Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 3885

  • Les œufs du dragon

    Bernard Plouvier

    On la savait depuis quelques années, mais on en a une confirmation actuelle : l’invasion de la France par les immigrés africains, noirs et maghrébins, – une invasion à forts relents islamiques –, passe à la vitesse supérieure.

    On savait déjà que, par le jeu des différences de fécondité entre Blanches, autochtones européennes de France, Noires et Maghrébines, notre pays deviendrait un État islamo-africain dans un délai de deux générations – grossièrement : dans un demi-siècle. Nos honorables envahisseurs ne veulent plus attendre le phénomène, somme toute démocratique, de la puissance du nombre pour dominer les très mols autochtones, effectivement indignes de leurs ancêtres.

    Grâce à une multitude de collaborateurs, qui trahissent leur race par amour de l’islamo-pétrodollar, par pure démagogie électoraliste ou par crétinisme, issu de réflexes marxistes ou d’une repentance historiquement absurde, les agités et agitées du bocal, issus de l’immigration-invasion, s’en donnent à cœur joie depuis l’An 2014, où les premiers attentats perpétrés au nom d’un certain allah ont débuté en France.

    Il n’est pas de semaine où, quelque part en Europe de l’Ouest – car le cas français n’est pas isolé -, un ou des Blancs sont poignardés par des meurtriers immigrés. Mais en août 2016, c’est pour un Noir, porteur d’une cardiopathie congénitale et dopé au haschich, mort lors d’une course-poursuite entreprise par les forces de l’ordre, que les media collaborateurs versent des torrents de larmes et d’imprécations (alors même que deux autopsies ont donné tous les renseignements utiles sur cette affaire).

    Qui s’intéresse aux malheurs des Blancs attaqués chez eux, dans le pays de leurs pères, dans le continent européen, qui fut source de la civilisation moderne ? Personne… et pas vraiment les génies du Front ex-National qui sont curieusement devenus très « libéraux ». En d’autres temps, l’on eût entendu les protestations rudes et justes d’un certain Jean-Marie… mais c’était autrefois.

    De nos jours, les Français de souche européenne, davantage gras de la cervelle que du bide – ce qui n’est pas peu dire -, obsédés de cette respectabilité démocratique, qui a remplacé la variété bourgeoise, laissent faire, pratiquant la politique du chien crevé au fil de l’eau.

    On le voit ce 25 août 2016 où, à Reims dans un Centre international de séjour, deux immigrées féministes, spécialisées dans la rage haineuse anti-Blancs – si juteuse en retombées médiatico-politiques, en dollars issus des fondations US ou judéo-US, et bien sûr en islamo-pétrodollars -, ouvrent leur colloque de trois jours consacré aux « victimes du racisme d’État ».

    On imagine aussitôt que l’on va y traiter de la ségrégation raciale intitulée « discrimination positive », qui permet à des extra-Européens de jouir de postes réservés, ou de l’effarant laxisme judiciaire – héritage de l’illustre Taubira – qui permet aux fruits pourris de l’invasion africaine et proche-orientale de jouer en toute impunité aux délinquants multirécidivistes : soit les expressions les plus achevées d’un racisme d’État.

    Non, pas vraiment ! Il s’agit de geindre une millionième fois sur les « violences policières » et sur les misères de l’époque coloniale, de pleurer sur une institution organisée par des Noirs et des marchands musulmans : l’esclavage aboli en 1848, sauf en terres d’islam où il fait toujours florès, en dépit d’hypocrites dénégations officielles.

    Il s’agit aussi (voire surtout) de pousser les imams de banlieues et les féministes les plus fortes en gueule à se lancer dans la politique… et l’on imagine que le Parti socialiste à la dérive et les millionnaires en euros du Parti de gauche espèrent un regain de participations immigrées aux prochains scrutins. Les votes, c’est comme l’argent du regretté Vespasien : ça n’a pas d’odeur.

    Dans toutes les histoires de dragon, la mise à mort de celui-ci ne sert à rien si l’on n’a pas détruit ses œufs… c’est ce qui permet de sortir une ou des suites. Il est indispensable de bien cibler notre dragon, destructeur d’êtres et de biens, puis de tirer toutes les conséquences de cette identification.  

    L’An 2015 fut pourri, sanglant, ignoble. L’An 2016 est purement et simplement immonde. Qu’en dépit de toutes les saloperies perpétrées contre des autochtones depuis trois années par les envahisseurs, des rejetons de l’immigration continuent de s’agiter de façon aussi contraire au bon sens et à la réalité des faits, prouve notre degré d’aveulissement.

    Si nous laissons délirer les agitées du bocal, tandis que leurs mâles pillent, incendient, violent, tuent, nous ne sommes bons que pour l’esclavage, car nous sommes devenus indignes de nos pères.

    On réagit ou l’on meurt. C’est vrai pour un homme, comme ce l’est pour une civilisation.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Horreur des charniers découverts en Syrie, tandis que des dizaines de milliers de djihadistes abattus restent non-identifiés. Analyse de la situation

    Alors que les charniers autour de la ville de Palmyre, qui a été occupée par les islamistes, n’en finissent plus d’être découverts depuis que l’armée syrienne à l’aide de l’aviation russe l’a libérée, les traces d’horreurs et de tortures que révèlent les cadavres dépassent toute imagination. Dans le même temps la Syrie tente d’identifier les dizaines de milliers de cadavres de djihadistes abattus, qui appartiennent à de multiples nationalités, dont la France.

    Le président du Comité suprême d’expertise médico-légale de Syrie, Hussein Nofal a déclaré devant le Conseil de Sécurité de l’ONU:

    « Nous avons réussi à identifier des dizaines de milliers de djihadistes abattus, qui étaient citoyens de France, de Turquie, d’Irak, d’Arabie saoudite, de Jordanie, du Liban et d’autres pays arabes. Mais il nous reste encore 30.000 cadavres non-identifiés ».

    A propos des charniers: 

    « Lorsque nous trouvons des fosses communes dans les localités libérées, le plus souvent nous ne réussissons qu’à établir la cause du décès, beaucoup trop de temps s’étant écoulé depuis le moment de la mort. Très souvent, nous découvrons que les habitants tués ont été torturés, battus, blessés, ou ont subi des injections de fuel et d’huile dans le sang. Certains cadavres féminins contenaient des objets étrangers introduits du vivant des femmes ».

    Il ajoute que 60% des violences perpétrées en Syrie ont visé des enfants qui subissent de plus en plus des sévices corporelles et sexuelles, tout comme les femmes. 

    La Syrie accuse la France

    La France, notamment, refuse de coopérer avec les services syriens pour identifier ses ressortissants islamistes abattus et refuse de récupérer leurs cadavres. Dans le même temps à l’ONU la Syrie a accusé la France d’avoir lancé une attaque au gaz sarin dans la région de Damas en 2013 qui aurait fait 1500 morts civiles. C’est le journal britannique The Independent qui rapporte les propos du représentant de la Syrie:

    « L’utilisation d’armes chimiques dans la région de Damas a été conçue pourempêcher le Dr Ake Sellström [enquêteur de l’ONU] d’aller à Alep, car [la France] savait qui avait utilisé des armes chimiques à Alep. Ils voulaient empêcher par tout les moyens, le Dr Sellström d’atteindre Alep  et par conséquent, ils ont utilisé des armes chimiques à Damas avec la participation des services secrets français. » explique Bashar al-Jaafari, représentant permanent de la Syrie à l’Organisation des Nations Unies.

    Selon les accusations syriennes, cette nouvelle attaque au gaz en 2013, alors que l’ONU enquêtait pour déterminer l’origine de précédentes attaques chimiques, est venue renforcer les accusations internationales contre la Syrie, alors qu’il était évident que la Syrie avait toutes les raisons de ne pas les faire, puisqu’elle était en train de tenter de convaincre les enquêteurs de son innocence. Mais, contre toute raison, cette nouvelle attaque au gaz a renforcé les attaques internationale contre Bachar-el Assad et dressé l’opinion contre son gouvernement,  accuse la Syrie.

    Lire la suite

  • Il faut que nous sortions nous même de la logique partisane

    Barbara Mazières, que nos lecteurs connaissent bien, évincée de ses responsabilités au sein du FN, répond à Franck Abed. Extraits : 

    6a00d83451619c69e201b7c88b5db8970b-800wi.jpg"[...] J’ai effectivement été très déçue de cette expérience au Front National notamment avec l’affaire du « bonsaï » et des déclarations méprisantes de M. Philippot sur la Manif pour tous, puis les prises de position résolument anti-famille – et même plus radicales que Mme Touraine – de Sophie Montel, qui m’avaient laissée penser que la ligne politique du FN était en train de basculer.

    Par ailleurs, il faut noter que les propos marxisants de nombreux cadres du FN ne sont jamais sanctionnés. Il y a une dérive inquiétante vers une sorte de nationalmarxisme dans ce parti.

    Ce qui n’empêche pas que ce parti compte des personnalités passionnantes et courageuses comme Marion Maréchal Le Pen, Bruno Gollnisch ou Marie-Christine Arnautu.

    Progressivement, j’ai donc pris conscience que les partis politiques ne sont pas une bonne réponse aux problèmes de notre société.

    Il est temps de passer à une « politique 2.0 », je veux dire par là, à une politique basée sur des hommes et des femmes enracinés, issue de la société civile, utilisant internet et les réseaux sociaux pour se mettre en réseau, et non pas sur des partis politiques aux logiques staliniennes. [...]

    Selon vous et en tant que catholique, est-il possible aujourd’hui de défendre la morale et les points non négociables au sein des grands partis politiques ?

    Je ne suis pas une idéologue. A titre personnel je ne le crois plus, en tout cas, pas dans les partis aux logiques autant pyramidales que ceux que nous connaissons. Toutefois je connais des catholiques convaincus qui agissent au sein de partis politiques et je pense qu’il est de notre devoir de les soutenir.

    Il faut que nous sortions nous même de la logique partisane. Comme je l’expliquais dans un entretien au blog des 4 vérités

     « Dans une logique de parti, si je suis affiliée au FN, je dois voter FN quel que soit le candidat qui se présente aux législatives dans ma circonscription. Si je suis dans une logique 2.0, je voterai pour le candidat le plus proche de mes convictions. Personnellement, je préfère Marion Maréchal-Le Pen à Alain Juppé, mais je préfère Jean-Frédéric Poisson à Florian Philippot. ».

    Il faut donc convaincre nos amis de voter, non plus suivant une étiquette partisane, mais suivant nos convictions. Il faut également permettre l’émergence de courants nouveaux. Une sorte de confédération de droite, sorte de mouvement a-hiérarchique permettant l’expression des sensibilités de chacun. A ce titre les expériences de BEZIERS avec OZ ta Droite ou de l’avant Garde de Charles Million sont à soutenir. [...]"

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Présidentielles 2017 : Marine Le Pen en embuscade ?

    Le Front national, quoi qu’on en dise et qu’on puisse en penser, demeure à peu près en ordre de marche.

    C’est à croire qu’ils le font exprès. Qu’ils s’acquittent d’un pari conclu ivres morts. Qu’ils rejouent le très beau film de Harold Ramis, Un jour sans fin, dans lequel tout recommence et se répète. Qu’ils ont juré de manière concomitante la mort de la droite et l’agonie de la gauche. Bref, qu’ils soient bêtes à manger du foin, sachant que la botte ne leur fera pas la semaine.

    Ainsi Nicolas Sarkozy vient-il de sortir un livre, Tout pour la France. Dans le registre, Michel Polnareff était autrement plus convaincant lorsque chantant « Tout, tout pour ma chérie ». Peu importe, cela fera les gros titres du Figaro Magazine et de Valeurs actuelles, tant l’électeur de droite aime se faire plumer. Mieux : plus il se fait mettre et plus il en redemande. Comme quoi la sodomie, plaisir d’ordre privé entre adultes consentants, peut être à la fois passive et bougrement active lorsque consistant à mordre l’oreiller au-delà du raisonnable. Les goûts et les douleurs, cela ne se discute pas.

    Lire la suite

  • Arte, une chaîne de propagande européiste sous perfusion

    De Marc Baudriller dans Challenges :

    "264 millions d’euros, telle est la confortable enveloppe offerte pour l’année 2016 par l’Etat français à la chaîne Arte France qui présentait ce mercredi 24 août sa grille des programmes. C’est trois fois le budget de BFM TV, quatre fois celui de la mini-généraliste de TF1, la chaine TMC pour une audience comparable (2,2% sur les 4 ans et plus pour Arte, contre 2,6 pour TMC et 2,8 pour BFM TV au format différent de chaine d’information). Mais la présidente d’Arte France Véronique Cayla s’apprête à entamer des négociations sur un budget 2017 qu’elle espère évidemment en hausse.

    Alors, les dirigeants insistent sur les symboles. C’est "un des plus beaux emblèmes de la coopération franco-allemande", estime le président d’Arte GEIE (le holding franco-allemand), l’Allemand Peter Boudgoust. "En cette période de crise profonde de l’Europe, la responsabilité de cette chaîne consiste à porter les valeurs de la France, de l’Allemagne et de l’Europe", au moment où "les peuples sont tentés de se replier sur eux-mêmes", poursuit-il. Arte veut au contraire "une Europe des peuples et des valeurs", "de l’intégration et du métissage". Il s’agit de "faire vivre cette Europe de la culture dont nous avons le plus grand besoin".

    Bref : le contribuable paie pour avoir de la propagande... qu'il regarde peu.

    Michel Janva

  • Reportage : Occupation du siège de Lactalis

    Leader mondial du lait, Lactalis est la « laiterie » française qui visse le plus le prix de la tonne de lait. Ses fournisseurs ont vu une baisse d’un tiers de leur facturation en deux ans, une baisse suffisante pour supprimer toute marge et donc toute rémunération pour les producteurs et leur famille. Le tout « justifié » par la suppression des quotas laitiers européens et l’alignement « libéral » des prix sur le moins-disant.

    Guerre des prix et culture du silence

    Lactalis n’en est pas à son premier bras de fer avec les éleveurs de vaches laitières. Le groupe s’est construit sur sa capacité à « maîtriser ses achats », comprendre : faire baisser sans cesse les prix pour dégager la marge nécessaire à son développement. Une stratégie qui paie, puisque le groupe a – notamment grâce à une croissance externe agressive – fait passer son chiffre d’affaires de 5 milliards d’euros en 2004 à près de 15 milliards en 2010. Au détriment des agriculteurs français… Ce qui n’inquiète probablement pas les dirigeants du groupe. Si les marques de Lactalis (Président, Lou Pérac, Salakis, Bridélice, Lanquetot, Rondelé…) réalisent une grande partie de leur chiffre d’affaires auprès des consommateurs français, le groupe saura facilement se tourner vers les pays européens à bas coûts pour prendre le relais de la disparition de notre élevage laitier.

    Lire la suite

  • Une élection présidentielle sans intérêt ?

    En cette fin du mois d’août, les candidatures à la prochaine élection présidentielle vérifient la fameuse citation du fondateur de la Cinquième République qui expliquait, avec un œil farceur et sur un ton amusé, que ce qui marquerait l’après-De Gaulle ce ne serait pas le vide mais bien plutôt le trop-plein ! Bon connaisseur des mœurs politiques et républicaines, il savait ne pas se tromper, et l’actuelle inflation du nombre des postulants à la magistrature suprême de l’Etat, une fois de plus, lui donne raison…

    Mais s’il y a pléthore de candidats, le vide est pourtant là, non dans la quantité mais dans la qualité des discours. Une affiche royaliste de 1995 expliquait que la présidentielle était « le choc des partis, le vide des idées », et elle reste d’une cruelle actualité ! Bien sûr, il y a bien des propositions et des débats intéressants mais c’est bien plutôt sur les marges et dans les bouches des « petits candidats », moins pressés par l’obligation de gagner que par celle de se faire entendre, y compris par l’intelligence pour certains.

    Tout royaliste que je sois, je me suis toujours passionné pour l’élection présidentielle, et cela depuis 1974, même si, cette année-là, je n’en comprenais pas encore tous les enjeux et toutes les arcanes. 1974, c’est d’ailleurs un de mes premiers souvenirs de royalisme quand, un dimanche de printemps, alors que nous nous rendions en autocar pour une compétition d’escrime, mes camarades de fleuret et moi avions aperçu, à la sortie de Rennes, des affiches fleurdelysées et retenu le nom d’un certain Renouvin (qui rimait avec Chauvin, me fit remarquer un ami, ce qui me permit ainsi de mémoriser ce nom qui m’était, à cette heure, inconnu), dont nous croyions alors naïvement qu’il postulait pour monter sur le trône, ce qui n’était évidemment pas le sens de cette candidature originale, ce que je ne compris que quelques années ensuite !

    Ainsi, je n’ai rien perdu des multiples débats sur les propositions et programmes des uns et des autres, et cela depuis 1981, ce qui ne m’empêchait pas, néanmoins et quelles que soient mes sympathies pour l’un ou pour l’autre, de glisser, les jours d’élection au poste suprême, le même bulletin manuscrit, décoré par mes soins, sur lequel est inscrit un triomphal « Vive le Roi ! ».

    Or, cet été, je n’éprouve plus cette sorte d’excitation qui me saisissait lorsque je me plongeais jadis dans les articles de presse ou les tribunes des candidats encore potentiels avant que d’être « réels ». C’est plutôt de la lassitude qui m’envahit, et il semble que je ne sois pas le seul à connaître cet étrange sentiment désabusé. Est-ce l’effet de la « vieillissure » ? Peut-être, mais j’en doute : à écouter les discussions dans les bistrots du matin, le comptoir du café étant « le parlement du peuple » comme le disait joliment le royaliste Honoré de Balzac, ce sentiment est général et partagé ! J’ai bien noté la référence louangeuse de Mme Duflot à l’encyclique « Laudato si » du pape François, la rencontre intéressante de M. Macron avec Philippe de Villiers et ses propos sur « les histoires de France », l’attachement de M. Montebourg aux « sources du gaullisme social », et tout cela ne me laisse pas indifférent, mais, pourtant, je crains que toutes ces idées brassées et lancées dans le feu de la bataille ne soient consumées par la terrible et froide mécanique des intérêts de partis et d’autres acteurs plus discrets et non moins puissants. Malheur de la République, peut-on soupirer, qui éteint toutes les ardeurs et n’entend que les envies, confirmées par le suffrage d’électeurs trop « prudents » (prudes, diraient certains, « politiquement parlant », bien sûr) et peu enclins, le plus souvent, à bouleverser, au-delà du premier tour, la scène institutionnelle…

    Le spectacle de l’élection présidentielle n’est aujourd’hui qu’un simulacre coûteux, une sorte de « combat de chefs » qui n’en sont pas vraiment, en définitive : à bien le regarder, il me confirme, a contrario, dans mon royalisme institutionnel !

    Aussi, plutôt que de m’intéresser aux petits jeux des primaires de la Droite et de la Gauche (je parle des avants-premier tour, bien sûr…), c’est à réfléchir sur ce que pourrait être et faire une Monarchie active aujourd’hui que je vais passer les prochains mois, sans oublier d’écouter les bruits alentours mais sans leur accorder une importance qu’ils ne méritent pas vraiment…

    En somme, mener une campagne royaliste au cœur de la présidentielle !

    http://nouvelle-chouannerie.com/

  • 2017 : Valls craint une élimination de la gauche «dès le premier tour»

    Dans un entretien fleuve accordé à L’Express, le premier ministre s’alarme des divisions de son camp. Il dénonce notamment la «violence» des propos des anciens ministres Hamon, Duflot et Montebourg.

    Ses mots sont toujours aussi durs. Figure du réformisme à gauche, Manuel Valls ne manque jamais de mots lorsqu’il s’agit de porter un regard critique sur l’état de sa famille politique. Ainsi, après avoir jugé début juillet qu’une partie de son camp avait «vingt ans de retard», le premier ministre exhorte aujourd’hui la gauche à «être consciente qu’elle peut être éliminée dès le premier tour» de l’élection présidentielle de 2017. «J’en appelle donc à la responsabilité de chacun», lance-t-il dans une interview à paraître jeudi dans L’Express.

    En cause notamment: la profusion des candidatures, symbolisée par l’entrée en lice cette semaine des frondeurs Benoît Hamon Arnaud Montebourg, et de l’écologiste Cécile Duflot. «J’ai moi-même été candidat à la primaire du PS, quand nous étions dans l’opposition en 2011, donc je ne contesterai à personne le droit de se lancer. Mais chacun doit réfléchir au rôle qu’il entend jouer. Il faut une grand esprit de responsabilité. Il faut être à la hauteur des enjeux, pour la gauche bien sûr, mais d’abord pour la France», prévient-il.
    «Je suis chef du gouvernement, loyal envers le président»

    Le chef du gouvernement s’étonne de voir trois anciens ministres clés de François Hollande (respectivement: Éducation nationale, Économie et Logement) se lancer dans la course à la présidentielle. «Pourquoi, après avoir été solidaires et participé à l’action gouvernementale, une telle violence dans les mots, qui ne sert ni leur démarche, ni la gauche? Le moment oblige à beaucoup de gravité, de rigueur intellectuelle. La primaire n’est pas un congrès du PS, la présidentielle non plus», assène l’hôte de Matignon.

    Enfin, interrogé sur ses ambitions personnelles dans le cas où le chef de l’État devait renoncer à se présenter, Manuel Valls botte en touche. «Je ne peux pas répondre à cette question». «Si je répondais à cette question, je jouerais un autre rôle que le mien. Je suis chef du gouvernement, loyal envers le président, totalement engagé dans ma mission. Et je ne prépare pas l’avenir avec des “si”. Je respecte le calendrier que le chef de l’Etat s’est fixé», balaie-t-il, sans révéler s’il envisage ou non participer à la primaire à gauche.

    Arthur Berdah

    Le Figaro

    http://www.voxnr.com/989/2017-valls-craint-elimination-de-gauche-premier-tour