Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 3505

  • Marine Le Pen : « il faut attaquer le fondamentalisme islamiste, idéologie qui arme ces terroristes »

    Marine Le Pen, présidente du Front national et candidate à l’élection présidentielle était l’invitée du matin de RFI hier, vendredi 21 avril 2017.

    Elle s’est exprimée sur le terrorisme islamiste, sur sa campagne présidentielle et sur son éventuelle qualification au second tour.

    «Le fondamentalisme islamiste lance une guerre et, aujourd’hui, les réponses qui sont apportées, notamment par la France, puisque c’est elle qui m’intéresse au premier chef, […] eh bien les mesures ne sont pas prises pour limiter au maximum le risque, dont nous savons qu’il est impossible de l’amener à zéro. »a-t-elle affirmé. Elle estime que rien n’a été fait depuis 10 ans contre le terrorisme islamiste.

    Marine Le Pen confirme par ailleurs redouter d’autres tentatives ou attentats d’ici dimanche :

    « Le danger est maximum. »

    La candidate frontiste à la présidentielle pense enfin qu’elle sera au second tour et qu’elle aura face à elle

    « au second tour un mondialiste, qu’il soit décomplexé comme M. Macron ou honteux comme M. Fillon ». « Ils se ressemblent beaucoup, au point qu’ils ont voulu gouverner ensemble à un moment donné, ils ont la même vision de l’Union Européenne, la même vision de l’immigration, la même vision de l’ultra-libéralisme qu’ils veulent tous les deux mettre en œuvre… »

    Francesca de Villasmundo

    http://www.medias-presse.info/marine-le-pen-il-faut-attaquer-le-fondamentalisme-islamiste-ideologie-qui-arme-ces-terroristes/72821/

  • Paris samedi 13 mai, colloque du Cercle de Flore : « Refonder le Bien Commun » en présence du Prince Jean de France

    FLORE.jpg

    Colloque du 13 mai 2017 : REFONDER LE BIENCOMMUN

    Invité d'honneur le prince Jean de France, duc de Vendôme 

    L'intérêt général n'est pas la somme des intérêts particuliers. L’intérêt du moment n’est pas celui de l’avenir. Comment déterminer, aujourd’hui, dans le contexte actuel mais pour les générations à venir, ce qui est bien, juste, bon, durable, efficace, légitime ? Et comment s’assurer que la société mettra en œuvre les moyens nécessaires pour atteindre le but fixé ? Comment surtout ne pas tendre vers l’utopie mais s’inscrire dans la réalité, forcément mobile, de la nature, des êtres, des gens, des communautés, des peuples, des nations ? 

    Introduction :

    François Marcilhac, directeur politique de l’Action Française 2000 

    Table ronde 1 : BIEN COMMUN ET GOUVERNEMENT IDEAL

    Animateur : Stéphane Blanchonnet, président du Comité Directeur de l’Action Française

    Comment définir le Bien commun et peut-il être mieux servi par une forme de gouvernement que par une autre ? La participation politique des sujets sociaux à la vie de la Cité est-elle une condition, une marque du Bien commun ? Et quels sont ces sujets sociaux : personnes, familles, entreprises, associations, régions, peuples ? Ont-il tous un rôle à jouer ?

    + Guillaume Bernard, maître de conférences à l’ICES : "Le bien commun."

    + Pierre-Yves Rougeyron, directeur de la revue Perspectives Libres, Président du Cercle Aristote :" Les sujets sociaux." 

    Table ronde 2 : SUBSIDIARITE ET SOLIDARITE

    Animateur : Guillaume de Prémare, directeur-général d'Ichtus

    Le bon gouvernement ménage la liberté de chacun dans le cadre du bien commun poursuivi. Comment les individus conçoivent-ils leurs propres actions en fonction de ce bien commun, comment exercent-ils leur liberté, quelle réciprocité de services peuvent-ils ou doivent-ils mettre en place ?

    + Jacques de Guillebon, écrivain et journaliste La Nef : "Être un sujet libre."

    + Gauthier Bes, co-fondateur des Veilleurs : "Être un sujet engagé." 

    INTERVIEW DU PRINCE JEAN DE FRANCE. 

    Table ronde 3 : BIENS COMMUNS IMMEDIATS

    Animateur : Philippe Mesnard, rédacteur-en-chef de L’Action française 2000

    Si le bien commun doit être refondé, si la promotion de ce bien commun est nécessaire, si les formes du politique doivent être réinventées, il y a simultanément à ce chantier primordial une urgence sociale. C’est aujourd’hui que le bien commun de demain est menacé. S’engager dès maintenant, sans l’assurance de la meilleure forme politique et sans la légitimité du consentement des personnes et des communautés, est-ce déjà poser les bases, refonder ?

    + Charles de Meyer, président de SOS Chrétiens d'Orient : "L’urgence diplomatique."

    + Gabrielle Cluzel, écrivain et journaliste Boulevard Voltaire : "L’urgence sécuritaire."

    Conclusion :

    M° Jacques Tremolet de Villers, avocat et écrivain.

    Informations pratiques

    * Lieu : Espace Cléry, 17 rue de Clery, 75002 Paris.

    * Horaires :  14h-18h - colloque - 20h-00h - banquet

    *Tarifs : Colloque seul : 7€ (adhérent de l'Action française) 10€ / 20€ (soutien) Colloque + banquet : 20€ (adhérent de l'Action française)  30€ / 50€ (soutien)

    Renseignements : contact@cercledeflore.fr

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Pourquoi le patriotisme est diabolisé, par Yvan Blot

    Depuis 1945, mais surtout depuis la révolution culturelle des années 1960, le patriotisme est diabolisé : il est assimilé au nationalisme borné, au racisme et au fascisme totalitaire. Pourtant les résistants au nazisme furent en général de grands patriotes.

    La raison pour laquelle le nationalisme a pris des formes totalitaires au XXe siècle en Europe est qu’il a été instrumentalisé par l’esprit révolutionnaire.Les révolutionnaires, meurtriers par définition (voir Lénine : « une révolution sans violence n’est pas une révolution »), ont utilisé le patriotisme dès lors qu’ils ont dû faire la guerre : ce fut le cas de la Révolution française à partir de 1792 ; ce fut le cas de la Révolution national-socialiste d’Adolf Hitler ; ce fut le cas de la Révolution bolchevique. L’esprit révolutionnaire, lorsqu’il fait appel au patriotisme contre ses ennemis, transforme le patriotisme en un nationalisme agressif et meurtrier. Après 1945, l’intérêt des Américains comme de l’Union soviétique était de faire disparaitre tout patriotisme en Europe afin de mieux coloniser celle-ci.

    Il a donc été facile d’amalgamer patriotisme, fascisme, nationalisme et racisme. De Gaulle lui-même fut nombre de fois traité de fasciste par ses adversaires.

    Aujourd’hui, le régime oligarchique en place qui correspond à la philosophie du Gestell (l’arraisonnement par l’utilitarisme, selon le philosophe Heidegger) a intérêt à détruire les sentiments patriotiques. Pour l’oligarchie, les racines sont condamnables. Il faut des hommes manipulables comme des matières premières, susceptibles d’être déplacés de pays en pays. Tout ce qui peut ressembler à une forme d’enracinement est condamnable : attachement à sa famille, à sa religion, à sa patrie, à sa race.

    L’establishment est hors sol et ne connait que son intérêt personnel. Il est individualiste, matérialiste, soumis au politiquement correct et cosmopolite. Il faut donc calomnier toute forme de patriotisme. Il faut forcer les peuples à accepter l’invasion étrangère en les contraignant moralement à la repentance et à la soumission.

    Le cosmopolitisme contemporain crée les conditions de guerres civiles en intensifiant les migrations, mais tout cela au nom de la paix et des droits de l’homme. La politique dite des droits de l’homme a fait couler le sang massivement au Moyen Orient, en Ukraine tout en prétendant servir la paix, tout en faisant la guerre.

    Il faut aussi s’interroger sur l’origine des révolutions. Celles-ci se déclenchent lorsque la société est coupée en deux selon un schéma de lutte des classes. Au XIXe siècle, la lutte des classes s’est développée entre employeurs et employés. Dans certains pays, le phénomène a débouché sur des évolutions mais pas sur une révolution. Dans certains pays comme la France ou la Russie, les classes dirigeantes sont restées particulièrement aveugles à ce qui se passait. On peut se demander si cette situation ne se reproduit pas aujourd’hui.

    Un fossé croissant se fait entre les bénéficiaires et les perdants de la mondialisation. Ces derniers soufrent de trois formes d’insécurité : l’insécurité culturelle créée par l’immigration, l’insécurité physique (criminalité) et l’insécurité sociale (chômage, faillites). L’immigration est le facteur le plus important. Le dialogue entre bénéficiaires et victimes est rompu. Ce sont des conditions préparatoires à ce qui pourrait être un jour une sorte de guerre civile.

    Le patriotisme est du côté des traditions et s’oppose aux bouleversements qui génèrent toujours plus d’insécurité. Il respecte les institutions issues de l’histoire, la religion, la patrie, la famille, la personne humaine enracinée. Les peuples sont attachés à ces traditions et ce sont les élites cosmopolites hors sol qui cherchent à les effacer. C’est pourquoi le combat pour la patrie est authentiquement traditionnaliste et anti révolutionnaire.

    Les meurtres de masse du XXe siècle sont à mettre au compte, non du patriotisme, mais de la fureur révolutionnaire.

    Le combat patriotique recoupe donc le combat contre les oligarchies qui ont pris le pouvoir de façon illégitime par des réseaux d’influence au détriment de la population. C’est donc un combat pour une démocratie authentique. La Suisse fait figure de modèle : elle est pacifique et patriote et le peuple a conservé largement sa souveraineté externe et interne. Extérieurement, elle n’est soumise à aucun pouvoir supranational contrairement aux membres de l’Union européenne. Intérieurement, les référendums et les initiatives populaires permettent au peuple de sauvegarder ses libertés et ses traditions nationales et religieuses.

    Yvan Blot

    Yvan Blot donnera une conférence le mardi 25 avril à l’association Dialogue franco-russe sur le thème « Patriotisme et Révolution »

    https://fr.novopress.info/

  • Islam et Laïcité : deux siècles ensemble

  • Pour mieux négocier le Brexit, Theresa May dissout le Parlement britannique

    D'Olivier Bault dans Présent :

    8847-20170422.jpg"Le Premier ministre britannique, Theresa May, a créé la surprise mardi en annonçant la convocation d’élections anticipées pour le 8 juin prochain, et donc avec trois ans d’avance sur le calendrier électoral. Selon une loi votée en 2011, la date des élections est en effet désormais fixe et ne dépend plus du bon vouloir du Premier ministre, sauf si celui-ci obtient le soutien d’au moins les deux tiers des députés à la Chambre des communes. C’était chose faite mercredi avec une motion adoptée à 522 voix contre 13. Pourquoi avoir avancé la date des élections et lancé une campagne électorale qui durera sept semaines ? Selon le parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKiP), la vraie motivation de Theresa May, qui dispose actuellement d’une majorité de seulement 12 voix à la Chambre des communes, ce sont des enquêtes de police pour des allégations de dépassement du plafond des dépenses par 20 députés Tories lors des élections de 2015. Si ces allégations venaient à être confirmées, il faudrait convoquer des élections partielles dans ces circonscriptions.

    Mais Theresa May avait aussi une autre raison de convoquer des élections anticipées : les sondages lui permettent d’espérer accroître fortement sa majorité face aux Travaillistes, aux Libéraux-démocrates et aux indépendantistes écossais. Dotée d’une confortable majorité, le Premier ministre n’aurait plus à craindre les pressions des différentes tendances de son parti concernant les conditions de la sortie de l’Union européenne et elle sera en meilleure position pour négocier avec l’UE. [...]

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • « Au fil du temps‏... » | Par Francis Cousin

    Billet de Francis Cousin du 26 Août 2014 suite au remaniement du gouvernement Valls...

    Côté pile…

    « …La moindre réforme financière échouait devant l'influence des banquiers, telle, par exemple, la réforme postale. Rothschild protesta, l'État avait-il le droit d'amoindrir des sources de revenu qui lui servaient à payer les intérêts de sa dette sans cesse croissante ? Pendant que l'aristocratie financière dictait les lois, dirigeait la gestion de l'État, disposait de tous les pouvoirs publics constitués, dominait l'opinion publique par la force des faits et par la presse, dans toutes les sphères, depuis la cour jusqu'au café borgne se reproduisait la même prostitution, la même tromperie éhontée, la même soif de s'enrichir, non point par la production, mais par l'escamotage de la richesse d'autrui déjà existante. C'est notamment aux sommets de la société bourgeoise que l'assouvissement des convoitises les plus malsaines et les plus déréglées se déchaînait, et entrait à chaque instant en conflit avec les lois bourgeoises elles-mêmes, car c'est là où la jouissance devient crapuleuse, là où l'or, la boue et le sang s'entremêlent que tout naturellement la richesse provenant du jeu cherche sa satisfaction. L'aristocratie financière, dans son mode de gain comme dans ses jouissances, n'est pas autre chose que la résurrection du lumpenprolétariat dans les sommets de la société bourgeoise. » 
    - Karl Marx. Les luttes de classes en France (1850)

    Côté face…

    Emmanuel Macron, né le 21 décembre 1977 à Amiens, est un banquier, haut fonctionnaire et homme politique français du crétinisme absolu de la marchandise triomphante.
    Banquier d'affaires du spectacle d’insignifiance des signes du chimérique totalitaire chez Rothschild de 2008 à 2012, il occupe de mai 2012 à juin 2014 les fonctions de secrétaire général adjoint de la présidence de la République de la soumission à l’ordre américain cosmopolite.
    Depuis le 26 août 2014, il est le ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique dans le gouvernement Manuel Valls II de la décomposition accélérée vers la grande explosion finale…

    https://www.leretourauxsources.com/blog/au-fil-du-temps-par-francis-cousin-n1352

  • Bertrand Rothe : Comment la gauche a abandonné les ouvriers

  • Invasion migratoire : l’Italie sous le choc « d’une action logistique hors du commun »

    Frontex-migrants-600x399.jpg

    8847-20170422.jpg« Une action logistique hors du commun, quasiment de nature militaire. » C’est ainsi que, d’après le quotidien italien de centre-droit La Stampa, l’on considère au sein du gouvernement italien le « sauvetage » en mer d’environ 8 500 migrants pendant le week-end de Pâques et leur débarquement en Italie.

    Pour les autorités, ce n’est plus un soupçon, c’est désormais une certitude, affirme le journal transalpin. Elles ont analysé les routes empruntées par les canots pneumatiques des immigrants clandestins, leurs points de départ, les horaires et les points de rencontre avec les bateaux des ONG, et elles constatent qu’il s’agissait de toute évidence d’une gigantesque opération planifiée pour les fêtes.

    Derrière cette opération, il y a la criminalité organisée libyenne et aussi sans doute des forces politiques qui veulent miner la position du Premier ministre libyen, Fayez el-Sarraj, après les accords signés entre Rome et son gouvernement d’entente nationale pour stopper l’immigration clandestine. Mais il y a aussi des ONG européennes qui sont accusées de collaborer directement avec les réseaux de passeurs, sous couvert d’action humanitaire, en engageant de gros moyens financés par on ne sait quelles sources.

    Laura Ravetto, du parti de centre-droit Forza Italia (le parti de Silvio Berlusconi), soutient que seuls 50 % des signalements reçus par les ONG proviennent des garde-côtes italiens.

    « Nous sommes en train de créer des corridors humanitaires privés en mer », affirme la député qui est aussi présidente de la Commission Schengen au parlement italien.

    L’adoption définitive par la Chambre des députés, il y a deux semaines, du projet de loi du ministre de l’Intérieur Marco Minniti visant à accélérer l’examen des demandes d’asile et à faciliter les expulsions n’a donc pas l’air de dissuader les candidats à l’immigration illégale. Matteo Salvini, le leader de la Ligue du Nord, demande l’arrestation immédiate de ces passeurs européens déguisés en humanitaires et l’intervention de la marine italienne pour mettre fin à ce service de navette entre la Libye et les côtes italiennes.

    Le ministre de l’Intérieur autrichien, Wolfgang Sobotka, a lui aussi réagi cette semaine, en exigeant que l’UE ferme enfin cette route de la Méditerranée centrale. Malheureusement, si les dénonciations contre ces ONG immigrationnistes se succèdent depuis novembre dernier, y compris de la part de l’agence européenne Frontex, rien n’est fait pour stopper leur trafic.

    Olivier Bault

    Article paru dans Présent daté du 22 avril 2017

    https://fr.novopress.info/

  • Le Monde et les dérives de l’inutile Macron

    SN 45 FLYER 1.jpg

    Thierry Michaud-Nérard Riposte laïque cliquez ici

    Le Monde en pleine décomposition est laudateur à propos de l’immigrationniste Macron. Le Monde, c’est la liquéfaction du journalisme tombé dans la servitude de l’islamogauchisme ennemi de la vraie France.

    Comment Le Monde de gauche a-t-il pu tomber si bas ? Le Monde, c’est donc la police de la pensée de gauche en action chaque jour chez vous. Refusant de comprendre et de critiquer le déni de la réalité de l’immigrationniste Macron, Le Monde a choisi de sortir du champ de la pensée pour succomber à la servitude ennemie de la vraie France. Le Monde de gauche, c’est Le Monde soumis au « politikement korrekt » .

    Le Monde de gauche est soumis au conformisme et à la docilité si significatifs de l’esprit du temps.

    Le Monde, comme les dérives de l’inutile Macron, le bavard qui dit tout et son contraire, est soumis à l’islamogauchisme libertaire et au mythe de l’islamisation heureuse. «  Il n’y a pas de culture française. Il y a une culture en France. Elle est diverse ». Quand Macron regarde Marseille, il s’écrie en plagiant le Hollande de 2012… « Je vois des Arméniens, des Comoriens, des Italiens, Algériens, Marocains, Tunisiens, Maliens, Sénégalais… Mais je vois quoi ? Je vois des Marseillais… Je vois des Français. C’est depuis Marseille que je voulais lancer la dernière phase de notre campagne. Parce que rien n’est gagné et que nous avons le pouvoir de changer notre pays… Regardez-les bien, messieurs et mesdames du Front national, c’est ça, être fier d’être Français… » Macron, c’est aussi l’esprit nauséabond du Monde réduit à l’état de magnétophone…

    Mathieu Bock-Côté sur Le Figaro : « Macron à Marseille… En égrenant l’origine des citoyens venus à son meeting, Macron a dévoilé sa vision idéologique multiculturaliste » comme la nouvelle religion politique de l’islamisation heureuse de la gauche à l’agonie. « À Marseille, Macron confond la vocifération avec l’éloquence. Il a terminé son discours en égrenant l’origine des citoyens présents dans la salle. Maliens, Sénégalais, Ivoiriens, Marocains, Tunisiens et bien d’autres : tous étaient convoqués, dans une étonnante célébration d’une république renvoyant chacun à ses origines, ce qui est radicalement contradictoire avec le principe républicain qui invitait chacun à se fondre dans la nation. » La France, et non plus la nation selon Macron, se définit comme un rassemblement de communautés venues de l’immigration cohabitant grâce à la magie du mythe socialiste du « vivre-ensemble ». On se demande, dans cette mosaïque des migrants, quelle est la place des Français qui ont fait souche, « les Français d’origine française », terme qui fait scandale à gauche.

    « De quelle histoire sont-ils les héritiers et quelle origine peuvent-ils revendiquer ?

    « Macron à Marseille… reprend le dogme de l’orthodoxie multiculturaliste mondialiste : « Nous sommes tous des immigrants ». La trame fondamentale du récit national du pays serait d’abord le récit « des vagues d’immigration l’ayant constitué. Faut-il arracher la France à son histoire pour la rendre inclusive ? Ne risque-t-on pas ainsi de radicaliser le sentiment de dépossession des Français qui craignent de devenir des étrangers chez eux et qui ne voient pas pourquoi ils devraient s’en réjouir ? L’angoisse identitaire n’est pas un fantasme régressif, à moins qu’on ne considère que le besoin d’enracinement et de continuité historique relève des pathologies politiques à combattre au nom de l’émancipation » de la gauche anti-islamophobe libertaire.

    L’histoire de France mondialisée, donc celle d’une perpétuelle migration et de la fixation de certaines populations sur certains territoires, serait arbitraire et provisoire. « Un peuple n’aurait pas le droit de vouloir se sentir chez lui : ce sentiment relèverait de l’extrême-droite. Marseille serait une ville modèle parce qu’elle serait une ville-monde, dont l’histoire serait étrangère, ou du moins distincte, de celle de la nation française. »

    Le bavardage du candidat Macron qui veut « plaire à tout le monde », et « dire à chacun ce qu’il veut entendre », « converge à bien des égards avec celle qui traverse l’Histoire mondiale de la France pilotée par Patrick Boucheron. La grande ville mondialisée serait le meilleur cadre pour chanter la diversité heureuse » que le candidat Macron croit pouvoir célébrer dans la France de l’islamisation heureuse mondialisée.

    Voilà pourquoi, pour Macron à Marseille, « il s’agit d’expliquer aux Français qu’ils ont tort de s’inquiéter de la dissolution de leur patrie et de leur civilisation » au même titre que l’identité heureuse d’Ali Juppé.

    « C’est, depuis le début de la campagne présidentielle, (la grande mystification de) Macron qui veut se faire passer pour un candidat post-idéologique, réconciliant les contraires et faisant éclater les vieux clivages qui étoufferaient la vie politique française. Il se veut de gauche et de droite, sans être ni à gauche ni à droite.

    « Il devient l’objet de récurrentes moqueries, comme si le macronisme n’était qu’un hollandisme (de contrebande), relooké à l’art de la synthèse bancale, au point de rassembler » la plupart des reliquats séniles du hollandisme à l’agonie, tous les habiles politiciens social-profiteurs des privilèges de « la politique française des dernières décennies, communistes, ultralibéraux ou chiraquiens ».

    Le divertissement du show vulgaire de la campagne pestilentielle et de l’invective à la télé poubelle de l’anti-France a été critiqué par Alain Finkielkraut qui a réagi à « Angot la médiocre » dans « L’Émission politique » de Pujadas-France 2 où on a vu « le divertissement (politique) lui-même déchoir et s’avilir jusqu’à (la bassesse la plus vile). « Angot la médiocre » ne souhaitait pas interpeller Fillon : « elle lisait, le visage convulsé par la haine, un texte d’invectives »… La liquéfaction du journalisme de divertissement fait que Le Monde est tombé dans la servitude du macronisme avec son refus obstiné de sortir du déni de l’immigrationnisme. L’érudition de surface du candidat Macron est mise en évidence par la régression identitaire poubellisée par Le Monde !

    La négation de l’origine chrétienne de la France, de la France de culture grecque et latine, permet au candidat Macron de sortir du champ de la pensée pour se soumettre à l’esprit du temps et au mythe du social-mondialisme nauséabond de Soros, le spéculateur sénile réduit à l’état de complotiste international…

    L’opinion publiée par Le Monde de gauche, c’est l’opinion de gauche poubellisée par Le Monde, mais surtout pas l’opinion publique. Le Monde de gauche refuse de désigner la servitude de l’immigrationnisme à marche forcée, l’ennemie de la vraie France et fait comme si la réalité de l’impôt confiscatoire n’existait pas.

    L’hallucination de la fausse réalité et du mythe du vivre ensemble de l’immigrationnisme de gauche, poubellisée par Le Monde, met en œuvre et diffuse la propagande du « pauvarisme politique » (Finkielkraut), à savoir la pauvreté socialiste pour tous. Le Monde de gauche met en scène la servitude de l’immigrationnisme à marche forcée qui légitime et désigne l’ennemi comme la régression identitaire poubellisée par Le Monde.

    Avec Macron et Le Monde de gauche, la disparition du sens des mots précède la disparition des faits réels. Le nouveau récit de la France socialiste islamo-mondialisée fait de la Gaule et des Gaulois des thèmes ultra-minoritaires. L’Éducation Nationale Socialiste doit réviser l’histoire pour inventer la nouvelle histoire de la « France du vivre ensemble » sur la base de la démographie cosmopolite décrite par Macron à Marseille.

    Finkielkraut a montré la mystification de l’histoire de la colonie grecque de Massilia, la cité fondatrice ouverte depuis toujours au monde virtuel de la mondialisation heureuse, de l’immigration, du commerce et de l’échange, 600 ans avant notre ère. Cette colonie grecque de Massilia deviendra Marseille. Le mouvement de déculturation de la vraie France par les migrations prône un nomadisme et une errance physique et morale ou encore intellectuelle, selon la fable socialo-populiste du brassage perpétuel contre le roman national.

    Le vivre ensemble des communautés trans-identitaires est un leurre quand il faut quitter les lieux. Le diversitaire « politikement korrekt » soumis à l’islamogauchisme doit dissimuler la violence du présent contre les Français de souche « transformés en minoritaires » à Marseille. La réalité du Grand Remplacement est devenue « innommable » dans la conception du pouvoir politico-médiatique selon Macron et Le Monde de gauche.

    Le Monde crée et entretient un climat idéologique détestable pendant la campagne présidentielle. Le faux de l’idéologie mondialiste de l’islamisation heureuse et les dérives du vivre ensemble de l’inutile Macron doivent mettre fin au roman national. Quand Le Monde et les médias soumis sont aux mains des milliardaires, les profiteurs-prédateurs-abuseurs néfastes pour la désinformation de l’opinion publique, les médias ont rendu « le candidat Macron omniprésent et incontournable » avec le soutien tout pourri du « double jeu du PS ».

    Le hollandisme à l’agonie et le PS corrompu de Cambadélis avec la « légalisation promise du cannabis pour tous » agissent pour la « mise en scène du sexe à l’école » pour les très jeunes élèves et contre l’avis des familles. Avec la propagande homosexuelle, bi-, trans-, du lobby LGBT et l’idéologie des « ABCD de l’égalité » contre la laïcité à l’école, on s’attend maintenant à de nouvelles formes de terrorisme intellectuel…

    La « gauche intellectuelle de la haine » et les orphelins profiteurs misérables du hollandisme à l’agonie sont au service des escrocs anti-racistes et des activistes dénonciateurs de l’islamophobie contre les nations civilisées. Macron n’est sûrement pas un « homme substantiel » et la gauche sénile des soutiens à Macron est absurde pour combattre l’islamophobie par des militants anti-racistes pour le « mythe du vivre ensemble de la gauche soumise à l’islam ». «  L’effacement de la réalité par le mensonge et l’oubli progresse quand le faux s’installe dans le Monde ». La bêtise de l’intelligence de Macron, ou l’intelligence de la bêtise de Macron du vivre ensemble, font que « le débat n’a plus de sens quand on n’habite plus le même Monde » … (Finkielkraut).

    http://synthesenationale.hautetfort.com/