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actualité - Page 4552

  • "Ils veulent sauver l'euro jusqu'au dernier Grec vivant"

    L'expression, employée en... 2011 par l'économiste Marc de Scitivaux, l'un des premiers à avoir anticipé les conséquences financières de la crise du subprime, peut s'appliquer à l'accord européen conclu avec la Grèce - un accord qui non seulement ne rend pas sa dette plus soutenable, mais lui fait perdre une partie de sa souveraineté :

    "La Grèce a jusqu'à mercredi soir pour légiférer sur une liste d'«actions prioritaires» qui bouscule toutes les lignes rouges dressées par Athènes depuis cinq mois. Généralisation d'une TVA alourdie et refonte du coûteux système de retraite, bien sûr. Mais aussi limitation de la souveraineté budgétaire: il s'agit, précisent les dix-neuf, «d'introduire des réductions quasi automatiques des dépenses en cas de dérapage» par rapport aux objectifs d'excédent.

    Une fois ces lois passées à la Vouli et le feu vert impératif donné par le Bundestag et cinq autres parlements (Autriche, Estonie, Finlande, Pays-Bas et Slovaquie), la discussion effective du plan de sauvetage pourra débuter. Alexis Tsipras, figure de proue de l'extrême gauche européenne, devra alors avaler d'autres couleuvres: la poursuite du mandat du FMI au-delà du printemps 2016, l'introduction de procédures de licenciement collectif inédites en Grèce, le «réexamen rigoureux» du pouvoir syndical et des négociations collectives [ndlt : et la légalisation du travail le dimanche].

    Politiquement, les mains du premier ministre, ou de son successeur, seraient liées pour trois ans. Le gouvernement «devra consulter les institutions (créancières) et convenir avec elles de tout projet législatif» lié au plan de redressement, et ce «avant de le soumettre à la consultation publique ou au Parlement», insistent les dix-neuf. Plus de référendum, donc. La Grèce perd une partie de sa souveraineté. La troïka, officiellement réinstallée d'un même trait à Athènes, obtient des pouvoirs qui s'apparentent à ceux d'un régent."

    La mesure censée apporter de l'oxygène à la Grèce ne règlera rien. Athènes devra en effet mettre en place un fonds de privatisation dont l'objectif sera d'engranger 50 milliards d'euros : la moitié ira aux banques, et seulement un quart au service de la dette et un quart aux investissements. En attendant, la Grèce continuera d'être rachetée morceau par morceau par des intérêts étrangers, dans des proportions bien plus importantes que par le passé. Voilà ce qu'elle a déjà perdu (pour 7,7 milliards €, une paille à côté des 50 milliards qu'elle doit maintenant trouver) :

    "Après la victoire de Syriza en janvier, plusieurs ministres avaient annoncé l’arrêt de certaines privatisations, notamment celle du Port du Pirée au grand dam des Chinois qui gèrent déjà l’un des ports de marchandises. Mais Alexis Tsipras a tranché en faveur des privatisations, à l’exclusion de celles concernant les sociétés de l’eau ou de l’énergie.

    Les principales privatisations en cours sont celles de la compagnie de chemin de fer, Trainose, des ports du Pirée et de Salonique, ainsi que plusieurs marinas.

    Depuis 2011, Taiped a mené à bien une vingtaine d’opérations. La plus importante est celle de la concession de quatorze aéroports régionaux accordée en novembre 2014 à une entreprise allemande, Fraport, associée à une société grecque, pour un montant total de 1,2 milliard d’euros. C’est la plus grosse privatisation réalisée à ce jour.

    La vente du site de l’ancien aéroport d’Athènes, Hellenikon, un immense terrain laissé à l’abandon depuis 2004, en bord de mer, a été confié à l’une des principales grandes familles grecques, les Latsis, associée à un fonds chinois et un fonds d’Abou Dhabi, pour 900 millions d’euros. L’affaire a suscité des polémiques car le bien avait été évalué à plus de 3 milliards d’euros.

    La société de jeux, l’OPAP, a été cédée à un consortium gréco-tchèque, Emma Delta."

    Voilà quelques jours, Nigel Farage conseillait à Alexis Tsipras de quitter, la tête haute, la zone euro :

     

    Marc Scitivaux, doué pour les prédictions donc, ne disait rien d'autre en 2011, face au chef économiste de Goldman Sachs (la banque qui a non seulement aidé la Grèce à camoufler sa dette, mais a spéculé sur son dos par la suite) :

     

    Le ministre grec des Finances était prêt à prendre le contrôle de la banque de Grèce et appliquer une décote sur les obligations grecques pour obtenir un accord plus favorable, quitte à diriger le pays vers une sortie de la zone euro. Avec Angela Merkel et François Hollande, Alexis Tsipras a choisi l'euro. Pour combien de temps ? Le terme "Europe" nous vient certes de la Grèce, mais aussi celui de "chaos".

    Louise Tudy

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Tous Grecs un jour !

    C’est maintenant un problème de confiance ! Il y a quelques jours, la question pour l’Eurogroupe était de savoir si Tsipras céderait à leurs pressantes exigences. La réponse est oui. Pressé par la nécessité, il consent à accepter, la mort dans l’âme, ce qu’il refusait jusqu’ici. Même quand Merkel en rajoute toujours un peu plus. C’est bon alors ? Les fonds européens vont être débloqués pour enrayer la ruine de l’économie et la misère du peuple ? Nullement !

    Au moins la moitié de ses interlocuteurs n’a pas confiance dans le gouvernement et les élus hellènes, ils ont si souvent promis sans jamais tenir, une fois la manne recueillie ! Ne pouvant sonder ni le cœur ni les reins de Tsipras, nous ignorons s’il tiendra parole. En revanche, nous savons, par expérience, que nous ne pouvons pas faire confiance aux dirigeants européens, ceux d’hier et d’aujourd’hui. Ils n’ont pas honoré leurs promesses, ils ont abusé de la confiance des peuples, ils n’ont pas respecté leurs engagements.
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    Qu’on se souvienne de la campagne en faveur du traité de Maastricht, fondateur de leur Europe, et ce qu’ils nous promettaient si nous votions oui. Rocard : « Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie ». Giscard : « Si le Traité était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. » Michel Sapin : « Le traité d’Union européenne se traduira par plus de croissance, plus d’emplois, plus de solidarité. » Pour ceux que ces arguments-là ne convainquaient pas, on employa la peur, dans Le Monde, Jacques Lesourne, son directeur d’alors écrivait : « Un non au référendum serait pour la France et l’Europe la plus grande catastrophe depuis les désastres engendrés par l’arrivée de Hitler au pouvoir. » Nous pourrions encore ajouter à ce florilège dont la lecture rétrospective est accablante. Malgré cette débauche de propagande, ils n’obtinrent qu’un oui du bout des lèvres, à 51 %.

    Si les promesses avaient été tenues, si donc l’Europe connaissait la croissance et le plein emploi, si ses citoyens étaient prospères, jamais il n’y aurait eu de crise grecque. Elle est le fruit de leurs mensonges et de leurs trahisons.
    Mais c’est aux peuples de régler la lourde note de leur impuissance et de leur incompétence ! Et les eurocrates s’obstinent : si ça ne marche pas, c’est qu’il n’y pas assez d’Europe, il faut aller plus loin ! Aujourd’hui, 64 % des Français voteraient non. Peu importe à nos dirigeants, la marche en avant vers l’abîme doit continuer. À chaque fois qu’on leur laisse la parole, les électeurs, en Grèce, en France, en Europe expriment un refus grandissant d’une Europe qui les a appauvris. Alors, à Bruxelles, on entend bien leur insuffler l’obéissance, à défaut de la confiance, à coups de trique humiliante.

    Un jour, nous serons tous des Grecs.

    Guy Rouvrais

    http://fr.novopress.info/

  • La République est incapable de riposter contre le terrorisme

    La République ne peut et ne pourra jamais être le rempart contre la barbarie car elle est issue du même fonds terroriste.

    On a toujours raison d’être pessimiste devant ces attentats puisqu’ils sont cumulatifs et s’inscrivent dans une logique de surenchère.

    Il n’y aura pas de répit car nous sommes dans un engrenage de violence, un cycle d’horreur que René Girard a décrit comme un emballement de la crise mimétique car l’escalade est à craindre. La cible de ces djihadistes, ce sont les mécréants occidentaux. La République française en tant qu’idéologie libertaire qui promeut la Gay Pride, soutient les Femen et promulgue l’« esprit Charlie » comme un mantra est directement visée et elle est même le pays le plus visé selon les spécialistes du renseignement.

    Or, tout montre maintenant que la République est incapable d’opposer une riposte à ce terrorisme pour plusieurs raisons :

    Parce qu’elle est, par ses institutions, d’une grande faiblesse et démunie pour traiter de problèmes qui relèvent de la souveraineté régalienne et qu’elle n’a aucune légitimité en ce domaine. Quelle est, en effet, la légitimité d’un chef de parti élu pour cinq ans ?

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  • Über alles et de beaucoup

    Le drame hellène qui se joue au niveau des institutions européennes révèle des constantes de fond. Que le rideau tombe sur un happy Ending ou sur un chaos sanglant, la vraie nature des pays impliqués est apparue. Comme le disait Raymond Queneau : « Ce qu'il y a de constant sous l'écoulement de la durée, le lit du torrent des phénomènes internes, c'est la substance.»
    Il n'y a pas photo pour les PECOs. Tous les pays de l'Est sans exception sont vent debout contre la Grèce à leurs yeux paresseuse, gouvernée aujourd'hui par des communistes et autres trotskards qui puent. Ces pays ont subi le gouvernement communiste et connaissent la dialectique du double et triple langage. Le retour dans le monde libre leur a coûté très cher, et s'ils voient la lumière du jour au bout du tunnel, ils ne vont pas se le laisser boucher. Dans les PECOs sont la Bulgarie et la Roumanie, deux pays misérables au niveau de vie inférieur à celui de la Grèce mais qui ne mouftent pas puisqu'ils ne seront jamais dans l'Eurozone si les critères sont maintenus. Ils sont bien conscients quand même que l'argent englouti à Athènes n'ira ni à Sofia ni Bucarest. 

    Viennent ensuite les pays latins. Ce sont les philhéllénistes... jusqu'à un certain point, car tous sont malades, même si l'état d'agravation ou de rémission est différent pour chacun d'eux. Parmi ces pays (Portugal, Espagne, France et Italie) c'est la France qui pose problème à cause de sa taille et de ses déficits chroniques (triple déficit¹). L'incapacité de sa classe politique à réformer une République pachydermique qui a enfanté l'Etat le plus invasif du monde après les références cubaines ou nord-coréennes, est un must. Même en Chine vous avez plus de liberté qu'en France si vous ne vous occupez pas de politique. Or c'est le grand cancéreux qui veut prendre le "lead", et de posture avantageuse en mine réfléchie devant les caméras, le meilleur rôle que la pièce va nous laisser est celui de Reine des Gitans. Nous aurons tout fait pour !
    L'Espagne dynamique veut raccrocher les wagons avec l'Allemagne ; l'Italie, c'est l'Italie.
    Les pays actifs non zonés, Royaume-Uni, Royaume du Danemark, Royaume de Norvège (∈EEE), Royaume de Suède observent le massacre et identifient parfaitement le risque... français, la Grèce étant peanuts à l'échelle du continent depuis que tous les investisseurs institutionnels et bancaires se sont débarrassés des bons et obligations grecs (après cent milliards de retructuration à leur frais, on peut les comprendre).
    Reste le gorille de neuf cent livres dans le coin de la pièce, qui ne dort jamais. Ceux qui ont suivi la propagande française de ces derniers jours auront entraperçu que la délégation française gesticulait beaucoup, mais pour son opinion intérieure, car les photos et vidéos montrent que tout le monde nous sourit et personne ne nous parle ! Le gorille a fait le service minimum en venant à Paris. Cela devra nous suffire, car l'Allemagne a d'autres soucis que de jacasser avec un élu local. 
    Pour la première fois de son histoire d'après-guerre l'Allemagne a toutes les décisions entre ses mains. Elle crée de la stratégie, elle ne la subit plus. L'Allemagne n'est telle que bismarckienne. Elle n'est pas rhénane, goethique ou bavaroise, son Etat qui la structure est poméranien ! Où est la Prusse est l'Allemagne. Merkel, Schäuble et Gabriel ne jouent pas le destin de l'Europe ; ils jouent celui de l'Allemagne revenue. Jean-Luc Mélenchon ne s'y est pas trompé qui a débondé sa haine du Boche dès qu'il a compris qu'il ne pourrait plus rien contre eux. C'est assez minable de sa part, mais n'empêchera rien.

    Déjà ailleurs... !

    Le train de la France est passé. Nous en avons englouti les promesses que donnait le plus beau pays du monde dans une gabegie phénoménale nourrissant le fameux millefeuille des intérêts bunkérisés ; nous saignons à milliards dans un modèle qui fait rire ; nos représentants sont des ploucs qui n'ont aucune autorité naturelle, aucune aura, et que personne n'écoute, à l'exception près de la négociation iranienne dans laquelle Laurent Fabius est très actif (il fut premier ministre à l'époque). C'est tout !

    Nous regardons maintenant passer le train des autres comme des vaches dans le pré.
    Très corrézien !

    (1) Le triple déficit est le cancer généralisé : déficit budgétaire, déficit des comptes sociaux hors-budget, déficit commercial.

    http://royalartillerie.blogspot.fr/

  • Météo : Un business au beau fixe

    Elle dicte notre façon de nous vêtir le matin, conditionne nos sorties et peut gâcher nos congés : la météo fait la pluie et le beau temps dans notre existence, en particulier durant les vacances. L’engouement des Français pour les prévisions météorologiques est spectaculaire: c’est l’une des applications les plus consultées sur smartphone.

    On supporte difficilement aujourd’hui une averse surprise sur la plage ou lors d’une balade à vélo… Certains font leurs propres prévisions en s’offrant une station météo individuelle, d’autres choisissent leur camping ou leur lieu de vacances en fonction des garanties de remboursement offertes en cas de pluie.

    Autrefois, Météo France occupait seule le terrain, mais aujourd’hui, des start-up ont fait de la météo une activité lucrative, en développant ce qu’elles appellent la “business intelligence climatique”.

    Elles proposent leurs services aux entreprises météo-dépendantes (fabricants de glaces, de boissons, jardineries, clubs de vacances…) afin qu’elles puissent ajuster leur offre saisonnière. En France, 25% du PIB serait lié aux conditions météo. Enquête sur la science du beau temps… pour éviter la dépression durant ses vacances.

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Tuer des enfants, ça rapporte

    Le lucratif commerce de l'avortement aux Etats-Unis :

    "Planned Parenthood, principal fournisseur d’avortement aux Etats-Unis, est également une entreprise prospère. C’est ce qu’indique les chiffres publiés le 1er juillet dernier par American Life League. Gagner seulement un dollar pour le meurtre d’un ‘homme serait déjà scandaleux, mais les montants des salaires que donne le rapport révèlent la vérité sur un mal enraciné dans l’âme de nombreux pays.

    Se basant sur les déclarations de revenus des membres du personnel, le rapport identifie que l’avortement est une entreprise sanglante, mais à revenu élevé. Le salaire annuel moyen d’un PDG à Planned Parenthood est de 186.071,87 $. 87% des salariés gagnent plus de 100.000 $, 37 %, 200 000 $ et 13% plus de 300.000 $. Le PDG de Planned Parenthood, Cecile Richards, reçoit un salaire annuel de 590 000 $ … pour avorter des êtres humains.

    Interrogée sur le rapport d’American Life League, Cecile Richards a déclaré, lors d’une conférence de presse: « C’est de notoriété publique. Il en a toujours été ainsi », ajoutant: » Je travaille dur pour mon salaire et je pense que ce n’est pas un problème. Planned Parenthood de coût-bénéfice est le meilleur fournisseur de services de planification familiale de ce pays. Les milieux de droite font toujours leur possible pour créer des problèmes là où il n’y en a pas.  » Mais la vérité que tait est Richards, c’est que sont 58 millions d’êtres humains qui ont été tués par l’avortement aux États-Unis depuis 1973 (...)"

    Pour consulter le bilan financier annuel c'est ici.

    Philippe Carhon

  • Enquête sur la construction d’un homme et de son empire

    L’ange exterminateur ; la vraie vie de Bernard Arnault, par Airy Routier.

    Très intéressante est cette enquête fouillée sur l’ascension de Bernard Arnault, l’homme qui, depuis une petite PME familiale, s’est hissé au sommet de l’établissement capitaliste français. L’atout premier de cette quête qui se lit comme une saga est que l’auteur s’abstient de tout jugement moral sur des pratiques que le conformisme actuel, renforcé par les affaires Métaleurop ou Daewoo, enjoindrait pourtant de condamner. D’autant que Bernard Arnault, plus financier qu’industriel, sait manier les outils du marché avec une détermination qui fait froid dans le dos et préfère de toute évidence le raid brutal, voire sauvage, à la construction patiente.


    L’auteur ne semble pas éprouver de sympathie particulière pour son personnage, dont il raconte d’ailleurs comment ce dernier a cherché à bloquer la parution de ce livre. Toutefois, il semble fasciné par l’éblouissante mécanique intellectuelle, tendue par la volonté et la puissance. Il émet d’ailleurs un salutaire distinguo entre un Arnault et le capitalisme tendance aigrefin à la Tapie, auquel il a consacré un précédent ouvrage (Le Flambeur : la vraie vie de Bernard Tapie, Grasset, 1994).

    Tout le reste n’est qu’une description très réussie des mécanismes de vingt ans de capitalisme et de fusions-acquisitions. De la fameuse affaire Boussac à la frousse des grandes familles devant l’arrivée de la gauche en 1981 ; du pouvoir des banques d’affaires à la générosité du Crédit Lyonnais, du marigot des industries du luxe aux mirages de la nouvelle économie, des interventions politiques à la guérilla judiciaire, tout est dit. Y compris les recours fréquents aux cabinets dits d’intelligence économique ou d’enquêtes financières, dont les activités servent autant à documenter une situation qu’à collecter les informations publiques ou privées qui déstabiliseront, le jour venu tel ou tel concurrent dans une transaction aiguë.

    Certes, le capitalisme version Arnault n’est pas un enfant de chœur. Au moins a-t-il la vertu d’être extrêmement lisible, car tout entier orienté vers la puissance d’un homme et d’un patrimoine dans un jeu où les règles sont connues. Autant d’éléments de transparence qu’on aimerait plus souvent croiser dans les destinées politiques et leurs conséquences !

    Philippe Christele
    24/02/2003

    L’ange exterminateur, Airy Routier, Albin Michel, 430 pages, 21,50 Euros

    http://www.polemia.com/enquete-sur-la-construction-dun-homme-et-de-son-empire/

  • La double vie d'Abdullah al-Andalusi

    Mouloud Farid travaillait au Royaume Uni au sein de la police des polices contrôlant l’état de préparation des forces britanniques face à la menace terroriste, où il avait un poste important, avec vraisemblablement l'accès à des données sensibles, dont des détails sur les unités anti-terroristes. Et en même temps, sous le nom d'Abdallah al-Andalusi, il était imam et clamait que le gouvernement britannique voulait détruire l’Islam, tout en comparant les armées occidentales à Daesh.

    N48xTAF

    "Les députés ont demandé le lancement d’une enquête pour savoir comment le prédicateur musulman a réussi à passer les différentes étapes de sélection pour finalement être désigné à un tel poste."

    Ou comment confier à un pyromane le soin d'éteindre l'incendie...

    Marie Bethanie