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"Parvez Henry Gill, 58 ans, est un homme d’affaires pakistanais. Dans ce pays où la population est à 95 % musulmane, ce chrétien a entrepris depuis un an de construire une croix géante, de 43 mètres de haut. « Je veux que les chrétiens voient cette croix, et décident de rester ici », assure Parvez Henry Gill au Washington Post.
L’homme d’affaires chrétien dit avoir eu l’idée de cette croix lors d’un rêve, il y a quatre ans, au cours duquel le Seigneur lui serait apparu.
La croix se trouve tout près du plus vieux cimetière chrétien du pays, Gora Qabaristan, en proie aujourd’hui aux dégradations. « Ses habitants jettent des ordures dans le cimetière, et les croix et les statues sont souvent profanées » explique Parvez Henry Gill".
Le cristal français vent debout contre Bruxelles qui menace de le plomber
La Commission européenne pourrait interdire la vente de luminaires en cristal en Europe. De grandes maisons du luxe français en pâtiraient, fragilisant les régions Alsace et Lorraine. 7000 emplois directs et indirects sont en jeu.
Une chape de plomb pèse sur les cristalleries françaises. Bruxelles pourrait leur interdire de vendre leurs luminaires, lustres, lampes et appliques en cristal en Europe à partir de l’année prochaine. En cause, une directive européenne qui limite l’utilisation de plusieurs substances dangereuses, parmi lesquelles le plomb, dans la fabrication d’appareils électriques ou électroniques. L’idée est d’éviter qu’elles ne se répandent dans les nappes phréatiques lorsque ces appareils sont jetés en décharge publique. Baccarat, Saint-Louis, Daum, Lalique... tous les fleurons du cristal français sont concernés, car le plomb leur est indispensable : c’est l’ingrédient qu’on ajoute au verre pour obtenir du cristal. C’est d’ailleurs un grand combat de la filière : dénoncer ceux qui utilisent l’appellation cristal sans respecter les 24% d’oxyde de plomb nécessaires.... comme Swarovski. [...]
22/05/2015 – PARIS (NOVOpress) - Aymeric Chauprade, député européen Front national élu pour l’Île-de-France et les Français de l’étranger, s’exprime sur le cas de deux pilotes français, Pascal Fauret et Bruno Odot, prisonniers depuis deux ans en République Dominicaine, et “oubliés” par la France.
(…) C’est en tant qu’élu des Français de l’étranger, investi d’une responsabilité à l’égard de nos compatriotes qui se trouvent en dehors du territoire national, que je veux vous parler de deux hommes qui vivent aujourd’hui un cauchemar et auquel nous devons, je le crois, devoir de solidarité. (…) Qui sont Pascal Fauret et Bruno Odot ?
Mariés et pères de famille, ils sont tous les deux d’anciens pilotes de chasse de l’aéronavale française, décorés à plusieurs reprises, notamment pour services rendus lors d’interventions en ex-Yougoslavie. Tous les deux ont été titulaires d’une accréditation spéciale les autorisant à transporter et déclencher le feu nucléaire sur décision personnelle du Président de la République. Notre pays leur a accordé pendant longtemps une confiance sans équivalent. Au moment des faits, ils ont quitté l’armée depuis quelques années, ils sont pilotes dans le privé, et salariés d’une compagnie aérienne lyonnaise.
Que se passe-t-il donc ce 20 mars 2013, sur l’aéroport de Punta Cana en République dominicaine, jour où leur vie bascule ? Au moment où il s’élance sur la piste de l’aéroport dominicain de Punta Cana vers l’aéroport français de Saint-Tropez, le Falcon 50B piloté par les deux français Bruno Odos et Pascal Fauret est tout à coup stoppé par des forces armées dominicaines.
Une opération d’envergure menée conjointement par la DNCD et la DEA, l’anti-drogue des États-Unis, conduit à l’arrestation de 35 personnes, pour la plupart des militaires affectés à la sûreté aéroportuaire, des agents des douanes dominicaines et plusieurs agents aussi de la DNCD, justement cette Direction Nationale de contrôle des Drogues. Pris dans les mailles de cette opération, quatre ressortissants français sont interpellés dans cette opération.
(…)
Durant deux ans, je suis resté publiquement discret sur le cas de Pascal et Bruno, agissant seulement en coulisse, et aussi parce que je connais l’absence d’impartialité politique de l’Etat français, et que je ne voulais rien faire qui puisse nuire aux pilotes.
Mais rien n’a été fait. Ces deux hommes ont été oubliés, et j’ai donc le devoir d’user de la fonction tribunicienne que revêt mon étiquette politique, pour accuser l’Etat français d’abandon caractérisé de nos compatriotes Pascal et Bruno. Ils ont risqué leur vie hier pour la patrie, ils n’ont aucune reconnaissance de l’Etat, qui ne cherche même pas à leur assurer le droit le plus élémentaire à défendre leur honneur.
J’accuse le gouvernement français de lâcheté, je l’accuse de ne pas avoir le courage de faire pression sur le gouvernement dominicain pour qu’enfin Pascal Fauret et Bruno Odos puissent être jugés et innocentés. Des pressions sur le gouvernement dominicain sont parfaitement possibles. Nous disposons d’armes de rétorsion économique pour défendre nos compatriotes, le vol d’Air France Paris/Punta Cana Santo Domingo par exemple, et notre ministère des Affaires étrangères peut décider, à tout moment, de classer la République dominicaine dans la catégorie d’Insécurité juridique ce qui ferait mal à son secteur touristique.
Certes Bruno et Pascal ne risquent pas la peine de mort comme en Indonésie, mais ils sont innocents, ils sont prisonniers sur une île à 7 heures d’avion de leurs famille, depuis plus de deux ans maintenant, sans même avoir l’assurance que ce cauchemar va se terminer par une réhabilitation de leur honneur.
La cause de Pascal Fauret et Bruno Odos dépasse évidemment les clivages partisans ; il s’agit de la liberté de compatriotes français innocents.
Aidons-les en faisant monter la pression sur le Ministère des affaires étrangères françaises, aidons-les en soutenant l’association des Amis de Pascal et Bruno ; faites tourner cette vidéo afin que leur histoire soit mieux connue des Français !
Avant d'exposer cette formidable hypocrisie officielle (en surface, « les banlieues sont une chance pour la France » ; et en douce, préparons-nous quand même à la guerre civile), reprenons quelques définitions et l'histoire de toute cette affaire.
Les Français issus de l’immigration surreprésentés dans les chiffres de la déliquanceLes Chinois sont effarés par le laxisme des autorités françaises !Boko Haram ? 10 % d’islam et 90 % de coutumes tribales…
Nos gouvernants les plus optimistes prétendent que les fameux « quartiers sensibles » sont d’aimables oasis de créativité et de vivre ensemble. Plus réalistes, d’autres parlent sombrement de « ghettos » et « d’apartheid ». Mais tous sont inquiets. Preuve : le gouvernement a récemment fait dresser, par divers services de police, une nomenclature précise de toutes ces zones de non-droit en France métropolitaine, que nous vous révélerons en exclusivité demain, pour les plus toxiques d’entre elles.
Mais avant d’exposer cette formidable hypocrisie officielle (en surface, « les banlieues sont une chance pour la France » ; et en douce, préparons-nous quand même à la guerre civile), reprenons quelques définitions et l’histoire de toute cette affaire.
Adeline le Gouvello, avocat au Barreau de Versailles, écrit sur Boulevard Voltaire :
"[...] En tout état de cause, l’absence de transcription de l’acte de naissance n’a pas de portée pratique pour la vie de ces enfants :les « fantômes de la République »n’existent que dans la rhétorique bien huilée des promoteurs de la GPA. Ces enfants ont un état civil : celui qui a été établi à leur naissance dans le pays où ils sont nés. Leurs parents d’intention français demandent d’ailleurs la « transcription » d’un acte d’état civil déjà existant, et non pas la « création »d’un acte en vue de donner un statut à un enfant qui en serait dépourvu.
De nombreux Français d’origine étrangère ne disposent pas de leur acte de naissance à l’état civil français. Concrètement, cela représente pour eux un peu plus de paperasse administrative : dès que l’acte de naissance est demandé, il faut solliciter les services d’état civil du pays d’origine. Sont-ils pour autant, eux aussi, des « fantômes de la République » ?
Cette contrainte administrative est avant tout subie par les parents et non par les enfants, et c’est bien la moindre des choses qu’ils assument ce petit tracas alors qu’ils ont eu recours à une pratique illégale et qui porte très gravement atteinte à la dignité humaine et à l’intérêt de l’enfant.
Car, enfin, rappelons ce qu’ont fait ces adultes : ils ont signé un contrat par lequel, en échange d’un prix, ils obtiennent un bébé, avec choix des options (sexe, absence de maladies, de malformations, etc.). C’est la définition même du contrat de vente ou du contrat de prestation de services.
Or, s’arroger un droit de propriété sur un humain, exploiter le corps d’autrui constituent des atteintes aux droits des personnes qui semblent bien s’apparenter à la réduction en esclavage telle que prévue par l’article 224-1 A du Code pénal.
Ainsi, si l’on accepte sans réserve la transcription des actes d’état civil de ces enfants, on cautionne pleinement l’exploitation des femmes pauvres, la fabrication de bébés délibérément privés de leur mère, la vente d’enfants. [...]"
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
Financer des transports urbains propres, des centrales photovoltaïques, des fermes éoliennes, des programmes de reforestation, des réseaux d’assainissement… Les enjeux climatiques qui visent à réduire les émissions de gaz à effet de serre deviennent prioritaires dans les projets de développement économique et social. À neuf mois de la conférence de l’ONU sur le climat, les banques privées et publiques sont conviées à Bercy.
Ils prennent encore plus d’importance dans la perspective de la conférence climat, la COP21 – 21e conférence des Nations unies sur le changement climatique -, qui se tiendra en décembre, à Paris. Les acteurs publics se mobilisent à l’instar de l’International développement finance club (IDFC) – instance réunissant 22 institutions publiques du Nord et du Sud, nationales et régionales, dont l’Agence française de développement – qui organise ce mardi, au ministère des Finances un forum sur la «Finance climat».
Sur 370 milliards d’euros de financement en 2013, l’IDFC a engagé 80 milliards sur des projets «verts». «L’objectif est d’adopter un langage commun sur ce qu’est un projet climat, d’adopter les bonnes pratiques et d’associer le secteur privé, banques, assurances ou fonds de pension, explique la directrice générale de l’AFD, Anne Paugam. Nous sommes pionniers dans ce volontarisme, en terme d’objectifs et de méthodes!»
Depuis 2005, l’AFD a financé 18 milliards d’euros sur des projets ayant un bénéfice sur le climat, dont 2,9 milliards en 2014. Verdir l’image
L’agence a mis en place une grille d’évaluation pour mesurer l’empreinte carbone des projets, une méthode qu’elle veut mettre en avant lors du forum. La difficulté est de mesurer l’impact réel sur le réchauffement de la planète, qu’il ne s’agisse pas seulement un effet d’annonce pour verdir l’image d’une entreprise.
Un levier de financement qui mobilise le secteur privé est l’émission d’obligations dites «vertes». Le Crédit agricole est l’une des premières banques privées à s’être lancée sur ce créneau, dès 2010.
«La demande pour ce type de produits s’est beaucoup développée depuis deux ans. Côté émetteurs, cela a commencé avec les banques de développement puis les collectivités publiques et maintenant avec des entreprises privées ; côté investisseurs, les plus intéressés sont les grands investisseurs institutionnels», explique Stanislas Pottier, directeur du développement durable de Crédit agricole SA.
D’ici à fin 2015, les obligations «vertes» devraient représenter à l’échelle mondiale 100 milliards de dollars. Le groupe Crédit agricole, qui détient 14 % de part de marché, s’est fixé un objectif de 20 milliards d’euros.
Au-delà des questions d’éthique émerge la notion de risque. Ainsi, Amundi, la société de gestion d’actifs du Crédit agricole, propose des fonds de placement «bas carbone», c’est-à-dire sur des valeurs émettant moins de carbone. «Les investisseurs prennent conscience que cela va devenir de plus en plus risqué d’être exposé au carbone, avec peut-être la fixation d’un prix du carbone ou des réglementations plus strictes», commente Stanislas Potier. C’est l’idée que ces entreprises plus polluantes seront moins performantes.
Comme dans chacun de ses livres, Pierre-André Taguieff peut nous agacer. Mais de très belles pages sur le patriotisme montrent combien il peut être proche, quoi qu’il en dise, du nationalisme de Charles Maurras : un nationalisme mesuré, défensif et ouvert sur l’universel.
Comme récemment Chantal Delsol dans Populisme – Les Demeurés de l’histoire [1], Pierre-André Taguieff, en un opus complémentaire, bien que de facture différente – Delsol s’interroge en historienne de la philosophie et Taguieff en sociologue de la politique – se demande si nous ne vivons pas La Revanche du nationalisme : les néopopulistes et les xénophobes seraient-ils à l’assaut de l’Europe ? Nous avions rendu compte ici [2] de son précédent ouvrage, qui était apparu à bien des égards politiquement incorrect : Du diable en politique – Réflexions sur l’antilepénisme ordinaire, qui montrait en quoi la gauche, « dont le déclin intellectuel et politique » est évident aux yeux de l’auteur, était passée à côté du Front national qui, loin d’être la résurgence d’une extrême droite néofasciste, exprime un national-populisme que l’évolution de l’Europe favorise. Ce dernier essai revient longuement sur les fautes de diagnostic qui rendent inopérantes les analyses sur la montée actuelle des mouvements nationalistes et populistes européens, qu’il ne faut pas confondre, n’en déplaise à des analystes pressés ou paniqués, à un quelconque retour des années 1930. Est-ce toutefois le matériau qui a présidé à sa composition, à savoir que cet essai est « issu d’interventions faites ces dernières années et de discussions publiques » des analyses de l’auteur ? Outre l’impression de redites entre les différents chapitres, perce également celle d’un auteur ballotté entre la volonté d’aller au fond du phénomène étudié et celle de ne pas dépasser les limites du politiquement correct. C’est, en effet, parce que l’o5uvrage est une bonne mise en perspective de la complexité des problématiques contre les amalgames et les synthèses toutes faites ou simplificatrices, qu’on est gêné par l’emploi non distancié de concepts qui restent polémiques, même si des journalistes pressés – ce que n’est précisément pas Taguieff – en usent abondamment par paresse ou par malveillance. Nous pensons notamment au recours systématique aux phobies pour qualifier la critique de l’immigration ou de l’Europe (xénophobie, europhobie), allié à cette facilité qui consiste à user d’explications psychologiques – mais Taguieff se fonde sur de nombreux auteurs anglo-saxons amateurs d’une telle immixtion qui ne fait pas toujours leur part à la philosophie, à la culture et à l’histoire politiques.
Déréaliser le vécu
Surtout, elle permet de déréaliser le vécu en autant de "sentiments" – notamment le fameux "sentiment d’insécurité" – que les élites s’essoufflent, du reste en vain – d’où leur mépris pour l’électorat populaire – à délégitimer auprès d’électeurs rétifs à prendre pour de simples fantasmes égoïstes ou nauséabonds ce qu’ils vivent au quotidien – ce péché d’« idiotie » dénoncé par Delsol. Ainsi, pour décrire le processus des « peurs identitaires », l’auteur évoque « le groupe majoritaire, qui se perçoit comme légitime ("On est chez nous !"), se considère comme menacé, voire comme une victime potentielle ou actuelle, de groupes minoritaires perçus comme étrangers par nature (notamment en raison de leurs cultures respectives), agressifs et conquérants »... Tout en sachant analyser plus loin, de manière directe, et sans plus recourir à la langue de bois du "ressenti", que les « mouvements néopopulistes de droite peuvent être interprétés comme des réactions plus ou moins convulsives, traduites par des démagogues en langage nationaliste, aux processus de désintégration affectant les nations, qui perdent peu à peu leur force intégrative, transformant les citoyens en individus atomisés, impuissants à envisager leur avenir au sein d’un avenir commun. [...] La généralisation du déracinement ne saurait être élevée à la hauteur d’un destin désirable. » De très belles pages sur le patriotisme, une lucide analyse de l’échec de tout patriotisme purement constitutionnel ou « civique » – de fait, le patriotisme républicain – (« On ne peut totalement désimpliquer [...] souveraineté populaire et identité nationale-culturelle ») montrent, par ailleurs, combien Taguieff peut être proche, quoi qu’il en dise, du nationalisme maurrassien, mesuré, défensif et ouvert sur l’universel... Aussi vrai qu’« une nation qui serait étrangère à tout nationalisme est une construction abstraite sans validation empirique ». Parfois irritant, voire décevant, mais finalement toujours intelligent : du Taguieff.
François Marcilhac
1 – L’AF n° 2903 du 19 février 2015. 2 – L’AF n° 2891 du 1er août 2014.
Pierre-André Taguieff, La Revanche du nationalisme – Néopopulistes et xénophobes à l’assaut de l’Europe, Presses universitaires de France, mars 2015, 310 pages, 19 euros.
Nathalie Kosciusko-Morizet, toujours à l’affut d’une excentricité, veut « préserver la diversité artistique libre et indépendante qui a fait l’âme (d’un) quartier », à Belleville, dans le XXe arrondissement de Paris. Une de ses ruelles, dénommée Dénoyez, est en effet « devenue touristique depuis une dizaine d’années grâce aux graffitis colorés qui ornent ses murs », rapporte Le Parisien.
Un projet de construction de logements sociaux et d’une crèche mettrait en effet en péril « l’âme du quartier »…
Ah ! le graffiti, que Jack Lang, Ministre de la culture, avait en son temps considéré comme de l’Art pour l’inviter en 1991 dans une institution culturelle d’importance à Nantes… puis qu’il avait accueilli l’année suivante au musée des Monuments français.
En 2013, NKM avait déjà fait le buzz, comme on dit, en s’émerveillant dans un entretien au magazine Elle d’« un lieu de charme à la fois anonyme et familier… » : elle parlait alors du métro où il lui arrivait de « … faire des rencontres incroyables (et où il y aurait) des moments de grâce. »
La presse s’était alors gaussé comme il se doit de la candidate UMP à la Mairie de Paris… De même avec sa photo, à la même époque, où on la voyait « cloper », en blouson de cuir et tignasse au vent, en compagnie de SDF… Photo où elle ne distinguait guère de la faune des laissés-pour-compte de la société.
Quant aux électeurs, ils n’avaient pas manqués de lui offrir la veste électorale qu’elle méritait, tandis que nombre de facétieux camarades de son parti la surnommait alors « La Folle de l’UMP ».