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actualité - Page 5620

  • Une initiative à encourager pour protéger nos enfants des propagandistes du genre

    PROTEGEONS LA PUDEUR ET L’INTEGRITE DE NOS ENFANTS

    Farida Belghoul lance une action nationale pour l’interdiction du gender à l’école

    Laurence Rossignol, sénatrice PS, déclarait le 5 avril 2013, sur le plateau de l’émission « Ce soir ou jamais » :

    Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents, ils appartiennent à l’Etat.

    Affirmation hallucinante qui va totalement à l’encontre de la Déclaration des Droits de l’Homme dont la sénatrice se réclame par ailleurs et qui stipule à l’article 26.3 :

    Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. L’heure est grave...

    Le ministre de l’Education Nationale, Vincent Peillon, sur les traces de son prédécesseur Luc Châtel, veut généraliser et officialiser l’enseignement de la « théorie du genre » dans les écoles publiques et privées sous contrat à partir de la rentrée 2014.

    Vincent Peillon nie totalement l’existence de ce prétendu projet pédagogique. Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes et porte-parole du gouvernement, prétend elle aussi que la « théorie du genre » n’existe pas. [...]

    Les Vidéos et La suite ici

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Videos-Une-initiative-a-encourager

  • Déligitimer la République

    C'est le titre prometteur de la dernière tribune de Bernard Pascaud. Extrait.

    "Enfin, et peut-être surtout, le leitmotiv obsessionnel aux valeurs de la République semble une abstraction qui ne fait pas oublier les réalités vécues : fiscalité oppressante, chômage de masse, précarité étendue, retraites rognées, insécurité croissante, ascenseur social en panne, école en échec, familles spoliées, mariage dénaturé, justice en crise, immigration incontrôlée, diplomatie en berne, armée affaiblie, endettement public abyssal, corruption institutionnalisée, Conseils de contre-pouvoir aux ordres, Europe préférée à la France, intérêt national sacrifié aux partis et aux groupes de pression, partis discrédités, syndicats anémiés, représentation nationale faussée... Cette triste litanie, hélas non exhaustive, est la vraie vie sous les valeurs de la République. Soit celles-ci sont la vraie cause des difficultés et de la descente pour tous, soit elles sont la cause de l’incapacité intrinsèque à les résoudre. Les démonstrations sont possibles, point par point.

    Mais il y a plus : il y a la réalité de plus en plus totalitaire de la démocratie. Son intensité varie selon les dirigeants en place (et les actuels sont des champions), mais loin d’être un déviationnisme aux grands principes elle est une mécanique qui déploie son infernale spirale. La conception démocratique de l’Etat a opéré ce que le théologien ca tholique canadien William Cavanaugh appelle dans un livre récent une migration du sacré. Si le roi absolu était soumis à toutes sortes de contre-pouvoirs (loi divine, loi naturelle, lois fondamentales), le peuple souverain n’a d’autre référence et d’autre limite que sa propre volonté.   Il en va de même de ceux qui gouvernent en son nom, la démocratie directe n’étant qu’exceptionnelle. Là est la source d’une conception omnisciente et proprement totalitaire de l’Etat. Le sacré a migré de l’Eglise vers l’Etat et dans le nouvel Etat, il n’y a plus, comme sous la monarchie, distinction et alliance des pouvoirs temporels et  spirituel, mais confusion des dits pouvoirs. La démocratie religieuse, pour parler comme Maurras, déifie l’Etat :   il est à la fois roi, créateur et rédempteur, ou si l’on préfère souverain, législateur libre, et prétendu libérateur de l’individu. Cette confusion est la matrice du totalitarisme. Cela est patent aujourd’hui."

    Paula Corbulon

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Les traîtres de l’histoire de France

    Le rapport sur l’immigration : un négationnisme raciste anti-français
    Quand on lit ce rapport de « prétendus experts » qui devra servir de base à la réflexion gouvernementale, on a du mal à y croire. Cela ressemble à l’un de ces faux qui circulent sur internet et qui sont de l’intoxication. Pour le moment, cependant, personne n’a démenti la réalité du rapport, même si on peut estimer maintenant qu’il ira aux oubliettes.
    On peut même penser qu’il sera fatal à Jean-Marc Ayrault et précipitera un remaniement gouvernemental. Car c’est le premier ministre qui a  salué le sérieux de ce travail. Ce document confirme donc qu’ il y a en France des «  experts », gens présentés comme faisant partie de l’« élite » qui sont des traîtres à l’ histoire et l’identité de leur pays, qui haïssent la France et les français au point de vouloir les faire disparaître. Ces négationnistes de l’histoire et de l’identité française devraient être poursuivis au nom des lois antiracistes qui devraient leur revenir comme un boomerang dans la figure.
    En fait, ils veulent une France où les français soient réduits en dhimmitude par l’immigration arabo-musulmane. Ce grand remplacement de population annoncé par certains avec lucidité, ils ne veulent pas l’encadrer. Ils veulent lui donner tous les moyens de s’imposer et de prendre le pouvoir pour faire de notre pays un appendice du monde arabo-musulman. Cela ne peut s’expliquer que par la psychanalyse et une haine mortifère de soi, par une haine  fondamentale de ce qu’a été la France et de ce qui doit l’être encore et à jamais, même en tenant compte des évolutions.
    Ils se détestent tant qu’ils veulent disparaitre. Ils ont raison de se détester car ils sont vraiment le pire de  ce qu’un  pays peut produire. Un  système politique qui produit de tels experts est condamné. Ce sont des «  renégats », c’est à dire des non musulmans qui se mettent au service de l’islam et  plus largement de l’étranger, mais de l’étranger identifié très largement à une religion.
    C’est tellement gros que certains à l’Ump se demandent s’il ne s’agit pas tout simplement d’une manœuvre pour gonfler le score du Fn aux prochaines élections municipales et européennes. Ce texte sur l’intégration  qui renonce à l’intégration est un rapport sur la dissolution de l’identité historique de la France. Ce sont les français, coupables de tout, qui doivent accepter la loi des migrants et des étrangers porteurs de notre avenir. C’est tellement abject qu’on se demande vraiment comment on peut fabriquer de tels experts et écouter ces négationnistes d’une histoire qui a donné au monde l’une des plus belles civilisations.
    Porter le foulard, remplacer Racine, Corneille et Molière par l’étude de l’arabe dialectal ou du bambara,  gommer Napoléon et étudier l’histoire de  l’Afrique noire du moyen âge,  ignorer Versailles, le Louvre, au profit d’un Kral zulu… ce n’est pas seulement valoriser l étranger, c’est nier le génie français.
    Voila ce qu’en pense l’essayiste Malika Sorel qui exprime globalement l’ahurissement des intellectuels issus justement de l’immigration. « Ce rapport rompt avec l’intégration et propose un tournant majeur axé sur la conflictualité. Il veut bouleverser la société française et part du principe que la France est coupable et raciste et qu’il faut tout remettre en cause. Il prône une société multiculturelle alors que c’est un modèle conflictuel, où il n’y a pas de normes. Dans le détail, je reproche à ce rapport particulièrement trois points. D’abord, sa volonté de remettre en cause la suprématie de la langue française en voulant reconnaître “la place essentielle” de la langue parlée en famille. Ensuite, ce rapport vise à modifier le contenu des programmes d’histoire en voulant intensifier la transmission de l’histoire colonialiste et esclavagiste. Or, ce sont des thèmes qu’il faut replacer dans leur contexte. Ce rapport veut élever les enfants issus de l’immigration contre la France. Enfin, la proposition de supprimer la loi sur le voile est une provocation pure et simple. C’est très grave. Cette loi pacifie justement les écoles et fait qu’un enfant est considéré comme un élève, pas comme un religieux. »
    Elle dit différemment la même chose que nous. Ce rapport est une honte et ses auteurs méritent le plus grand des mépris. On retiendra un nom, celui de l’homme qui porte ce rapport et en est fier apparemment : Thierry Tuot, conseiller d’Etat, celui qui a remis au gouvernement le rapport « La grande nation : pour une société inclusive », sur les politiques d’intégration depuis trente ans. Il y est ainsi suggéré de mettre en place un « titre de tolérance » pour régulariser par étapes une grande partie des sans-papiers inexcusables, ou encore d’apaiser les débats sur l’islam, notamment en arrêtant de s’appesantir sur le port du voile et d’enseigner l’identité arabo orientale de la France.
    Au regard des réactions, cela n’ira donc sans doute pas plus loin qu’un ballon d’essai ou une provocation instrumentalisée, chacun jugera. Mais si le pouvoir allait un jour dans cette direction pour flatter « ses »  électeurs et jouer avec une démocratie communautariste comme en Afrique par exemple, on rappellera aux experts du négationnisme de la France cette maxime : « qui sème le vent récolte la tempête »
    Raoul Fougax, le 15/12/2013
    Source : Metamag.fr
    http://www.polemia.com/les-traitres-de-lhistoire-de-france/

  • Egypte : enfin une Constitution digne de ce nom ?

    Le projet soumis à référendum tente de concilier stabilité et libertés

    Au cours des révolutions politiques, le temps semble à la fois s’accélérer et s’arrêter : tout tourne en rond, mais tout se précipite, « immobile à grands pas ».

    La révolution égyptienne, qui débute avec la chute éclair du Président Moubarak le 25 janvier 2011, ne fait pas exception à le règle. Après une brève période d’euphorie, le pays était entré dans une phase de tumultes et d’incertitudes – en dépit de l’élection du président Morsi, le candidat des Frères musulmans, investi en juin 2012, puis de l’adoption d’une nouvelle constitution en décembre.

    Comme toujours dans ces cas-là, le mouvement commande : on met la charrue avant les bœufs en désignant un Président sans savoir quels seront ses attributions. Cela se traduit par une succession de tentatives pour prendre, ou reprendre, le dessus, et un chef de l’Etat que les observateurs qualifient tantôt de « fantôme », tantôt de despote, lorsqu’avec le « décret constitutionnel » du 12 août 2012, celui-ci parvient à abroger la “Déclaration constitutionnelle complémentaire” qui limitait ses prérogatives. Une situation à peine améliorée avec l’adoption d’une constitution que l’universitaire franco-égyptien Wagdi Sabete qualifiait de « constitution sui generis » – indiquant par là qu’on aurait eu bien du mal à la faire entrer dans l’une des catégories classiques du droit constitutionnel. [...]

    Frédéric Rouvillois - La suite sur Causeur

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Egypte-enfin-une-Constitution

  • Passer de la révolte contre les conséquences à l’analyse des vraies causes

     

    De Jean-Pierre Maugendre, président de Renaissance catholique :

     

    "[...] Ces révoltes prennent le risque d’être sans lendemain, récupérées par le système, si elles ne remettent pas en cause les faux principes sur lesquels repose le monde clos du mensonge qui nous oppresse. Mais la « banalisation du mal », selon l’expression de Hannah Arendt, pèse d’un poids considérable sur les intelligences et les consciences. On ne peut, à cet égard, qu’être très surpris, par exemple, d’entendre Laurent Wauquiez, député maire du Puy-en-Velay, catholique revendiqué, affirmer le 7 décembre 2013 sur Canal + qu’il fréquente des sites pornographiques « comme tout le monde » ou Marion Maréchal-Le Pen faire l’apologie de la pilule contraceptive à l’occasion du décès de Lucien Neuwirth. De manière moins surprenante, la déclaration des évêques de France du 11 décembre 2013 à l’occasion des prochaines élections municipales ne comporte qu’une seule mise en garde et elle est dirigée contre les « discours populistes ». Suivez mon regard…

    Remonter aux causes

    Pour les uns comme pour les autres, l’étape suivante serait maintenant, nous semble-t-il, de pouvoir passer de la révolte contre les conséquences à l’analyse des vraies causes. C’est dire l’importance des mois qui viennent afin que ces révoltes, légitimes, soient l’occasion pour leurs acteurs de découvrir les véritables origines intellectuelles qui sous-tendent et génèrent les faits contre lesquels ils se dressent. N’est-ce pas d’abord fondamentalement contre le totalitarisme de l’État moderne qui prétend tout régenter que se révoltent les uns et les autres ? Ce peut être l’occasion d’une réflexion de fond sur la démocratie, la famille, les corps intermédiaires, la subsidiarité…

    Le gouvernement craint comme la peste la convergence de ces deux mouvements d’opposition. Il multiplie les attentions et les prévenances envers les dirigeants des « bonnets rouges » présumés de gauche et persiste dans son mépris des responsables de La Manif Pour Tous, réputés de droite. La manœuvre aura-t-elle du succès ? Les mois qui viennent nous le diront. Le gouvernement se trouve cependant confronté à une double difficulté : il ne peut ni revenir sur l’écotaxe, surtout uniquement en Bretagne, imposée par l’Union Européenne et votée à l’unanimité par le Parlement, ni faire surveiller éternellement tous les portiques écotaxes de France par des gendarmes mobiles. [...]

    Le début de l’année 2014 sera ponctué par diverses manifestations de résistance. Le 19 janvier, le collectif En Marche pour la Vie ! rappellera publiquement les droits de l’enfant – sujet de droit et non simple objet de désirs – d’abord à vivre et ensuite à être élevé par un père et une mère. Puis, le 26 janvier, un Jour de colère rassemblera tous ceux, de plus en plus nombreux, qui manifesteront ainsi leur désapprobation de la politique désastreuse menée par François Hollande, adversaire acharné de la famille, fossoyeur de la libre entreprise, agent actif de la submersion de la France par des populations étrangères à son histoire et à ses valeurs.

    Face à un pouvoir étranger à toute notion de bien commun et qui ne comprend que les rapports de force, nous participerons à ces deux événements et nous vous invitons à vous y joindre.

    L’année 2014 sera ce que nous en ferons. Dernière en date des révoltes avortées, ultime coup de colère sans lendemain ou authentiques prémices d’un véritable retour aux principes qui ont assuré le rayonnement et la grandeur de la France ? [...]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/12/passer-de-la-r%C3%A9volte-contre-les-cons%C3%A9quences-%C3%A0-lanalyse-des-vraies-causes.html

  • Les sages-femmes manifestent devant le ministère de la famille.

    Ce qu’il y a d’appréciable dans la location du pouvoir par les pontes idéologues de la rue de Solferino, c’est que toutes les corporations sont présentes dans les manifestations. Après les classes préparatoires la semaine dernière ce sont les amies de l’enfance qui étaient présentes ce jour devant le palais Bourbon

  • Copinage gouvernemental : subvention d’un million d’euros pour une association de 30 adhérents !

  • Alain Lambert: « La LOLF a échoué ».

    Dans un entretien avec la Tribune.fr, Alain Lambert l’un des concepteurs de la LOLF, ancien ministre du Budget entre 2002 et 2004 et auteur de « déficits publics, la démocratie en danger » chez Armand Colin, estime que la mise en application de cette véritable constitution financière a échouée.

    La LOLF ?

    La Loi Organique relative aux Lois de Finance (LOLF) en travaux depuis 2001 et complètement mise en place depuis 2006 constitue le cadre juridique des lois de finance qui se succèdent annuellement.

    La LOLF a remplacé le précédent cadre qui était une ordonnance prise en 1959.

    Son objectif ?

    Une culture budgétaire de la performance et de la transparence. A contrario de l’ordonnance de 1959 qui avait une orientation plus orientée sur une logique de moyens, avec la LOLF c’est la logique du résultat qui prévaut.

    Son fonctionnement ?

    Le budget est divisé en Missions elles-mêmes subdivisées en Programmes puis en Budget Opérationnels.

    Sa particularité est ce qu’on appelle la « fongibilité asymétrique ». C’est à dire la possibilité de pouvoir ré-équilibrer le budget entre les différents Programmes d’une même Mission (fongibilité).Toutefois ce ré-équilibrage ne fonctionne que dans un sens (asymétrique). On peut par exemple, dans une même Mission, basculer des crédits d’un Programme de dépense de personnels vers un Programme classé d’investissement mais en revanche l’inverse est strictement prohibé.

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  • APRES LA FLAMME OLYMPIQUE, VOICI LA TORCHE DES JEUX ISLAMIQUES.

    De G.H.W Bush à Barack Hussein Obama (prix Nobel de la Paix 2009), les Etats-Unis ont mis l’Orient à feu et à sang.

    Notre devoir de mémoire nous rappelle que pour contrer l’invasion communiste en Afghanistan (1979-1989), les américains ont recruté toutes sortes d’alliés et de mercenaires, dont Oussama Ben Laden et ses sbires salafistes, via le prince Turki al-Faycal –chef des services de renseignements saoudiens- et vieil ami des Ben Laden, famille richissime. La libération de l’Afghanistan devient pour Oussama son djihad personnel, sa croisade anticommuniste, pour laquelle il recrute, sur les fonds saoudiens et américains, des centaines de moudjahidines, affluant de tous les pays arabes.

    Après la déroute des armées russes venues en aide au régime communiste afghan de Najibullah et l’effondrement de l’URSS en décembre 1991, Ben Laden s’alliera finalement à la cause des talibans du mollah Omar, pour revenir au centre du « Grand Jeu ».

    En guise de représailles à l’effondrement des 3 tours du WTC (1,2 &7) le 11/9/2001, les USA interviennent militairement en Afghanistan contre Al-Qaïda (la Base) en février 2002.

    Guerre du Golfe. Irak acte I.

    En 1990, l’ONU condamne l’invasion du Koweït et son annexion par l’Irak. Une coalition de diverses armées envahit l’Irak en 1991 pour attaquer Saddam Hussein, désigné comme responsable de la mystification des couveuses de Koweït-City. Souvenons-nous quand même que c’est l’Irak qui est entrée en guerre contre l’Iran en 1979 (après la chute du Shah, valet des intérêts américains) pour tenter de faire tomber l’ayatollah Khomeiny et les gardiens de la révolution (pasdaran) auteurs de la prise d’otages à l’ambassade US de Téhéran. Jusqu’au cessez-le-feu en 1988, l’Irak n’a pas pu se développer socialement et économiquement, alors que dans la région d’Abadan, le Koweït lui pompait ignominieusement son pétrole !

     Korbo.Made in USA. 18.11.2013

    Irak acte II.

    Sans doute pour mettre main basse sur les richesses pétrolifères de l’ancienne Mésopotamie, une offensive militaire anglo-américaine (hors mandat de l’ONU) et sur base de mensonges grotesques (armes de destruction massives, 4ème armée mondiale) lancée le 20 mars 2003, conduit à l’effondrement du régime le 9 avril et portent les USA à l’administration de l’Irak. Après une parodie de procès, Saddam Hussein est pendu le 30 décembre 2006. Le tyran éliminé, le pays s’en porterait beaucoup mieux …

    Stabilité, pacification ou développement économique ?

    Bien au contraire : la bête immonde du Nouvel Ordre Mondial a semé le désordre, la misère et le chaos dans tous les pays orientaux depuis plus de 30 ans, pour le plus grand bénéfice du complexe militaro-industriel américain et avec l’appui des gnomes de Wall Street. Il suffit de lire la rubrique « International » des grands quotidiens pour apprendre qu’en Irak ou en Afghanistan la situation est catastrophique.

    Qui peut prétendre, par ailleurs, que le « Printemps arabe » a été bénéfique pour la population en Tunisie, en Egypte ou en Libye ? Ces pays n’ont en aucune façon prospéré après la destitution de Ben Ali, l’emprisonnement de Moubarak et l’assassinat de Kadhafi. Au contraire : ils se sont inexorablement enfoncés dans l’obscurantisme le plus démentiel, accompagné d’un désastre institutionnel.

    Et de grandes âmes, intellos de gauche comme de droite, voudraient impérativement que l’on soutienne les euros-mondialistes belliqueux dans une sombre machination pour écraser la Syrie et renverser Bachar al-Assad, afin de le « punir » comme l’exigeait Hollandouille ? Au contraire : il faut défendre le soldat Bachar !

    Que la communauté internationale envoie plutôt ses missiles « Tomahawk » sur Tel-Aviv et Jérusalem pour que l’Etat hébreu respecte in fine les résolutions 181 et 242 restées inappliquées depuis des décennies et sur lesquelles les sionistes s’assoient ! L’exemple des bombardements de Belgrade en 1999 et de Bagdad en 2003, devrait leur servir de leçon. Mais il est vrai que ni les Yougoslaves, ni les Irakiens ne possédaient de missiles nucléaires « Jéricho », ni d’un centre de recherches comme celui de Dimona !

    Pieter KERSTENS. 

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/apres-la-flamme-olympique-voici-la-torche-des-jeux-islamiques_93576.html#more-93576