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Jean Philippe Chauvin : l'écologie intégrale
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La victoire du Brexit ou la deuxième chute du mur de Berlin !
Ce jour historique en appelle d’autres. Partout en Europe, les peuples voudront pouvoir décider librement de leurs destins respectifs.
Il est parfois permis de s’enthousiasmer, ce sera le cas ce 24 juin 2016. Les Britanniques l’ont fait, ils ont fait chuter le deuxième mur de Berlin ! Ils ont quitté l’Union européenne. Ils ont défié la froide machine administrative bruxelloise et ils ont gagné. Un très grand peuple a montré comment fonctionnait une vieille démocratie. Ils n’ont d’ailleurs pas fait les choses à moitié, le « Out » l’ayant largement emporté avec environ 52 % des suffrages exprimés, au terme d’un vote qui a passionné l’Angleterre en entrainant 72,2 % des inscrits dans les urnes (un chiffre important outre Manche).
L’Union européenne est désormais en sursis. Cette entité post-politique a cru qu’elle pouvait se passer des peuples, de leurs identités, de l’histoire. Elle s’est crue invincible après la chute du mur de Berlin, pensant l’histoire finie. Elle s’est trompée. Des premiers signes annonçaient que l’Union européenne était menacée dans ses fondements mêmes. Obligée de menacer les peuples, de se moquer de la démocratie. En Grèce, il s’en était déjà fallu de peu. La sortie était proche sans les chantages des technocrates, et la soumission de dernière minute d’Alexis Tsipras. Plus récemment, c’est l’Autriche qui a grondé en manquant d’élire (de très peu, et dans des conditions troubles qui pourraient amener une nouvelle élection) le candidat eurosceptique du FPÖ, Norbert Hofer. -
Les Brigandes - Jakadi des millions
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Magnanville : pas si « solitaire » que ça, la hyène…
Cette fois encore, les gros médias, évoquant l’abominable tuerie de Magnanville, nous auront resservi leur scénario préféré : celui du fameux « loup solitaire » – pardon pour les loups ! – agissant seul et sans véritable consigne en provenance de l’étranger.
Une version qui présente l’avantage de rassurer dans les chaumières et, surtout, de cacher aux Français le péril qui les menace. Sauf que, l’enquête avançant, les interpellations se multiplient, et l’on « découvre » une fois de plus que, derrière le « déséquilibré » Abballa, se cachait évidemment un « agent dormant » de l’Etat islamique.
Dès le lendemain du massacre, deux proches d’Abballa, Saâd Rajraji et Charaf-Din Aberouz, tous deux connus de l’antiterrorisme français, étaient ainsi placés en garde à vue. Soupçonnés d’avoir apporté une aide logistique au djihadiste, ils ont depuis été mis en examen et placés en détention provisoire. Mardi, ce sont trois autres vieilles connaissances d’Abballa, soupçonnées elles d’avoir effectué des repérages visant les victimes, qui devaient être à leur tour interpellées aux Mureaux et à Mantes-la-Jolie. Après perquisition, l’un de ces trois islamistes devait finalement être relâché au motif qu’« il n’y a pas de charges retenues à ce stade contre lui ». Lui qui, au passage, a été condamné en 2007 à huit ans de prison pour terrorisme, déchu de sa nationalité française en octobre dernier, mais bénéficie néanmoins d’un titre de séjour provisoire !
Surtout, lors de leur perquisition chez Rajraji, les enquêteurs devaient découvrir un papier portant l’adresse courriel et le numéro d’écrou de Fabien Clain, célèbre chef djihadiste installé en Syrie, auteur de la revendication des attentats du 13 novembre,soupçonné d’avoir téléguidé Ghlam dans son projet d’attentat et qui, lors de sa détention, aurait correspondu avec Merah avant que ce dernier ne passe à l’acte. Une découverte capitale qui montre non seulement que tous ces hommes se connaissent ou se connaissaient, mais aussi que Clain est probablement leur donneur d’ordres.Rajraji et Clain se seraient ainsi rencontrés alors qu’ils étaient tous deux incarcérés à la prison de Fresnes. Clain purgeant alors une peine de cinq ans pour avoir mis sur pied une filière d’envoi de djihadistes vers l’Irak. Rajraji, pour avoir pris part à une filière d’acheminement en zone pakistano-afghane, notamment aux côtés d’Abballa et de Charaf-Din Aberouz.
Reste une question en suspens : combien de djihadistes « en sommeil » notre pays abrite-t-il au juste ?
Article paru dans Présent daté du 23 juin 2016
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Congratulations !
Il n’est pas coutume, sur ce site qui a à cœur de défendre la France, son histoire, sa culture, d’utiliser des termes anglais. Mais comment féliciter le peuple d’outre-manche pour sa clairvoyance au sujet de l’union européenne ? En refusant de rester membre de cette entité mondialiste, les Anglais viennent de donner un coup de canif au projet mortifère qui vise à faire disparaître les nations.
Nous ne sommes néanmoins pas naïfs, nous ne croyons pas en la sainte urne pour arrêter la décadence dans laquelle nous sommes plongés (sinon, elle serait tout simplement interdite, comme la liberté d’expression qui n’est pas totale et qui se limite à ce qui est admis par la loi). Cependant, cette victoire fait quand même chaud au cœur. Pourtant, toutes les manœuvres ont été utilisées pour que le « in » l’emporte : On a prétendu aux Anglais une catastrophe économique (alors que l’Angleterre n’est même pas membre de l’euro), et faisant fi de toute déontologie, les mondialistes ont récupéré l’assassinat d’une député travailliste la semaine dernière par un fou. Malgré cela, les Anglais ont exprimé leur vœu de sortir de l’union européenne, et nous ne pouvons que les en féliciter.
Il est intéressant de voir comment le système va s’y prendre pour gérer cette défaite : Vont-ils refaire voter les Anglais comme ils l’avait fait aux Irlandais après que ceux-ci eurent rejeté par référendum un de leurs projets ? Ou vont-ils changer par voie parlementaire les accords pour que l’Angleterre soit officiellement (légalement) en dehors de l’union, mais que, dans les faits y reste : Cela pourra s’appeler partenariat privilégié, tout autre néologisme pouvant faire l’affaire afin de maquiller la magouille. Et cela ressemblera comme deux gouttes d’eau à ce qui avait été fait après que les Français et les Hollandais eurent rejeté par voie référendaire, en 2005, le projet de constitution européenne et qui s’est néanmoins imposé quatre ans plus tard par le traité de Lisbonne, validé uniquement par voie législative.
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Le Brexit l'emporte
C'est TVLibertés qui nous apprend ce matin que le Brexit l'emporte :
Bravo aux britanniques : #BREXIT !pic.twitter.com/zHeC04Z5d1
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ZOOM - La Syrie sous le joug des 4 cavaliers de l'Apocalypse
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Tout opposant à l’Europe est, en puissance, un assassin par procuration
Tout eurosceptique ne doit pas être tenu pour un opposant, mais pour un criminel qu’il convient de réduire.
Est-ce la panique de voir, jeudi prochain, les Britanniques choisir la liberté ?
En tout cas, l’assassinat de la députée travailliste Jo Cox par un prétendu nationaliste britannique, surtout connu pour ses antécédents psychiatriques, a manifestement libéré la parole europhile. Et c’est un discours totalement décomplexé que les nouveaux chiens de garde de l’oligarchie européiste tiennent désormais, à quelques heures du référendum par lequel les sujets de Sa Gracieuse Majesté doivent décider s’ils restent ou non au sein de l’Union européenne.
Après Maïtena Biraben interrogeant le plus sérieusement du monde, sur Canal+ vendredi dernier, Florian Philippot, qui croit tout d’abord à une plaisanterie, sur la responsabilité du FN dans le meurtre de la députée Jo Cox, c’est l’eurobéat bien connu Jean Quatremer qui, sur son blog Coulisses de Bruxelles, abrité par Libération, demande tout aussi sérieusement, ce lundi 19 juin, à propos du même fait divers : « Qui sème la haine ? » Et d’assener, avec l’autorité d’une directive de la Commission européenne : « Il faut le dire clairement : ceux qui font campagne en prônant le nationalisme, en stigmatisant l’immigré, en accusant les “élites” d’être inféodées à une Union européenne qui ne serait autre qu’un “IVe Reich” ou une nouvelle “UESSR”, ceux-là poussent les esprits faibles à la violence. » Ajoutant : « On n’a encore jamais vu un pro-européen, un démocrate-chrétien ou un social-démocrate commettre un attentat ou tuer son voisin. » Et d’en conclure que ceux que nos pro-européens orwelliens appellent de manière nuancée « europhobes », pour mieux criminaliser l’euroscepticisme au même titre que toutes les phobies judiciarisées, sont des pousse-au-crime par le simple fait d’être patriotes, de refuser les diktat bruxellois et d’émettre des doutes sur la légitimité démocratique tant des élites que des institutions européennes. [...]
François Marcilhac - La suite sur Boulevard Voltaire
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Tout-opposant-a-l-Europe-est-en
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Philippe de Villiers : « La question identitaire est la question centrale »
« La question identitaire est la question centrale et toutes les autres sont secondaires. Un pays peut perdre sa souveraineté, mais il ne peut survivre en perdant son identité », assène Philippe de Villiers dans le numéro 2 du magazine France, où il succède, en couverture, à Marion Maréchal-Le Pen.
L’entretien exclusif que Philippe de Villiers a accordé à France s’étale sur dix pages. Le fondateur du Puy du Fou y cite ce propos que lui avait tenu Alexandre Soljenitsyne en 1993 : « Un pays peut perdre sa souveraineté et c’est grave, mais le plus grave c’est s’il perd son identité. » Soljenitsyne avait ajouté : « Mais vous avez, à l’est de l’Europe, des pays qui ont perdu leur souveraineté (on se souvient de la souveraineté limitée de Brejnev) mais qui ont gardé leur identité. Ces pays s’en sortiront. » Mais la France ? Mais le reste de l’Europe ? Extraits de ce magnifique entretien avec Philippe de Villiers.
France : Vous diriez que la double menace dont vous parlez est historique pour la France, vitale peut-être même ?
Philippe de Villiers : La menace est vitale, unique et inédite, oui. La France a connu des périodes extrêmement difficiles, parfois de guerre civile, souvent de guerres extérieures et elle a très souvent été occupée depuis la Révolution française. On a transformé le peuple français en chair à canon au nom d’une idéologie du genre humain avec laquelle la patrie devenait non pas la terre charnelle, mais un outil au service même de l’idéologie.
Mais jamais une telle menace d’implosion et d’explosion à la fois n’a pesé sur la France. Nous n’avons jamais vu s’installer sur notre territoire, avec l’aide de la cinquième colonne de nos élites, une population appartenant à une autre civilisation incompatible avec la nôtre et avec un taux de fécondité différentiel qui laisse peu de doute sur l’issue démographique.
La seule question importante pour les quelques années qui viennent, avant qu’il ne soit trop tard, c’est la question de l’identité française. La question identitaire est la question centrale et toutes les autres sont secondaires. Un pays peut perdre sa souveraineté, mais il ne peut survivre en perdant son identité. Un pays peut être accablé d’impôts, mais s’il garde son identité, il pourra se libérer.
Car un pays qui perd son être, sa substance, la science exacte de son passé et de son patrimoine, qui perd sa langue, porte d’accès à ses chefs d’œuvre et vecteur de la compréhension de lui-même, ne peut survivre.
Je ne dis pas ça pour paraître romantique, mais parce que l’Histoire nous l’enseigne. Nous connaissons des cas glorieux de nations, de grandes cités, et même de civilisations qui ont disparu. Il ne faut jamais oublier le mot de Paul Valéry : « Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles. » Les Amérindiens, les Spartiates, les Grecs, Athènes et Rome ont disparu.
France : Pour vous, il faudrait donc défendre l’identité avant la souveraineté ?
Philippe de Villiers : La question identitaire est liée à la question de la souveraineté, mais elle prime sur cette dernière et je vais vous expliquer pourquoi. Un pays qui n’a plus le pouvoir ne peut plus se commander lui-même. Quand il est commandé par d’autres, il est une colonie. C’est notre cas, nous sommes une colonie des firmes a-nationales qui conduisent la politique américaine, puisque les commissaires de Bruxelles ne sont que des pantins.
Les Polonais ont connu cette situation, les Hongrois aussi, mais ils n’ont pas perdu leur identité. Ils ont cultivé leurs souvenirs, leurs affections, leurs us et coutumes, leurs traditions, leurs équilibres, ils ont gardé leurs tissus.
Dans le cas français, c’est au moment où nous perdons notre souveraineté que nous perdons également notre identité. Prenons un exemple : la ministre de l’Éradication Nationale, Najat Vallaud-Belkacem, fait bien son travail, elle détruit tout. C’est l’Attila de l’éducation, il ne repousse pas d’herbes derrière elle et c’est bien la mission qui est la sienne : détruire les humanités, la langue française et l’histoire de France et en finir avec la liberté de l’école.
Alors la question est simple : combien de temps un pays peut-il vivre en tenant ses enfants dans l’ignorance de sa propre histoire ? Ou pire encore : combien de temps un pays peut-il survivre quand il donne à ses enfants une image ignominieuse de son propre passé ? Est-ce qu’un pays peut survivre lorsqu’il pratique ad nauseam la honte de lui même ?
Nous sommes devenus un pays dans lequel on ne propose plus nos drames, nos larmes, nos gloires, nos fiertés. Nous prenons donc le risque que des jeunes qui habitent chez nous aillent chercher ailleurs d’autres drames, d’autres larmes, d’autres gloires et d’autres fiertés. Aujourd’hui, les héros qui sont mis à la dispositions de la jeunesse française sont doubles : les héros consuméristes sans âme de la Coca-colonisation ou alors les héros du djihad.
Je me souviens avoir dit un jour à Pasqua : « Toi et moi voulons le retour à la souveraineté, très bien. Mais après, qu’est ce qu’on en fait de la souveraineté ? » Il nous faut bien sûr rétablir la souveraineté mais surtout retrouver notre identité, la préserver tant qu’il est encore temps.
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Les liens entre Attali, Trichet et Soros
Tout le monde connaît le frétillant Jacques Attali et ses idées fumeuses, enveloppées dans un bas de soie. Tout le monde connaît Jean-Claude Trichet pour avoir été directeur du Trésor, puis gouverneur de la Banque de France pour terminer glorieusement patron de la BCE et, last but not least, président de la Trilatérale, petite sœur de Bilderberg. Personne, cependant, ne connaît les liens de ces personnages avec George Soros. Ce sont des liens discrets, mais ils ont existé ou existent toujours.Voici ce que nous rapporte Marta Dyczok, de l’université de Toronto, dans son ouvrage sur l’Ukraine Ukraine: Movement without Change, Change without Movement en page 79 de son ouvrage : « Les perspectives économiques de l’Ukraine sont difficiles à prévoir, depuis la réorganisation du pouvoir économique qui change rapidement. Des financiers en vue comme Jacques Attali et George Soros se posent des questions sur les relations entre la démocratie et l’économie de marché et veulent forcer l’Occident à réexaminer les fondations de leur système économique. » On remarquera le ton : « veulent forcer ».Dans la rubrique « Organisation du chaos en Europe de l’Est par George Soros », l’historien américain Frederick William Engdahl, diplômé de Princeton, rapporte : « Un autre partenaire silencieux qui s’était introduit dans l’organisation du chaos en ex-Union soviétique est Shaul Eisenberg. Eisenberg, muni d’une lettre de recommandation de Jacques Attali, à l’époque chef de la BERD, a réussi à s’assurer une concession exclusive de textile et autres commerces en Ouszbékistan. Eisenberg, accusé de fraude massive et de corruption par le gouvernement ouszbek, a dû arrêter ses activités. Ce qui a considérablement nui au Mossad dans la région, car le même Eisenberg est rapporté avoir été un membre du Mossad de très longue date, mais aussi un contributeur au trésor de guerre de 10 milliards de dollars de George Soros, dans son Quantum Group of Funds, destiné en 1992 à démolir la stabilité monétaire européenne. » Engdahl relate les liens de Soros avec la France : « Lorsque Soros appelait les investisseurs à détruire le Deutsche Mark en 1993, fin 1992, il se faisait passer dans les médias français comme un ami des intérêts français. Il est de notoriété publique que Soros est proche de l’establishment français, et en particulier de Jean-Claude Trichet. »Soros, marionnettiste en chef du Nouvel ordre mondial, utilise également ses relations au sein du Conseil européen afin de promouvoir sa funeste stratégie en Ukraine, destinée à déstabiliser la Russie haïe, en particulier (toujours) Jean-Claude Trichet, qui jouerait un « rôle subtil » selon Engdahl.Selon Valentin Katsonov, du Strategic Culture Foundation, professeur, docteur en sciences économiques, membre associé de l’Académie russe des sciences économiques et des affaires, « il existe d’autres vétérans des médias politiques et financiers qui ont aidé Soros avec son travail de propagande, inclus l’ancien président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), Jaques Attali. Les philosophies entre George Soros et Jacques Attali sont saisissantes. Tous deux sont cosmopolites à fond, les deux ont mis leur confiance dans le rôle organisationnel des banques, les deux attaquent ce qui reste de culture et religion, les deux estiment la nécessité d’une banque centrale mondiale, une armée mondiale, etc. On dirait qu’ils ont, ensemble, un seul boss et un seul client ! » Vous avez dit « Panama Papers » ?
