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actualité - Page 4373

  • Comment faire face au chaos migratoire ? En tranchant le nœud gordien !

    Appeler un chat un chat et nommer les faits sans faux-semblant.

    Oui, il y a chaos migratoire : quand un million et demi de personnes se pressent aux portes de l’Europe et qu’une fois entrées elles seront six millions avec le regroupement familial, il est même juste de parler d’invasion migratoire.

    Oui, il y a Grand Remplacement quand dans les maternités françaises, en 2014, 36% des naissances ne sont pas d’origine européenne (selon les statistiques du dépistage à la drépanocytose) : http://www.polemia.com/en-2025-la-moitie-des-naissances-en-france-ne-seront-pas-dorigine-europeenne/

    Non, la France n’est pas un hôtel (Attali) et la nationalité française une simple formalité citoyenne (Chevènement). Comme l’a justement dit le général De Gaulle : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »

    Mettre au premier rang des préoccupations politiques les questions identitaires

    La politique n’a de sens que quand elle se situe à la hauteur des questions historiques. Or aujourd’hui la question centrale pour les Français et les Européens c’est celle de leur identité.

    A côté, les questions économiques, sociales, monétaires sont secondaires. Les électeurs ne s’y trompent pas d’ailleurs : ce sont les questions sécuritaires et identitaires qui ont été au cœur des dernières élections.

    Signalons la situation singulière du FN : il gagne des électeurs sur les questions d’immigration. Il en rebute sur les questions économiques et sociales : à gauche, dans les années 1980/1990 avec un discours d’apparence trop libérale ; à droite, lors des dernières présidentielles et départementales avec une thématique jugée trop redistributive et perçue comme anxiogène sur l’euro. Cela étant, les électeurs frileux ont bien tort de s’attacher à l’accessoire au lieu d’aller à l’essentiel.

    Poser le bon diagnostic : la question migratoire n’est pas franco-française mais européenne

    Tous les peuples d’Europe sont menacés : l’humanitarisme verbal de leurs dirigeants et la culpabilisation de leur passé sont une menace mortelle aussi bien pour les Allemands que pour les Italiens, les Français ou les Anglais. Gardons-nous d’opposer les peuples européens entre eux, opposons-les ensemble à la superclasse mondiale qui leur impose, avec l’appui des médias, une mortelle ouverture de leurs frontières. A contrario, saluons, comme s’apprête à le faire le SIEL, l’action du premier ministre hongrois Viktor Orban qui s’oppose à cette politique. C’est le seul chef d’Etat européen actuel. Manifestation de soutien le samedi 7 novembre à 15h30 devant l’ambassade de Hongrie à Paris. http://www.siel-souverainete.fr/

    Changer les règles du jeu

    Ce ne sont plus les parlements ni les peuples qui font les lois sur l’immigration. Ce sont les juges qui interprètent dans le sens politiquement correct des textes généraux : Convention européenne des droits de l’homme, Convention internationale des droits de l’enfant, Convention de Genève sur les réfugiés. Il faut dénoncer ces traités, remettre la justice dans son lit, rétablir les souverainetés nationales, permettre l’expression des peuples par des référendums d’initiative populaire.

    Refuser la tyrannie médiatique

    Evidemment cela va couiner ! Car aujourd’hui ce sont les médias aux ordres des puissances d’argent (le patronat, le luxe, les banques) ou sous influence étrangère (les Etats-Unis, le Qatar, Israël) qui dictent la politiques des Etats. En Europe la caste médiatique ne contrôle pas les gouvernements, elle surveille les peuples. C’est une formidable atteinte à la démocratie.

    S’il est normal que les mondialistes et les immigrationnistes s’expriment, il ne l’est pas qu’ils disposent de 95% à 98% des moyens de communication avec l’aide de l’Etat (subventions à la presse, redevance audiovisuelle, attributions des fréquences). Il est urgent de rétablir le pluralisme médiatique. Oui à la diversité idéologique et politique des médias !

    Trancher le nœud gordien

    Il faudra donc bien trancher un jour le nœud gordien, c’est-à-dire rétablir la démocratie : le pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple. En brisant la dictature médiatique et en mettant un terme au coup d’Etat des juges.

    Jean-Yves Le Gallou, 25/10/2015

    http://www.polemia.com/comment-faire-face-au-chaos-migratoire-en-tranchant-le-noeud-gordien/

  • Polémique sur la race blanche : Nadine Morano reçoit le soutien d’Alain Delon

    Dans une interview accordée à TV Magazine, Alain Delon prend la défense de Nadine Morano qui avait provoqué la colère des bien-pensants en évoquant la race blanche.

    L’acteur qui fête ses 80 ans déclare :

    Juste une question : le Kenya est un pays de quelle race? Les gens sont noirs. C’est une polémique ridicule, grotesque, qui n’a aucun sens. Nadine Morano a des c… de tenir comme elle tient et de dire : ‘Je vous emmerde tous, je dis ce que je pense et je continuerai à le dire’. Chapeau!”

    Jean-Luc Mélenchon a ensuite réagi en ces termes : “Alain Delon et Nadine Morano se trompent.La France n’est pas «un pays de race blanche» mais une nation universaliste” (sic)

    http://fr.novopress.info/

  • Anthropologie politique. Une société anti-humaine. La famille

    Depuis une dizaine d'années, plus de la moitié des enfants en France nait d'unions naturelles, c'est-à-dire de parents sans liens matrimoniaux officiels. Ce phénomène est européen et est le dernier en date des changements massifs qui ont signalé l'avènement d'une société anti-humaine.

    Nous entendons par société l'organisation des relations humaines sur le plan matériel, culturel, spirituel, individuel et collectif dans le cadre d'institutions reliées entre elles par des règles conventionnelles ou informelles et des moyens de communication, dans lesquels sont inclus les outils de transport et d'échange.

    Pour préciser notre approche de l'être humain, rappelons tout de suite ces évidences ; tout homme étant né d'un père et d'une mère est le produit d'une famille, avec son héritage culturel, génétique et patrimonial, il est le fruit d'une lignée donc. Cette donnée réaliste vaut autant pour les enfants dont la situation est habituelle que pour les orphelins. En outre, né en un lieu, grandissant en ce lieu, ou un autre, l'homme a un enracinement géographique, territorial, qui contribue, comme sa famille, à le façonner. Cet enracinement peut aussi bien être une campagne bucolique qu'un centre urbain bétonné et hyper actif. Dans les deux cas, il y a enracinement. Tout homme a des relations sociales qui s'expriment dans le monde du travail, celui des échanges économiques, nécessaires à sa vie. On peut dire que ces trois besoins sont des besoins naturels, en ce sens qu'ils sont les conditions nécessaires de la vie même de l'homme, donc de son inscription dans la nature.

    Nous n'avons pas tenu compte du caractère spirituel de l'homme car, à la différence des trois autres besoins énoncés, il n'est pas une part, il est le tout. En effet, l'acte d'intelligence qui rend possible l'union volontaire des hommes en vue de l'engendrement, qui détermine leur installation en un lieu à un moment de leur existence, ou qui préside à leurs relations humaines, cet acte d'intelligence est ce qui caractérise leur nature humaine par rapport aux animaux mus uniquement par l'instinct. L'intelligence est par essence spirituelle et c'est elle qui fait que l'homme est homme. Cet esprit anime tout l'être de manière raisonnable, c'est notre âme spirituelle, différente de la partie sensitive de notre âme. D'après la philosophie antique et médiévale et d'après la théologie chrétienne, c'est cette âme spirituelle qui survit à la mort.

    Une réflexion sociale sur l'homme ne doit pas méconnaître ce tout, mais il s'intéresse d'abord aux parties.

    L'homme étant caractérisé par ces trois apports naturels, il convient de voir si la société leur correspond et donc si elle est un cadre cohérent pour l'homme.

    Il apparaît, tout au contraire, que l'homme, et plus spécialement l'homme occidental, a façonné, ces derniers siècles, un cadre social qui ne lui correspond pas.

    En effet, la famille, dans son expression sociale, s'est désagrégée. Non pas qu'il n'y ait plus de famille, y compris solides, mais pour un nombre croissant d'hommes, la stabilité du cadre familial a disparu. On pourrait mentionner ici les enfants nés par PMA dans les couples féminins, où la part masculine de la filiation et donc la moitié du patrimoine et des racines de l'enfant sont occultées. On pourrait aussi parler des enfants nés de GPA, dans quelque couple que ce soit, où l'enfant est l'objet d'une nouvelle traite négrière indicible, et coupé d'une partie de sa famille, mais aussi souvent de sa terre. Cependant, ces deux cas, pour ignobles qu'ils soient, sont marginaux en proportion des maux devenus courants dans la société comme les unions naturelles ou les divorces. Ces unions naturelles sont majoritaires en Occident. Ce sont, par nature, faute de cadre légal, des unions instables et volatiles. Même lorsqu'un couple dure vingt ans, ou toute la vie, en réalité, sa structure est extrêmement fragile, puisqu'elle n'est tenue par aucune institution. Les membres du couple ne se sont engagés dans aucune démarche de légitimation de leur union, car ils n'en voyaient pas le besoin, pour différents motifs. Il en ressort que l'enfant naît dans une famille fragilisée. Les divorces et séparations sont là pour le montrer, puisque désormais, en France, un couple sur deux divorce ou se sépare. Il y a ici une très grande inégalité sociale. Si les familles les plus aisées pécuniairement et les plus préservées culturellement, demeurent plus stables, les familles pauvres sont victimes de séparations et divorces massifs, à répétition. Ce sont donc les enfants des milieux les plus fragiles socialement qui souffrent le plus de cet effritement du couple humain. La reconnaissance des droits patrimoniaux du concubin en cas de décès, la légitimation des unions naturelles, la création du PACS, l'instauration du divorce pour faute, puis par consentement mutuel, enfin les projets actuels de simplification des procédures de divorce ont accru cette fragilisation de la famille en reconnaissant comme valables tous les modèles extérieurs au cadre le plus sécurisant pour l'union.

    Ce mal a été rendu nécessaire par un autre, plus profond ; l'éducation sentimentale des hommes accroît l'instabilité des couples :

    - par la pratique de relations sexuelles précoces et insensées, c'est-à-dire détournées de l'essence de cet acte créateur d'humanité, qui augmente l'insatisfaction d'êtres humains toujours frustrés tournant leur déception contre leur conjoint, faute d'identifier que le mal est dans le détournement du sens de l'acte ;

    - par la promotion du romantisme qui érige la passion, en fait le règne du sentiment, en absolu ; quand la passion ne peut donner ses plus beaux fruits, jusqu'au don de sa vie, que sous les guides de la raison humaine qui cherche le plus grand bien ;

    - par le vice inverse, désormais largement disparu, qui consistait à faire primer en tout la raison au détriment de la passion, comprimant les cœurs et les désirs ;

    - par le détournement de tout homme de la recherche de son bien souverain, qui est le bonheur parfaitement satisfaisant ; or, nous savons que notre personne étant finie par les bornes de la naissance et de la mort et celles de notre corps, alors que notre intelligence semble ne connaître aucune limite dans la multiplication de ses raisonnements qui se heurtent à ces barrières, il n'y a de bonheur satisfaisant que dans la recherche de ce qui nous dépasse et ne finit pas. Les biens intermédiaires doivent donc être ordonnés vers la recherche du bien toujours supérieur.

    La déviance dans ces quatre points et d'autres plus mineurs a fragilisé les rapports humains et rendu nécessaire l'éclatement du cadre familial légitime afin que les hommes n'y meurent point par étouffement.

    La conséquence de cet éclatement est la création de générations entières d'hommes fragilisés moralement, parce que nés dans le conflit inter-personnel, l'instabilité des relations familiales et sentimentales, voire dans la rupture et le rejet d'une moitié, voire la totalité de leur ascendance. C'est le premier élément foncièrement anti-naturel de nos sociétés actuelles. Il engendre l'affaissement du lien inter-générationnel, la solitude, non pas seulement des personnes âgées mais aussi des hommes et femmes actifs. Il engendre l'incapacité des personnes, trop préoccupées de leur survie morale et sentimentale, à accueillir l'enfant à naître. Enfin, il rend les hommes plus vulnérables à l'oppression en affaiblissant leur premier réseau naturel de solidarités. En somme, cette société fragilisée se coupe de ses vieux, facilite la mort de ses enfants et isole ses êtres mûrs, dans une espèce de suicide généralisé.

    Ces déviances ont toujours existé, et il y a toujours eu des hommes aveuglés ou de petite moralité pour les créer dans leur couple, par le mauvais usage de leur puissance charnelle, ou par l'exacerbation de leurs passions au détriment de la raison, ou l'inverse, alors que passion et raison doivent avancer de concert. En somme, il y a toujours eu des hommes pour se focaliser sur les biens intermédiaires au détriment des biens supérieurs.

    La grande innovation de notre temps est l'érection en modèle social valide de ces déviances destructrices dont sont issus largement nos divorces, nos unions naturelles volatiles, nos unions homosexuelles, nos PMA, nos GPA et sans doute la plupart des autres maux à venir dans le domaine familial.

    A cet affaiblissement de la famille s'est ajouté le déracinement humain.

    A suivre...

    Gabriel Privat

    http://www.vexilla-galliae.fr/points-de-vue/editoriaux/1525-anthropologie-politique-une-societe-anti-humaine-la-famille

  • Pour un front des Patriotes

    Discours de Pierre Vial lors de la 9e Journée de Synthèse nationale, dimanche 11 octobre dernier à Rungis. La vidéo de ce discours sera bientôt en ligne sur ce site.
    Quand on est au contact de l’ennemi, on ne discute pas du sexe des anges, on tire dans le tas. C’est un point de vue que des âmes sensibles vont peut-être juger excessif mais qui correspond à ce que j’entends de plus en plus, non pas bien sûr dans la bouche d’intellectuels qui vivent bien à l’abri dans leur bulle mais dans celle de gens simples, de braves gens qui ne sont pas des va-t’en guerre mais qui tout simplement en ont assez. Assez d’accepter l’inacceptable. Assez d’entendre les responsables et coupables du désastre actuel qui frappe les pays d’Europe expliquer doctement que tout cela n’est pas si grave et que, bien sûr, ça va s’arranger. Non, ça ne va pas s’arranger, ça va empirer et désormais tout le monde le sait. Le sait et le dit car la parole se libère, les tabous tombent et de plus en plus de gens appellent un chat un chat et attendent – et disons même exigent – qu’on leur dise la vérité. Certains et certaines, soucieux de ne pas se couper de leurs électeurs pour conserver leurs prébendes, ont compris le message. Il est ainsi significatif de voir même une Nadine Morano, dont toute la carrière politique a été faite par Sarkozy, qui reconnaît aujourd’hui publiquement une évidence, en rappelant que le peuple français est historiquement un peuple de race blanche. En reprenant ainsi les mots d’un certain Charles de Gaulle. Mais comme elle a ainsi franchi la ligne jaune du politiquement correct, elle a été débarquée par ces sarkozystes qui se proclament gaulliens comme des camelots qui racontent n’importe quoi pour vendre leur camelote. Leur problème, comme le reconnaît dans le journal Le Monde du 2 octobre un responsable sarkozyste qui veut rester courageusement anonyme, c’est que – je cite – « les militants sont si radicalisés que beaucoup pensent comme Morano ». Laquelle Morano conclut de sa mésaventure : « La vérité dérange ».
    Le gag, dans cette affaire, c’est que Sarkozy déclarait le 2 septembre s’insurger contre « la bien pensance » de gauche. Il précisait :l « Il y a aujourd’hui une nouvelle pensée unique qui voudrait nous dicter les débats qui seraient acceptables et ceux qui ne le seraient pas ». Toute honte bue, il vient de faire exactement ce qu’il dénonçait il y a un mois. Certains de ses supporters doivent avoir la migraine…
    Il est tout aussi significatif, quant à l’évolution de l’opinion, de voir une Marine Le Pen qui, il n’y a pas si longtemps, affirmait que le Grand Remplacement est un fantasme raciste, reprendre maintenant à son compte la thématique anti-immigration-invasion qui a toujours été celle de son père. Et cette virevolte s’explique par le fait que la motivation fondamentale des électeurs du Front National est le refus total et inconditionnel de l’immigration. Oublier cela c’est se couper de sa base et prendre donc le risque d’une régression électorale sévère. C’est ce qui me fait dire que quelle que soit l’idée que l’on se fait de la direction du Front National le phénomène politique important est l’existence d’une base d’électeurs susceptibles de se radicaliser quand ils verront que la voie électorale, même si elle a son intérêt en tant que baromètre de l’opinion publique, ne peut suffire à régler l’impératif vital qu’est ce que Laurent Ozon appelle la remigration. Il y aura là des hommes et des femmes disponibles pour les choses sérieuses… 
    Car la remigration est évidemment impensable dans le Système en place. Mais un phénomène clé est aujourd’hui la défiance croissante de nombre de citoyens à l’égard de ce Système. Certains pourraient dire que nous prenons nos désirs pour des réalités. Alors faisons appel au constat que fait l’historien Michel Winock, qui n’est pas, mais alors pas du tout, de nos amis. Il a rendu public, il y a quelques jours, le rapport d’un groupe de travail sur l’avenir des institutions, qu’il a coprésidé avec Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale qui a quelques soucis en ce moment en raison de ses magouilles en Seine-Saint-Denis. Fruit d’un travail de documentation et de réflexion qui a duré un an, ce rapport est éloquent et Michel Winock le résume ainsi : « Notre vie politique n’est pas démocratique en raison de l’écart qui s’est approfondi entre les citoyens et ceux qui les gouvernent. Toutes les enquêtes d’opinion montrent que les Français considèrent leurs élus nationaux éloignés d’eux, formant une oligarchie, une caste on ne peut plus éloignée de leurs soucis. Il suffit de considérer la composition socioprofessionnelle de nos assemblées. Les Français jugent que le pouvoir, en général, ne tient pas compte de leur avis. Un événement, à ce propos, nous paraît symptomatique : le référendum de 2005 sur le traité constitutionnel européen. La réponse a été non, le président de la République a été désavoué, et, malgré cela, il est resté tranquillement en poste. Mieux, son successeur a fait avaliser le traité de Lisbonne par les parlementaires au mépris de la volonté populaire ». Winock parle à cet égard du « déni démocratique auquel on a alors assisté ».
    Ce genre de déclaration a le mérite de montrer que, parmi les gens qui font fonctionner le Système que nous subissons, certains sont conscients d’être assis sur un volcan. Un volcan dont l’éruption est peut-être plus proche que ne le croient les bobos installés dans la conviction rassurante que leur fric les met à l’abri de tout. 
    Autre indice d’un ras le bol de ceux qui sont confrontés quotidiennement au caractère nocif du Système en place. Quand un braqueur en cavale tire à vue sur un policier et le tue, comme ce fut le cas il y a cinq jours à Saint-Ouen, les jean foutre diront que ce sont les risques du métier. Sauf que les responsables de ce drame sont ceux qui ont permis à un nuisible d’agir alors qu’il aurait dû être en prison. Excédés et exaspérés par le laxisme des institutions judiciaires, les syndicats de policiers réclament des comptes à Taubira, qui n’a pas eu un mot pour reconnaître sa responsabilité. Car les policiers posent la question : comment se fait-il qu’un détenu qui avait une trentaine d’antécédents judiciaires et qui était signalé comme un islamiste radical ait pu bénéficier d’une permission de sortie – permission qu’il a mise à profit pour partir en cavale – sans que les services de police aient été informés de la décision aberrante du juge d’application des peines.
    Certains intellectuels à la solde du Système essayent de minimiser la crise existentielle qu’inflige l’immigration-invasion à la société française. Ainsi la revue L’Histoire qui consacre un dossier à la chute de Rome écrit, dans l’éditorial, intitulé « Apocalypse annoncée » : « La géopolitique d’une Europe aujourd’hui confrontée à la poussée de millions d’immigrants fait resurgir le fantasme d’une civilisation minée de l’intérieur ». Mais ces clercs qui trahissent n’ont plus aujourd’hui le vent en poupe. Reconnaissons à certains observateurs comme Régis Debray, Michel Onfray, Zemmour, Finkielkraut et quelques autres le mérite de tirer lucidement la sonnette d’alarme, eux qui sont bien revenus des utopies qu’ils ont défendues dans le passé. L’Express (7 octobre) reconnaît : « Ces intellectuels décomplexés (…) formulent des vérités que les politiciens s’évertuent à occulter (…) Ils rejoignent (…) le sentiment populaire désormais dominant : le besoin de valeurs fortes qui ont fait leurs preuves par le passé, le refus d’une société dans laquelle tout égale tout, la recherche de ce qui relie et le rejet de ce qui délie ». Il s’agit de « réancrer la France face à la dérive géante du monde ». 
    Un mot encore pour dire que l’exaspération des populations à l’égard de dirigeants qui trahissent leur peuple n’est pas propre à la France. On le voit en Allemagne où la politique catastrophique de Merkel ouvre toutes grandes les portes du pays à un véritable tsunami d’envahisseurs, un document gouvernemental
    tenu secret mais révélé par le quotidien Bild chiffrant à 1.500.000 le nombre de ceux qu’on appelle gentiment des migrants qui auront déferlé cette année sur l’Allemagne. Les Allemands, culpabilisés depuis 1945 par un incessant conditionnement mental, ont, devant l’afflux des migrants, été d’abord chloroformés par les media et les maîtres du Système, mais, conscients du désastre, ils se retournent désormais contre cette folie démographique qui inquiète maintenant même les amis ou alliés politiques de Merkel, comme l’avoue, parmi d’autres, comme les ministres CDU de l’intérieur et des finances, le vice-chancelier et président du SPD qui résume l’enjeu : « Il en va de la cohésion de la société allemande ». Mais le mal est fait et ses conséquences vont se révéler crûment dans les prochains mois, même si une conséquence positive en est le réveil d’une partie du peuple allemand, comme le montrent les manifestations spectaculaires organisées par le mouvement Pegida. 
    Ce rapide et incomplet survol de l’état des lieux que je viens de faire révèle l’état de décomposition d’un Système insupportable et mortifère. C’est pourquoi, en raison de ce que je considère comme un état d’urgence, je lance un appel pour un Front des Patriotes qui regrouperait pour des actions communes, dont la journée d’aujourd’hui offre un bel exemple, tous ceux , quelle que soit l’organisation à laquelle ils appartiennent, qui considèrent que, face à nos ennemis, il est grand temps d’unir nos forces en oubliant ce qui peut nous séparer et qui, comme disait quelqu’un, n’est qu’un détail par rapport à l’impératif de survie des nôtres. Un tel Front des Patriotes aurait vocation à être, par des actions de terrain, mises en synergie, à la pointe du combat de résistance et de reconquête pour la sauvegarde de notre identité. Un impératif de survie qui, j’en suis convaincu, va s’imposer à nous sous peu. En application de la célèbre maxime de Goethe Im Anfang war die Tat (« Au commencement était l’action »). Je propose donc pour ce Front des Patriotes un programme commun qui tient en cinq mots : tous unis contre les envahisseurs. 

    Pierre Vial : Synthèse nationale :: lien 

    http://www.voxnr.com/cc/di_varia/EuuypEluEAmAROYOhq.shtml

  • La propagande communautariste d'Alain Juppé à Bordeaux

    La mairie de Bordeaux dirigée par Alain Juppé organise la 2ème édition de la très controversée « Quinzaine de l’égalité, de la diversité et de la citoyenneté » ! Celle-ci est en réalité la promotion d’associations activistes communautaires, souvent proches de la gauche. Plusieurs conférences parsèmeront cette quinzaine, parmi lesquelles celle d'Arnaud Alessandrin, grand promoteur de la « transexualité », Issam Boukadida, responsable des jeunes musulmans de la Gironde (proches des frères musulmans), ainsi que Clothilde Chapuis, la très médiatique présidente de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme). Tarik Abou Nour viendra présenter les bienfaits de la finance islamique. 

    La table ronde du mercredi 18 novembre est intitulée :

    « La bénédiction des couples de même sexe : une réponse à l’égalité des droits »

    Un avant-goût de la politique culturelle d’Alain Juppé à la tête de l’Etat ? 

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Syrie, intervention russe. Daesh : début de débandade !

    Depuis quelques jours, vous n’entendez plus rien à propos des frappes russes en Syrie, dans les médias occidentaux. Des consignes strictes ont été imposées à ceux-ci : plus question de relater les victoires russes, cela mettrait à mal la propagande distillée pendant plus d’un an, par les forces « occidentales ». C’est bien la preuve d’une censure de nos médias. 
    La réalité est que la Coalition bombardait daesh, juste pour maintenir la pression et pour démontrer à l’opinion publique qu’ils étaient le rempart contre les djihadistes, mais rien de plus. Car éliminer daesh, aurait aidé Bachar Al Assad. Or le régime d’Assad devait tomber. Cet allié des russes devait être éliminé. Le prétexte répété ad nauseam, était que Bachar était le barbare tuant son peuple. 
    L’ensemble des occidentaux bienpensants omettant d’expliquer que la férocité, la barbarie, avait commencé par des boucheries perpétrées par les « rebelles » au régime syrien. 
    Loin de nous l’idée de défendre un Bachar Al Assad, innocent et pacifique. Reconnaissons que le carnage se trouve autant du côté d’Al Nostra et des rebelles syriens qui font partie d’Al- Qaïda. Les médias occidentaux semblent frappés d’une amnésie grave à ce sujet. 
    Pire, ils mentent effrontément pour servir des causes qui veulent la disparition des valeurs européennes. 
    En même temps la gentille coalition fermait les yeux sur les crimes génocidaires des Turcs bombardant des Kurdes. 
    Tout ceci est de la géopolitique, le citoyen occidental lambda n’a qu’une solution : avaler les mensonges ou omissions de nos médias subsidiés et vérolés par un bobo-socialisme atlantiste dont le seul crédo sont des choix politiques contraires aux intérêts des peuples européens. 
    Au début la Coalition avait donné de la voix pour condamner les bombardements des « bons rebelles » par les Russes. Entendez les djihadistes rebelles syriens. 
    La Russie a répliqué avec un humour noir extraordinaire : « Surtout ne vous en faites pas pour vos bons rebelles, nous ne lançons sur eux que des bombes très peu létales : elles font moins de morts et de blessés que les bombes classiques». 
    Puisque les médias ne veulent plus vous informer sur la situation réelle, en Syrie et au Proche-Orient, nous vous dévoilons une nouvelle passée sous-silence par nos bons médias menteurs : Les Etats-Unis retirent leur porte-avions, « Theodore Roosevelt » du golfe Persique….. Est-ce le début d’un désengagement des USA, face à la montée en puissance russe ? Simple rappel : ce porte-avions abrite 65 avions de combats …. 
    L’excuse officielle américaine : notre navire doit réaliser des réparations et des maintenances …. Cela tombe bien. Continuons sur les informations qui rendent neurasthéniques les chefs de l’OTAN et de la Coalition en général. 
    Les bombardements russes opérés par des appareils ultra-performants que sont les Sukhoï plongent dans l’effroi les QG militaires de la Coalition, car les résultats sur le terrain sont patents. Peu d’experts ne connaissaient les performances de ces avions d’une efficacité hallucinante. 
    Il y a encore mieux : les hélicoptères de combat MI24 HIND sont devenus la terreur absolue des combattants de daesh. Ces appareils sont dotés d’un armement exceptionnel, dotés de contre-mesures anti-missiles et déboulant sans prévenir sur les positions des djihadistes vitrifiant toutes les casemates et grillant sur place les combattants.
    La débâcle commence à l’Ouest de la Syrie. 
    C’est tellement vrai qu’un mouvement se dessine au sein de daesh et d’Al Nostra : les combattants se rasent la barbe, suprême insulte au Djihad, et s’enfuient par milliers vers la Turquie et l’Irak.
    Certains sont déjà de retour, imberbes, en Lybie et en Tunisie. Dans six mois les Russes et leurs alliés Syriens auront expulsés daesh de Syrie, en laissant des dizaines de milliers de morts sur le théâtre des opérations. Restera tous ces déserteurs errants dans les différents pays du Moyen-Orient qui devront être éliminés par les différents pouvoirs. 
    Les Russes sont des gens déterminés, nous en voyons les premiers résultats !

  • Conférence Dextra vendredi 30 Octobre « Ingénierie sociale et mondalisation », par Lucien Cerise

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    Ce vendredi 30 octobre, nous aurons la joie et l’honneur de recevoir Lucien Cerise, auteur de « Gouverner par le chaos », qui nous parlera de l’ingénierie sociale et la mondialisation. Nous vous attendons nombreux et nombreuses pour cette nouvelle conférence ! 

    Son ouvrage est accessible dans toutes les grandes librairies et sur Amazon.

    Pour vous inscrire, cliquez ici

    http://www.oragesdacier.info/

     

  • 300 000 étrangers touchent l'aide médicale d'Etat

    299 937 personnes ont bénéficié en mars de de l'Aide Médicale d'Etat, qui permet à des étrangers clandestins résidant en France depuis au moins trois mois de se faire soigner gratuitement.

    Les députés viennent de voter 744,5 millions d'euros de crédits pour 2016, en hausse de 10 % sur un an. En 2015, l'AME devait déjà augmenter de 12 % à 676,4 millions. 

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Sondage : Français et Britanniques font front commun contre l’accueil des migrants

    Migrants. Selon un sondage Ifop réalisé pour la Fondation Jean-Jaurès et la Fondation européenne d’études progressistes (FEPS), les Français et les Britanniques seraient davantage opposés à l’accueil des migrants sur leur territoire que leurs homologues allemands et italiens.

     

    une écrasante majorité des Européens souhaite toutefois que les migrants qu’ils accueillent ne restent que « quelques mois ou quelques années » 

    Le constat est sans appel. Selon cette enquête d’opinion diligentée par la Fondation Jean-Jaures, seulement 44% des Britanniques et 46% des Français seraient enclins à accueillir des migrants sur leurs territoires nationaux respectifs. Un écart significatif par rapport à l’Allemagne, pionnière dans l’accueil des populations migrantes via sa campagne « Welcome Refugees » dont 79% des personnes interrogées se déclarent favorables à l’accueil de migrants sur leur sol. Les Italiens et les Espagnols sont également sur la même ligne puisqu’ils sont respectivement 67 et 66% à être particulièrement disposés à recevoir ces populations.

    En revanche, les auteurs de l’étude mettent en exergue le « plébiscite » des Européens concernant le risque d’appel d’air engendré par ces flux migratoires. En effet, entre 70 et 80% des Européens interrogés selon les pays partagent l’opinion selon laquelle « si on accueille des migrants en nombre important dans notre pays et en Europe, cela va créer un appel d’air et provoquer le départ vers l’Europe de nombreuses personnes vivant en Afrique, en Syrie, en Irak ou en Afghanistan ».

    La crainte de « terroristes potentiels » parmi les migrants

    Cette inquiétude est particulièrement vivace dans les pays réfractaires à l’accueil évoqués en préambule. Ainsi, ce sentiment est dominant chez 80% des Britanniques et 79% des Français mais demeure tout de même assez élevé dans les pays dits « pro-accueil », à savoir 78% en Italie et 69% en Allemagne.

    Autre crainte partagée par bon nombre de populations européennes, la présence de terroristes potentiels parmi les migrants. En effet, 64% des Allemands et 85% des néerlandais considèrent cette menace comme étant bien réelle. [....]

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