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Le trio indispensable pour faire gagner les entreprises - Programme économique du FN #11
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Arrestation d’un élu LR dans une affaire de pédopornographie – « J’ai hâte que tes enfants aient des bébés ! Tu me les prêteras ? »
L’élu municipal LR Éric Kempe, deuxième adjoint de Franck Dhersin, maire de Téteghem, a été placé en garde à vue lundi et a été mis en examen, mardi en début de soirée, pour téléchargement d’images pédopornographiques. Il a été placé sous contrôle judiciaire. Son arrestation fait suite à celle de Stéphane Bak, il y a quinze jours.
Les faits dont Éric Kempe est suspecté relèvent du téléchargement et de la détention d’images pédopornographique. Son interpellation fait suite à celle de Stéphane Bak, survenue le 24 mai.
Selon La Voix du Nord, les deux hommes auraient échangé via internet des fichiers pornographiques mettant en scène de très jeunes enfants, agrémentés de messages comme : « J’ai hâte que tes enfants aient des bébés ! Tu me les prêteras ? »
Les enquêteurs de la brigade des mineurs ont découvert le nom d’Éric Kempe dans l’ordinateur de Stéphane Bak, le directeur d’une boîte d’intérim de Grande-Synthe, qui avait téléchargé des centaines d’images pédopornographiques sur fond de zoophilie. Ce pervers partageait sa « déviance » avec ses « copains » et d’autres personnes adeptes de la pédopornographie sur Internet.
L’avocat d’Éric Kempe, Jean-Pierre Mougel, a annoncé qu’Éric Kempe, qui a avoué les faits, avait pris la décision de démissionner sur-le-champ du conseil municipal.
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Révolution ou Évolution ?
La liberté n’est pas née en 1789, mais il est vrai qu’elle a, cette année là, changé de sens. Auparavant ce mot, souvent pluriel dans son acception politique, évoquait les « franchises et privilèges » que chaque communauté humaine, ville, ordre ou corporation avait été amené, à travers le temps, à négocier avec son seigneur ou son suzerain. Ces libertés étaient autant de chartes ou contrats, d’engagements réciproques, écrits ou non écrits dont la somme constituait la France et par opposition aux empires despotiques, un modèle d’Etat de Droit qui savait évoluer dans le temps.
Faute d’avoir su renégocier ces liberté en 1789 pour se réformer de gré à gré sous l’arbitrage du Roi, qui les y invitait depuis des années, les corps constitués en furent réduits à s’auto-dissoudre devant la nouvelle définition de la liberté, inspirée de l’idéologie philosophique du temps des Lumières, rattachant le concept de liberté à l’individu et non plus au groupe. Cette nouvelle liberté n’est pas contractuelle ni négociable, elle s’affirme désormais comme créatrice et comme objet du politique.
Nous nous trouvons de nos jours dans la même situation bloquée de 1789. Si l’on ne parvient pas, dans l’urgence, à faire évoluer la société tout comme la prise de conscience des Français, nous risquons de reproduire le même terrifiant schéma de 1793, en donnant libre cours à des débauches d’énergies destructrices. Mais les choix à faire ne concernent plus seulement la France sinon aussi l’Europe, ce continent malade de son obésité technocratique, sans aucune stratégie politique (au sens noble du terme) à long terme, ventre mou que l’Islam radical est en train d’engrosser en catimini, dans sa volonté de détruire notre chrétienté et notre culture. Dans la conjoncture présente, il est également évident que l’axe Paris-Bonn a fait son temps, remplacé par la réal-politique, cette alliance contre nature de Bonn avec le potentat d’Istanbul d’un côté et par la soumission aux U.S.A.via le traité « TAFTA », sorte d’éponge absorbante de toutes nos libertés. Construire l’Europe parait une telle évidence que l’on semble même plus se poser les questions : Pourquoi ? Comment ?… En fait on a voulu faire l’Europe sans avoir réfléchi ni su comment la construire, et, en créant ce plus grand marché, nous avons donné la priorité aux vertus du quantitatif et du politique, sans en percevoir les tenants et aboutissants, nous avons généré de la sorte des crises répétitives dans des secteurs toujours plus nombreux de notre économie, de notre santé, de notre culture et ainsi ouvert la porte à un nombre croissant de drames humains, de malheurs et de souffrances, car l’égocentrisme des puissances d’argent est un frein à toute solidarité, à tout regard altruiste. [....]
La suite sur le blog du Comte de Paris
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Revolution-ou-Evolution
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L’Etat Islamique revendique l’attaque d’Orlando
Alors que le bilan de la tuerie de la boîte de nuit sodomite d’Orlando est porté à 50 morts, l’agence de communication « Amaq » revendique l’attentat.
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14 juin : Conférence à Paris sur le Brexit
L'INSTITUT DE LA DÉMOCRATIE ET DE LA COOPÉRATION
vous invite à un colloque sur le Thème
Les conséquences économiques et politiques du ‘Brexit’
mardi 14 juin 2016
à 18h30 au 63bis rue de Varenne, Paris 7e.
Interviendront:
- Warwick Lightfoot, membre du groupe «Economists for Brexit» (Londres), conseiller spécial de trois Chanceliers de l’Échiquier;
- Jean-Claude Werrebrouck, professeur émérite de sciences économiques à Lille, spécialiste des questions monétaires et des banques centrales;
- Henri Temple, professeur émérite de droit économique à Montpellier, auteur de «Théorie générale de la Nation» (Paris, 2014)
Le débat sera présidé par Natalia Narotchnitskaïa, historienne, présidente de l’IDC, ancienne députée à la Douma.
Inscription: idc@idc-europe.org / 01 40 62 91 00
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Syrie : un autre éclairage du conflit qui dure depuis 5 ans
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Éric Zemmour devrait lire Dominique de Roux par Georges FELTIN-TRACOL
Éric Zemmour fait débuter son célèbre Suicide français à la présidence de Georges Pompidou. Dans son entreprise bienvenue de déconstruction des déconstructeurs de notre civilisation, le journaliste – polémiste conserve de ces temps éloignés une nostalgie certaine, celle de la fin des « Trente Glorieuses », corroborée par de multiples témoignages de Français qui en gardent le souvenir ému du plein emploi et de la prospérité économique. Années bénies de la présidence du natif de Montboudif qui gouvernait une France enfin apaisée.
Cette ère relative de sérénité collective se clôt, le 2 avril 1974, par la mort de Pompidou. Deux mois auparavant sortait le film de Jean Yanne, Les Chinois à Paris; quelques jours après la présidentielle disparition paraissait La France de Jean Yanne par Dominique de Roux. Mort en 2003 à l’âge de 69 ans, Jean Yanne fut un chanteur, un humoriste, un acteur, un auteur et un réalisateur qui participait volontiers aux émissions télévisées et radiophoniques de Jacques Martin et de Philippe Bouvard. Impertinent, caustique et gouailleur, Jean Yanne ne se privait jamais de se moquer des tares de la société française en recourant à toutes les subtilités de notre belle langue. Son film, Les Chinois à Paris, hautement corrosif parce qu’il s’attaquait à la fois au résistancialisme muséal installé et à la mode Mao en cours au Quartier latin, devenu l’antichambre en bord de Seine de la Révolution culturelle à Pékin, souleva déjà l’indignation des bien-pensants.
Les bien-pensants, Dominique de Roux les méprisait souverainement et s’en gaussait régulièrement. Il faut reconnaître qu’il avait payé cher cette impertinence depuis Immédiatement (1971) et les sévères critiques à l’encontre de Maurice Genevoix et Roland Barthes. Ostracisé d’une République des Lettres faisandée, Dominique de Roux s’apprêtait à partir pour le Portugal et ses interminables guerres coloniales africaines. Avant son départ et en guise de solde pour tout compte, il laissa à ses compatriotes ce nouvel ouvrage. Jean Yanne accepta d’ailleurs de le préfacer, préface qu’on ne retrouve pas dans la présente réédition pour des questions de droits d’auteur.
Dominique de Roux et Jean Yanne ne pouvaient que se rencontrer tant ils suffoquaient dans la société pompidolienne, cette société qui essayait péniblement – et sans le moindre succès ! – de combler le vide abyssal laissé par l’absence définitive de l’homme de Colombey-les-Deux-Églises. Dominique de Roux en veut beaucoup à Pompidou, « lui qui avait mis tant de hâte à tomber le Général, à le finir, et à interpréter le gaullisme (p. 18) ». Cette hostilité à l’égard de l’ancien Premier ministre se rencontrait aussi chez cette figure du gaullisme de gauche et ancien des « relèves des années 1930 », Louis Vallon, auteur en 1969 d’un terrible pamphlet, L’Anti-de Gaulle.
Nouveau préfacier de La France de Jean Yanne, l’écrivain Richard Millet comprend cette colère contre le responsable d’un « appel de Rome » en janvier 1969. Il se trompe néanmoins sur un point politique précis. Il évoque la candidature à la présidentielle du président du Sénat, Alain Poher, chef de l’État par intérim. Il confond le second intérim de Poher avec son premier en 1969 au cours duquel il fut effectivement battu au second tour par Pompidou.
Comme pour L’Ouverture de la chasse (1968) et Immédiatement, La France de Jean Yanne rassemble des réflexions et des aphorismes. Rédigées à la fin des années 1960 et au début de la décennie 1970, les sentences gardent encore une fraîcheur pour 2016. « Le reste, tout le reste ne concerne pas la France, mais les habitants actuels d’un espace géographique qui à partir de 1918 ont commencé à se perdre dans les sables de la carambouille et des bégaiements hémiplégiques, nouveaux tenanciers de quelques phantasmes culturels, à la limite de la convulsion (p. 93). »
Gaulliste singulier et avant-gardiste, Dominique de Roux éprouve un vif attachement pour Charles de Gaulle. « Qualités et défauts, il restera un général républicain de tradition aristocratique. Aristocrate : qui sait se prononcer contre ses propres intérêts (p. 99). » La définition s’applique aussi à l’auteur lui-même puisque, plutôt que de profiter d’une notoriété certaine, il se met volontiers à dos tout le petit monde de l’édition. Il constate bien avant Éric Zemmour que « les écrivains français devraient reprendre les classiques en faveur de la France (p. 145) ». Grande persiste son inquiétude pour l’avenir de la France. « Tout ce qui touche à la France est investi séance tenante d’une indifférence à l’essentiel. Instinct, inspiration personnelle sont empoisonnés aux sources. Il s’agit de coller au subalterne, de tourner à cloche-pied dans les cases des vertus de bourgeoisie, ce phare crétinisant du découragement collectif (p. 168). »
Dominique de Roux ajuste ses coups. Paria au sein des éditeurs, il se montre juste et cruel. « Quand on voit ce que devient l’édition en France ! Si souvent gargote, elle laisse échapper ses mesures : confusion des valeurs, glose lugubre, énorme amas de chansonnettes, commercialisation du clerc; l’atmosphère intellectuelle des baignoires de la rue Lauriston, grisaille de la porno ou le gosier glouton des femmes aux ailes de bécasse (pp. 50 – 51). » Il prévient en outre le lecteur de la censure implicite qui se manifeste dorénavant en maîtresse absolue sur les Lettres. « Les Amalrik, les Boukovsky sont des milliers en Occident, pas même étouffés, mais ignorés, balayés au niveau de manuscrit (p. 50). » Et si vous arrivez à dénicher un éditeur et que vous ne vous conformez pas aux injonctions néo-puritaines cosmopolites du moment, vous risquez de figurer sur une liste de proscription éditoriale. Richard Millet s’y est retrouvé dessus à l’initiative de la dénommée Annie Ernaux dont le dernier bouquin, salué par une grasse presse unanime et consanguine, raconterait ses déflorations répétées… La préhistoire du politiquement correct à la française date de cette période. N’oublions pas que René Pleven fit passer sa funeste loi en 1972. Un an plus tard, une autre loi aux conséquences financières désastreuses était entérinée.
Depuis, « nous ne sommes pas le tiers-monde. Notre richesse, nous allons devoir la rembourser (p. 104) ». Dominique de Roux assène ici une remarquable fulgurance, confirmée par l’actualité quarante ans plus tard avec l’emprise bancaire de l’endettement et la ruine sciemment fomentée des États par quelques minorités ploutocratiques mondialistes. Cette saillie n’est pas anodine : Dominique de Roux avait côtoyé Ezra Pound, rédacteur d’ouvrages hostiles à l’usure, et il s’en inspirait.
L’auteur du Cinquième Empire (1977) semble avoir lu très en avance les nouveaux et affligeants programmes de géographie proposés en collège et au lycée. « Ainsi, nous avons perdu la France. Bientôt on n’enseignera plus l’Hexagone, nous guérissant de la conscience des frontières et du reste (p. 35). » En effet, l’idéologie sans-frontiériste qui exalte le « migrant » et conspue le paysan s’élabore à cette époque.
On pourrait multiplier les citations. Dominique de Roux exprime dans ce livre une déception (une amertume ?) qu’il épanchera dans la saudade de Lisbonne. La France de Jean Yanne contredit certains thèmes d’Éric Zemmour. Les ferments du déclin français agissent dès les années 1960 avant de proliférer, stimulés par le côté dévastateur du « libéralisme avancé » promu et entériné par le calamiteux duo Giscard – Chirac. L’Hexagone étouffe Dominique de Roux qui le quitte avec joie : La France de Jean Yanne décrit l’avilissement complet d’un Hexagone plus que proche.
Georges Feltin-Tracol
• Dominique de Roux, La France de Jean Yanne, préface de Richard Millet, Éditions Pierre-Guillaume de Roux, Paris, 2015, 181 p., 19,50 €.
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Provocation massive de l’OTAN contre la Russie
Il va sans dire que le groupe Bilderberg, comme la Trilatérale, doivent se frotter les mains.
Récemment, la Russie déclarait que la Mer Noire ne deviendrait jamais un lac de l’OTAN. Merkel, dont la Bundeswehr a accouché d’un livre blanc sur les relations germano-russes et destiné à être publié en juillet, déclare que la Russie est désormais, non plus un partenaire, mais un adversaire. Un livre blanc, allemand, qui deviendrait la Bible de l’OTAN.
Voilà que l’OTAN passe à la vitesse supérieure, par une provocation massive contre la Russie. Paul Craig Roberts, analyste célèbre en Amérique, ancien sous-secrétaire au Trésor de Ronald Reagan, Noam Chomsky, tout aussi célèbre intellectuel de gauche, tout comme, aussi, Stephen Cohen, le meilleur analyste de la Russie, craignent cette escalade depuis bien deux ou trois ans. Quant à Kissinger, néocon, membre à vie de Bilderberg – qui s’est rassemblé ces jours-ci à Dresde -, il n’est pas du genre à désapprouver cette escalade.
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Juvin en Libertés : semaine du 06/06/2016 au 13/06/2016
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Lire ou relire Philippe Darantière : pour agir en politique
Le deuxième ouvrage de Philippe Darantière, " le techno-nihilisme", a déjà été introduit sur ce site (ici et là). Après l’avoir lu, nous y revenons dans le détail, en le remettant dans la perspective de la première publication de cet intellectuel et homme d’action catholique.
Philippe Darantière a publié en 2006 « pour une action politique catholique ». Cet ouvrage ramassé (200 pages), promeut un renouvellement des modes d’action des laïcs catholiques, pour porter le message et le projet politique et social que sous-tend la doctrine sociale de l’Eglise.Il fait d’abord le bilan de deux cents ans d’échecs dans le combat des catholiques contre la Révolution et ses manifestations successives. Ensuite, s’appuyant sur les Evangiles et notamment sur la parabole de l’aveugle-né, il pose les fondements d’une contestation systématique des autorités politiques ayant perdu toute légitimité dans leur lutte acharnée à nier le droit naturel et ses implications concrètes dans la vie des hommes. Dans cette perspective, il développe des modes d’action offensifs applicables à tous les champs de confrontation (politique, sociétaux, culturels) où notre état de laïcs catholiques nous fait un devoir d’intervenir. Concrètement, il tire tout le parti possible d’Internet, en terme d’accès à et de partage de l’information, en terme de mobilisation, et combine en les recyclant pour le Bien commun un éventail de techniques, de mobilisation, d’agit-prop et d’actions jusqu’ici l’apanage des mouvements subversifs de l’ordre naturel.
Manifestement, les mouvements de 2013 contre la loi Taubira, et singulièrement le Printemps Français, ont dû puiser plus ou moins explicitement une partie de leur inspiration dans cette ouvrage qui renouvelle définitivement la forme de l’action des laïcs catholiques. Il resterait maintenant à inscrire de telles pratiques dans la continuité, spatiale et temporelle. Dans une certaine mesure, le retour de chacun des mobilisés de 2013 à ses activités personnelles, ou à des modalités d’action dont l’efficacité reste à prouver, n’est pas sans rappeler, de façon imagée, l’échec de l’insurrection vendéenne dû notamment au fait que les paysans vendéens, entre deux mobilisations, retournaient à leur champ, privant ainsi le mouvement de la continuité stratégique nécessaire au succès.
Venons-en au « techno-nihilisme ». Cet ouvrage bref (140 pages), de très haute tenue intellectuelle, traduit à la fois l’érudition de l’auteur sur les questions abordées, et le sens de la synthèse de l’homme d’action qui ramasse la pensée (la sienne et celle du lecteur) autour des éléments-clés des phénomènes qu’il décrit.Appliquant l’approche usitée dans son premier livre, il commence en parcourant l’histoire des idées politiques (théorie et pratique) de l’Occident anciennement chrétien, de la France singulièrement, depuis Rome jusqu’à nos jours. Son fil conducteur est de montrer la dialectique de dénaturation des pouvoirs politique, spirituel et stratégique qui caractérise la Révolution depuis ses prodromes au XVIè Siècle jusqu’à la synthèse libérale-libertaire, à la fois ultra-individualiste et ultra-collectiviste qui caractérise la phase techno-nihiliste que nous vivons.
La seconde partie de l’ouvrage décrit « les mécanismes de l’idéologie au pouvoir », mobilisant dans une passionnante approche interdisciplinaire les théories et observations pratiques de sciences variées et convergentes quant à leurs conclusions : sociologie et psychologie sociale, communication, cybernétique, guerre de l’information, pour souligner à quel point nous nous trouvons englués dans, plutôt que confrontés à un système subtilement totalitaire.
La conclusion resitue dans l’urgence du moment, rendue plus pressante par les nouveaux projets démiurgiques tels la GPA, l’euthanasie et l’homme « augmenté », la nécessité de recourir aux modes d’action développés dans « pour une action politique catholique » en les inscrivant dans la continuité d’une dissidence assumée, dont l’objectif n’est ni plus ni moins que l’instauration (ou plutôt la restauration) d’un système métapolitique fondé sur le droit naturel.
Nous recommandons avec beaucoup d’enthousiasme la lecture des deux ouvrages. A l’heure d’une certaine effervescence des milieux de vraie droite, qui atteints eux aussi par le prurit démocratique, s’enthousiasment ou se désolent d'un jour sur l'autre pour des listes de propositions, des mesurettes ou les tweets de l’un ou l’autre, ils présentent l’immense avantage de présenter de façon à la fois savante, accessible et très synthétique les idées et les faits qui nous ont menés jusqu’ici, et de proposer une stratégie d’action globale pour nous mobiliser tous sans attendre le très hypothétique et potentiellement manipulatoire « homme providentiel », qui nous dispenserait commodément d’accomplir notre devoir d’état, hic et nunc.
