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actualité - Page 3464

  • Les emblématiques dirigeants de l’UE n’ont pas d’enfants: En Marche vers le suicide collectif

    Les chefs d’Etat des principaux pays de l’Ouest-Union européenne n’ont pas d’enfants :

    • Emmanuel Macron, le nouveau président français, n’a pas d’enfants (il a épousé son ancienne prof, de 25 ans son aînée)
    • La chancelière allemande Angela Merkel n’a pas d’enfants
    • Le Premier ministre britannique Theresa May n’a pas d’enfants
    • Le Premier ministre italien Paolo Gentiloni n’a pas d’enfants
    • Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte n’a pas d’enfants
    • Le Premier ministre suédois Stefan Löfven n’a pas d’enfants
    • Le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel n’a pas d’enfants
    • Le Premier ministre écossais Stefan Löfvenn’a pas d’enfants
    • Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker n’a pas d’enfants

    L’actuel premier ministre belge, Charles Michel, a deux enfants, mais son prédécesseur, Élio di Rupo, était un homosexuel sans enfant. Source:  Catholic World News

    Comme du « dernier de Moïcans » parlera-t-on du « dernier des Européens » ?

    Ce sont ces dirigeants-là qui sont chargés de planifier notre avenir. Cela en dit long sur ce qui nous attend. Tous partisans d’un monde d’homosexuels et de lesbiennes quand ils ne le sont pas eux-mêmes, ils comptent sur l’immigration en provenance de l’Islam pour compenser le suicide programmé des Européens, dont la civilisation et l’existence même sont, selon leur politique, condamnés à disparaître, soit par osmose avec les nouveaux venus soit par extinction pure et simple. Comme pour les espèces animales en voie de disparition, l’hommo europeanus, blanc, de civilisation chrétienne, est en voie de disparition. Les Européens feront-ils bientôt partis de ces peuples et civilisations engloutis comme les Incas, les Mayas, les aborigènes d’Australie ou le peuple de la mythique Atlantide ? Comme du dernier de Moïcans parlera-t-on du dernier des Européens ? A la différence que les Indiens d’Amérique du Nord, comme les aborigènes d’Australie n’ont pas disparus sans se battre, puisqu’ils ont été exterminés bien malgré eux, juste repêchés au bord de l’anéantissement complet comme on maintient au bord de l’extinction des espèces animales. Ce comportement artificiel, créé de toute pièce au rebours de la nature humaine par les apprentis-sorciers du libéralisme sauvage, est en passe de réussir pour la plus grande gloire de Lucifer et de son sous-fifre Mamon. Comme si les lois divines avaient été vaincues par celles de Satan.

    Sanctions contre la Pologne et la Hongrie qui refusent les quotas de clandestins

    L’une des premières préoccupations d’Emmanuel Macron lorsqu’il est allé, en vassal empressé rendre hommage à Angela Merkel, lundi, a été de réclamer, selon ses promesses de campagne, des sanctions contre la Pologne et la Hongrie qui refusent les quotas de clandestins que l’UE veut leur imposer… Beata Szidlo, Première ministre de Pologne a deux enfants tandis que Viktor Orban, premier ministre de Hongrie en a cinq… On comprend que pour Emmanuel Macron et Angela Merkel la résistance de ces pays soit insupportable. Pour le nouveau président français les frontières de l’UE doivent être ouverte en grand à la main d’œuvre musulmane sans choix ni distinction, pour le plus grand profit des banksters et des multinationales qui pourront ainsi faire peser cette main d’œuvre aux abois sur les rémunérations en opérant la Grand remplacement insufflé par l’avortement des petits Européens…

    Mais tout cela a été plaidé durant la campagne électorale par de nombreux sites internet sans que cela puisse percer le tam-tam médiatique des grosses TV qui agitait le spectre du fascisme de la seconde guerre mondiale contre Marine Le Pen née plus de 20 après la fin de cette guerre…

    Voir aussi: Immigration: Macron s’est empressé d’activer les sanctions de Bruxelles contre la Pologne et la Hongrie

    emiliedefresne@medias-presse.info

    http://www.medias-presse.info/les-emblematiques-dirigeants-de-lue-nont-pas-denfants-en-marche-vers-le-suicide-collectif/74160/

  • Au bonheur des vestes retournées

    La nomination d'Édouard Philippe comme Premier ministre ce 15 mai a aussitôt donné lieu à une réaction alambiquée de son mentor Juppé. Ce petit événement confirme à sa manière le projet présidentiel. Faussement réconciliateur il s'inscrit en fait dans une continuité assez repérable.

    Il ne s'agit pas seulement de la volonté des derniers survivants de la démocratie chrétienne et des rogatons barbus de nos plus anciens partis de revenir aux régimes des IIIe et IVe république.

    Il s'agit plutôt d'une conjonction, que certains nomment énarchie, d'hommes issus de la même école technocratique tous désireux de gommer le rôle des élus. Cette identité de formation et de réseau, à Matignon et à l'Élysée, s'est rencontrée 3 fois en 59 ans de Ve république, 6 ans de gouvernement en tout : Giscard-Chirac entre 1974 et 1976, Chirac-Juppé entre 1995 et 1997, Chirac-Villepin entre 2005 et 2007. Aucun de ces attelages n'a laissé le souvenir d'une réussite.

    Dans cette réitération de l'expérience, tant le Premier ministre, que l'équipe de "compétences" dont il affirme vouloir s'entourer, resteront sur un siège éjectable jusqu'au 18 juin, date du second tour des élections législatives.

    Certes ces gens peuvent l'emporter, car l'impopularité reste un plat qui ne se mijote généralement pas en 24 heures. Mais ils peuvent aussi perdre car trop de problèmes non résolus les assaillent, trop de promesses incertaines les alourdissent, trop de revirements cocasses ternissent leur crédibilité.

    On a charcuté maintes fois la constitution de 1958, mais son article 24, à peine modifié en 2008 (1)⇓, dispose toujours que le parlement "vote la loi" et qu'il contrôle l'action du gouvernement."

    C'est donc bien la composition des deux assemblées qui jouera un rôle décisif.

    On présente en effet le nouveau chef du gouvernement comme un fils spirituel de Juppé, désormais au service de Macron. Cette petite famille s'étiquette elle-même de droite. Or, elle ne manifeste pratiquement rien de commun avec les références culturelles auxquelles on associe la droite. Ceci souligne aussi à quel point la gauche est démonétisée : autrefois tout le monde voulait être considéré comme "de gauche", aujourd'hui en dehors de Mélenchon et du parti communiste, on dirait que ce voisinage sent le poisson.

    Juppé, sur BFMTV, souhaite donc "bonne chance" au nouveau premier ministre Édouard Philippe. "C'est un maire apprécié par la population de sa ville. C'est aussi un député qui connaît parfaitement les rouages" du pouvoir. "Je lui souhaite évidemment bonne chance. Cela dit, nous entrons maintenant dans une séquence nouvelle de la vie politique."

    Sur cette séquence Juppé "le meilleur d'entre nous" – Chirac dixit : ce "nous" s'appliquait aux chiraquiens… – reste encore assez évasif.

    Il affirme en effet qu'il soutiendra, pour sa part, "les candidats investis par LR et UDI". Le Juppé considère que c'est "à la lumière du résultat de ces législatives et des initiatives que le président de la République prendra" qu'il conviendra aux Républicains de fixer leur ligne. "Si la droite n'est pas majoritaire à l'Assemblée nationale, les citoyens ne comprendraient pas que nous soyons" dans une attitude de blocage, a-t-il lâché.

    Attention, avant de prendre parti choisissons bine le camp du vainqueur, telle reste la formule prudentielle de ces gens qui ne finissent jamais les batailles dans le camp où ils les ont commencées, à moins d'avoir eu le temps de trahir deux fois.

    Dois-je cependant l'avouer ? Leurs ralliements opportunistes me semblent prometteurs d'un débarras que l'on pourrait souhaiter plus généralisé encore. La combinaison, certainement très calculée, qui déterminera la formation du cabinet, qu'on doit nous annoncer ce 16 mai dans la journée, ne nous donnera qu'un aperçu de la manœuvre générale, pour une raison toute simple : les portefeuilles ministériels, étant promis pour demeurer peu nombreux, même si les ralliés se bousculaient en nombre au portillon du macronisme, beaucoup resteront dans l'antichambre du pouvoir et on se contentera de sourire de leurs professions de foi à géométrie variable.

    La machine à identifier les impurs opportunistes en stigmatisant les ralliements restera sans doute à parfaire. Au peuple français, sur ce point, de se fier à son instinct. Il les sentira, nous devons l'espérer, comme les chevaux qui rejettent les mauvais cavaliers.

    JG Malliarakis

    Apostilles

    (1) Issu de la réforme sarkozienne, le texte toiletté précise désormais le nombre de sénateurs qui ne peut excéder 348 et celui des députés qui reste limité à 577 soit un total de 925, pour parler au nom de 67 millions d'habitants, et il ouvre aux représentants des Français de l'Étranger, qui ne figuraient qu'au sénat, la voie de l'assemblée nationale.

    http://www.insolent.fr/

     

  • Les fiancés de la mort et les stratèges de la terreur globale (Jean-Michel Vernochet)

  • RUPTURE MARINE LE PEN, DUPONT-AIGNAN, PHILIPPOT, L'ECHEC DE LA DÉDIABOLISATION

    Pauline Mille Réinformation.TV cliquez ici

    Florian Philippot lance son mouvement Les Patriotes à l’intérieur du FN. Dupont-Aignan rompt l’accord législatif qu’il avait passé avec Marine Le Pen avant l’échec de celle-ci. C’est la fin d’une tentative de dédiabolisation et le début d’un processus de désintégration.
    Philippot philippotise avec des philippotistes. Autour de lui président des Patriotes il a nommé trois vice-présidents, son bras droit Sophie Montel, l’acteur de porno soft Franck de Lapersonne et Maxime Thiébaut, ancien délégué national du parti de Dupont-Aignan, rallié. Pour faire bon poids, le secrétaire général sera un proche de Philippot, Eric Richermoz, et l’homme qui a déclaré l’association à l’INPI est son ancien directeur de cabinet Joffrey Bollée.

    Philippot embrasse Marine Le Pen pour mieux l’étouffer

    Les patriotes, c’est donc du cousu main brodé au petit point, du Philippot cent pour cent pur porc : Mégret aurait fait ça en 98, il était foudroyé dans les dix minutes. On peut y adhérer sans être membre du FN. N’y voyez malgré cela nulle tentative de faire concurrence au FN, il n’y a « aucune raison » à cela, au contraire, « c’est juste une association dans le FN et pour la victoire de Marine Le Pen ». Plus précisément, explique Philippot, pour « défendre et porter le message de Marine Le Pen au soir du second tour de l’élection présidentielle ». Autrement dit, préparer la « transformation profonde » du FN, assortie d’un changement de nom, sur la ligne politique définie par Philippot et Marine Le Pen pendant la campagne présidentielle.

    Afin de masquer son échec, Marine Le Pen divise pour régner

    La manœuvre de Philippot est fine comme du gros sel : ou bien le FN s’aligne sur lui, et il le noyaute pour le transformer en parti conforme aux normes et usages du système, ou les choses se gâtent et il se prépare à la scission qui sera le premier pas vers une grande confédération des patriotes, à laquelle pourraient participer Dupont-Aignan et quelques autres.
     
    Le départ de Marion Le Pen, l’appétit montré par le député Gilbert Collard, sonnent comme des avis de gros temps. Et en permettant au secrétaire général Nicolas Bay (mégrétiste repenti), de renvoyer Philippot dans ses buts, Marine Le Pen reprend l’éternelle recette, qu’utilisait son père sans modération : diviser pour régner. Philippot ayant annoncé qu’il quitterait le FN si celui-ci ne conservait pas à son programme l’abandon de l’euro, Bay lui a répondu : « Nous ne pourrons pas faire l’économie d’une réflexion. Le débat est toujours préférable au chantage ».

    L’échec de Marine Le Pen permet la rupture à Dupont-Aignan

    C’est avec Nicolas Dupont-Aignan que Marine Le Pen, forte de l’accord qu’elle avait conclu avec lui, envisageait au soir du second tour de nouer le grand « rassemblement des patriotes » afin de lancer la « transformation profonde » du FN. Mais sa défaite cuisante a été une divine surprise pour Nicolas Dupont-Aignan et lui a rendu sa liberté. Il était entré dans son alliance non pas pour devenir premier ministre, une victoire était exclue, mais pour faire de l’entrisme et normaliser peu à peu le FN, en concurrence et en synergie avec Philippot. Si Marine Le Pen avait dépassé les quarante pour cent, elle aurait été hégémonique. Avec à peine plus d’un tiers des voix, elle offre à Dupont-Aignan un boulevard sur sa droite, d’autant plus que le juppéiste Edouard Philippe, par cela même qu’il acceptait le poste de premier ministre avant les législatives, a acté la fin de la cinquième république en donnant corps à la grande coalition qui est l’expression officielle de l’UMPS. C’est du miel pur pour Dupont-Aignan qui peut en toute honnêteté refuser de « laisser le monopole de l’opposition au Front national ».

    Dupont-Aignan flingue la dédiabolisation de Marine Le Pen

    Julien Delamorte, délégué national au handicap chez Debout la France a justifié dans un entretien au Point la rupture de l’accord aux législatives : « Nicolas Dupont-Aignan devait apporter son soutien à 50 candidats du FN qu’il ne connaissait pas. Or, nous le savons, au Front national, il existe des candidats au profil douteux. Les soutenir aurait détruit l’image de notre mouvement politique ».
     
    Le mot « douteux » est à la fois très vague et très clair. Dupont-Aignan, qui a passé un accord de gouvernement avec Marine Le Pen, ne peut pas de but en blanc traiter ses candidats de fascistes, néo ou anciens nazis. Alors il dit « douteux », et tout le monde a compris. Et cela signe l’échec de la dédiabolisation, mieux, cela entérine définitivement l’impossibilité de toute dédiabolisation, puisque même ceux qui ont transgressé, et qui ont été désignés comme fascistes eux-mêmes pendant deux semaines, font machine arrière et reprennent, en plus soft, la sempiternelle antienne. Marine Le Pen pourrait faire le pèlerinage à Bruxelles nue et la corde autour du cou, en se prosternant six cent soixante six fois devant la pyramide du Louvres, ça n’aurait pas plus d’effet que du Mir vaisselle sur la tache de Lady Macbeth, elle restera toujours la petite fille d’Hitler.

    Pour tenter la dédiabolisation il faut comprendre la diabolisation

    Et toutes les exclusions de candidats « douteux », et tous les entretiens avec Karine Lemarchand n’y feront rien. La stratégie dite de dédiabolisation choisie par Marine Le Pen et Florian Philippot est un échec et ne saurait être qu’un échec parce qu’elle n’analyse pas correctement ce qu’est la diabolisation. Répétons-le encore : Jean-Marie Le Pen et le FN ont subi dès 1985 -1986 l’interdit et le cordon sanitaire, alors que la déclaration sur le détail est de 1987. Le FN n’a pas été diabolisé pour le révisionnisme supposé de son chef, celui-ci n’a été que le prétexte de la diabolisation ; la raison de la diabolisation était et reste que le FN défend la nation comme cadre de l’exercice des libertés politiques. Et tant qu’il le fera il sera diabolisé par le système mondialiste. La dédiabolisation tentée par Marine Le Pen est donc une foutaise, on a pu le constater entre les deux tours. Seul l’habillage de la haine anti Le Pen a changé. A l’hystérie chaude du front républicain à l’ancienne de 2002 s’est substitué l’animadversion froide du consensus des modérés mondialistes.

    Le plébiscite de Macron, c’est l’échec de la France

    Le signal le plus inquiétant est envoyé par les catholiques pratiquants (i.e., qui vont à la messe au moins une fois par mois) qui auraient voté Macron au deuxième tour de la présidentielle dans une proportion de 70 %. Quand on se souvient de ce que fut la mobilisation de la Manif pour tous, et quand on lit le programme de Macron, on en demeure interdit. Est-ce à dire que, sous la catégorie « catholique pratiquant » (si peu), il faille lire « bourgeois effrayé par la sortie de l’Euro » ? Ou que les chrétiens de France sont frappés de schizophrénie ? On serait tenté de le penser lorsqu’on voit le sort de Sens Commun tour à tour rallié à Sarkozy et Fillon, aujourd’hui fan du franc-maçon François Baroin. Son président Christophe Billan a expliqué à La Vie qu’il se rencontre avec le député maire de Troyes sur la nécessité « d’assurer le primat de la loi républicaine sur toute loi religieuse ». C’est le vieux laïcisme des Lumières que Jacques Chirac exprimait à sa manière « Il n’y a rien au-dessus de la loi civile ». Que les représentants d’un catholicisme qui se veut militant se rallient à l’idéologie maçonne en dit long sur le pourrissement de la France par le mondialisme. Et l’échec de Marine Le Pen et de Florian Philippot à transformer la présidentielle en referendum pour ou contre la France a pour pendant le plein succès du plébiscite de Macron contre l’extrémisme.

    Une vraie politique de rupture avec le système

    C’est la nation, et non Le Pen, ou le révisionnisme, qui a été diabolisée, au profit du mondialisme : donc, pour vaincre le mondialisme, c’est la nation qui a besoin d’une dédiabolisation. La véritable stratégie de dédiabolisation, une fois cela compris, aurait pris le contrepied de celle qu’ont suivie Marine Le Pen et Philippot. Il ne s’agit pas de se soumettre à l’examen et aux critères des mondialistes et d’essayer de se faire aussi politiquement correct que le bœuf Juppé (« Regardez bien, ma sœur ; Est-ce assez ? Dites-moi ; n’y suis-je point encore ? »). Il s’agit au contraire de s’affirmer pleinement. Ce n’est pas mal d’aimer son pays, sans rien en renier. Ce n’est pas mal de croire en la loi naturelle, au contraire. Ce n’est pas mal d’être ce qu’on est, etc. La vraie dédiabolisation, c’est d’emporter l’adhésion du peuple autour de l’identité nationale de façon à modifier le rapport des forces, rapport qui bloque et opprime aujourd’hui la nation. Il ne s’agit pas de rallier Dupont-Aignan à sa bannière pendant trois jours ou de susciter pendant une demie heure des interrogations chez Jean-Frédéric Poisson. Il faut libérer le peuple de son esclavage en proclamant toutes les vérités que l’on porte.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Le nouveau gouvernement : le couronnement de l’UMPS

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    8864-20170519.jpgC’est donc ça le nouveau gouvernement, celui qui doit sortir le pays du marasme et faire s’épanouir les cent fleurs du renouveau ? Cet assemblage hétéroclite de politiciens trop connus et d’inconnus aux spécialités éclectiques ? On mélange tout et on repart à zéro vers des lendemains qui chantent, c’est la formule Macron ! Mais la droite libérale et la gauche socialiste mêlées au sein d’un même gouvernement, ce n’est pas un point de départ, mais d’arrivée. C’est la logique ultime de l’UMPS, son couronnement.

    C’est la conclusion inévitable, hélas pour le pays, de ces campagnes communes en faveur du oui à l’Europe de Bruxelles à tous les référendums, de ces désistements réciproques pour « barrer la route » au Front national, de ces présidents d’exécutifs régionaux élus grâce à leurs prétendus adversaires, d’un candidat, Macron, auquel tous les partis se sont ralliés. Ce qui les unit profondément étant plus grand que ce qui les sépare accidentellement, l’union électorale de l’UMPS appelait le gouvernement UMPS.

    Certes, à droite, tous n’en sont pas encore, ils attendent le second tour, si LR et l’UDI ne sont pas majoritaires, ce qui est probable, ils se feront une douce violence en rejoignant les pionniers qui ont déjà leur maroquin et, a minima, soutiendront le nouveau pouvoir au Parlement. Combien de temps cette coalition improbable durera-t-elle ? Les vétérans Le Drian et Bayrou accepteront-ils longtemps d’être sous la tutelle d’un Premier ministre de 46 ans, novice et beaucoup moins expérimenté qu’eux ?

    C’est Emmanuel Macron qui a constitué ce gouvernement-là, mais ç’aurait pu être un autre, Alain Juppé, s’il avait gagné, ou Hollande, s’il n’avait pas dû renoncer. Dans Un président ne devrait pas dire ça, l’ex-chef de l’Etat exposaitce qu’il entendait mettre en œuvre dans un éventuel second quinquennat :

    « Avec le parti le plus important, on en fait un nouveau qui permet de s’adresser aux électeurs ou aux cadres des autres partis. Par l’élargissement. C’est une œuvre plus longue, plus durable, moins tributaire d’alliances. Vous pouvez imaginer que viennent aussi des gens qui n’ont jamais fait de politique partisane, des gens du centre. »

    Hollande en a rêvé, Macron l’a fait !

    Quant à ces ministres issus de la société civile, combien de temps leur faudra-t-il pour leur apprentissage ? Dans une France au bord de la faillite et sous la menace permanente du terrorisme, peut-on mettre une telle proportion d’apprentis aux commandes du pays ? Observons au passage que ces « civils » ne sont pas comptabilisés dans les quotas de politiques, de droite et gauche, alors que, pour la plupart, ils sont bel et bien de gauche, les libéraux de LR se sont laissés enfumer. Passons sur le fait que, d’emblée, Macron a abandonné une première promesse : les ministres sont 18 et non pas 15. Or, sur le plateau de TF1, il s’était engagé à n’avoir que « 15 membres maximum » dans son gouvernement.

    Voilà un signe qui augure mal de la suite. Tout comme l’absence de ministère chargé de la famille ou des personnes âgées. Ce ne sont pas là, il est vrai, des sujets qui intéressent les bobos qui nous gouvernent, y compris les Républicains qui les défendaient hier dans l’opposition.

    Guy Rouvrais

    Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 19 mai 2017

    https://fr.novopress.info/

  • Parlement européen : des députés PPE ont rejoint la gauche et l’extrême gauche pour condamner le gouvernement Orban

    Le Parlement européen a donc ouvert une procédure pouvant aller jusqu’à la suspension des droits de vote de la Hongrie et de la Pologne. Selon Yves Daoudal, ce type de résolutions permettent essentiellement aux députés européens de penser qu’ils existent. Par 393 voix pour, 221 contre et 64 abstentions, une résolution en faveur du déclenchement de la procédure de l’article 7 contre la Hongrie a été votée. Procédure qui ne peut pas aboutir :

    "Le seul intérêt du vote de cette résolution a été de voir que pour la première fois des députés PPE ont rejoint la gauche et l’extrême gauche pour condamner le gouvernement Orban, alors que les députés hongrois du parti d’Orban sont au PPE. Il y a eu 68 députés PPE pour voter la résolution ; 98 ont voté contre, et 40 se sont abstenus.

    Selon la résolution, les évolutions qu'a connues la Hongrie ont « provoqué une grave détérioration de l'état de droit, de la démocratie et des droits fondamentaux ces dernières années », et tous les éléments « pris ensemble, pourraient être le signe de l'émergence d'une menace systémique pour l'état de droit dans cet État membre ». Alors que Frans Timmermans, au nom de la Commission européenne, affirme qu’il n’y a pas de « menace systémique »… Le Parlement européen « charge par conséquent sa commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures, d'engager la procédure et d'élaborer un rapport spécifique en vue de mettre aux voix en plénière une proposition motivée invitant le Conseil à agir conformément à l'article 7, paragraphe 1, du traité UE ». Le Conseil déterminera alors s’il existe un « risque clair » d’une « violation grave » des « valeurs européennes » par la Hongrie. Si le texte obtient les quatre cinquièmes des voix, une autre réunion du Conseil, après objurgations au gouvernement hongrois, devra constater l’existence d’une violation « grave et persistante ». Cette fois à l’unanimité. Et on s’arrêtera là, puisqu’on ne pourra pas obtenir l’unanimité, la Pologne ayant clairement dit et rappelé qu’elle s’y opposerait (comme la Hongrie au cas où la Pologne serait confrontée à la même procédure)."

    Le gouvernement hongrois a simplement réagi :

    "La résolution votée hier par le Parlement européen traite de questions qui, à notre avis, ne relèvent en rien de l'Union européenne ou du Parlement européen."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Leur plan si Marine Le Pen avait gagné : ils seraient restés en place !

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    Hollande et sa clique étaient prêts à jeter le pays dans la guerre civile pour justifier leur refus de la démocratie.

    C’est L’Obs, dans sa dernière livraison, qui révèle le plan inouï concocté par le gouvernement sortant en cas de victoire de Marine Le Pen aux présidentielles, ce qui, à l’évidence, était réellement envisagé comme possible. Ce « Plan de sauvetage de la République », c’était tout simplement de… rester en place contre le choix des urnes !

    Rien de ce plan ne fut écrit, bien sûr, mais tout était « fin prêt », assure L’Obs :

    « Son déroulé était si précisément envisagé qu’une poignée de membres du gouvernement, de directeurs de cabinet et de très hauts responsables de l’État peuvent encore le décrire de tête, étape par étape. »

    Au prétexte que « des remontées d’informations faisaient craindre des troubles majeurs à l’ordre public si elle [Marine Le Pen] était élue » – ce qu’on peut, en effet, supposer vu l’aperçu qui nous fut servi en 2002, et surtout vu la manière dont ce gouvernement laisse prospérer les Black Blocs depuis cinq ans –, on craignait que le pays ne bascule « dans le chaos ». Des notes confidentielles de la DCSP remontées au sommet de l’État annonçaient, dès la mi-avril, que « des mouvements d’extrême gauche, plus ou moins implantés, chercher[aient] sans nul doute à organiser des manifestations dont certaines pourraient entraîner des troubles sérieux ».

    On fera remarquer ici que, nonobstant ces mises en garde, l’arrivée de Marine Le Pen au second tour a suscité quelques manifestations houleuses qu’on s’est bien gardé de réprimer. Au point que le ministère de l’Intérieur s’est, paraît-il, inquiété des remontées du terrain, le responsable du syndicat UNSA Police ayant, le 4 mai, « dénoncé “la frilosité de certains responsables” qui empêchent d’utiliser “les moyens mis à disposition des unités spéciales dans le maintien de l’ordre” ».

    L’ordre venu d’en haut était donc de laisser faire les casseurs pour mieux faire prendre la mayonnaise, histoire de donner aux électeurs encore indécis un aperçu de ce « chaos » qui ne manquerait pas de mettre le pays à terre.

    Face à ce scénario catastrophe, pas question de changer de ministre de l’Intérieur pour confier la sécurité à un autre, « éventuellement inexpérimenté ». Mais sans doute faut-il comprendre ici « partisan de l’autorité ». Si bien que nos guignols, voyant avec angoisse arriver la date fatidique du 7 mai et la possible victoire de Marine Le Pen, ont ainsi planifié la suite :

    « Dans cette configuration, une passation de pouvoir aurait bien eu lieu entre François Hollande et Marine Le Pen, mais Bernard Cazeneuve serait donc resté à Matignon. »

    En effet, « la démission du gouvernement après l’élection présidentielle n’est pas une obligation constitutionnelle ». D’autant, rappelle un professeur de droit, que « la Constitution fait qu’un Président élu ne peut agir que s’il possède une majorité personnelle à l’Assemblée, donc après le résultat des législatives ».

    Cramponnés à leurs fauteuils, le Premier ministre Cazeneuve et son gouvernement auraient ainsi contraint Marine Le Pen à une « cohabitation forcée » jusqu’aux nouvelles législatives programmées les 11 et 18 juin. « Le pays aurait été à l’arrêt. Le gouvernement n’aurait eu qu’une seule priorité : assurer la sécurité de l’État. »

    Une fiction, ce scénario ?

    C’est, bien sûr, ce que prétendent aujourd’hui les intéressés, mais L’Obs assure avoir « recoupé les éléments auprès de trois sources, au sein du gouvernement sortant et d’institutions de l’État ». Le magazine rappelle, en outre, que Challenges avait révélé, dès le 30 mars, que « Bernard Cazeneuve confiait à ses visiteurs qu’il n’avait “aucunement l’intention de déserter le front de Matignon, au cas où Marine Le Pen emporterait la présidentielle” ».

    En langage simple : Hollande et sa clique étaient prêts à jeter le pays dans la guerre civile pour justifier leur refus de la démocratie. Au nom, comme ils disent, « des valeurs de la République »…

    http://www.bvoltaire.fr/plan-marine-pen-avait-gagne-seraient-restes-place/

     

  • L'Action Française : Repenser le Bien Commun

    Compte-rendu Paris Vox

    Week-end chargé pour le mouvement patriote et monarchiste Action Française qui, outre son traditionnel cortège d’hommage à Jeanne d’Arc, organisait hier, samedi 13 mai, un colloque sur le thème « Refonder le Bien Commun ». Paris Vox était présent.

    1047676834.pngUne salle lumineuse et élégamment décorée accueille un public nombreux où se mêlent toutes les générations. La forte proportion de jeunes gens surprendra d’ailleurs même l’observateur pouvant avoir une image un peu « poussiéreuse » du plus vieux mouvement politique français.

    L’assistance est en tout cas dense et attentive pour suivre les diverses interventions de très bon niveau. Au micro se succèdent des personnalités d’horizons divers, monarchistes ou non, mais tous précoccupés de l’avenir de la France et de la nécessaire reconstruction d’un « Bien Commun » tragiquement fragilisé aujourd’hui.

    La hauteur de vue et de perspective de la plupart des interventions tranchent radicalement avec la médiocrité racoleuse de la campagne électorale qui a mené à l’élection d’Emmanuel Macron.

    On s’interroge sur la définition du Ben commun, sur son évolution à travers le temps et les moyens de le refonder aujourd’hui.

    Ainsi Guillaume Bernard, maître de conférences à l’ICES, rappelle que « ce qui fait la légitimité d’un pouvoir c’est sa finalité et non son mode de désignation  ». Pierre-Yves Rougeyron, président du Cercle Aristote, s’inquiète lui de « l’état du peuple  » et de la « constitution interne d’individus chancelants  » et conclut, avec Bernanos, que l’urgence consiste à « refaire des hommes libres » avant même de s’interroger sur la forme ou la nature de l’Etat.

    C’est ensuite au tour de Gauthier Bes, co-fondateur des Veilleurs, de rappeler l’importance de la famille, de l’enracinement et du travail local, ainsi que le rôle crucial des « limites » et l’importance de l’écologie, la biosphère étant le « bien commun » par excellence.

    Après un entretien très applaudi avec le Prince Jean d’Orléans, duc de Vendôme et prétendant au trône, la discussion se porte sur les « bien communs immédiats ». Charles de Meyer, président de SOS Chrétiens d’Orient, et Gabrielle Cluzel, écrivain et journaliste à Boulevard Voltaire, présentent alors leur engagement dans le cadre de l’urgence social que nous connaissons actuellement.

    C’est enfin à Maître Trémolet de Villers de conclure la journée avant que la salle n’entonne « La Royale », hymne de mouvement monarchiste fondé par Charles Maurras. Une journée riche en enseignements et jalons intellectuels, et un indiscutable succès pour les organisateurs qu’une tentative d’agression par quelques dizaines « d’antifascistes » casqués et armés ne parviendra pas à troubler, ceux-ci se voyant rapidement dispersés et mis en fuite par les jeunes militants royalistes présents sur place.  

    Paris Vox

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