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actualité - Page 4466

  • Fidesprint, le site d’impression à bas prix des communautés chrétiennes

    3 questions aux concepteurs de fidesprint, le site d’impression à bas prix des communautés chrétiennes :

    Qu’est-ce que Fidesprint ?

    Capture d’écran 2015-09-04 à 21.10.42Fidesprint a été créé par un groupe de croyants, professionnels de l’impression et de la communication, afin d’aider les structures chrétiennes dans la réalisation de documents imprimés au meilleur coût. Nous avons en effet constaté que de nombreuses associations, communautés, paroisses, établissements scolaires, sont isolés ou trop petits pour obtenir les meilleurs prix et les meilleurs fournisseurs. L’objectif de Fidesprint est donc de les aider, en appliquant un principe simple : en groupant les commandes et en unissant nos forces nous serons plus efficaces.

    A première vue Fidesprint est donc un imprimeur low cost, réservé aux structures chrétiennes. C’est en effet cela… Mais pas seulement ! Tout d’abordFidesprint n’est pas un imprimeur mais plutôt un groupement d’imprimeurs avec des spécialités différentes (offset, numérique, sérigraphie, impression sur tissus, affiches grand format… ) capables de répondre à tous les besoins des structures de toutes tailles. Fidesprint, c’est également un service. L’adhérent peut obtenir des devis en ligne ou par mail, généralement dans l’heure, grâce au formulaire sur le site. Il reçoit des conseils, sur les choix de papiers, de format et une aide pour la réalisation technique de ses documents. Les services, les conseils, l’optimisation de fichiers, les BAT numériques et la livraison sont gratuits. L’impression en elle même est évidemment payante, mais nous nous efforçons de proposer les tarifs les plus bas possibles. Pour cela nous appliquons deux méthodes : grouper les commandes et utiliser l’atelier le plus adapté à la demande. Il y a quelques semaines 5 paroisses nous ont demandé des flyers assez similaires mais dans des quantités différentes. Dans le même temps une association a commandé un dépliant dans le même papier. Tous ces produits ont été tirés en même temps, par le même opérateur, sur la même machine d’où une économie d’échelle importante. Les besoins peuvent être plus spécifiques. Dans ce cas, nous répartissons le travail en fonction de la demande. Un diocèse nous a commandé plusieurs milliers d’ouvrages sur papier Bible, avec une couverture plus épaisse sur papier couché. C’est un produit très classique mais qui fait intervenir deux type de machines. Pour optimiser la réalisation et réduire le coût nous avons donc tiré la couverture en amalgame et dans le même temps nous avons imprimé l’intérieur dans notre atelier spécialisé papier Bible. 

    Fidesprint peut répondre à toutes les demandes d’impression ?

    Oui ! Cela fait même partie de ses objectifs : répondre à tous les besoins d’impression pour toutes les structures chrétiennes quelle que soit leur taille. Les demandes peuvent être très diverses : une école nous a commandé cinq drapeaux, des carnets de tombola, des livrets de compétence, une banderole et des invitations pour ses journées d’amitié. Ce sont des produits très variés qui ne sont pas tirés sur les mêmes machines, ni dans les mêmes ateliers. Sans Fidesprint, l’école aurait perdu beaucoup de temps et d’argent. De nombreux produits sont en ligne et il est possible de les commander très simplement en téléchargeant  son fichier d’impression. Pour autant  Fidesprint n’est pas un “imprimeur online” classique. L’adhérent peut commander en ligne s’il le souhaite mais il préfère souvent avoir un contact direct par mail ou par téléphone avec le responsable de son dossier. Et le “catalogue” visible sur le site est très loin d’être exhaustif, Fidesprint répond et s’adapte à toutes les demandes ! Ainsi, une association nous a demandé de gérer la livraison de flyers et de livrets dans des quantités différentes sur quarante points de livraisons dans toute la France. En quelques jours, Fidesprint a imprimé puis réparti les documents sur ces quarante adresses.

    Et ça marche ?

    Dès le lancement, en avril dernier, nous avons été surpris par le nombre de contacts et l’engouement suscité par le site ! Fidesprint n’a bénéficié d’aucune publicité ou article de presse (vous êtes les premiers à en parler !). Par le simple bouche à oreille, sans aucune promotion, hormis l’envoi de mails à notre carnet d’adresse, nous avons reçu plusieurs centaines d’adhésions. Les commandes viennent aussi bien de petits groupes de scouts que de diocèses ou d’associations. Chaque jour (sauf le dimanche !) une dizaine de structures, nous demande des conseils, des devis ou passe commandes de produits très variés. Nous avons déjà reçu de nombreux mails et courriers de remerciements ! Il y avait donc bien un besoin et nous avons su y répondre.  Mais c’est loin d’être suffisant ! Pour assurer la pérennité du service il est nécessaire que  les communautés chrétiennes prennent l’habitude de consulter et de commander chez Fidesprint. Plus les commandes seront nombreuses, plus les prix seront réduits et plus Fidesprint sera efficace. C’est en étant unis et solidaires que nous serons forts !

    Michel Janva

  • Derrière la FNSEA et Manuel Valls, les agriculteurs cocus…

    Jeudi, 1500 tracteurs et 91 bus sont entrés dans Paris, soit par Issy soit par Ivry, comme chantait Reggiani… Trois jours à 35 km/heure sur l’autoroute pour rallier la capitale depuis leur cour de ferme. Et trois jours pour y retourner, la larme à l’œil et la rage au cœur.

    « La France ne lâchera pas ses agriculteurs. Le désespoir, l’humiliation, la colère, nous les entendons. Et avec le gouvernement (…), nous y répondrons », leur a assuré le Premier ministre. Charles Péguy, si tu l’entends…

    Réforme en juillet au temps des moissons, réforme en septembre au temps des vendanges… et réforme en novembre, au temps des semis ? C’est à craindre, car les mesures annoncées hier par un Manuel Valls adressant aux éleveurs « un message d’amour » (sic) ne changeront pas grand chose ou souvent même rien du tout à leur sort. Le romantisme bucolique et les vers de mirliton ne font pas une politique, tout juste de minables calculs électoraux : différer pour mieux sauter, en espérant que d’autres sauteront à votre place une fois passées les élections…

    « Trois milliards d’euros en trois ans investis dans l’agriculture et l’élevage » a dit Manuel Valls. En réalité ce n’est rien d’autre que ce qui a été promis en juillet, un peu majoré : « année blanche » pour le remboursement des dettes des plus étranglés, prise en charge des intérêts d’emprunt et des cotisations sociales, moratoire sur les réglementations tatillonnes… En somme, il est urgent d’attendre. On verra – ou pas – après les élections.

    Un seul s’est félicité de ces accords « emportés de haute lutte » : c’est Xavier Beulin. Un seul aussi a été hué par une partie de la foule aux cris de « Vendu ! » ou « Démission ! » : c’est le même Xavier Beulin, patron de la FNSEA, syndicat qui tient dans ses mains les rênes de l’agriculture française depuis… 1964. D’un gouvernement à l’autre, en jouant à « je te tiens tu me tiens par la salopette… »

    Il est vrai qu’à regarder ce bonhomme qui dirige le syndicat depuis 2010, on se demande s’il est bien qualifié pour représenter les sous-smicards de la profession. En 2011, d’ailleurs, Isabelle Saporta dénonçait dans « Le livre noir de l’agriculture » l’entreprise de sape de ce syndicat « antipaysan » qu’est la FNSEA. Quant à son président, son fantastique parcours apporte à lui seul un brillant éclairage sur sa politique.

    Certes, Xavier Beulin connaît le métier, ayant repris à 18 ans la ferme paternelle au décès de son père. Mais à 56 ans aujourd’hui, c’est un gros céréalier et un businessman avisé. Il dirige toujours en Beauce, avec ses frères, une exploitation céréalière de 500 hectares qui fait du blé, du colza, du tournesol, de l’orge. Au moins il n’y fait pas du maïs pompeur d’eau… Mais il est aussi et surtout, depuis 15 ans, président du groupe Avril, géant de l’industrie agroalimentaire, numéro 1 français des huiles avec les marques Lesieur et Puget, producteur des œufs Mâtines, des marques Sopral, Terrial, Theseo, Novaol, Abera (viande de porc), Adonial, Expur… Il dirige également Sofiproteol, le « partenaire stratégique de l’agro-industrie et de l’agroalimentaire », dit sa pub, dont la filiale Farmor (Glon-Sanders), à Guingamp, importe des centaines de milliers de tonnes de poulets industriels brésiliens produits dans des conditions ignobles. Bref, comme le disait Périco Légasse dans une interview au Figaro (22/07) : « D’une main j’envoie mes éleveurs de volailles faire des actions commandos, d’une autre j’importe en masse ce qui les conduit à la ruine. »

    Entre biocarburants et aliments pour animaux vendus aux agriculteurs, le chiffre d’affaires du groupe Avril que dirige Xavier Beulin est de 7 milliards d’euros. Effectifs : 8.000 salariés. 

    Dernière précision : Xavier Beulin préside aussi le Grand Port Maritime de La Rochelle, qui est… le 2e port français pour l’exportation de céréales. Parce qu’on n’est jamais bien servi que par soi-même, c’est connu.

    Question : en quoi ce monsieur est-il qualifié pour représenter à la table des négociations des petits paysans à 1000 euros par mois pour 70 heures de travail semaine ??

    Marie Delarue

    source : Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuuEuVVpyZjsihbhzF.shtml

  • « Démocratie : le Dieu qui a failli » par Hans Hermann Hoppe

    Le professeur d’économie Hans Hermann Hoppe est docteur de l’université de Francfort-sur-le-Main et senior fellow du Ludwig Von Mises Institute. Il a publié aux Etats-Unis « Democracy, the God that Failed » avec, en sous-titre, « The Economics and Politics of Monarchy, Democracy and Natural Order ».
    Ce livre, disponible aussi en allemand, étudie l’efficacité comparée de la monarchie et de la démocratie du point de vue de la science économique et à partir d’une analyse libertarienne.

    1/ La préférence pour l’immédiat (time preference), adversaire de la civilisation

    Tout individu préfère un bien présent à un bien futur, c’est la « préférence pour l’immédiat ». Plus elle est élevée, plus l’épargne et l’investissement seront réduits au profit de la consommation immédiate.

    Les enfants ont un taux élevé de préférence pour l’immédiat. Ce taux est d’autant plus élevé qu’ils sont moins éduqués. Selon Hoppe, les classes supérieures de la société (upper classes) sont les plus « adultes » car orientées vers le futur, l’autodiscipline, et elles sont capables de refuser une gratification immédiate au profit d’une satisfaction dans un futur lointain. Par contre, au bas de l’échelle sociale (lower classes) les individus sont souvent orientés vers le présent et l’hédonisme. Le futur n’est pas considéré comme quelque chose que l’on prépare mais comme une série d’événements extérieurs qui vous « tombent dessus ». Bref, davantage de gens impulsifs, imprévoyants, ne s’intéressant pas beaucoup à leur travail, prenant moins soin des choses, réparant moins leurs biens et souvent frappés par l’alcoolisme, la drogue et la délinquance. La cause de ces derniers phénomènes n’est pas, comme on le croit souvent, le chômage ou les faibles revenus. C’est au contraire les bas salaires et le chômage qui sont la conséquence d’un comportement déterminé par la préférence pour l’immédiat. Les non-économistes ignorent largement ce fait et expliquent la psychologie des individus par les conditions sociales, ce qui est simpliste car l’inverse est aussi vrai.

    L’épargne et l’investissement qui supposent une faible préférence pour l’immédiat sécrètent un processus de civilisation. A l’inverse, la violation des droits de propriété accroît la préférence pour l’immédiat chez la victime ; la forte préférence pour l’immédiat caractérise celui qui viole ces droits de propriété : le criminel ou l’Etat socialiste. Ce dernier peut le faire légalement grâce aux pouvoirs de légiférer et de taxer. C’est pourquoi l’Etat peut être aussi une menace pour la civilisation. Différentes sortes d’Etat mènent à différents degrés de civilisation. Naturellement, l’humanité cherche à accroître le capital et le stock de biens durables, ce qui suppose une vision à long terme (d’adulte). La décivilisation ou retour à la barbarie, c’est quand l’adulte devient enfant, le prévoyant devient le rêveur au jour le jour, le producteur devient un délinquant.

    A noter que le christianisme, avec les idées du Jugement dernier et la perspective de la vie éternelle, réduit la propension de l’homme à préférer l’immédiat. Pour cette raison, il est un facteur important de civilisation.


    2/ Qu’est ce que la monarchie ?

    Selon Hoppe, tout gouvernement commence à l’origine par être de petite taille. Or, on fait plus confiance à une personne que l’on connaît pour se protéger qu’à un anonyme : c’est pourquoi la monarchie est la forme de gouvernement originelle et la plus courante dans l’humanité historiquement parlant. Quand le gouvernement est l’objet d’une appropriation privée, on est en monarchie. Quand le gouvernement est « nationalisé » et appartient au public, on est en démocratie et le gouvernant est considéré comme un gérant au nom de tous. Comme les masses ou les majorités n’ont pas d’autorité naturelle, la démocratie ne naît pas comme la monarchie d’un processus d’émergence spontanée : elle est toujours le produit de la guerre ou de la révolution, donc de la violence.

    Le caractère essentiel de la monarchie est l’appropriation privée du gouvernement. Les ressources obtenues grâce au monopole du pouvoir sont possédées individuellement. Elles accroissent le capital du monarque et font l’objet d’héritage. Le roi peut vendre ses biens, licencier son gérant, etc. Il cherche à maximiser à la fois la valeur capitalistique de sa propriété et ses revenus courants. Il ne voudra pas accroître son revenu courant au risque de détruire son capital. La propriété privée conduit au calcul économique et développe la vision à long terme de ses intérêts. Le roi ne va pas taxer à mort ses sujets : l’Etat monarchique prélevait en moyenne 8 % de la richesse nationale du XIe au XIXe siècle. Le roi fait profiter de ses privilèges peu de gens (familles et amis) à la différence, comme nous le verrons, de la démocratie.

    Le peuple a une forte conscience d’être sujet : gouverné et gouvernants sont clairement identifiés, ce qui est une bonne chose car le roi doit donc faire attention à ne pas perdre sa légitimité par des excès. Le serment des premiers rois français disait : « Je vais honorer et protéger chacun de vous, maintenir les droits de chacun et maintenir la justice. » Le roi, en tant que propriétaire privé, ne peut détruire sans danger pour lui-même la propriété des autres ; il y a une solidarité. La monarchie modère aussi la politique étrangère : le mariage est préférable à la guerre pour accroître la propriété.

    3/ La démocratie, un régime de gestion à courte vue

    Pour Hoppe, en contraste avec la modération interne et externe de la monarchie, le gouvernement nationalisé, propriété « publique », dit « démocratie », est porté sur l’excès. Le président d’une démocratie utilise l’appareil du gouvernement à son avantage mais il n’en est pas le propriétaire. Il possède l’usage des recettes de l’Etat mais non du capital. Il va donc maximiser le revenu courant en ignorant la détérioration du capital. Ne pouvant vendre les ressources de l’Etat, le calcul économique sur le marché devient impossible. Le gérant provisoire va essayer d’utiliser les ressources le plus vite possible : consommer tout de suite. Le roi n’a aucun intérêt à réduire le capital de son pays mais pour un président la modération n’a que des inconvénients. Elle l’empêche de profiter du pouvoir et les bons résultats à long terme ne profiteront qu’à son successeur électoral qui fut avant son concurrent.

    De plus, en république, le gouverné se croit gouvernant et est donc moins vigilant. Il tolère paradoxalement plus toutes sortes d’excès de pouvoirs. Pour Hoppe, la démocratisation n’est donc pas un progrès, pas plus que la nationalisation pour une entreprise. L’Etat va taxer, s’endetter et exproprier. Le poids de l’Etat dans l’économie passera de 20 % au XVIIIe siècle à 50 % au XXe. L’endettement notamment est favorisé car il frappera le gouvernement futur : or, il n’y a pas de solidarité en démocratie entre gouvernants successifs.

    En monarchie, le gouvernement ne crée pas la loi. Le roi est privilégié dans le cadre du droit privé général qui s’applique à tous. Par contre, le gouvernement public (démocratie) fait émerger un droit public orienté vers la redistribution. Le gérant démocratique ne craint pas que la redistribution ne réduise la productivité dans le futur ; il est confronté aux élections et à l’ouverture du gouvernement à tous. Cela le pousse à créer un welfare state socialiste. La démocratie est ainsi le premier pas vers un socialisme rendu inévitable par le mécanisme électoral qui repose sur la flatterie.

    L’inflation législative crée l’insécurité du droit. On respecte moins un droit qui change sans cesse. Le crime est relativisé. La sécurité sociale empêche les gens d’être prévoyants. Dès lors, la valeur économique du mariage, de la famille et des enfants baisse : ils sont moins utiles à la vieillesse. « Depuis l’arrivée de la démocratie, tous les indicateurs de dysfonctionnement familial augmentent » : baisse du nombre d’enfants, stagnation de la population de souche, augmentation des divorces, des familles monoparentales, des avortements.

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  • L'affaire des Mistral : "La France s'est inclinée devant le diktat de Washington"

    Lu ici : 

    "François Asselineau, président du Parti Union Populaire Républicaine, commentant l'aspect financier de cette affaire, a déclaré que le fait qu'il y avait une somme annoncée à l'euro près, n'est pas choquant en soi.

    "Ce qui est beaucoup plus choquant, c'est que nul ne sait ce que recouvre exactement ce montant et s'il est complet. En particulier, on ne sait pas si dans ce montant sont intègrés les frais de maintenance des bateaux qui depuis des mois croupissent à Saint-Nazaire, et cela nécessite des millions d'euros pour les maintenir en bon état. On ne sait pas non plus les coûts qui vont être occasionnés, par ce qu'on ne sait pas ce qu'on va faire de ces navires ensuite. Rembourser la Russie, c'est une chose, mais qu'en faire ensuite?", s'interroge-t-il.

    Dans la mesure où la Russie pourrait bloquer la vente de ces Mistral, on ne voit même pas d'acheteurs.

    "On a parlé de la Malaisie qui pourrait racheter, la Malaisie a démenti. On a parlé de l'Arabie Saoudite, de l'Egypte…Concrètement, pour l'instant il n'y a aucun acheteur", estime M. Asselineau. Selon lui, on ignore complètement combien de temps on va garder ces navires, si, même on pourrait un jour les revendre.

    "Si on les garde encore plusieurs mois ou plusieurs années, cela risque de nous coûter des sommes bien supérieures à ce qui est annoncé", souligne-t-il, en ajoutant que l'option consistant à démanteler ces navires est également très coûteuse.

    D'après lui, il faut ajouter à tout cela un coût supplémentaire qui ne se chiffre pas en euros: un coût en termes de crédibilité et également diplomatique. La parole de la France n'a pas été respectée. La France s'est inclinée devant le diktat de Washington. Monsieur Hollande porte une responsabilité écrasante dans cette affaire.

    M. Asselineau a déclaré qu'il fallait bien entendu livrer les navires à la Russie. "On a besoin d'entretenir les relations diplomatiques avec un pays qui doit être un grand ami de la France. Si nous ne livrons pas ces navires, c'est uniquement parce que Washington l'a exigé, ce qui est contraire à notre souci d'indépendance et de souveraineté nationale", a conclu le président de l'Union Populaire Républicaine".

    Lahire

  • Entretien avec Marion Maréchal Le Pen

    La presse n’en finit pas de se demander pourquoi Monseigneur Rey vous a invitée à l’Université d’été organisée par son diocèse, mais personne ne se demande pourquoi vous avez répondu favorablement à son invitation. Ce débat mêlant politique et religion était pour vous important ? Vous ne pensez donc pas, comme l’a dit votre tante en 2011, que « les curés devraient rester dans leur sacristie » ?

    J’ai été invitée il y a plusieurs semaines avant même d’être candidate aux régionales. Je n’ai pas hésité une seconde car ce sont des sujets qui m’intéressent au premier plan dans l’exercice même de mon mandat. Comment concilier efficacité politique et respect de la conscience chrétienne ? S’adapter est-il renoncer ? Bref, autant de questions dont la réponse est loin d’être évidente. Il m’apparaissait intéressant d’entendre les points de vue de ceux qui font de la politique autrement et ailleurs. De plus, comme aux Veilleurs ou à la Manif pour tous, je m’attendais à ce que ce débat soit une sorte de trêve partisane où l’on s’accorde plutôt sur ce que l’on a en commun. Chose rare en politique ! Malheureusement la présence médiatique a quelque peu perturbé cette ambiance et M.Mariton n’a pas manqué de glisser quelques piques politiciennes.

    Au delà de la polémique, quel accueil avez-vous reçu là-bas ?

    L’accueil fut excellent à la fois de la part des organisateurs, des intervenants ou du public. Une fois de plus j’ai constaté une profonde déconnexion entre l’indignation, l’agitation médiatique et le réel ressenti du terrain. Beaucoup de catholiques ont bien compris qu’il est impossible de justifier le rejet d’un parti qui représente près de 40 % des voix dans le Var au prétexte que son programme ne serait pas en adéquation avec la doctrine sociale de l’Église alors que sont invités des socialistes ou des ex-UMP qui ont voté, la plupart du temps main dans la main, les lois assouplissant la recherche sur l’embryon, banalisant l’avortement, l’euthanasie, légalisant le mariage et l’adoption homosexuelle, etc.

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  • Vers un nouvel ordre au Moyen-Orient ? La Russie serait prête à intervenir en Syrie

    D’un précédent article mercredi, intitulé Poutine, un homme à abattre? il ressortait que d’une part des opérations semblent préparer la déstabilisation de la Russie pour contrer « la politique indépendante inaugurée par Vladimir Poutine », et d’autre part que la Russie a les moyens de l’indépendance de sa politique, notamment du fait de sa supériorité technologique en matière d’armement, en effet: La Russie « a paralysé les forces US et françaises prêtes à intervenir contre la Syrie, en 2013, simplement par la neutralisation des systèmes missiles, radars et autres technologies de pointe sans lesquelles la force de frappe alliée se retrouve sourde et aveugle, incapable de diriger un missile sur une cible donnée, ou même de se protéger d’une attaque. »

    La mise en garde de Poutine  contre toute attaque de la Syrie par les USA début août, suivie des subtiles tractations par Sergeï Lavrov, le ministre de la diplomatie russe, pour une coalition anti-terroriste alternative à celle de la Coalition menée par l’Empire du chaos, sont autant d’éléments concordants qui semblaient indiquer la volonté d’une implication de la Russie dans le conflit de Syrie.  la Russie « n’entend pas abandonner la Syrie où sa marine dispose de la base de Tartous, » écrivions-nous mercredi, « même si les forces de Bachar el Assad semblent de plus en plus acculées vers Damas. Selon plusieurs sources, d’ailleurs, notamment une en provenance d’Israël, la Russie serait actuellement prête à s’impliquer directement auprès de Damas où elle aurait envoyé des avions et des hommes, contre l’Etat islamique. » 

    La coalition alternative proposée par Moscou devait être menée en coopération avec Damas, contrairement à la coalition occidentale qui prétend d’une part, lutter contre l’Etat islamique, mais  tout en soutenant entrainant et armant, d’autre part, les islamistes opposés à Bachar-el-Assad.

    En réalité lorsque les Yankees ont lancé leurs deux premiers et derniers missiles pour attaquer la Syrie en 2013, lesquels sont allés se perdre en mer, paralysés par les systèmes russes, les Américains ont compris qu’ils ne pouvaient pas mener une attaque frontale contre la Syrie, parce que les Russes les en empêcheraient; ils ont donc immédiatement trouvé la parade classique chez eux, ils ont mis sur pied l’Etat Islamique avec leurs complices du Moyen-Orient intéressés à la disparition de la Syrie.  En Afghanistan ils avaient mis sur pied contre les Russes, Al Qaida. Al-Qaïda qui s’était constituée à partir de l’organisation Maktab al-Khadamāt, durant la première guerre d’Afghanistan  contre l’ex-URSS. Autant d’organisations islamistes qui avancent sous faux drapeau et contre lesquels les oligarques américains prétendent se battre. De sorte que lorsque Moscou  s’implique pour trouver une solution pour anéantir l’Etat islamique, les Yankees sont un peu coincés: ils prétendent vouloir combattre l’EI, ils leur est donc difficile de dénier aux Russes de s’y employer.  Le porte-parole de la diplomatie américaine Mark Toner, répondant mercredi aux rumeurs sur une implication russe en Syrie a fait cette réponse sibylline: « Actuellement, environ 37 pays participent à la coalition qui lutte contre Daesh. Nous serions sensibles aux efforts de la Russie si elle était plus activement impliquée dans ces opérations ».  Nous ignorons si des efforts de la Russie en dehors « de la coalition » seraient appréciés de la même façon par Washington. Or, une intervention de la Russie, ne saurait se faire dans la cadre de la présente coalition menée par les USA.

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  • Le JT n’en parlera pas : la famille d’Aylan ne fuyait pas la guerre, le père voulait se refaire les dents aux frais des contribuables européens !

    Chaque minute qui passe nous permet d’en apprendre plus sur l’incroyable manipulation politico-médiatique de la mort du petit Aylan Kurdi.

    C’est le Wall Street Journal qui révèle que la famille Kurdi ne fuyait pas la guerre. Elle vivait déjà depuis trois ans en Turquie. Et l’immigration vers l’Europe visait surtout à profiter de la sécurité sociale d’un pays européen. Abdullah Kurdi voulait notamment se refaire les dents aux frais des contribuables européens, sans doute en Allemagne, raconte la tante vivant au Canada !

    WALL STREET JOURNAL

     

    http://www.medias-presse.info/le-jt-nen-parlera-pas-la-famille-daylan-ne-fuyait-pas-la-guerre-le-pere-voulait-se-refaire-les-dents-aux-frais-des-contribuables-europeens/38053

  • Ce qui est choquant

    Les Européens sont sans cœur, c'est une chose entendue, néanmoins je ne peux m'empêcher d'aggraver mon cas personnel et de rejoindre Yves Daoudal qui soulève les bonnes questions sur le drame de la mort du petit Aylan...

    "On nous montre en boucle la photo d’un petit garçon mort noyé sur une plage turque. Et une armée de moralistes (tous politicards sans convictions et sans scrupules) entend nous tirer des larmes. Cette image « montre notre inhumanité », paraît-il.

    Ce que je comprends, c’est que c’est l’image qui est censée faire accepter l’invasion musulmane aux opinions publiques européennes qui y sont réfractaires, comme viennent de le montrer des sondages.

    Certes la mort d’un enfant est tragique. Mais…

    1 – On tue légalement des enfants par dizaines chaque jour dans nos hôpitaux. Et il paraît que c’est un droit des femmes.

    2 – En quoi la mort d’un enfant syrien sur une plage turque doit-elle nous émouvoir davantage que la mort d’un enfant péruvien sur la rive bolivienne du lac Titicaca ?

    3 – Pourquoi les parents de cet enfant n’ont-ils pas demandé l’asile à la Turquie ?

    4 – Comment se fait-il qu’aucun de nos moralistes politico-médiatiques ne se demande pourquoi les « réfugiés » musulmans – qui crient Allahou Akbar au moindre problème et dont toutes les femmes sont voilées - se précipitent tous en Europe et non dans les pays musulmans richissimes qui longent le Golfe persique et où l'on parle arabe ?"

    Pour finir, une illustration trouvée sur Facebook, qui se dispense de commentaires :

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    Marie Bethanie