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Politique & Eco n° 140 - La tribune des économistes : La comptabilité
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ANNE HIDALGO : « NOTRE-DRAME DE PARIS », OU LE SECTARISME DANGEREUX D’UNE IDÉOLOGUE

On aura les Jeux olympiques en 2024 et les Gay Games l’année prochaine. Avec des rats et des punaises aux fesses, on battra peut-être des records ?
Fermée depuis un mois pour l’aménagement d’une nouvelle piste cyclable, la « berge 16e » a rouvert ce lundi matin. Mais en partie seulement : sur les trois voies de circulation, il n’en reste plus qu’une pour les automobilistes. De quoi ajouter à l’exaspération des Parisiens et surtout des Franciliens qui passent des heures dans des bouchons créés à dessein par la mairie de Paris dans le seul but de servir sa com’.
Petit détail en passant : le RER A, la ligne la plus fréquentée d’Europe avec 1,2 million de voyageurs quotidiens, est actuellement à l’arrêt pour travaux. Mais qu’importe à Mme Hidalgo : les transports, c’est le STIF, et le STIF, c’est son ennemie Valérie Pécresse.
Eu égard à ses penchants, Bertrand Delanoë était surnommé « Notre-Dame de Paris ». Celle qui a pris sa suite est devenue « Notre-Drame de Paris ». C’est le titre, hélas fort justifié, du livre d’Airy Routier et Nadia Le Brun à paraître jeudi (Albin Michel). Le Figaro Magazine lui a consacré sa une ce week-end, en publiant les bonnes pages, et RTL recevait lundi matin Airy Routier pour commenter, notamment, cette nouvelle fermeture d’un axe routier indispensable à la capitale, révélatrice de la véritable « pathologie anti-voitures » du maire de Paris. Et d’expliquer, preuves à l’appui, qu’on « organise artificiellement des bouchons en amont pour masquer les délires de la neutralisation des berges rive-droite »(empruntées quotidiennement par 45.000 véhicules), tout en avançant des chiffres inventés de toute pièce sur les méfaits de la pollution afin de justifier une politique absurde et surtout contre-productive. Résultat : boulevards et petites rues bouchés, périphérique saturé plusieurs heures par jour, tout comme la rocade de l’A86 et les abords de Paris, totalement embouteillés.
Commentaire désabusé du journaliste : « L’axe Est-Ouest de Paris est maintenant totalement bloqué. Il ne reste plus qu’à bloquer l’axe Nord-Sud. »
C’est que « la reine Verte », « la reine des bouchons », « la pasionaria du social », « sainte Anne du Bon Accueil » est seulement préoccupée de sa com’. Elle a créé pour cela une agence bidon, C40, subventionnée à hauteur de 200.000 euros, dans le seul but d’asseoir sa candidature aux présidentielles de 2022, et développe sa politique assassine en conséquence.
Son objectif affiché est en effet « d’accroître la diversité sociale et ethnique de la capitale ». En dangereuse idéologue qu’elle est, elle entend « corriger l’héritage historique » (sic) de Paris en y créant 30 % de logements sociaux. Pour ce faire, la mairie exerce donc son droit de préemption dans les beaux quartiers, quitte à acheter des biens à des prix délirants : 12.000 euros le m2 dans le XVIe, 13.400 à Montmartre ! Hidalgo s’en fout, c’est le contribuable parisien qui paiera. Ainsi la dette de la capitale est-elle passée de 1 à 5,7 milliards d’euros, la mairie dépensant chaque année 400 millions de plus qu’elle n’en gagne.
On pourrit des quartiers entiers, mais attention : pas question de critiquer sans être accusé de racisme. La preuve par Ian Brossat, l’adjoint PCF chargé des migrants qui a tweeté ce week-end : « Je viens de lire le dossier du Fig Mag sur Paris. Une benne ne suffirait pas à rassembler la masse d’ordures racistes qu’il contient… »
Pour finir, et puisqu’il est question d’ordures dans ce Paris devenu, en effet, une benne à ciel ouvert : les rats y pullulent, non plus seulement de nuit mais aussi de jour, courant sur les pelouses au milieu des touristes. « Les squares, les jardins municipaux envahis doivent être fermés les uns après les autres pour être dératisés, avec des produits chimiques agressifs et polluants à côté desquels le dioxyde d’azote et les particules fines ont la dangerosité de l’eau de Cologne. »
Mais qu’importe : on aura les Jeux olympiques en 2024 et les Gay Games l’année prochaine. Avec des rats et des punaises aux fesses, on battra peut-être des records ?
http://www.bvoltaire.fr/anne-hidalgo-drame-de-paris-sectarisme-dangereux-dune-ideologue/
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ZOOM - Nigel Farage : "Le Brexit est le début de la fin pour l'Union Européenne"
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"Longtemps je me suis tu... par peur d'être accusé d'islamophobie ou de racisme rampant"
Bernard Ravet (déjà évoqué hier) s'est décidé, une fois à la retraite à raconter sa vie de principal dans trois collèges de Marseille, où l'islamisme croît :«Il faut en finir avec la loi du silence qui pèse sur l'impact du religieux dans certains établissements». Le fanatisme «frappe à la porte de dizaines d'établissements, (...) imposant ses signes et ses normes dans l'espace scolaire, dans les cours de récréation, les cantines, les piscines. Longtemps, je me suis tu. Par respect du devoir de réserve. Par crainte de stigmatiser les établissements que je dirigeais et d'en aggraver la réputation peu flatteuse (...). Par souci de protéger les élèves et les familles alors majoritaires qui résistaient aux coups de boutoir du fanatisme. Par peur d'être accusé d'islamophobie ou de racisme rampant».
Les antiracistes sont ainsi les complices de l'islamisme.
- ces enseignantes et ces élèves qui, à la sortie du collège, se font bombarder de canettes de coca aux cris de «putes! salopes!». Leur point commun? Elles avaient mis une jupe.
- ces jeunes dealers, des barbus en sweat et tee-shirt qui viennent expliquer que le fait de vendre de la drogue ne pose pas de problème en dépit de leur croyance religieuse car «les consommateurs ne sont pas musulmans. Si la drogue tue, elle ne tue que des mécréants. Ce n'est pas contraire à notre religion».
- Marginal en 2000, «le refus de manger de la viande qui n'était pas halal était devenu la norme en 2013, lorsque j'ai quitté le collège Izzo».
- De même que la pratique du ramadan. Si en 2000, la moitié de ses élèves le respectaient, «en 2013 nous étions à 90% ou 95%».
- ces élèves, qui, le matin sont soudain plus nombreuses à arriver voilées devant l'établissement. «La plupart se découvrent avant d'arriver à la porte. Mais certaines tentent de forcer le passage, de retarder au maximum le moment d'enlever leur voile, de pénétrer d'un mètre, de deux mètres, dans l'enceinte du collège. Toujours grignoter du territoire. C'est une bataille pied à pied».
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« Les électeurs de Trump voient les Démocrates comme le parti des minorités »

Entretien avec Lauric Henneton, historien des Etats-Unis par Daoud Boughezala
A Charlottesville (Virginie), le déboulonnage de la statue du général sudiste Lee initiée par des militants antiracistes a provoqué la mobilisation de l’ultradroite. Le 12 août, un suprémaciste blanc a même tué une activiste antifasciste en fonçant sur la foule avec sa voiture. La question raciale, que certains pensaient réglée avec l’élection d’Obama en 2008, n’est pas encore close aux Etats-Unis. Entretien avec Lauric Henneton, spécialiste de l’histoire américaine.
Plus de cent-cinquante ans après la Guerre de Sécession, pourquoi le conflit mémoriel autour du Général Lee a-t-il rejaillit cet été ?
La Guerre de sécession n’est toujours pas terminée, pour un certain nombre de Sudistes, et il est fort possible qu’elle ne le soit jamais tout à fait. Dans un premier temps, après 1865, il a fallu trouver un sens à l’Histoire, à la défaite des Confédérés. Il s’agissait d’une « étrange défaite » dans la mesure où ils estimaient leur cause juste et se pensaient protégés par Dieu (mais les Nordistes aussi). Ils étaient persuadés d’incarner la véritable essence des Etats-Unis, contrairement aux Yankees.
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Hidalgo : notre drame de Paris - Journal du Lundi 28 Août 2017
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Pas d'université d'été pour le FN : cela évite de parler
"Pour la première fois depuis 1984 le Front National n’a pas organisé son université d’été. L’argument du coût de cette opération pour expliquer cela ne tient évidemment pas. Je l’ai, pour ma part, organisée et dirigée de 1984 à 2002 alors que le mouvement avait bien moins de moyens qu’aujourd’hui. Et même, pendant plusieurs années ce furent les participants qui en assurèrent intégralement la charge et toujours ils en payèrent le banquet final. Marie-Christine Boutonnet, Christian Baeckroot et Jean-Pierre Reveau peuvent témoigner de cela. Et il s’agissait alors d’une véritable université : sur quatre jours entiers avec trois conférences plénières par jour et plusieurs tables rondes et carrefours.
Je comprends bien sûr que les choses aient pu changer selon la stratégie médiatique de Marine Le Pen. Mais encore une fois, l’argument saintjustien du manque de sous, c’est un peu se moquer des adhérents. La difficulté, ils le savent bien, tenait au fait de savoir qui, des dirigeants du Front National, parleraient ou ne parleraient pas.
Mais l’absence d’université n’est pas la seule explication du fait que les flots de Marine sont, en cette conjoncture, à marée basse. La réalité c’est que c’est le néo-bolchevique Mélenchon, le marxiste-léniniste Mélenchon, odieusement castriste et chaviste, qui engrange le pactole de l’abandon tragique par le Front National de tout anticommunisme. Ce, sous le prétexte formidablement imbécile de ce que nombre de ses électeurs venant du Parti communiste, il ne fallait pas les chagriner en brûlant encore ce qu’ils avaient adorés. Or, il est évident qu’il était au contraire très important de les conforter dans leur évolution en leur montrant que le communisme n’avait nullement été ce qu’ils avaient pu sincèrement croire. [...]"
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chaos migratoire, chaos financier, chaos mondialiste
C’est aujourd’hui que le gouvernement effectue officiellement sa rentrée, période estivale qu’Emmanuel Macron a achevé par un nouveau couac, une nouvelle maladresse à l’issue de sa mini tournée (plutôt ratée) des pays du groupe de Visegrad (Hongrie, République tchèque, Slovaquie et Pologne). Le président européiste entendait obtenir de ses interlocuteurs une réforme de la directive sur le travail détaché; son arrogance de donneur de leçons, la fatuité de ses sentences sur les valeurs bruxelloises lui ont surtout valu de nombreuses moqueries et un sévère recadrage du Premier ministre polonais Beata Szydlo . En France, alors que la cote de popularité du chef de l’Etat a déjà dévissé de manière très brutale ces dernières semaines, les choses sérieuses commencent véritablement maintenant pour le tandem Macron-Philippe, tant les sujets (légitimes) de colère et d’inquiétude sur le front économique, social, sécuritaire, migratoire ne manquent pas en cette fin d’été. La droite républicaine au pouvoir entre 1995 et 2012 s’était signalée par un laxisme proprement dramatique dans sa gestion de l’immigration, Nicolas Sarkozy battant un triste record en matière d’accueil d’une immigration de peuplement planétaire. Mais quand celle-ci vient chatouiller les moustaches de l’électorat bourgeois des centre-villes, le ton monte. Le maire LR du XVe arrondissement de Paris, Philippe Goujon, s’émeut ainsi (à juste raison) de l’installation par l’Etat dans un gymnase universitaire, sans prévenir personne et avec la complicité de la catastrophique Anne Hidalgo, de 440 jeunes immigrés clandestins, les fameux migrants.
Une politique du fait accompli, de dispersion de l’immigration, que les riverains concernés du XVe ont accueilli avec colère. Interrogé par RT, Philippe Goujon s’est hissé à la hauteur des sentiments de ses administrés : « Cela dénote un profond mépris de la part des autorités gouvernementales et du ministre de l’Intérieur, aussi bien des élus locaux et du maire que je suis, que des habitants qui ont aujourd’hui 500 migrants sous leurs fenêtres ». « Je conteste l’absence de politique migratoire du gouvernement, qui est absolument la même, en tous cas je ne vois pas la différence entre celle d’Emmanuel Macron et celle de François Hollande, qui consiste à accueillir tous les migrants quels qu’ils soient (…). Parmi ces 500 migrants il y en a à peine 20 % qui sont éligibles au droit d’asile.Que fait-on des 80 % restants ? On va les expulser, évidemment, mais pourquoi les avoir accueillis sur notre territoire ? ». « Tout pays a le droit de protéger ses frontières et d’accueillir sur son sol ceux seulement qu’il veut accueillir. Cela n’est pas le cas en France car il n’y a pas de maîtrise de l’immigration. Cette politique amène à un désastre ». Mieux vaut tard que jamais pour s’en rendre compte M. le maire.
D’un désastre l’autre, 100 000 manifestants ont défilé samedi à Barcelone pour réagir aux attentats revendiqués par l’Etat Islamique et commis par six jeunes Marocains qui ont frappé la ville et la commune de Cambrils les 17 et 18 août. Les commentateurs ont noté que le Roi d’Espagne présent dans le cortège avait été hué et sifflé par les indépendantistes catalans qui ont aussi conspué la politique étrangère espagnole, notamment les relations nouées avec l’Arabie saoudite. Nous relèverons surtout la niaiserie des slogans sur les banderoles qui n’avait rien à envier à ceux des bobos parisiens au lendemain des attentats du bataclan et des terrasses: « Je n’ai pas peur » , « non à l’islamophobie », « l’immigration est une richesse », « vous n’aurez pas ma haine » , « la meilleure réponse : la paix »… bref pasdamalgam dans l’Europe des bisounours.
Certes, nous n’avons jamais confondu, et Bruno Gollnisch le premier, les terroristes djihadistes décérébrés, manipulés, avec l’ensemble de la communauté musulmane, mais ce type de cérémonie expiatoire a aussi (surtout) pour but de légitimer dans les esprits la nécessité d’une poursuite de l’immigration non européenne. Il en va de même du sondage relayé par France soir sur l’intégration des immigrés de confession musulmane. Cette étude est-il écrit, « menée par la fondation allemande Bertelsmann, s’est intéressée à l’intégration des immigrés musulmans en Europe dans cinq pays différents (France, Suisse, Allemagne, Royaume-Uni et Autriche). Les résultats montrent de vrais progrès dans l’intégration des immigrés musulmans, malgré les obstacles dans l’éducation et l’accès à l’emploi, ainsi que face aux attitudes xénophobes » – xénophobie qui est l’apanage des méchants européens et pas des gentils immigrés bien sûr…
« Au sujet de la xénophobie » est-il indiqué, « la France s’en sort mieux que ses voisins européens: ainsi, 14% des Français interrogés disent ne pas vouloir de voisins musulmans. Ils sont 21 % au Royaume-Uni, 19 % en Allemagne, 17 % en Suisse et 28% en Autriche. Les musulmans représentent environ 5% de la population en Europe de l’ouest, rappelle l’étude qui assure que les personnes peuvent cohabiter sans problème » insiste France soir au cas ou nous n’aurions pas bien compris le message.
Il nous parait là aussi utile de préciser que l’Institut Bertelsmann à l’origine de cette étude est tout sauf un organisme impartial, neutre, mais au contraire un élément actif dans le dispositif de propagande et d’action en faveur des politiques mondialistes. L’immigration de peuplement, nous la savons, est un des instruments les plus redoutables, les plus mortifères, de destruction des identités et des souverainetés nationales, parmi ceux utilisés contre les peuples et les pays européens . C’est ce même institut qui, en 2015, arguant d’une baisse importante du nombre de travailleurs en Allemagne, indiquait qu’ « un demi-million d’immigrants seront nécessaires chaque année pendant 35 ans »…
Pierre Hillard a écrit un ouvrage très fouillé et documenté paru en 2009 sur cette Fondation-Institut Bertelsmann qui a été créée en 1977 ( La Fondation Bertelsmann et la gouvernance mondiale, éditions Francois-Xavier de Guibert) dans lequel il a décrit ses objectifs : « la construction européenne, le renforcement du partenariat transatlantique, (l’élaboration d’une) politique au Proche-Orient subdivisée en deux parties ; Israël et le monde musulman.»
Il le résumait alors sur le site d‘E&R: « dans le cas européen, les efforts de la Fondation Bertelsmann sont probants puisqu’elle a joué un rôle décisif dans la relance du projet de constitution européenne après les non français et hollandais en 2005. En effet, un rapport a été adopté par le Parlement européen en janvier 2006 appelant à remettre sur les rails l’idée d’une constitution dotée de la personnalité juridique (droit accordé à l’Union européenne d’être un acteur reconnu sur la scène internationale). Malgré le non irlandais en juin 2008, le projet de constitution est maintenu. Or, les deux rapporteurs, les députés anglais et autrichien au Parlement européen, Andrew Duff et Johannes Voggenhuber, ont travaillé en liaison étroite avec la Fondation Bertelsmann. Celle-ci a bénéficié de relais au sein du Parlement européen comme les présidents des commissions des Affaires étrangères et constitutionnelles (Elmar Brok et Jo leinen) pour remettre en vigueur l’idéal politique de Valéry Giscard d’Estaing (…). Parallèlement à l’évolution de la politique européenne, la Fondation Bertelsmann s’active dans le renforcement des liens transatlantiques (…). »
«Ces ambitions ( d’une gouvernance mondiale politique, financière et monétaire) vont très loin soulignait M. Hillard puisqu’il est spécifié qu’une arène monétaire doit voit le jour de part et d’autre des rives de l’Atlantique. C’est l’annonce en filigrane d’une monnaie transatlantique », et la poursuite des efforts pour « la création d’un grand marché transatlantique » sur les conséquences duquel le FN alerte régulièrement nos compatriotes et qui fut au cœur de la campagne frontiste pour les élections européennes en 2014. N’en doutons pas, du chaos migratoire au chaos financier, toutes ces menaces là restent d’une brûlante actualité et seront au cœur de ce quinquennat Macron.
https://gollnisch.com/2017/08/28/chaos-migratoire-chaos-financier-chaos-mondialiste/
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IMPOPULARITÉ : MACRON ENTRE DANS LE LIVRE DES RECORDS, ET CE N’EST PAS FINI
Le baromètre mensuel IFOP-JDD est formel : ce n’est plus un tassement ou une chute, c’est un effondrement qu’accuse la courbe de popularité du président de la République au mois d’août. Après une baisse de 10 points en juillet, il perd 14 points en août, totalisant désormais une majorité de 57 % de mécontents, dont 20 % de « très mécontents ». Du jamais-vu pour un Président au bout de quatre mois. Imaginez : Nicolas Sarkozybénéficiait encore de 69 % d’opinions favorables à la même date, François Hollande de 54 %, et même Chirac n’avait perdu « que » 20 points, et non 24… Voilà pour le record.
Les raisons ? Évidentes. Les causes conjoncturelles ? Tous les petits rabotages budgétaires. Baisse de l’APL ? Macron perd 14 points chez les 18-24 ans. Hausse de la CSG et cafouillage sur la taxe d’habitation ? -16 chez les retraités. S’il est donc logique que Macron dévisse davantage encore chez les ouvriers pour qui la question du portefeuille est légitimement centrale (-18), il est assez étonnant qu’il fasse un –15 chez les « cadres et les professions intellectuelles supérieures » et un –22 chez les écologistes. Visiblement, M. Villani et M. Hulot ont du mal à assurer le service après-vente de leur produit.
Et c’est toucher ici la grande fragilité de notre Jupiter : entre lui et nous, aucun intermédiaire, et donc aucun fusible. Sa majorité parlementaire a montré son amateurisme. Son gouvernement est muet, en dehors des numéros comiques de M. Castaner. Quant à M. Philippe, qui brille surtout par une inconsistance qu’il a lui-même théorisée (« Je ne suis pas un super héros »), le Président l’entraîne dans sa chute.
Mais cet effondrement généralisé, qui touche toutes les tranches d’âge, toutes les catégories sociales et toutes les préférences partisanes (-14 au PS, -15 chez LR) est aussi structurel. C’est la rançon du « et de droite et de gauche ». M. Macron perd sur les deux tableaux, et doublement. Ses mesures d’économie libérales lui aliènent la gauche. Sans pour autant lui rallier la droite, car timides et violemment dirigées contre les ministères régaliens (Armées, Intérieur). Et l’on pourrait faire la même analyse avec la politique migratoire.
Pour toutes ces raisons (fragilité originelle de l’électorat disparate qui l’a élu et nouvelles mesures de rigueur budgétaire encore à venir), l’effondrement du Président va se poursuivre. Car n’oublions pas qu’il dispose encore de 40 % de satisfaits, lui qui n’avait obtenu que 24 % au premier tour. Quand on se souvient que M. Hollande fit un 28 % et finit cinq ans plus tard à un 10 % d’opinions favorables qui l’empêcha de se représenter, on se dit que M. Macron a encore une bonne marge de régression.
Et pourtant, ce Président, malgré cette impopularité aussi rapide qui l’a propulsé dans le Livre des records, pourrait un jour y entrer aussi par sa réélection.
Comment ? Par la même recette qui lui a si bien réussi en 2017 : susciter l’ascension d’un opposant « extrémiste » qui lui assurerait une seconde élection par défaut. De ce point de vue, les débuts de M. Macron sont exemplaires : il s’est choisi l’opposition qu’il fallait, avec la complicité d’une droite sans unité et sans leader. Car, de ce sondage IFOP-JDD, on a moins commenté un autre chiffre révélateur : celui de la personnalité qui « peut le mieux incarner l’opposition à Emmanuel Macron dans les années à venir ». Et c’est M. Mélenchon qui arrive en tête, à 59 %, devant Mme Le Pen, à 51 %. Nul doute que la perspective Mélenchon remobiliserait, derrière M. Macron, les armées d’électeurs retraités qui craignent tant pour leurs portefeuilles, ainsi que les vestiges de la droite libérale et conservatrice.
Alors, Macron, pire que Hollande ? Une chose est sûre : il n’a pas fini d’aligner les records.
http://www.bvoltaire.fr/impopularite-macron-entre-livre-records-nest-fini/
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Première grève patriotique en Finlande (face à la politique de colonisation)
Pour la première fois en Occident, une grève est organisée par la résistance patriotique contre la politique gouvernementale en ce qui concerne l’accueil des colons.
L’information est publiée par le quotidien économique finnois Kauppalehti (de tendance droite indépendante) dans son numéro du 21 août : plus d’une centaine d’entrepreneurs et au moins deux sociétés de construction à Turku vont s’organiser pour arrêter le travail le même jour afin de s’opposer à la politique de collaboration du gouvernement. Jani Väkeväinen, entrepreneur dans la construction a déclaré :
« Nous devons vivre dans la peur dans notre propre pays appelé la Finlande ». Il écrit que le gouvernement finlandais a échoué dans sa politique d’asile. Nous voulons également respecter les victimes de l’attentat de Turku de notre propre manière et accélérer les efforts du gouvernement finlandais en donnant également une pression économique aux décisions. Nous ne faisons pas notre travail toute la journée, et nous ne faisons pas non plus un paiement d’impôt à l’état finlandais. »
La manifestation – décidée conjointement avec le personnel de la société – aura lieu le 18 septembre. Rappelons que le 18 août, Abderrahmane Mechkah, un colon marocain de 18 ans a poignardé de nombreuses personnes, en scandant le cri de guerre des impérialistes musulmans (« Allah akbar »). Deux personnes ont ainsi été assassinées et six autres blessées avant que le tueur ne soit neutralisé par la police qui lui tira dans la jambe. Les deux victimes sont Finlandaises et parmi les blessés figurent un Italien et deux Suédois.
Notons que le régime a encore eu une fois recours aux fakes news en prétendant que le tueur avait été neutralisés par deux autres colons, l’Afghan Ahmad Hosseini et le Marocain Hassan Zubier. Or, on voit bien que sur les photos, il pose passivement à côté d’une femme poignardée qui reçoit les premiers soins… de la part d’un militant d’extrême droite, reconnaissable par son tee-shirt très prisé des nouveaux nationaux-socialistes allemands…
http://www.medias-presse.info/premiere-greve-patriotique-en-finlande/79323/
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