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actualité - Page 5571

  • Bernard Antony :"Oui, j’accuse le ministre de l’Intérieur d’accélérer la mise du pays dans une dérive idéologique dictatoriale et totalitaire"

    Le slogan "dictaure socialiste" a été entendu de nombreuses fois en 2013 notamment en raison des répressions policières contre la manif pour Tous mais aussi en raison du mépris affiché envers le peuple français (CESE, lois contre-nature). Bernard Antony nous explique en quoi l'affaire Dieudonné est bien plus grave qu'une simple affaire d'humoriste ou de propos déplacés. Elle constitue une étapre dans l'instauration d'une dictature insidieuse mais bien réelle en France :

    "(...)En vérité Mr Valls instrumentalise l’affaire Dieudonné à son profit selon sa vision dictatoriale, totalitaire, jacobine et léniniste. Et c’est ainsi que, par le procédé traditionnel d’amalgame commun à tous les Fouquier-Tinville et tous les Vychinski, il déclare bien sûr qu’il est un défenseur de la liberté d’expression mais que celle-ci naturellement exclut la défense du régime de vichy, l’antisémitisme, le racisme, l’islamophobie, l’homophobie. Seule, nous avons pu encore le vérifier, la haine antichrétienne le laisse indifférent et d’évidence complaisant.
    Or, comment ne pas voir que sous ces imputations, qui tendent à devenir de plus en plus fallacieuses sous la traque de la police de la pensée de Big brother, c’est véritablement l’idéologie officielle et obligatoire néo-marxiste-léniniste qui reprend sa vigueur terroriste.
    Sous l’imputation « d’apologie du régime de Vichy », on pourra évidemment aisément traquer ceux qui défendront des recherches et jugements s’apparentant à ceux du colonel Rémy, un des premiers et des plus grands résistants, de Raymond Aron, d’Henri Amouroux, de notre ami François-Georges Dreyfus.
    - Sous l’imputation « d’homophobie », on pourra traquer tous ceux qui, sans la moindre haine, ne considèrent pas la banalisation de l’homosexualité comme, socialement et surtout scolairement nécessaire et que l’institution du mariage homosexuel n’a été qu’un artifice pour la destruction du mariage naturel du couple humain."
    - Sous l’imputation « d’islamophobie » (...), on pourra poursuivre, censurer, faire taire les islamologues, les universitaires, les écrivains qui affirment le droit et même le devoir de critiquer l’islam en tant que modèle de théocratie totalitaire et son cruel prophète fondateur.
    Oui, j’accuse le ministre de l’Intérieur et des cultes, Manuel Valls, avec derrière lui tout un gouvernement plus ou moins intelligemment complice, et un Conseil d’État aux ordres et modifié pour la circonstance, d’accélérer la mise du pays dans une dérive idéologique dictatoriale et totalitaire.
    (...) L’AGRIF, qui se bat et se battra, ne croît pas que Mr Valls pourra aisément perpétrer le parachèvement d’un pouvoir socialiste totalitaire dans lequel la seule liberté entière d’expression serait désormais, comme aux époques les plus noiresde certains régimes, réservées à une haine antichrétienne aussi abominable que la haine antijuive."
    Aujourd’hui, le péril pour la liberté de l’intelligence, de la foi, du respect de la dignité humaine sans discrimination, bien plus qu’un pitre provocateur, s‘appelle Manuel Valls."
  • Discordances sur la défense européenne

    Ce 8 janvier, l'ancien ministre allemand de la Défense Thomas de Maizière passait le relais à Ursula von der Leyen qui lui a succédé dans le cadre du nouveau gouvernement de "grande coalition". La cérémonie traditionnelle de l'extinction des feux lui a donné l'occasion de rendre publiques de vraies discordances entre alliés. Celles-ci séparent, depuis plusieurs dernières années, les conceptions de l'Allemagne d'une part, de Londres et Paris d'autre part. Elles portent pourtant sur la défense du même continent européen.

    La clarté particulière de son propos résultait en cette circonstance de son changement de statut. En tant que nouveau ministre de l'Intérieur depuis trois semaines, il s'exprimait en l'occurrence hors langue de bois diplomatique.

     

    Il semble nécessaire que l'opinion française éclairée prenne la mesure de cette divergence.

     

    Depuis les accords de Saint-Malo de 1998, en effet, une idée semble s'être enracinée dans l'esprit des dirigeants parisiens. Ceux-ci feignent de ne pas remettre en cause le partenariat franco-allemand, encore qu'ils le cantonnent désormais à la sphère économique. Mais ils considèrent d'abord un allié militaire qu'ils croient possible de privilégier en désignant la Grande-Bretagne. Cette symétrie des fausses fenêtres procède de plusieurs pétitions de principes. Et elle conduit à de parfaits contresens.

     

    Tout d'abord elle préempte la doctrine britannique.

     

    Il faut se souvenir en effet que, dès le lendemain de la rencontre entre Chirac et le Premier ministre de Sa Gracieuse Majesté, à l'époque Tony Blair, celui-ci avait tenu à démentir l'interprétation que l'Élysée avait prétendu donner à leur convergence technique du moment. Non, l'Angleterre ne renonçait pas à son choix fondamental du "Grand Large" en matière de défense. Non, elle n'imaginait pas substituer un accord transmanche à la communauté atlantique des deux grandes puissances maritimes.

     

    Mais rien n'y fait. Une certaine droite française, ou ce qui en tient lieu, persiste toujours à prendre ses désirs pour des réalités. Elle s'inscrit délibérément ainsi dans une tradition qu'elle fait elle-même remonter à De Gaulle, lui-même décédé pourtant depuis plus de 40 ans.

     

    On doit noter aussi que, durant de longues et nombreuses années, un investissement tout aussi illusoire avait été rêvé en direction de nos amis d'Outre-Rhin. À plusieurs reprises, à Bonn d'abord, et par la suite plus encore à Berlin, on avait démenti l'idée de placer dans une structure exclusivement européenne la défense du Vieux Continent.

     

    Plusieurs raisons militaient et militent encore contre ce schéma réputé "gaullien".

     

    Dans son allocution d'hier Thomas de Maizière les a évoquées à nouveau.

     

    Tout d'abord, dit-il, "l'Allemagne n'a de leçons à recevoir de personne en Europe, sur la portée et l'ampleur de ses engagements internationaux. Ce que je dis s'adresse aussi bien à la France qu'à la Grande-Bretagne." (1)⇓

     

    Aux Français il est reproché outre-Rhin non seulement d'être partis d'Afghanistan de façon solitaire et non concertée, sur un moment difficile pour les troupes de l'OTAN, mais d'intervenir en fonction de leurs seuls centres d'intérêts nationaux. Ceci fait directement allusion à la politique hasardeuse de Monsieur Normal en Afrique.

     

    S'agissant des Anglais M. de Maizière rappelle que, depuis qu'au lendemain du 11 septembre 2001 l'intervention extérieure des soldats allemands a été légitimée au titre de l'OTAN, jamais il n'était advenu qu'un gouvernement de son pays ne soit amené à se défausser de sa parole pour des raisons électorales.

     

    La Grande Bretagne prétendait intervenir en Syrie, la chambre des Communes l'a refusé. La Bundeswehr est présente, à sa place, sur la frontière turque.

     

    Passant le témoin du ministère allemand de la Défense à Ursula von der Leyden, première femme à exercer cette fonction, Thomas de Maizières lui a souhaité beaucoup de succès à la tête des responsabilités considérables qui allaient lui incomber désormais.

     

    Il en a souligné l'importance. Aucun autre ministre du gouvernement fédéral, par exemple, n'est responsable de centaines de milliers des collaborateurs.

     

    Tant qu'elle restera signataire du traité de l'OTAN c'est dans ce cadre qu'elle conçoit la défense de l'Europe. C'est ainsi que l'Allemagne intervient actuellement en Afghanistan, au Kossovo, en Méditerranée dans le cadre de la mission antiterroriste Active Endeavour, dans la Corne de l'Afrique, en Turquie, au Soudan, au Sud Soudan, au Liban et au Mali.

     

    Il a rappelé que dans l'armée allemande, beaucoup de choses doivent encore évoluer. Le principe qu'il rappelle, et qu'il dit s'appliquer à lui-même signifie "qu'un soldat, en cas de doute, reste toujours en service".

    JG Malliarakis  http://www.insolent.fr/2014/01/discordances-sur-la-defense-europeenne.html

    Apostilles

     

    1. cf. texte officiel de son discours in "Die Welt" en ligne le 8.1.2014
  • 1972/2014 : Idéologie « antiraciste », la grande catastrophe !

    « Un peu de modestie, de finesse, d’autocritique et de repentance seraient sûrement bienvenues »
    En 1972 la France était un pays indépendant, unitaire, fier de son passé et où les libertés étaient respectées. Quarante ans plus tard, l’idéologie nationale héritée de la monarchie, de la République et actualisée par le gaullisme a été remplacée par l’idéologie « antiraciste ». Les résultats sont désastreux : immigration de masse peu assimilable, société multiconflictuelle, perte du sens commun, alignement de la politique extérieure sur des intérêts étrangers, censure à répétition. Comment en est-on arrivé là ? Jean-Yves Le Gallou fait le point pour Polémia.
    1972: Alors que le président Pompidou est fragilisé par sa non-participation à la Résistance de 1940 à 1944, deux événements majeurs surviennent : le Parlement vote à l’unanimité la loi Pleven qui introduit – au nom de la lutte contre le « racisme » – le délit d’opinion dans la grande loi sur la liberté de la presse de 1881 ; les médias lancent « l’affaire Touvier », du nom de ce milicien protégé par l’Eglise catholique. Les deux piliers de l’antiracisme – pénalisation des opinions dissidentes, culpabilisation du passé français – sont ainsi posés.
    1980: L’attentat contre la synagogue de la rue Copernic est attribué de manière purement mensongère par les médias à « l’extrême droite ». Jean Pierre-Bloch, patron de la LICRA, met en cause le « climat » : climat intellectuel pour aboutir à la neutralisation idéologique du Figaro-Magazine de Louis Pauwels, porteur d’une vraie pensée alternative ; climat politique visant la politique proche-orientale de Valéry Giscard d’Estaing jugée pas assez favorable à l’Etat d’Israël.
    « L’antiracisme » est instrumentalisé par les socialistes et par certains milieux juifs (Le Renouveau juif d’Hajdenberg notamment) pour aboutir à l’élection de François Mitterrand en 1981.
    1984/1985 : Fondation de SOS-Racisme, officine gouvernementale créée depuis l’Elysée par Jean-Louis Bianco, secrétaire général de la présidence, assisté d’un jeune conseiller… François Hollande en s’appuyant sur Eric Ghebali et Julien Dray de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) et Bernard-Henri Lévy. Les objectifs de SOS-Racisme sont à la fois idéologiques et politiques : promouvoir une société multiculturelle, culpabiliser et scinder la droite, encadrer et contrôler les populations issues du Maghreb (pour les faire « bien » voter tout en évitant une dérive pro-palestinienne).
    1986: La mort de Malik Oussekine, un Franco-Maghrébin sous dialyse, à l’occasion des manifestations contre la loi Devaquet, débouche sur une campagne de sidération médiatique. Celle-ci contraint le gouvernement Chirac à renoncer à ses projets, notamment quant à la protection de la nationalité française. A cette occasion le lobby « antiraciste » prend la main de manière définitive sur la droite parlementaire.
    1990: Alors qu’il existe 300 profanations de cimetière par an, la dégradation du cimetière juif de Carpentras fait l’objet d’une manipulation médiatique sans précédent. L’ensemble de la classe politique officielle défile sous le parrainage des associations « antiracistes » et d’organisations juives. Deux objectifs sont atteints : la consolidation du fossé entre le FN et le RPR/UDF ; le vote de la loi Gayssot faisant de l’analyse historique critique de la « Shoah » un délit de blasphème.
    1993/1998 : Poursuites et condamnations de Maurice Papon pour « crime contre l’humanité ». La condamnation de Papon, haut fonctionnaire français, préfet de police du général De Gaulle (qui lui conféra le grade de commandeur de la Légion d’honneur), député RPR, ministre de R. Barre, est un acte essentiel : c’est l’extension à l’Etat français, en 1998, de la culpabilisation imposée à l’Allemagne en 1945. Cela a aussi pour conséquence le désarmement moral de l’appareil d’Etat face à l’immigration : les associations « antiracistes » empruntant volontiers la figure du juif comme bouclier pour les immigrés clandestins.
    2001 : Première loi Taubira, loi mémorielle définissant comme crime contre l’humanité les traites négrières (occidentales seulement) et l’esclavage.
    Années 2000/2010 : Pendant longtemps le combat « antiraciste » a été mené par les associations spécialisées (LICRA, MRAP, LDH et SOS-Racisme) bénéficiant d’importantes subventions publiques nationales et locales et recevant des dommages et intérêts de leurs procès; à partir des années 2000, certaines institutions juives prennent directement le relais. Lors de son dîner annuel, avec un parterre plus brillant que pour la Fête nationale du 14 juillet, devant les plus hautes autorités de l’Etat, de la justice, de l’économie et des médias, le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) fixe la feuille de route : promotion de la société multiculturelle, renforcement de la législation et de la lutte « antiraciste », notamment sur Internet, soutien indéfectible à l’Etat d’Israël et lutte contre les pays qui y sont réputés hostiles.
    Années 2000/2010 (bis) : Adoption d’un mode opératoire comparable au CRIF par le CFCM (Conseil consultatif du culte musulman) et le CRAN (Conseil représentatif des associations noires). Prise en tenaille des Français de souche.
    Fin des années 2000/début des années 2010 : L’UEJF prend la tête du combat judiciaire pour obtenir la mise en place d’une censure publique, voire privée, sur Internet.
    Le lobby « antiraciste » : fabuleux pouvoir et fabuleux échec
    Après 40 ans de grandes manœuvres « antiracistes », le bilan est désastreux.
    Pour les libertés d’abord, avec la multiplication des lois liberticides. Dans tous les classements internationaux portant sur la liberté d’expression la France figure parmi les plus mauvais élèves : entre la 40e et la 50e place pour la liberté de la presse selon Reporters sans frontières ; en troisième position (devant la Russie pourtant si souvent vilipendée !) pour les condamnations pour atteinte à la liberté d’expression par la Cour européenne des droits de l’homme (pourtant très politiquement correcte…) ; aux premiers rangs pour les requêtes auprès des grands fournisseurs d’accès Internet.
    Pour la concorde intérieure ensuite : la société multiculturelle est un échec manifeste. Ni l’assimilation, ni même l’intégration n’ont fonctionné. Le seul lieu (hors celui, contraint, du travail) où des gens de culture, de religion et de race différentes se retrouvent ce sont les spectacles de… Dieudonné ou les réunions de Soral. Bref, là où ils se rient du Système selon les uns, du lobby sioniste selon les autres. Fabuleux échec du lobby « antiraciste »: c’est contre lui que s’organise la seule cohabitation black-blanc-beur !
    Pour l’indépendance nationale enfin : L’alignement de la politique française sur des intérêts étrangers est de plus en plus préoccupant ; promue par BHL, l’intervention en Libye a été un succès militaire mais une catastrophe géopolitique ; et l’aventurisme de François Hollande sur la Syrie a nui à l’image de la France.
    Pour les institutions juives aussi : Depuis l’affaire Dreyfus la communauté juive jouissait d’un statut moral lié à celui de l’innocence injustement persécutée ; en se plaçant systématiquement du côté de la censure, les institutions juives risquent de perdre leur statut de représentants d’opprimés pour celui d’odieux persécuteurs. C’est grave et c’est prendre un double risque : se placer en opposition de l’esprit français traditionnellement frondeur ; et heurter de plein fouet la sensibilité des jeunes générations, à la fois parce que, pour elles, la seconde guerre mondiale est finie depuis 70 ans… et parce qu’elles sont viscéralement attachées aux libertés sur Internet, véritable sujet du débat. Enfin, l’immigration massive encouragée par le lobby « antiraciste » a pour conséquence la constitution de ghettos musulmans et africains qui cultivent une forte sensibilité antisioniste, voire antisémite.
    Bien sûr, ce serait une faute que de confondre les juifs dans leur ensemble et ceux qui prétendent parler en leur nom ; on ne saurait davantage passer sous silence le remarquable engagement du côté de l’identité française et de la patrie d’hommes comme Alain Finkielkraut ou Eric Zemmour. Pour autant, il semblerait raisonnable que les dirigeants des institutions juives aient la force de procéder à leur examen de conscience : à l’égard de leur communauté comme à l’égard de la France. Un peu de modestie, de finesse, d’autocritique et de repentance seraient sûrement bienvenues.
    Changer de paradigmes
    Quant au peuple français dans son unité, il lui faut changer de paradigmes dominants : renvoyer le lobby « antiraciste » à ses échecs ; cesser de le subventionner ; cesser de l’écouter et supprimer ses privilèges judiciaires. Vite !
    Jean-Yves Le Gallou, 9/01/2014
    http://www.polemia.com/19722014-ideologie-antiraciste-la-grande-catastrophe/

  • “Valeurs Actuelles” fait sa une sur le racisme antiblanc, “un tabou français”


    PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) -
    Parue avant-hier dans les kiosques, la dernière livraison de Valeurs Actuelles fait sa une sur le racisme antiblanc.

    "Valeurs Actuelles" fait sa une sur le racisme antiblanc, "un tabou français"« Un tabou français » annonce l’hebdomadaire libéral-conservateur, qui s’appuie sur un récent sondage de l’Ifop selon lequel 47 % des Français, gauche et droite confondues, considèrent que : « le racisme anti-Blanc est un phénomène assez répandu en France ». Si les électeurs de gauche se disent moins concernés que ceux de droite, plus d’un quart d’entre eux (28 %) considère cependant ce phénomène comme « assez répandu ». Une proportion qui atteint même… 44 % chez les sympathisants du Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon, alors même que ce dernier est, sur cette question, dans la dénégation la plus totale. L’électorat de droite, qui estime, à 66 %, que le racisme anti-Blanc est « assez répandu », est quant à lui constitué par les catégories de la population se considérant comme les plus touchées par ce phénomène : artisans et commerçants (50%), employés (51%) et ouvriers (55%).

    En accord avec la stratégie de Terra Nova, le cercle de pensée ultra-libéral qui pilote le Parti socialiste, la gauche a « largué » le peuple pour se tourner vers les immigrés et les bobos, davantage porteurs électoralement. Remarquons que le peuple le lui a bien rendu, puisqu’il s’est, depuis longtemps, massivement tourné vers le Front national.

     

    Si l’existence du racisme antiblanc fait l’unanimité au FN, l’UMP est beaucoup plus divisée sur le sujet

    Si Marine Le Pen est en phase avec l’opinion populaire sur la question du racisme antiblanc – comme sur beaucoup d’autres d’ailleurs… – les caciques de l’UMP marchent quant à eux sur des œufs. Alors que six électeurs sur dix de l’UMP se déclarent proches des positions frontistes, en revanche, pour une grosse minorité d’électeurs de l’ex mouvement présidentiel – l’aile de tradition chiraco-centriste – la question du racisme antiblanc sent par trop le soufre. Pour Copé, terminées les histoires de pain au chocolat, mais pas question non plus d’entonner un hymne au « vivre ensemble ». Comme à son habitude, l’UMP se contentera de faire de la com’  pour dire sur le sujet, un peu tout et le contraire d’un peu tout.

    "Valeurs Actuelles" fait sa une sur le racisme antiblanc, "un tabou français"Déplorons que l’enquête de Valeurs Actuelles ne cite à aucun moment le livre de Gérald Pichon, Sale blanc, paru l’an dernier aux éditions Idées, alors même que ladite enquête semble s’être fortement inspirée des très pertinentes analyses que Pichon a mené sur le racisme antiblanc dans cet ouvrage de référence.

  • Le gouvernement grec maintient les chefs de l’Aube dorée en prison, mais laisse s’évader un tueur communiste (23 assassinats)

    La libération de Nikos Michaloliakos, le chef de l’Aube dorée, a été refusée par la justice grecque, au prétexte non pas d’actions criminelles mais seulement de ses écrits et de ses discours.

    À l’inverse, l’un des plus sanguinaires criminels de l’histoire grecque, Christodoulos Xiros, a pu « s’échapper » avec la claire complicité des autorités, au lendemain de la Saint-Sylvestre.

    Ce tueur marxiste non-repenti est un membre de l’Organisation révolutionnaire du 17 novembre (Επαναστατική Οργάνωση 17 Νοέμβρη ou 17-N), responsable de 23 assassinats et une dizaine d’attentats, entre autres actions terroristes. Le groupe communiste, officiellement démantelé, n’a jamais déposé les armes. Nombre des tueurs du groupe ont échappé à la justice et poursuivi leurs méfaits depuis, notamment par les assassinats ces dernières années de journalistes indépendants, de simples policiers ou encore de jeunes patriotes, sous divers noms.
    Ce criminel, l’un des principaux activistes du groupe, a été condamné à dix fois la perpétuité pour ses meurtres. Emprisonné à la prison de Korydallos, la presse relate l’incroyable laxisme des autorités à son égard :

    « Il pouvait circuler relativement librement d’une aile à l’autre de la prison. Il aurait ainsi sympathisé avec des membres d’un groupe anarchiste radical, baptisé “Conspiration des cercles de feu”. Le 31 décembre, Xiros aurait même organisé une fête avec eux dans sa prison »

    rapporte ainsi Europe 1.

    Pire encore le 1er janvier, le tueur a bénéficié d’une « permission » pour rendre visite à sa famille. À la fin de cette permission, il ne s’est évidemment jamais présenté à la prison.

    Le site internet d’un autre groupe terroriste, la Conspiration des cellules de feu, dont certains membres ont possiblement participé à son « évasion », s’est réjoui de l’information ajoutant : « le temps d’attaquer est venu ».

    http://jeune-nation.com/2014/01/le-gouvernement-grec-maintient-les-chefs-de-laube-doree-en-prison-mais-laisse-sevader-un-tueur-communiste-23-assassinats/

  • Julie Gayet, seconde Dame de France ?

    Valeurs actuelles en parlait au mois de décembre. Le magazine people Closer s’empare de la vie sentimentale de François Hollande. Il s’intéresse de très près ce vendredi à la liaison qu’entretient François Hollande avec la comédienne Julie Gayet. L’hebdomadaire a en effet décidé de titrer son numéro du 10 janvier « François Hollande et Julie Gayet – L’amour secret du président », avec en guise de couverture une photo du chef de l’Etat.

    A l’intérieur du magazine, ce sont sept pages, riches de nombreuses photos datant du 30 et 31 décembre dernier, qui sont consacrées à ce sujet. L’hebdomadaire avait annoncé la couleur la veille. Ce jeudi, il annonçait sur son site peu avant 23 heures qu’il livrerait une édition spéciale pour le lendemain « révélant dans un dossier spécial de sept pages  les photos de la relation entre le chef de l’Etat et la comédienne ».

    Closer relance une rumeur éventée à de nombreuses reprises. Le 16 décembre dernier, alors que l’actrice était invitée sur le plateau du Grand Journal de Canal +, le présentateur Antoine de Caunes l’interrogeait sur cette relation. La discussion truffée de sous-entendus avait provoqué l’hilarité des autres invités, notamment l’humoriste Stéphane Guillon, avec qui elle partage l’affiche du film Les âmes de papier. L’actrice quant à elle esquissait un sourire gêné et bottait en touche.

    « Autour du jour de l’an, le chef de l’Etat, casque sur la tête, rejoint à scooter la comédienne dans son pied-à-terre où le président a pris l’habitude de passer la nuit » peut-on lire dans le magazine. Ce dernier soulève également la question de « la sécurité du président. Le chef de l’Etat est accompagné d’un seul garde du corps qui protège aussi le secret de ces rencontres avec la comédienne et apporte même les croissants ».  

    Véritable camouflet

    La claque infligée au chef de l’Etat est forte. François Hollande essuie un véritable camouflet. Tentant tant bien que mal de se tirer d’embarras, ce dernier s’est réfugié derrière sa qualité de citoyen pour « déplorer » cette information : auprès de l’AFP, il « déplore profondément les atteintes au respect de la vie privée auquel il a droit comme tout citoyen » avant d’ajouter qu’il « examine les suites, y compris judiciaires, à apporter à cette parution » de Closer. Aucune dénégation pour autant.

    Le revers est également cuisant pour la journaliste Valérie Trierweiler, la compagne officielle du chef de l’Etat, qui succède à l’ancienne candidate à la présidentielle de 2007, Ségolène Royal, avec qui le chef de l’Etat a eu quatre enfants.

    De nombreuses questions

    Lors de l’élection de François Hollande, un débat avait vu le jour: François Hollande et Valérie Trierweiler n’étant pas mariés, est-il normal que cette dernière ait à sa disposition un cabinet et un bureau à l’Elysée? Le feuilleton risque de se poursuivre autour de la question : l’Etat met-il des moyens à la disposition de Julie Gayet ? A-t-elle à sa disposition une voiture officielle, des officiers de sécurité?

    Source  http://valeursactuelles.com/politique/closer-liaison-hollande-julie-gayet-7-pages-1

    http://www.altermedia.info/france-belgique/valeursactuelles/julie-gayet-seconde-dame-de-france_96003.html

  • « H&M esclavagiste » : un nouveau magasin pris pour cible, à Lyon cette fois

    LYON (NOVOpress) - Après Paris et Saint-Laurent du Var, un nouveau magasin de l’enseigne suédoise de vêtements H&M a été investi par des militants du collectif « H&M esclavagiste ». Ces derniers entendent dénoncer la politique de “délocalisations” de la multinationale : insatisfaits du coût de la main d’œuvre chinoise, pas assez bon marché, les dirigeants de H&M ont choisi l’Éthiopie, terre d’esclavage, pour installer leurs sites de production. Un communiqué publié par les identitaires, à l’origine de cette action, précise : « Moins coûteux et corvéables à merci, ces Africains pourront ainsi fabriquer des vêtements bon marché destinés à des chômeurs ou des travailleurs pauvres en Europe. (…) Pendant la période des soldes, cette action symbolique n’est pas sans rappeler le happening récemment organisé contre Mattel avec la “Barbie ouvrière” : elle amène les Français et les Européens à mieux réfléchir à leur consommation et à favoriser les produits locaux au détriment des objets “low cost” fabriqués en grande série par des nouveaux esclaves. » 

  • Pourcentages de grossesses avortées, par pays européen

    Vous pouvez cliquer dessus pour agrandir