
actualité - Page 481
-
La der de la racaille CGT Indrusiak : intimider des bénévoles qui retapent des châteaux
Grâce à Riposte Laïque, le secrétaire de l’Union Départementale CGT de l’Allier, Laurent Indrusiak, est désormais une célébrité dans la France entière, et notamment dans la réinfosphère. Et, au lieu de nous remercier, il multiplie, avec son compère Présumey, surnommé par les mauvaises langues « Le Mongolo de l’Allier », les menaces de procédures judiciaires contre notre site. -
Poutine était aux commandes : Trump a interrompu la conversation avec les dirigeants de l’UE et a appelé Moscou

La rencontre à la Maison-Blanche entre le président américain Donald Trump et le président ukrainien illégitime Volodymyr Zelensky, en présence de dirigeants européens, a pris fin. La chaîne de télévision ukrainienne Obshchestvennoye a rapporté cette information, citant ses sources.
-
Marseille. «S’il te plaît, reste à ta place… C’est la dernière fois que je te le dis». Le député LFI Delogu accusé par son médecin traitant d’intimidations alors que ce dernier veut peser pour les prochaines municipales

Saïd Ouichou, figure médicale marseillaise qui souhaite peser sur la campagne municipale de 2026, a reçu un SMS intimidant de la part du député LFI sur fond de querelle d’affichage électoral.
-
Quelle organisation pour éviter l'effondrement de nos territoires ? Pierre Yves Rougeyron
-
Que faire ?

Claude Bourrinet
Source: https://www.facebook.com/profile.php?id=100002364487528
Je reprends, comme titre de cette réflexion politique, le fameux intitulé d'un essai de combat de Lénine, programme organisationnel destiné à former un parti fort et soudé, titre lui-même inspiré de celui d'un roman de Nikolaï Tchernychevski, paru en 1863. Tchernychevski était membre des Narodniki, « ceux du peuple », autant dire « populistes » (le mot vient de Russie), adeptes d'un socialisme fondé sur le Mir (unités paysannes communautaires), et ayant versé dans le terrorisme, le nihilisme.
-
Barbie : du film à la forgerie

Depuis une petite semaine, la municipalité communiste de Noisy-le-Sec occupe le devant de la scène médiatique, entre les bouffées de chaleur d’un été torride et la rencontre en Alaska d’un Russe qui tire son épingle du jeu et d’un Américain qui a juré de finir de se payer la vieille Europe, qu’il vient d’ailleurs de rançonner. Imaginez-vous qu’un « petit groupe de quartier » (je vous rassure, ce ne sont pas des paroissiens de Saint-Nicolas-du-Chardonnet), composé de trois ou quatre péquins, a menacé de casser tout le matériel de projection cinématographique de la ville si Barbie, le film de Greta Gerwig, financé par Mattel – le fabricant des poupées Barbie qui inondent le monde, qu’il s’agisse de la version Barbie portant le voile islamique ou de la poupée handicapée ou estropiée – était diffusé en plein air sur grand écran. Comme le souhaitait une majorité d’habitants de la ville, en grande partie peuplée de Maghrébins.
-
Tous nos guignols exigent une paix aux conditions du vaincu !

Il faudra que Trump leur explique que c’est Poutine qui a gagné cette guerre.
Ils se croient tous encore en 1990, quand l’URSS était exsangue. Ils n’ont toujours pas réalisé qu’en 25 ans, Poutine a reconstruit non seulement son armée, mais tout son pays, le nettoyant des crapules sans foi ni loi qui l’avaient mis en coupe réglée après la chute du Mur.
-
Agnès Chauveau à la tête de l’INA : le festival des casseroles continue
-
Amiens (80) : une dizaine de jeunes cagoulés dégradent un bus après avoir tenté de le voler, potentiellement suite à un challenge vu sur Snapchat. Aucune interpellation

Ce groupe, où se trouvaient probablement des mineurs, a tenté de faire démarrer le bus sans y parvenir car il faut actionner plusieurs boutons. La porte avant du véhicule était également ouverte ce qui empêche le bus de circuler. Les voleurs se sont alors transformés en casseurs en s’en prenant à l’intégrité du véhicule. Ils ont détérioré le valideur, brisé plusieurs vitres, dégradé le portillon situé côté conducteur ainsi que les caméras des rétroviseurs.
-
Pourquoi Poutine et Trump ont dû se parler en personne

par Timofey Bordachev
L’histoire montre que les sommets changent rarement le monde – mais celui-ci pourrait bien éviter une catastrophe.
La rencontre entre les présidents russe et américain en Alaska n’est pas une fin en soi, mais le début d’un long voyage. Elle ne résoudra pas les turbulences qui secouent l’humanité – mais elle est importante pour tous.