Ce week-end, Limoges a brûlé. Des « enfants-soldats » (c’est ainsi que les présentent nos confrères du Figaro, citant un observateur) ont bloqué la RN 141, arrêté des voitures qui n’avaient rien demandé à personne, défoncé des pare-brise à coups de batte, envoyé des mortiers d’artifice chez des vieilles dames. A Béziers, une attaque coordonnée a opposé les forces de l’ordre à l’une de ces désormais célèbres « bandes de jeunes » qui rendent impossible la vie en collectivité –le « vivre ensemble », selon la stupide expression consacrée. Il pourrait y avoir un certain nombre de raisons de désespérer.





