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actualité - Page 4343

  • Scandale pédophile en Angleterre : une fille blanche de 13 ans violée par 14 pakistanais

    Au total 13 hommes et un mineur de 17 ans sont accusés de viol sur la jeune fille. Lors d’un des viols, cinq hommes se sont succédé et l’ont violée chacun leur tour. Un des accusés avait 59 ans à l’époque des faits.

    Le groupe d’hommes avait « désigné un emplacement réservé au nom de la jeune fille » près d’un parking et la forçaient à commettre des actes sexuels avec eux, en la frappant quand elle refusait jusqu’à ce qu’elle accepte. (…)

    Les accusés : Yasser Kabir 25 ans, Tauqeer Hussain 23 ans, Nazir Khan 23 ans, Israr Ali 19 ans, Mohammed Sardar 19 ans, Saqib Younis 29 ans, Sufyan Ziarab 22 ans, Zain Ali 20 ans, Faisal Khan 27 ans, Bilal Ziarab 21 ans, Rohail Iqbal 22 ans, Rohail Hussain 18 ans, Mohamed Akram 62 ans et un jeune de 17 ans dont le nom ne peut pas être révélé.

    Ils nient tous les accusations.

    Au total, 28 hommes sont poursuivis. Tous les faits se seraient produits entre mai 2011 et juin 2012.

     

    http://www.fdesouche.com/667877-nouveau-scandale-pedophile-en-angleterre-une-fille-blanche-de-13-ans-violee-par-14-pakistanais

  • Sarkozy : boniments et tartufferies…

    Observateurs et sondeurs prévoyaient que la primaire ne prendrait son envol qu’après les régionales. L’enjeu si alléchant d’une présidentielle victorieuse assurée au second tour leur donne tort, l’élection majeure étant devenue consubstantielle de celle de décembre.

    Sarkozy, le revenant qui avait juré ne plus revenir, a réuni ses troupes samedi à la Mutualité à Paris afin de valider les listes des régionales. Si la piétaille était là, les généraux à la bataille de la primaire brillaient par leur absence — absence tolérée, unité de façade oblige !

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  • Loi de Santé : vers la fin de la liberté de choix du patient et du secret médical

    La « loi de santé » fait bondir l’ensemble des médecins généralistes et spécialistes depuis plusieurs mois. Pourtant, la presse présente généralement cette révolte comme un relent de corporatisme des professions médicales (qui refuseraient le Tiers Payants Généralisé). Les journalistes ne rentrent que très rarement dans les détails de cette loi profondément dangereuse pour les… Patients ! Car en toute logique, dans quelques années, nous ne pourrons plus choisir : les médecins et les médicaments sans l’accord de la mutuelle et le secret médical disparaitra purement et simplement… Voici un résumé en image ici et un article ci-dessous afin d’expliquer les implications de cette loi pour les Français… 

    Le projet de loi de modernisation du système de santé va entraîner la perte totale d’indépendance des médecins et de la liberté de choix du patient. Par le docteur Marie-Hélène Rougié, porte-parole de la Coordination des Médecins Libres et Indépendants de la Haute-Garonne.

    La Loi Santé n’est pas ce qu’elle prétend être. Dès l’article 1, la Loi dite de Modernisation de la Santé portée (1) par Marisol Touraine annonce le séisme qu’elle constituera pour le système de santé français, notamment pour la médecine libérale et le secteur d’hospitalisation privée. Elle annonce aussi un changement complet et définitif de paradigme qu’elle induira, en affirmant que l’Etat est responsable de la politique de santé, là où elle disait auparavant que l’Etat est responsable de l’évaluation de la politique de santé.

    Ainsi, l’Etat, à travers les Agences Régionales de Santé, va décider de tout en matière de médecine de ville et dans les établissements privés: projets de soins, bonnes pratiques, cadres de prescriptions selon des considérations purement comptables, regroupements de services ou de praticiens, répartition des professionnels de santé. Cette loi correspond à une étatisation de la médecine libérale dans son organisation.

    Vers une perte totale d’indépendance du médecin

    Le tiers payant généralisé (TPG) n’est pas un dispositif visant à améliorer l’accès aux soins puisque le tiers payant social existe déjà pour les personnes les plus en difficulté et qu’il ne les aidera en rien à accéder aux soins les moins bien remboursés. Mais c’est un dispositif d’assujettissement du médecin au financeur qui se trouve être aussi désormais l’organisateur des soins.

    On comprend dès lors la perte totale de liberté et d’indépendance du médecin pourtant indispensables à sa bonne pratique et le conflit d’intérêt que constitue cette dépendance, entravant l’obligation de moyen qu’il doit à son patient dans le code de déontologie. A noter que pour bénéficier du TPG, les patients devront accepter la création du dossier médical partagé, la prescription exclusive de génériques et le prélèvement direct par l’Assurance maladie des franchises sur leur compte bancaire. Des franchises pourtant tant décriées par l’actuelle majorité quand elle était dans l’opposition.

    Vers la fin de la liberté de choix du patient

    Ce tiers payant généralisé va permettre de désengager peu à peu, de façon discrète, l’assurance maladie, du remboursement des soins au profit des mutuelles. Dès lors que ces dernières participeront pour plus de 50% dans le remboursement des frais, elles pourront créer des réseaux de soins, comme elles le font déjà pour les soins dentaires (loi Le Roux). Certains groupes mutualistes à ce jour ont déjà contacté les directions des cliniques pour proposer des réseaux de soin en chirurgie orthopédique. Ces réseaux imposent par exemple, des matériaux à bas coût aux praticiens qui travaillent avec eux, influencent leurs pratiques et imposent aux patients le médecin et le chirurgien qui les suivra.

    C’est donc la perte de la liberté de choix du patient et une médecine tirée vers le bas, vers des soins low-cost basés sur le volume et la rentabilité mais pas sur l’excellence. Le dossier médical partagé (DMP) n’est pas un outil de partage de données médicales entre médecins, mais bel et bien un dossier contenant toutes les informations médicales, sociales et administratives de tous les patients, consultable par toute personne intervenant dans leur prise en charge y compris le personnel non soignant des mutuelles et des assurances.

    Vers la disparition du secret médical

    L’Etat se donne en outre le droit de créer une base de donnée patients, big data comportant des données sociales, administratives et les données médicales issues du SNIIRAM (Système National d’Information Inter-Régime de l’Assurance Maladie) et du PMSI (Programme Médicalisé des Systèmes d’Information) dont il pourra communiquer et même vendre les informations à tout institut privé dès lors que celui-ci démontrera que l’exploitation de ces données a un quelconque intérêt de santé publique. Ces deux éléments abolissent la notion de secret médical.

    Cette loi bafoue donc les valeurs fondamentales de la médecine, déchire le serment d’Hippocrate en s’attaquant à des valeurs qui doivent rester inaliénables: l’indépendance du médecin, le libre choix du patient et le secret médical, raisons pour lesquelles l’ensemble des médecins s’oppose à cette loi avec force et détermination, soutenu par le Conseil National de l’Ordre des Médecins, l’Académie de Médecine et l’Académie de Chirurgie.

    Vers la fin du serment d’Hippocrate

    En outre, cette loi va asphyxier les établissements privés, exclus des missions de service public, tenus de présenter leur bilan comptable puis taxés si le bénéfice est jugé, selon des critères non précisés, trop important. Elle prend donc le risque de déséquilibrer totalement et gravement l’organisation de la santé en France qui fonctionne harmonieusement sur la collaboration et la complémentarité public / privé et partant, de mettre en danger nos concitoyens.

    De la même façon, en voulant la mort de la médecine libérale – propos tenus publiquement sur France Culture en avril 2015 par Brigitte Dormont, économiste proche de l’élaboration de cette loi -, cette loi prend le risque d’aggraver encore les problèmes de démographie médicale et des déserts médicaux.

    C’est pourquoi les médecins de la France entière, séparément ou regroupés en collectifs dont plus de soixante ont fleuri depuis quelques mois, ont décidé de dénoncer publiquement les dessous de cette loi. Ils la jugent dangereuse et non éthique et s’opposent farouchement à son passage. Car elle leur impose de bafouer le serment d’Hippocrate, ce qu’aucun médecin ne pourra jamais accepter. Car un serment est sacré.

    (1)  Elle est sur le point de passer en deuxième et dernière lecture à l’Assemblée Nationale

    Source

    http://www.contre-info.com/loi-de-sante-vers-la-fin-de-la-liberte-de-choix-du-patient-et-du-secret-medical#more-39853

  • L'UDI colporte ses mensonges sur l'avortement en Irlande

    Le 28 octobre, des membres de l'UDI, dont les sénatrices Chantal Jouanno et Annick Billon et le sénateur Olivier Cadic, sont allés en Irlande faire la propagande de l'avortement. Olivier Cadic raconte :

    "Au pays du trèfle, les femmes n’ont pas le droit de disposer de leur propre corps. C’est évidemment l’affaire des Irlandais, mais la nôtre est d’informer les Françaises des divers dangers d’une grossesse en Irlande."

    Sic. Et il rapporte ce propos de Laurence Hélaili, Conseillère consulaire à Dublin :

    « On est en danger du seul fait d’être enceinte ».

    Or, l'un des pays qui peut se vanter des meilleurs chiffres dans le domaine de la santé maternelle est précisément l'Irlande. Une étude de 2011 contredit les idées reçues. Elle porte sur 42 ans de statistiques relevées en Irlande et Irlande du Nord d'une part, en Grande-Bretagne de l'autre. Voici les faits positifs relevés pour l'Irlande et l'Irlande du Nord :

    • Un bien meilleur taux de natalité que dans l'ensemble de l'Europe, près d'assurer le remplacement des générations.
    • Sur la durée, l'Irlande présente un profil démographique plus jeune qui lui permet d'être moins dépendante de l'immigration que les autres nations européennes.
    • Moins de fausses couches, de petits poids de naissance, de naissances prématurées, de paralysies cérébrales, de morts maternelles, toutes choses dont le risque est aggravé chez les femmes ayant subi un avortement.
    • Moins de cancers du sein.
    • Une santé mentale relativement meilleure, à juger d'après les prescriptions d'antidépresseurs.
    • Certaines maladies du système immunitaire sont nettement moins fréquentes.

    Michel Janva

  • Calais (62) : Troisième nuit d’affrontements (MàJ)

    Le ras-le-bol est général

    Des militants de No Border « poussent les migrants à l’émeute« 

    [...] Mardi après-midi, lors d’une conférence de presse, la préfète du Pas-de-Calais, Fabienne Buccio, avait déjà déploré « plus d’agressivité de la part des migrants, avec certaines associations comme No Border qui les organisent, qui leur donnent des outils pour venir à la rencontre des forces de l’ordre ».

    Invité de France Info ce mercredi matin, le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Pierre-Henry Brandet, lui a emboîté le pas, expliquant que « des militants de No Border » (une association altermondialiste qui plaide pour la suppression des frontières) avaient été « identifiés » et que « les services de police cherchaient à les identifier ». [...]

    France Info


    La préfète annonce une évolution du dispositif policier « afin que les riverains ne subissent pas de désagréments«

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  • La Légion Française Assyrienne pour combattre Daech

    Lu sur Europe 1 :

    Je-rentrerai-en-France-quand-on-en-aura-fini-avec-l-Etat-islamique"Originaire des Pyrénées-Orientales et âgé de 25 ans, celui qui se fait appeler Hannibal est en Irak depuis deux mois. Son objectif : combattre l'Etat islamique. Cet ancien sapeur-pompier a tout quitté, sa famille et ses amis, vendu ses biens, pour se retrouver en zone de guerre. 

    "Ne pas rester les bras croisés". Hannibal appartient à l'AFL pour Assyrian French Legion (Légion Française Assyrienne), un groupe composé essentiellement d’ex-militaires qui travaille avec les Peshmergas kurdes et les milices chrétiennes. En septembre, Hannibal fait partie des premiers Français du groupe à poser le pied sur le sol irakien.

    Sa motivation est simple : "c’est important de le faire, de ne pas rester en France et de regarder les bras croisés (ce qui s'y passe)". Hannibal prépare son voyage pendant sept mois et n’a d’autre choix que de s’auto-financer : "j'ai tout vendu, que ce soit mes meubles, mes affaires, mon véhicule… J’ai tout quitté en France pour venir ici".

    "L'Etat islamique en visuel tous les matins et tous les soirs". En deux mois, Hannibal a été trois fois sur la ligne de front. Avec ses compagnons irakiens chrétiens et les autres engagés occidentaux, il occupe une caserne "à 600 mètres de la ligne de front". "On a l'Etat islamique en visuel, tous les matins et tous les soirs, on reçoit des tirs de mortiers, des tirs de missiles russes en permanence".

    Le jeune homme donne aussi une vision plus précise des combats qui se jouent dans la région. "Les combats ici, c’est vraiment des lignes fixes, c’est pas des combats de villes entre villes, c’est deux villages qui s’affrontent. Entre chaque village, il y a entre 1 kilomètre et 600 mètres de distance, c’est des tranchées tout le long".

    Hannibal a l’occasion de voir très souvent les djihadistes de l’Etat islamique : "ils viennent, ils tirent quelques missiles et puis ils s’en vont, ils n'osent pas venir au contact". "C'est très loin des vidéos de propagande sur Internet", poursuit-il, avant d’ajouter : "il y a largement moyen de les vaincre".

    Mais pour Hannibal, la reconquête de l’Irak et de la Syrie, ne viendra pas des frappes de la coalition. "C’est pas grâce à eux que la guerre sera gagnée", assène-t-il, avant d’expliquer que les frappes sont très insuffisantes. "Dans une soirée il y a peut-être une cinquantaine d’avions qui vous passent au-dessus et qui ne font rien".

    [...] En décembre, Hannibal devrait être rejoint par d’autres Français qui sont entraînés en ce moment par Philippe, l’un des chefs de l’organisation. Il confie à Europe 1 avoir en ce moment "un réservoir potentiel énorme de gens de qualité prêts avec un budget plus ou moins important que nous allons essayer d’aider". [...]" 

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La France accueille les immigrés clandestins … la Somalie les expulse !

    En France, les « réfugiés » et autres « demandeurs d’asile » somaliens défraient régulièrement la chronique : les médias ne manquent jamais d’attendrir le gogo sur ces malheureux qui « fuient la guerre et la misère » dans leur pays. Le week-end dernier, « vingt-sept réfugiés soudanais et somaliens » sont ainsi arrivés à Confolens, en Charente : « le maire de Confolens, ainsi que le Préfet de Charente se sont engagés à les accompagner dans leurs démarches de demande d’asile ». France 3 leur avait consacré un reportage larmoyant à souhait.

    Pendant ce temps, la Somalie expulse les clandestins présents sur son territoire. Il y a quelques jours, « un tribunal somalien a ordonné l’expulsion de 27 Kényans qui se trouvaient illégalement dans le pays », leurs visas ayant expiré. Les clandestins se sont en outre vu infliger une amende de 10 $ pour chaque jour passé en Somalie en situation irrégulière. Le juge Hashi Elmi Noor a déclaré que

    cette condamnation était un avertissement pour les autres immigrés qui sont illégalement dans le pays

    Comme l’explique le correspondant de la BBC, Mohammud Ali, « le retour progressif de la paix en Somalie a créé des possibilités d’emploi pour les étrangers. Un nombre croissant d’étrangers se font embaucher dans les secteurs du bâtiment et de l’hôtellerie, tandis que d’autres sont engagés comme enseignants dans les collèges et les écoles ». Devant cet afflux, la Somalie a récemment adopté une loi rendant un permis de travail obligatoire pour tous les étrangers, et les employeurs sont incités à donner priorité aux ressortissants somaliens.

    Mais rassurons-nous, la France continue imperturbablement à accueillir, loger, nourrir les clandestins somaliens aux frais des Français.
    C’est la moindre des choses, au pays des droits de l’homme.

    http://fr.novopress.info/

  • La vraie nature du populisme / Le « populisme » n'est pas une « extrême droite » qui tournerait le dos au progrès. C'est un acte de révolte politique qui est une ébauche de solution à la crise actuelle.

    Le Club de l’Horloge a tenu sa XXIVe université annuelle les 6 et 7 décembre 2008, avec pour thème :
    « Le populisme une solution pour l’Europe en crise »
    (voir : http://www.polemia.com/article.php?id=1794)

    Polémia a déjà rendu compte d’une partie des travaux de cette université, notamment en publiant une première présentation sous forme de résumé de l’allocution d’ouverture prononcée par Didier Maupas, vice-président du club de l’Horloge, intitulée «  La vraie nature du populisme » (voir http://www.polemia.com/article.php?id=1807) et la contribution de Jean-Yves Le Gallou, ancien député européen, « Europe : le temps joue pour le populisme » (voir :http://www.polemia.com/article.php?id=1806).

    Cette fois, Polémia présente dans son intégralité l’allocution de Didier Maupas, véritable analyse de l’idéologie dominante et de ses ressorts dont les « élites » du pouvoir usent pour la promouvoir.

    Télécharger l’allocution de Didier Maupas (pdf)

    http://archives.polemia.com/article.php?id=1838

  • Islamisation/laïcité : faux débat, vrai choc de civilisations

    Le dossier de Polémia

    Par delà le débat sur la laïcité un vrai problème se pose : un choc de civilisations. Ce qui est en jeu c’est l’affrontement de deux conceptions de la société, de deux conceptions du monde : le monde européen qui sépare le domaine de Dieu et celui de César, le monde musulman qui les fusionne ; le monde européen qui respecte la femme et honore la liberté des corps, le monde musulman qui nie la représentation de l’image humaine et relègue la femme dans l’intimité du foyer. Ce n’est pas ici le choc de deux universalismes : ce sont deux conceptions particularistes du monde qui se rencontrent et qui se découvrent incompatibles. A l’occasion du débat ouvert sur la laïcité, Polémia revient sur les nombreux articles de son site consacrés à cette franche opposition.

    Christianisme et islam ne sont pas sur le même plan

    Le christianisme est un élément de l’identité française et européenne. L’islam est un phénomène étranger à l’Europe qui arrive avec des revendications comportementales, culturelles, alimentaires, urbanistiques qui heurtent des pans entiers de la société française ; et qui posent des problèmes croissants aux services publics, de l’école et de la santé notamment. Notons qu’il n’existe pas de problèmes comparables avec d’autres religions minoritaires comme le bouddhisme ou le judaïsme. On pourra se reporter utilement à ce texte :

    La croix, la kippa, le voile : remettre les idées à l’endroit

    L’affirmation des valeurs républicaines ne suffit pas

    Pour faire face au choc de l’islamisation la simple affirmation des valeurs républicaines n’est pas suffisante : comme Jeanne-Hélène Kaltenbach et Michèle Tribalat l’ont montré dans La République et l’islam, entre crainte et aveuglement.

    Islam : la République aveugle

    Les points principaux de frottement civilisationnel portent sur la place de la femme, la liberté d’expression, les pratiques alimentaires, la construction de mosquées.

    La conception de la femme : l’Orient contre l’Europe

    Polémia a consacré de nombreux articles sur ce sujet :

    Une analyse critique du livre de Denis Bachelot : L’islam, le sexe et nous

    Une recension du film avec Isabelle Adjani : La Journée de la jupe

    Polémia a aussi livré plusieurs études de fond mettant en perspective civilisationnelle le débat sur le voile islamique, ouvert au début des années 2000 et qui reste actuel.

    Voile islamique : quand l’universel met la France en accusation

    Voile Islamique : conflit religieux ? Non, choc de civilisations !

    Voile islamique : il ne faut pas l’interdire Il faut autoriser son refus !

    Le foulard islamique : un conflit de civilisation !

    Les pratiques halal ne doivent pas s’imposer aux non-musulmans

    Deux questions se posent à propos du halal : doit-on ou non déroger à la loi commune pour satisfaire des rituels religieux particuliers ? Cette question mérite débat. Doit-on accepter que des règles alimentaires musulmanes s’imposent de facto à des non-musulmans ? La réponse est évidemment non ! Les Français ne peuvent pas accepter l’halalisation de leurs plats. Or c’est ce qui se passe car dans une société libérale et marchande ce sont les plus intolérants qui tendent à imposer leurs règles.

    Halal : intolérance islamique et société marchande

    Apéro-saucisson : Polémia fait le point sur le phénomène halal

    L’halalisation : signe d’une islamisation de plus en plus visible et totalitaire

    La liberté d’expression, une valeur à défendre

    La liberté d’expression est considérée comme une valeur phare de la civilisation européenne. La France, qui a une tradition voltairienne, y est particulièrement attachée. Les revendications musulmanes portant plus ou moins implicitement sur un retour à la pénalisation du « blasphème » sont évidemment mal ressenties. L’extraordinaire intolérance manifestée par l’islam mondialisé lors de l’affaire des caricatures danoises de Mahomet reste présente dans les esprits : cela contribue à faire apparaître l’islam comme une menace sur les libertés. D’autant qu’à la base, dans les banlieues de l’immigration, de nombreux enseignants ne se sentent pas tout à fait libres du contenu de leurs cours.

    Caricatures de Mahomet : vers une tyrannie planétaire ? (édito 02/06)

    Mosquées et minarets : une atteinte au paysage culturel

    Le Conseil français du culte musulman (CFCM) exerce une pression croissante sur les autorités françaises : il refuse en particulier les projets européens de traçabilité des méthodes d’abattage des animaux (qui éviteraient à des non–musulmans de manger halal contre leur gré) ; il revendique l’obtention de carrés musulmans dans les cimetières et la possibilité de construire de grandes mosquées avec minarets.

    Le Conseil français du culte musulman : une influence grandissante sur les autorités françaises

    Or les grandes mosquées avec minarets n’ont pas vocation à s’intégrer dans le paysage européen. Une civilisation, ce sont des formes, des couleurs, des sons. Le minaret n’a pas sa place dans l’architecture européenne et le cri du muezzin ne peut être mis sur le même plan que le tintement des cloches.

    Minarets, Angélus et civilisation

    Référendum sur les minarets : nous sommes tous des Suisses allemands (édito 12/09)

    L’échec de l’intégration

    En termes sociologiques, la logique de l’intégration est simple : c’est le rapprochement des attitudes et des comportements d’une population minoritaire de ceux de la population majoritaire. Ce n’est pas ce qui se passe en France où la minorité musulmane est de plus en plus visible.

    Une minorité peut être visible par la nature, selon la définition de la loi canadienne pour qui en font partie « les personnes autres que les autochtones, qui ne sont pas de race blanche ou qui n’ont pas la peau blanche ». Mais une minorité peut être aussi visible par la culture, c’est-à-dire par les comportements qu’elle adopte et les pratiques qu’elle extériorise.

    C’est manifestement le cas en France de la minorité musulmane qui s’est rendue de plus en plus visible au cours des trente dernières années : dans le paysage architectural, à travers la multiplication des lieux de culte et l’érection récente de grandes mosquées ; dans la rue, avec une présence de plus en plus fréquente de femmes portant le voile islamique, voire d’hommes en gandourah ; dans les habitudes alimentaires, avec la contestation croissante des repas collectifs comportant du porc ainsi qu’avec la multiplication des boucheries halal et des rayons halal dans les grandes surfaces commerciales ; avec la perturbation de la vie scolaire, économique et sociale, lors de la fête du ramadan ; avec la revendication de mise à disposition de carrés musulmans dans les cimetières ; avec le contrôle de l’organisation du pèlerinage à La Mecque par le ministère du Tourisme.

    Sur ce sujet les lecteurs peuvent se reporter à la brochure de Polémia : « Immigration : l’illusion de l’intégration »

    Enfin, le remarquable discours tenu par Oskar Freysinger lors des assises de l’islamisation le 18 décembre 2010 reste une source de réflexion pour l’éveil des peuples européens.

    Oskar Freysinger, éveilleur des peuples européens

    http://www.polemia.com/islamisationlaicite-faux-debat-vrai-choc-de-civilisations/