Manifest destiny américaine.
    – faire le bonheur des peuples malgré eux, la fable de l’Ours et l’amateur des jardins.
    – Soros et la société ouverte, une forgerie contradictoire.
    – Soros ne va pas à Calais il paye des mercenaires pour cela.
    – Changer la nature de l’homme par la technologie (Attali).
    – La grande dimension, une fausse solution, la gouvernance mondiale, une plaisanterie !

    2 .Les cercles concentriques du pouvoir.
    – 100 000 personnes riches le pouvoir économique et financier l’emporte sur la souveraineté politique.
    – Une classe affranchie de la tutelle des états.
    – Les 100 première entreprises mondiales ont un «  PIB » supérieur à celui de l’UE.
    – Quand le Danemark envoie un ambassadeur auprès des GAFA.
    – Le cercle des cultureux, Hollywood et le soft power.
    – Un pouvoir désincarné.
    – Philanthropie ou moyen d’influence ?
    – le cercle des ONG, 1/5 e du PIB mondial, au service de l’oligarchie.
    – Le 4e cercle, trahison des élites politiques, l’onction démocratique apparente mais la réalité : organe de contrôle des populations.
    – La fin du communisme a libéré l’oligarchie de l’obligation sociale.
    – de quelques citations emblématiques, Buffett, Junker Oettinger !
    – Ils n’ont plus peur du peuple ils le méprisent, cf. le langage de Macron à l’égard du peuple.

    3. L’échec annoncé de la super classe. Le monde en voie d’échapper … aux mondialistes.
    – L’analyse de ses moyens d’action.
    – La dette le chaos, l’influence autant de leviers pour détruire les résistances.
    – Ne pas se mettre en avant choisir ses affidés, exemple les Young Leaders, Hollande, Macron.
    – La stratégie du Chaos se décline sous plusieurs formes, en premier le choc affectif (Eylan, Mammoudou).
    – Une stratégie satanique (diviser) perte d’homogénéité du peuple ;
    – La dette comme levier de pouvoir : les causes de la dette, privatisation de la création monétaire.
    – les budgets sociaux détruits par l’immigration ;
    – la dérégulation fiscale, très riches et pauvres exemptés, la classe moyenne au premier rang des payeurs.
    – La dette moyen de soumission, exemple de la Grèce (qui inventa la démocratie) aux ordres de la troïka.
    – La lutte contre le terrorisme moyen de contrôler la population, réduction des libertés.
    – Le chaos des mœurs.
    – Mais le jean n’a pas supplanté le tchador, l’illusion de la modernité occidentale.
    – Le monde rejette le modèle occidental et en même temps le pouvoir de la superclasse mondiale.
    – Les droits de l’homme incompréhensibles aux autres peuples.
    – Nous entrons dans une période dangereuse, l’oligarchie menacée.
    – Le cas de l’Amérique «  Great again » ?
    – Jean Monnet un prototype oligarchique.
    – pour une Europe Puissance.
    – Davos un très petit monde.
    – Pour une défense européenne ? L’Otan l’en aura empêchée.
    – L’histoire est le lieu de l’inattendu les choses peuvent changer, le monde échappe aux mondialistes

  • TV Libertés / Tout savoir pour ne rien manquer – JT TVL 25 juin 2018

    1)  TV Libertés / Tout savoir pour ne rien manquer

    2) Union européenne / Sommet sur l’immigration : des mots et toujours des maux

    Face à la crise migratoire, seize pays européens se sont réunis dimanche à la Commission à Bruxelles. Le but était avant tout de calmer les esprits et les oppositions frontales entre les différents dirigeants. Résultat : de belles paroles et aucune proposition concrète.

    3) Politique / Rampe de lancement pour l’ISSEP

    L’école fondée par Marion Maréchal était inaugurée vendredi à Lyon. L’occasion pour l’ancien député de Vaucluse d’énumérer ses objectifs.

    4) International / Erdogan garde la main sur la Turquie

    Le président turc réélu dès le premier tour. Dimanche, Recep Tayyip Erdogan s’est imposé pour reconduire son mandat et gouverner avec une majorité, sous les protestations de l’opposition.

    5) L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/2018/06/25/23781/tv-libertes-savoir-ne-rien-manquer-jt-tvl-25-juin-2018

  • 80 km/h : une forme de racket au détriment de la Sécurité Retrouvez cet article et l'info alternative sur : http://www.contre-info.com

    Intéressants propos de l’avocat Eric de Caumont : « Le 80 km/h est une forme de racket au détriment de la sécurité des automobilistes. Le gouvernement s’attend l’an prochain à une rentrée de 230 millions découlant de cette mesure. Je redoute que ce soit une des premières mesures qui augmente la mortalité. Beaucoup de conducteurs vont connaître le Salaire de la Peur. La privatisation des voitures #radars simultanée n’est certainement pas une coïncidence. » 

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