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actualité - Page 3371

  • Emplois familiaux: bientôt la police des braguettes?

    Rendre la confiance dans la politique, c’était l’objectif de la loi adoptée la semaine dernière en deuxième lecture à l’Assemblée nationale. Au début, l’initiateur originel du texte, François Bayrou, souhaitait l’intituler « loi de moralisation ». Il avait même troqué son soutien à Emmanuel Macron contre la promesse de la voir votée. Une fois élu, le président avait même tenu sa promesse en nommant François Bayrou place Vendôme, chargé de son exécution. Et puis l’affaire des emplois fictifs du MoDem est passée par là. Le moralisateur en chef n’a pas pu faire partie du gouvernement Philippe II après les législatives et ce fut à un nouveau garde des sceaux, Nicole Belloubet, de reprendre le texte de son prédécesseur. Régis de Castelnau et Elisabeth Lévy ont déjà expliqué bien des aspects de cette loi. Cantonnons-nous au cas précis des fameux « emplois familiaux », qui ont tant fait causer depuis le 26 janvier, date à laquelle Le Canard enchaîné a révélé l’affaire Pénélope.

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  • BREXIT, toujours pas de banque anglaise en France

    par Charles Sannat.

    Citibank-Berlin.jpgComme vous le savez, il faut impérativement « améliorer » la compétitivité française. Pour cela, l’idéal serait de supprimer le Smic, de brûler le code du travail, d’en finir avec le droit de grève et d’envoyer la troupe tirer sur les mineurs qui râlent – même si nous n’avons plus de mines depuis longtemps mais vous avez compris l’analogie.

    À partir de ce moment-là, je vous assure que nous serons à nouveau compétitifs par rapport aux Chinois, mais à l’heure actuelle, nos retraites et autres avantages font que nous en sommes loin, très loin… Ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre, mais nos mamamouchis qui cherchent par tous les moyens à vous réduire aussi bien vos droits que votre aisance financière afin d’améliorer les profits des grandes multinationales. Tout cela vous le savez parfaitement et je le répète inlassablement.

    Vous savez aussi parfaitement qu’avec le Brexit, les grandes banques de la City à Londres qui veulent pouvoir « traiter » les opérations en euros doivent être établies en zone euro. C’est également le cas pour celles qui veulent traiter le dollar et pouvoir par exemple le revendre à leurs clients dans le cadre d’une opération de change. Il faut que ces banques soient établies aux États-Unis avec une licence américaine, d’où le fait que les grandes européennes s’acquittent des amendes infligées par les États-Unis pour pouvoir continuer à exercer la-bas, mais surtout pour pouvoir traiter en dollars, ce qui correspond à plus de 60 % des flux financiers planétaires.

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  • ILS VIENNENT PARCE QUE…

    Est-ce que nous allons encore tolérer longtemps leurs entrées massives ?

    Regarder ces images qui font le tour du Net est un devoir moral et un signe de lucidité.

    Ces vidéos ont au moins le mérite de nous éclairer. Oui, il faut arrêter de se mentir : la majorité des migrants sont des hommes seuls ne venant pas de pays en guerre. Quant à leur pauvreté elle est relative puisqu’ils sont en bonne santé et payent des sommes conséquentes pour venir en Europe.

    Ils viennent tout simplement avec l’idée d’acquérir avec une grande facilité tout ce qui leur fera plaisir au niveau matériel, sachant par avance qu’ils bénéficieront des aides dévolues aux nouveaux arrivants.

    Ils viennent parce que les ONG les récupèrent aussi bien dans les camps en Grèce qu’en mer Méditerranée près des côtes libyennes, se fichant des lois du pays riverain.

    Ils viennent parce que les associations gauchistes recevant subventions de l’État, de certains conseils régionaux ou municipalités ont un seul but : faire exploser leur nation qu’ils haïssent. Pour cela, ils vont chercher ces « envahisseurs » dans les zones frontières, les infiltrent, brandissent leur misère comme une arme, les poussent à la violence et mettent en avant leurs revendications de manière exorbitante.

    Ils viennent parce que les grands médias, chaque jour, conditionnent leurs lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs en stipulant qu’il faut les aider, que ce sont de pauvres hères victimes de la guerre, ne montrant dans leurs reportages que des associations pro-migrants sans jamais révéler les 61 % de Français qui refusent leur venue.

    Ils viennent parce que beaucoup de juges ferment les yeux sur les passeurs, et refusent de voir dans leur geste une infraction manifeste ne retenant qu’un acte d’humanité.

    Ils viennent parce que des bobos les tolèrent car, par principe, ils privilégient les droits de l’homme au droit de la nation et des citoyens.

    Ils viennent parce que des bourgeois n’osent protester de peur d’être montrés du doigt et que, dans leurs luxueux quartiers, l’immigré signifie pour eux homme à tout faire ou femme de ménage.

    Ils viennent parce que des milliardaires comme Soros préfèrent avoir une économie mondialisée avec une main-d’œuvre servile, mal rémunérée, plutôt que de payer correctement des locaux.

    Ils viennent parce que artistes et comédiens pétitionnent constamment pour les accueillir tout en négligeant d’en héberger eux-mêmes et d’agir pour les SDF français.

    Ils viennent parce que tous les gouvernements successifs ont été incapables de résoudre le problème, parce que le courage n’est pas leur vertu première et qu’ils préfèrent édicter des lois favorables aux autres plutôt que de protéger les nôtres.

    Ils viennent parce que les milliers de mosquées et de lieux de prière en France sont des appels significatifs à un avenir majoritairement musulman.

    Ils viennent parce que nos clercs préfèrent tendre l’autre joue plutôt que d’affirmer la vérité intangible du christianisme.

    Ils viennent enfin parce que nous-mêmes sommes incapables d’organiser une immense manifestation semblable à celles de La Manif pour tous pour exprimer notre lassitude de voir notre pays défiguré et ainsi faire pression sur nos gouvernants.

    Alors, posons-nous la seule vraie question : est-ce que nous allons encore tolérer longtemps leurs entrées massives ?

    http://www.bvoltaire.fr/ils-viennent-parce-que/

  • Géopolitique • L'Afrique Réelle : le numéro d'août 2017 est paru

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    Sommaire

    Actualité :

    Mali : la France entre Barkhane et le G5 Sahel

    Dossier Rwanda : Allons-nous enfin savoir qui sont les assassins du président Habyarimana ?

    - Le curieux missile du Kivu

    - Que contient le dossier du juge Herbaut, successeur du juge Trévidic ?

    Livres :

    Sétif, encore et encore...

    Editorial de Bernard Lugan

    Face au chaos libyen qu’ils ont provoqué, s’obstinant à nier le réel et encalminés dans le néocolonialisme démocratique, les « Occidentaux » ont prétendu reconstruire la Libye autour d’un fantomatique gouvernement d’ « Union nationale ». Présidé par M. Fayez Sarraj, ce GUN est en réalité l’otage des milices islamistes de Tripolitaine et des Frères musulmans de Misrata. 

    Face à cette politique « hors sol », la Russie a déroulé un plan reposant sur les rapports de force militaires. Sa conclusion fut le voyage que le général Haftar - l’homme avec lequel la « diplomatie » européenne refusait de parler directement -, effectua à Moscou les 27 et 28 novembre 2016. 

    Du jour au lendemain, les nains politiques de l’UE réalisèrent alors que le « rebelle obstacle à la démocratisation de la Libye » était en réalité le maître de la Cyrénaïque, qu’il disposait de la seule force militaire du pays, qu’il contrôlait 85% de ses réserves de pétrole, 70% de celles de gaz, 5 de ses 6 terminaux pétroliers, 4 de ses 5 raffineries, et qu’il avait l’appui de la confédération tribale de Cyrénaïque ainsi que celui des tribus kadhafistes de Tripolitaine[1].

    Le 25 juillet 2017, le président Macron a organisé une rencontre entre Fayez Sarraj et le général Haftar, ce dernier voyant ainsi sa stature internationale confortée. Les deux hommes ont conclu un accord non signé et non ratifié. 

    Que peut-il en résulter alors que le général Haftar est le maître de la Cyrénaïque quand Fayez Sarraj ne contrôle même pas Tripoli et vit sous la menace permanente des milices ? 

    Les deux hommes se sont engagés à organiser des élections. Certes, mais la Libye a déjà connu plusieurs scrutins qui n’ont à aucun moment permis d’avancer sur le chemin de la paix. De plus, comme le Conseil des tribus n’a pas été partie prenante à cet accord, si Seif al-Islam Kadhafi n’y est pas associé d’une manière ou d’une autre, il demeurera lettre morte.

    *

    La situation s’aggrave au Mali où, en dépit de l’accord de paix, les groupes armés signataires s’entretuent. Le climat sécuritaire du pays est plus mauvais aujourd’hui qu’il y a quatre ans, quand le président IBK a été élu. A l’insécurité dans le nord, s’ajoute en effet le centre du pays où, pudiquement, les observateurs parlent de « violences communautaires » pour ne pas dire  guerre ethno-tribale, l’islamisme n’étant ici que la surinfection d’une plaie ethnique.

    *

    Les Casques bleus de la mission de paix au Congo (Monusco) ont mis la main sur un missile sol-air récupéré sur une milice du Kivu armée par Kigali. Il porte les mêmes numéros de série et a été fabriqué à la même date (avril 1987), que les deux missiles qui ont abattu l’avion présidentiel rwandais le 6 avril 1994. Ces éléments sont contenus dans un rapport officiel de la Monusco dont le rédacteur demande qu’il soit transmis au P5 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité) ou au P3 (les trois membres occidentaux du conseil de sécurité), à défaut, aux autorités judiciaires françaises en charge de l’enquête concernant l’attentat du 6 avril 1994. 

    Ce rapport a maintenant plus de 10 mois. Si l’ONU ne l’a pas encore transmis au juge Herbaut, cela démontrerait une fois de plus que certaines puissances ne veulent toujours pas, 22 ans après l’attentat qui fut le déclencheur du génocide du Rwanda, que la vérité soit faite sur son (ses) commanditaire(s).  

    [1] Pour tout ce qui concerne les tribus de Libye et leurs alliances, voir de Bernard Lugan Histoire de la Libye des origines à nos jours

    Bernard Lugan site officiel

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • CONSANGUINITÉ ENTRE MÉDIAS ET POLITIQUES : LA PREUVE PAR SÉBASTIEN PIETRASANTA

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    Lors de l’attentat contre des militaires de l’opération Sentinelle à Levallois-Perret, quelle n’a pas été ma surprise de découvrir Sébastien Pietrasanta, consultant « terrorisme » pour BFM TV ! L’ex-député et secrétaire national chargé des questions de sécurité au sein du Parti socialiste avait renoncé à se représenter aux législatives 2017, un peu « lassé par le jeu politique » selon ses propos. On ne peut pas lui reprocher de chercher à se recycler afin de profiter de son carnet d’adresses sans doutes bien rempli, mais de là à le voir rebaptisé consultant « terrorisme » dans un grand média populaire alors que son principal exploit aura été d’être le chantre de la création de centres de déradicalisation en France, avec les résultats que l’on sait, il faut le faire ! Car on peut douter à la fois de son objectivité et de ses réelles compétences sur la question du terrorisme islamiste.

    Concernant son objectivité, son parcours politique engagé et idéologique est éloquent. Vice-président du syndicat lycéen FIDL, bien connu de Julien Dray, puis militant à SOS Racisme et enfin au Parti socialiste. Engagé dans le milieu associatif de la ville de Clichy, il crée en 1998 une association pour lutter contre le racisme et les discriminations. Le décor est planté. Sébastien Pietrasanta fait partie de ceux qui dénient la réalité du phénomène qui nous mine et préfère y voir la faute de la société française qui n’a pas su intégrer une jeunesse qui se cherche ailleurs une raison de vivre… ou plutôt de mourir. Il a aussi été l’auteur, en 2014, d’un rapport sur le projet de loi renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme, là aussi avec les résultats que l’on connaît depuis, et il est donc un des leaders de la philosophie néfaste de notre politique de lutte contre le terrorisme.

    Sur le plan de ses compétences, en 2015, après six mois passés auprès du ministre de l’Intérieur, il publie un rapport intitulé « La déradicalisation, outil de lutte contre le terrorisme » dans lequel il veut persuader l’opinion que les djihadistes de tout poil sont des victimes du système qu’il est nécessaire de prendre en charge et de réinsérer, en ouvrant notamment des centres de déradicalisation. Il privilégie la réinsertion des djihadistes à la sécurité des Français. Il va même jusqu’à souligner que « la question religieuse est en réalité peu présente dans la radicalisation » et comparer l’engagement djihadiste à un « nouvel engagement politique d’une frange de notre jeunesse qui se traduit par la participation ou le soutien à ces groupes terroristes ». Il fallait oser. Quel angélisme, quelle perversion intellectuelle, mais surtout quelle erreur de diagnostic ! Comment voulez-vous qu’avec de tels raisonnements, on puisse mener une véritable lutte contre le terrorisme ? Alors, maintenant, la commenter dans les médias… 

    Il pousse même l’outrecuidance à s’en remettre à la Justice et aux services de renseignement pour rester particulièrement vigilants, ce qui est une belle façon de se défausser. Son rapport propose aussi la création d’une fondation pour le contre-discours afin de contrer la déferlante de vidéos de propagande, portée entre autres par des interlocuteurs du culte musulman avec arguments théologiques afin d’éviter la radicalisation et le départ djihadiste. Silence assourdissant du CFCM ! Et pour cause : aucun contre-discours n’a réussi au monde, y compris en pays musulman.

    Autre exemple d’incompétence, dans le rapport de la commission d’enquête sur les attentats de 2015, dont il a été le rapporteur, Sébastien Pietrasanta préconise, à terme, « la fusion des trois forces d’élite » (GIGN, RAID et BRI). Or, les spécialistes savent bien que, dans ce domaine, on a besoin de diversité des compétences et de complémentarité plutôt que d’uniformisation et de fusion des services.

    En résumé, un bilan désastreux de Sébastien Pietrasanta dans le domaine de la lutte contre le terrorisme. Cette cooptation politico-médiatique chez BFM TV relève bien d’une consanguinité congénitale néfaste à une information objective et éclairée due aux Français.

     Consultant en sécurité

    http://www.bvoltaire.fr/consanguinite-entre-medias-politiques-preuve-sebastien-pietrasanta/

  • Emmanuel Macron : le miroir de l’auto-complaisance se fissure

    Guillaume Bernard et François Bert ont publié sur Atlantico un article sur les splendeurs et misères du macronisme. Extrait :

    "[...] Peu habitué, semble-t-il, à la patience et à la frustration, [Emmanuel Macron] n’a manifestement pas les réflexes psychologiques propres à la sagesse. Il se rêve César mais prend déjà le timbre de voix d’un chef de chambrée : il ne discerne pas, il plastronne. Son manque d’épaisseur et d’endurcissement s’est révélé au grand jour. Celui qui est authentiquement chef n’a nul besoin de le dire : il l’est par l’exemple (le père de famille qui élève ses enfants, le capitaine d’industrie qui travaille avec ses collaborateurs, l’officier qui part au combat au-devant de ses hommes).

    Plus inquiétant encore est son rapport à la réalité. Comme un petit garçon qui se campe un décor parfait, il semble que ses succès en cascade et l’absence d’autorité dans sa construction lui aient rendu le pire des services : le refus de toute contrariété dans le règne absolu de ses besoins et la sublimation de sa propre image. Snober Donald Trump au sommet de l’OTAN (avant de l’inviter pour le 14 juillet), faire la leçon à Vladimir Poutine en conférence de presse alors qu’il le reçoit à Versailles ou recadrer sèchement et de manière publique le général Pierre de Villiers, c’est s’amuser à un jeu vidéo dont vous êtes le héros mais, cette fois-ci, à haut risque car les acteurs sont réels : les conséquences en sont considérables et potentiellement dramatiques.

    Dans le fond, Emmanuel Macron se révèle tout simplement être l’incarnation de ce qu’a été la campagne : le politique (les enjeux civilisationnels) étouffé au profit de la politique (les postures électorales), l’image consacrée au détriment des idées et, a fortiori, de la pratique. Nicolas Sarkozy ne s’y trompe pas quand il dit : « Macron, c’est moi en mieux ». D’ailleurs, la composition du Gouvernement l’illustre parfaitement, à quelques exceptions près. Sous-couvert de recours à la « société civile », elle témoigne de la prédominance de l’énarchie, de la prétention à l’expertise scientifique et à la prétendue neutralité objective de la gouvernance. Elle signale au grand jour le règne de la post-démocratie. Quant aux députés de la majorité, pour beaucoup issus de nulle part, ils pourront donc être, plus encore que d’habitude, une chambre d’enregistrement. Tant il est vrai qu’un pouvoir se sert autant de ceux qu’il respecte que de ceux qu’il méprise. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Pourquoi nos économies et nos nations meurent

    Le meilleur texte de Bill Bonner (mon ancien éditeur aux Belles lettres) à ce jour : On épuise la richesse de l’Amérique, publié le 11 juillet 2017 (la chronique agora).

    Il explique comment politiciens, technocrates et humanitaires ont tout détruit et rendu le monde zombi. Je précise que je suis libertarien – et de tendance radicale. L’État impose le politiquement incorrect, donc on fabrique des tiroirs (extrême droite, conspiration, etc.) pour nous insulter, nous faire taire. Hoppe explique notre dégénérescence par la montée de l’étatisme.

    Coluche technocrates

    En 1997, Michel Desgranges publie mon livre Le Coq hérétique où je m’en prends à l’étatisme franco-français. Je publie alors dans des revues libérales britishs (traduit par mon ami Paul Laughland) comme The European de William Cash. À l’époque, on croit encore un peu aux Anglais… Et puis Tony Blair arrive au Pouvoir et achève de détruire ce pays.

    Depuis je découvre (et fais découvrir) les philosophes et historiens libertariens américains comme Hoppe, Raico, Butler et bien sûr, Rothbard (je vais publier un livre sur ces excellents auteurs aux éditions Avatar).

    Je ne cite pas tout le texte de Bill Bonner : « La productivité stagne car trop de gens sont dissuadés de travailler. »

    « La seule chose valable à retirer du tour d’Europe de Trump, c’est un discours en Pologne, où il s’en est pris à “ la progression insidieuse et constante de la bureaucratie gouvernementale qui épuise la vitalité et la richesse du peuple ”. »

    On nous gave avec le néolibéralisme. En réalité, nous sommes dominés par un ordre mondial de technocrates, de politiciens, de bureaucrates, de banquiers. Gustave Le Bon le remarque à la fin du XIXe siècle ; Tocqueville l’avait prophétisé, et les guerres dites mondiales ont renforcé ces appareils militaro-industriels, étatiques et générateurs de catastrophes (ils ont tué la culture et le cinéma par exemple, puis toute l’économie créatrice).

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  • CET ÉTÉ, LISEZ LA PRESSE NATIONALE & IDENTITAIRE

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  • IMMIGRATION : LE SEUIL DE TOLÉRANCE EST DÉPASSÉ

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    Au delà d’un certain nombre, les populations exogènes sont inévitablement sources de conflit.

    Le « seuil de tolérance » théorisé par le sociologue, économiste et démographe Alfred Sauvy (et qui lui a valu d’être dénigré par sa propre famille politique : la gauche) signifie qu’au-delà d’un certain nombre, les populations exogènes sont inévitablement sources de conflit.

    Plusieurs pays d’Europe sont concernés, en particulier l’Italie, qui est au bord de la guerre civile (aucun média n’en fait l’écho) et avec laquelle l’Autriche envisage de fermer ses frontières.

    En France, rien n’est fait pour stopper les vagues migratoires, qui de toute façon sont ingérables dans l’espace Schengen. Le pays n’est même plus en capacité de savoir qui se trouve sur son territoire. L’État est dépassé, la situation est clairement hors de contrôle.

    Par ailleurs, même si une solution visant à stopper toute nouvelle vague d’immigration vers l’Europe était mise en œuvre (l’Union européenne fait exactement le contraire, même si les autorités italiennes semblent vouloir responsabiliser les ONG pro-migrants vis-à-vis des passeurs en Libye), il est déjà trop tard. La cohabitation avec les populations locales des pays concernés est de plus en plus difficile, et tourne déjà à l’affrontement.

    Seul un retour des migrants vers leurs pays d’origine pourrait désamorcer le conflit général qui s’annonce. C’est, d’ailleurs, en ce sens que Gérard Collomb a annoncé le versement d’une prime d’aide au retour portée à 2.500 euros par personne : une mesure qui, toutefois, risque de produire l’effet inverse à celui escompté, en attirant plus nombreuses les populations concernées. De plus, il est peu probable que les étrangers présents sur le sol européen repartent d’eux-mêmes, puisque dans le seul cas de la France, 96 % des déboutés du droit d’asile se maintiennent sur le territoire, selon un rapport de la Cour des comptes publié en 2015.

    Si l’on ajoute à cette problématique alarmante le phénomène lié à l’islamisation grandissante de nos territoires, sur fond de menace terroriste, force est de constater que la poudrière est bien en place, et qu’il ne manque plus qu’une étincelle pour déclencher l’explosion.

    Les autorités s’y préparent et pourraient bien profiter de ces tensions pour justifier des mesures autoritaires leur permettant de garantir, sous couvert d’assurer la continuité de l’État et de ses institutions, la sécurité des citoyens, au détriment de nos libertés individuelles déjà largement mises à mal.

    Comme à chaque période trouble de notre histoire, ceux qui ont les moyens de se mettre à l’abri le feront. Pour les autres, ils n’auront plus qu’à remercier ceux qui sont responsables de cette situation (nos dirigeants successifs) et à prier pour l’avenir de leurs enfants.

    http://www.bvoltaire.fr/immigration-seuil-de-tolerance-depasse/