Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

actualité - Page 4369

  • Guaino dégaine !

    29/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
    Henri Guaino n’avait pas sa langue dans sa poche ce matin dans l’émission « Bourdin Direct » sur BFMTV/RMC. Il a persisté et signé dans sa volonté d’interdire le syndicalisme dans la magistrature et de créer une responsabilité des magistrats. Pire encore, il a affirmé respecter Marion Marechal Le Pen et ne refuserait pas de travailler avec elle ! Vite que la police de la pensée l’arrête !

    Défense des artisans taxis contre la société Uber, volonté de normalisation des relations diplomatiques avec la Russie, Henri Guaino commence son émission assez fort, refusant l’ultralibéralisme et l’alignement atlantiste.
    La meilleure façon pour l’Europe de contribuer à la paix du monde, c’est de parler et d’avoir des relations convenables avec la Russie »

    Mais c’est sur la magistrature que Guaino tape fort. Assumant ses propos de mercredi à l’Assemblée sur les juges « pervers » et « psychopathes », précisant sur le plateau qu’il désigne certains d’entre eux, « aveuglés par l’idéologie ». il ne va pas se faire des copains à gauche, puisque non seulement il veut interdire le syndicalisme dans la magistrature”, par la voie d’un « référendum », mais il souhaite aussi créer une responsabilité des magistrats, ça ne peut pas continuer comme ça. Quand la justice fonctionne mal, c’est la fin de la République.

    Le député « Les Républicains » des Yvelines aggrave son cas, jugeant que si jamais le Front national gagne, il gagne, c’est la démocratie, ou alors il faut l’interdire. Mais vous ne pouvez pas dire à un tiers des électeurs « le parti pour lequel vous votez ne gouvernera jamais ».

    Un démocrate qui serait prêt à laisser le peuple s’exprimer, mais où va-t-on ?

    Enfin, dernier clou dans son cercueil, Guaino a renvoyé l’ascenseur à sa collègue du Vaucluse, qui  disait, dans la même émission l’apprécier. Il a affirmé respecter Marion Maréchal-Le Pen et pourrait même envisager de travailler avec elle « à un rapport »

    excluant toutefois de rentrer dans un gouvernement FN.
    Une précaution oratoire qui sera probablement insuffisante pour lui épargner un procès en bonne et dûe forme de la classe politco-médiatique. Taubira a déjà donné le ton en jugeant hier qu’il était « indigne de sa fonction ». Une façon de souhaiter la levée de son immunité parlementaire pour mieux le livrer à quelque juge du syndicat de la magistrature ?

    http://fr.novopress.info/194354/henri-guaino/

  • Hors des clous républicains le FN?

    C’est une vieux gimmick de la droite chiraquienne, usé jusqu’à la corde,   réutilisé sans vergogne  depuis   par la droite sarkozyste ou juppéiste : voter FN ce serait  ainsi  faire le jeu du PS, quand bien même la  proximité idéologique entre les dirigeants des  deux principaux partis du Système est une évidence, perçue comme telle  par un nombre croissant de Français.  Invitée avant-hier  de l’émission Questions d’info sur LCP, Valérie Pécresse, la tête de liste Les Républicains-UDI-MoDem aux élections régionales en Ile-de-France, a ressorti ses vieilles fiches pour asséner  que le gouvernement s’applique à  «faire monter le FN» pour «zapper l’alternance réelle (sic) que nous (Les Républicains) représentons.» «Des personnes dans les villages ruraux me hurlent leur colère en me disant : vous nous avez abandonnés. On est la France d’à côté, personne ne se soucie de nous» a encore confié la très comdienne Mme Pécresse. Les Français sont réputés avoir «la mémoire courte» mais espère-telle vraiment convaincre les électeurs que ce phénomène d’abandon de la France d’en bas et périphérique trouve sa genèse dans l’élection de M. Hollande en 2012 ? Le maire de Paris, Mme Hidalgo, invitée le même jour de  BFMTV a confirmé de son côté  les menaces de Manuels Valls qui a réaffirmé  qu’il était «hors de question de laisser le Front National gagner une région»,  que «tout devra être fait pour l’empêcher» -voir notre article publié hier.

    «Vous imaginez ce que ça signifie d’avoir le FN aux portes du pouvoir dans les régions, et peut-être au-delà, dans le pays de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme» a déclaré Anne  Hidalgo, ce serait « une mauvaise image pour la France dans le monde », « un message de fermeture d’un pays qui serait en train de se refermer sur lui-même (…). Vous imaginez le signal qu’enverrait la France en mettant le FN aux portes du pouvoir alors que l’exercice des Jeux Olympiques, qui s’inscrivent dans les valeurs universelles et qui sont en résonance avec celles de notre République. Vous croyez vraiment que ce message serait un message d’hospitalité ?»

    Mme Hidalgo, qui  manque  de culture générale ou qui  ment sciemment (l’un n’empêche pas l’autre),  serait  bien inspirée de se pencher sur les motivations et l’idéal  du  baron Pierre de Coubertin lorsqu’il ressuscita les Jeux;  un nationaliste  qui n’était pas vraiment un progressiste à la sauce socialiste…Ce qui lui permettrait au passage de comprendre que le valeurs universelles de l’olympisme  ne sont en rien incompatibles avec le message national qui est porté par le FN.

    Cette parenthèse étant fermée, de «culture» il était encore question dans le décryptage par Jean  Guarriges sur le site atlantico, de l’offensive anti FN du PS. Professeur d’histoire contemporaine à l’université d’Orléans et président du Comité d’histoire parlementaire et politique, M.  Guarrigues, résume atlantico, s’interroge sur cette question centrale : «Peur pour la République ou peur que le FN fasse ses preuves à la tête d’une région ? La nature trouble des pulsions de retour au Front républicain.»

    « Il ne faut pas  oublier que la culture de la gauche française » explique-t-il,  « a été nourrie par une opposition frontale vis à vis de l’extrême droite depuis la fin du XIXème siècle. Ces affrontements ont culminé au moment du Front populaire, qui est né après le 6 février 1934 d’un réflexe de défense antifasciste. Il y a donc une forte culture de la défense républicaine au PS, et cette culture a été spectaculairement réactivée face à Jean-Marie Le Pen lors du deuxième tour des élections présidentielles de 2002. Pour les socialistes, cela apparaît comme une évidence de constituer un barrage des partis modérés contre l’extrême droite. Mais évidemment c’est beaucoup plus difficile de le justifier auprès des électeurs d’aujourd’hui, après la mutation-normalisation du Front National. La ligne de Marine Le Pen et Florian Philippot accorde beaucoup d’importance aux préoccupations sociales, donc elle parle aux électeurs populaires que le PS prétend défendre (…).»

    La « crainte (de M. Valls, NDLR) estime encore Jean Guarrigues,  relève à mon sens davantage de l’ordre du fantasme que d’une réalité politique dans la mesure où le FN a connu une incontestable épuration de ses cadres. Le nouveau FN les a filtré et parfois de manière spectaculaire, y compris avec la mise à l’écart de Jean-Marie Le Pen. Maintenant il demeure tout autant incontestable qu’en dépit de cette épuration, le FN reste marqué par une culture de l’exclusion identitaire qui par bien des aspects peut être considérée comme extérieure au socle des valeurs de l’humanisme républicain. Pour dire les choses simplement, et sans même parler des dérives néo-fascistes ou néo-pétainistes, il y a des relents de fermeture, de racisme, de xénophobie et d’autoritarisme qui ne sont pas compatibles avec la culture républicaine. Mais plus encore que cette crainte plus ou moins fantasmée par la gauche de la culture frontiste, il y a la crainte de voir se diffuser les thématiques d’exclusion du FN par le truchement des réseaux d’élus territoriaux. Laisser se déployer un tel réseau d’élus frontistes porteurs de ces valeurs représente un risque à terme de voir ces valeurs devenir dominantes. C’est le problème de la dynamique acculturatrice du FN, un problème qui se pose de manière plus aiguë aux Républicains de Nicolas Sarkozy (et dont il est en grande partie responsable) car on voit qu’une grande partie des militants sont de plus en plus sensibles aux thèmes d’exclusion identitaire ».

    Dynamique acculturatrice ? Qu’entend M. Garrigues par cette notion  d’ «exclusion identitaire» qui serait en opposition avec la «culture républicaine»,  les «valeurs de l’humanisme républicain», cette creuse formule maçonnique agitée ici ? Beaucoup plus prosaïquement, rappelons de nouveau  que  le FN est un mouvement politique beaucoup  plus pragmatique qu’idéologique, qui constate comme Jacques Bainville  que «les théories politques sont changeantes comme les circonstances qui les déterminent»,  qui prend en considération les problèmes, les menaces qui pèsent  sur notre pays, ici et maintenant, pour y apporter les remèdes qu’il croit nécessaire à sa survie.

    Jean-Marie Le Pen, le rappelait dans la revue Réfléchir & agir il y a six ans, et le propos na pas pris une ride, «l’objectif du FN  est de renforcer la France, de la faire survivre et de lui donner les plus grandes forces possibles, aussi bien institutionnelles que charnelles. Mais le Front National n’est pas idéologue en lui-même. Il a un programme de gouvernement. Sa seule idéologie, c’est le patriotisme. Ce n’est pas une idéologie nouvelle.»

    Il est clair que  fustiger « l’exclusion identitaire» s’inscrit dans cette logique de «déconstruction des romans nationaux» pointé par Denis  Bachelot sur le site polemia. Ladite déconstruction note-t-il, «particulièrement exacerbée en France, a principalement servi à délégitimer le lien fusionnel qu’un peuple entretient avec son histoire et son territoire. Le but recherché est de conduire le sujet collectif à ne plus distinguer le Nous de l’Autre, ne plus faire la différence entre ce qui procède de mon identité et ce qui est extérieur à moi. Le fait que personne ne questionne, dans les univers politiques et médiatiques institutionnels, l’affirmation qu’il faille, absolument, compenser le déclin démographique européen par une immigration de masse est la preuve la plus manifeste d’un désinvestissement affectif total des dirigeants européens à l’égard de leur peuple. L’identification à un destin commun a disparu (…)».

    « Ce que proposent aujourd’hui les responsables européens à leurs peuples est un effacement de leur identité au nom d’une logique économique simpliste et courtermiste qu’ils camouflent sous des vocables désincarnés et pavloviens d’ouverture à l’autre et de diversité ; enrichissantes, forcément !Dans ce contexte, toute référence à un principe identitaire pérenne qui dépasse et transcende les intérêts immédiats et particuliers est une dissidence insupportable à l’achèvement d’un monde plat, nomade et indifférencié, qui sous-tend la vision politique des élites dominantes de la vieille Europe, celles de Bruxelles en tête ».

    Dans ce  contexte de guerre menée (entre autres)  aux  peuples européens, de volonté de certaines officines mondialistes de détricoter les nations,  il est évident que les bouleversements  démographiques, la politique de substitution de population  en cours, menée délibérément ou acceptée par impuissance ou résignation par les dirigeants de la Caste au pouvoir,  est un défi majeur, crucial pour notre avenir en tant que pays   libre et  souverain.

    Bref, note Bruno Gollnisch, il faut opérer un  singulier renversement conceptuel pour  estimer que le projet patriotique porté par le FN  est en rupture avec l’essence même de ce qu’est la France…à moins d’avouer que les valeurs qui sont le socle de  leur conception de la   république (hors sol)  sont en contradiction avec le  génie français et  la définition même d’une république FRANÇAISE.  Les attaques hystériques de la gauche et d’une certaine droite contre  les sains et légitimes  principes de priorité, de préférence, de protection nationales en disent long sur la nature de leurs auteurs.  Et démontre aussi qu’épuration ou pas, le FN restera largement infréquentable, l’ennemi à abattre  pour la Caste politico-médiatique tant qu’il ne renoncera  pas à «épurer», mettre à bas  la colonne vertébrale de son programme, à savoir  la défense résolue, complète et cohérente  de la souveraineté et de l’identité du peuple français, l’une n’allant pas sans l’autre.

    http://gollnisch.com/2015/10/30/hors-des-clous-republicains-le-fn/

  • L’extrême gauche tente d’interrompre Marine Le Pen à Besançon

    Intervention ratée de l’extrême gauche à Besançon.

    http://www.medias-presse.info/lextreme-gauche-tente-dinterrompre-marine-le-pen-a-besancon/42109

  • Scouts : devenez apôtres de l’Evangile de la Vie

    Lu sur le blog des Veillées pour la vie, alors que 34 veillées sont déjà annoncées :

    Affiche_veillc3a9e-vie_2015_hd"Une belle mission pour des Hautes-patrouilles, des routiers et des guides aînés : relancer la culture de Vie au sein de notre société en créant une veillée pour la Vie.

    Pour cela, rien de plus simple :

    1. Parlez-en à votre équipe et contactez votre aumônier, votre curé,
    2. Trouvez une église pour ce temps de prière et d’adoration,
    3. Préparez les vêpres, les textes et les chants de la veillée pour la vie,
    4. Invitez largement les paroissiens et vos amis.

    Toutes les informations sont résumées sur cette page : Organiser une veillée

    Le mouvement des veillées pour la Vie rassemble chaque année des milliers de chrétien à la veille de l’Avent. En union avec le Pape et de nombreux diocèses de France et du monde, il s’agit de demander au Seigneur « sa grâce et sa lumière pour la conversion des cœurs et donner un témoignage ecclésial commun pour une culture de la vie et de l’amour. » 

    Notre mouvement soutien des maisons d’accueil pour futures mères. Mais le cœur du mouvement, c’est la prière ! Nous sommes invités à organiser des veillées et à devenir ainsi missionnaire de l’Evangile de la Vie. Si nous voulons relancer la culture de vie au sein de notre société, nous ne pourrons pas nous passer de la prière. Le Christ nous le rappelle dans la parabole de la Vigne et des sarments (Jean 15 ; 1-15) : si nous ne sommes pas connecté à la Vigne, c’est-à-dire au Christ, nous ne porterons pas de fruit. Et c’est pour cela que ces veillées sont aujourd’hui fondamentales : ce cœur à cœur avec le Christ nous donnera les grâces pour mieux accueillir et protéger la Vie !"

    Rendez-vous à la veille de l’Avent, en union de prières avec les 200 veillées attendues en France en 2015 !

    Michel Janva

     

  • Quand Malek Boutih renvoie le PS à ses responsabilités

    Malek Boutih pointe-t-il ostensiblement son esprit et sa capacité d'analyse sur ce que la gauche dogmatique refuse de prendre en compte ?

    Il est député PS de l’Essonne.

    Il est intelligent, a du talent et a toujours eu du mal avec les structures partisanes. C’est la raison pour laquelle les médias le sollicitent beaucoup mais que les socialistes tremblent quand il répond – rarement – aux invitations. Entre sa liberté et la discipline, il choisit trop souvent, à l’encontre des adeptes de l’orthodoxie, la première.

    Mais quelle étrange mouche l’a piqué quand il a déclaré, lors d’un débat avec Alain Finkielkraut, que « c’était joué, qu’il ne voyait pas comment le FN pourrait ne pas gagner en 2017 » (BFM TV) ?

    Il est sûr que sa parole a été réfléchie et maîtrisée et que, de sa part, à l’évidence il y a un dessein politique derrière ce pessimisme vigoureusement explicite.

    Lire la suite

  • Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 2/5 : la culture Celtique

    Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration. >

    NOVOPRESS : L’an prochain en Irlande et en particulier de Dublin, on commémorera le centenaire de l’insurrection de Pâques 1916. Ce sera un événement majeur ; le PPC utilisera-t-il cette occasion unique pour promouvoir ses valeurs ?
    Tony O’Neill : Oui, nous avons des plans pour le centenaire de 1916 et, ce faisant, nous nous tiendrons à l’opposé à tous les partis de l’établissement qui célèbrent l’invasion de l’Irlande et prétendent encore pouvoir honorer nos héros tombés de 1916.

    NOVOPRESS : Pensez-vous que les hommes courageux qui ont combattu et sont morts pour l’Irlande contre les Britanniques au cours de l’insurrection de Pâques seraient fiers de ce qu’est devenu leur pays bien-aimé 100 ans plus tard ?
    Tony O’Neill : Les hommes de 1916 se retourneraient dans leurs tombes en voyant ce que devient leur patrie. Ils n’ont pas donné leurs vies pour que des Africains et des Arabes soient encouragés à envahir notre pays. Ils n’ont pas donné leurs vies non plus pour que notre peuple se soumette aux visées de groupes pro-homosexuels et n’ont certainement pas donné leurs vies pour voir notre peuple se noyer dans une dette sans limites.

    NOVOPRESS : Les racines des mouvements indépendantistes irlandais se trouvent dans une renaissance culturelle avec des poètes tels que Yeats, des promoteurs du gaélique comme Pearse, ou des sports irlandais avec la GAA (Gaelic Athletic Association), mais aussi le théâtre avec la création de l’Abbey… avez-vous toujours cette fierté culturelle en Irlande ?
    Tony O’Neill : Nous avons beaucoup de fierté pour notre culture irlandaise celtique qui est incontestablement une prolongation et un apport à la culture européenne. Cependant les institutions culturelles que vous mentionnez sont lentement détruites par des arrivistes qui voudraient faire croire à la population que la « culture » est une chose du passé. Nous considérons cela comme une volonté de nettoyage culturel contre notre peuple et notre identité.

    NOVOPRESS : Vous aviez la semaine précédente votre première Conférence annuelle avec des sympathisants venant de divers pays : sentez-vous que le vent se lève, que partout les gens sont en train saisir ce qui se passe autour d’eux et dans quel danger ils se trouvent ?
    Tony O’Neill : Oui, il y a un nombre croissant de gens qui se réveillent face aux dangers posés par une société libérale/libertaire, mais la plupart d’entre eux ont encore peur d’être étiquetés comme « racistes » ou « homophobes », etc. dans une pure tradition de dénigrement marxiste.
    Cependant, le PPC explique à notre peuple comment réagir contre cela. Par exemple, nous expliquons qu’être raciste pour ces provocateurs multiculturalistes signifie aimer son propre peuple et qu’il ne doit y avoir aucune honte en cela. De même nous n’avons aucun problème avec les homosexuels, mais nous sommes en désaccord avec la promotion ouverte de l’homosexualité — en particulier vers nos enfants.

    NOVOPRESS : Votre approche vraiment originale est de rassembler les peuples ayant une conscience celtique partout dans le monde : pouvez-vous nous en dire plus sur la façon dont votre projet est perçu dans d’autres communautés celtiques, en commençant par les 6 comtés (NDLR : les territoires occupés) : ils savent sûrement ce qu’est qu’être méprisé du fait de sa culture.
    Tony O’Neill : Vous avez raison, notre approche est originale. Tel que mentionné précédemment nous voulons dépasser l’état d’esprit étroit du « nationalisme » pur. Nous reconnaissons que les peuples européens sont des frères culturels et nous cherchons à les encourager à faire ce que nous faisons et créer des mouvements politiques fondés sur leur appartenance ethnique dans leur propre pays, afin que nous puissions travailler à la construction d’un énorme bloc politique à travers l’Europe voulant le bien-être des peuples de l’Europe. Naturellement, nous respectons les frontières entre les différents pays européens, y compris la frontière entre le Nord et le sud de l’Irlande, mais nous ne considérons pas ces frontières comme un obstacle à la coopération et à l’unité afin que nous puissions tous aider à sauver nos peuples européens, notre culture commune et notre patrimoine que nous aimons tant.

    NOVOPRESS : Et pour l’Écosse, le pays de Galles et bien sûr la Bretagne ?
    Tony O’Neill : Conformément à notre politique d’unité ethnique, nous avons déjà pris contact avec nos frères Celtes d’Écosse, du pays de Galles, d’Angleterre et de Bretagne et nous sommes en train de planifier une « rencontre des tribus celtiques » qui se tiendra sur l’île d’Anglesey en 2016. Nous travaillerons avec nos camarades pour trouver la meilleure façon de promouvoir nos objectifs d’un grand mouvement politique à travers l’Europe.

    NOVOPRESS : La communauté celte aux USA a toujours été un grand soutien à la culture irlandaise et devrait réagir très positivement à votre vision : avez-vous des contacts là-bas ?
    Tony O’Neill : Nous avons plusieurs membres du PPC qui sont américains, et deux d’entre eux sont même venus en Irlande récemment pour assister à notre première Conférence annuelle. Un de nos membres US s’occupe d’ailleurs de notre site Web et de son hébergement. Et nous encourageons certains de nos autres sympathisants celtiques aux États-Unis à former un PPC US.

    http://fr.novopress.info/194286/interview-exclusive-de-tony-oneill-leader-du-parti-du-peuple-celte-25-la-culture-celtique/

  • Régionales : le PS n’écarte plus l’idée d’un front républicain au second tour face au FN

    À moins de six semaines du premier tour des élections régionales des 6 et 13 décembre, la question de l’entre-deux tours continue à agiter la majorité socialiste. Aider la droite ou favoriser le Front national (FN) ? Le dilemme auquel risque d’être confronté par endroits le Parti socialiste (PS) embarrasse au plus haut point ses dirigeants.

    Que devra-t-il faire à l’issue du premier tour, dans les régions que l’extrême droite serait en mesure d’emporter et où la gauche, tout en pouvant se maintenir, aurait perdu toute chance de victoire ? Maintenir sa liste au risque de favoriser le FN, la retirer et renoncer au conseil régional pour six ans, fusionner avec Les Républicains (LR) ?

    Alors que les sondages favorables au FN se succèdent, notamment en Nord-Pas-de-Calais-Picardie et en Provence-Alpes-Côte-d’Azur, Manuel Valls a évoqué implicitement, mardi 27 octobre, la possibilité d’un front républicain pour faire barrage aux candidats du parti dirigé par Marine Le Pen. « Il est hors de question de laisser le Front national gagner une région. Tout devra être fait pour l’empêcher. Je vous donne rendez-vous le soir du premier tour », a déclaré le premier ministre, invité du Bondy Blog. Mais M. Valls a également affirmé qu’il allait s’engager dans la campagne car, « avant le second tour, il y a un premier tour ».

    Inflexion des discours

    Pas question, donc, de donner dès à présent une quelconque consigne ou de déterminer quelle sera l’attitude du PS dans le cadre de triangulaires au second tour des élections régionales si le Front national peut l’emporter. « La première des choses à faire, c’est de faire campagne, rappelle l’entourage du premier ministre. On ne peut pas s’arrêter à une photographie sondagière. »

    Mais l’expression « tout devra être fait » employée par M. Valls fait ressurgir l’hypothèse que les listes PS pourraient se retirer si elles arrivaient en troisième position et que le FN est en passe de l’emporter. Depuis quelques jours, les dirigeants socialistes avaient pourtant fermement écarté ce scénario. « Cela fait des mois qu’on est dans une tentative de disqualification du Parti socialiste », avait ainsi protesté Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du parti, lundi 26 octobre sur i-Télé.

    Mercredi 28 octobre, ce dernier a pourtant lui aussi infléchi son discours. « Je n’exclus rien, mais ma pensée première est pour gagner le premier tour », a-t-il déclaré sur Europe 1.

    Pas de retrait envisagé pour Les républicains

    Un bureau national extraordinaire du Parti socialiste doit se tenir le soir du premier tour et M. Cambadélis a indiqué que les décisions seraient prises à ce moment-là.

    Du côté du parti Les Républicains, les responsables écartent l’idée d’un retrait d’une de leur liste arrivée en troisième position. Mais ils ne préfèrent pas non plus se prononcer pour une possible fusion des listes avec le PS, ce qui donnerait des arguments à Marine Le Pen, toujours prompte à dénoncer un soi-disant « système UMPS ».

    « Quoi que fasse le Parti socialiste, ce n’est pas notre problème (…) En aucun cas nos candidats ne prendront langue avec le PS », avait ainsi expliqué le porte-parole LR, Sébastien Huyghe.

    Patrick Roger et Matthieu Goar

    source : Le Monde ::  lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuuypuFAlEbluZwBFV.shtml

  • Empêcher que la France soit définitivement une colonie américaine

    Petite leçon de géopolitique par Hervé Juvin, dans le cadre des conférences du cercle Aristote. Remarquable de synthèse et de mise en perspective. Où l'on retrouve l'idée que cette forme de colonisation est tout autant mortelle que invasion migratoire, dont elle est complémentaire.


    Hervé Juvin : Le mur de l'Ouest n'est pas tombé par webtele-libre

    Paula Corbulon