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actualité - Page 5804

  • Coup de gueule…Et si la république avait tout perdu ?

     

    Que l’on soit d’accord ou non avec l’annulation des spectacles de Dieudonné, il semble que la république, si elle a apparemment gagné par la force aveugle ce bras de fer, a en réalité tout perdu en abandonnant ses propres principes d’égalité et en renonçant au sacro-saint Etat de droit.

     

    Elle s’est déjugée aussi par sa partialité idéologique en choisissant de diviser les Français au lieu de les unir.

    Nous entendons bien les déclarations de notre ministre de l’Intérieur : « il faut préserver les valeurs de la république », mais quelles sont-elles en réalité ces fameuses valeurs ? Variables au gré des idées, de l’air du temps, de la marée, des idéologues de tous genres ?

    Monsieur Valls nous explique les valeurs de la république en affirmant que notre devoir est de lutter contre l’antisémitisme et la montée du racisme et de l’intolérance religieuse.

    Très bien, bravo, mais curieusement, si la liste des victimes fait bien état de beaucoup de minorités : juifs , musulmans, africains, homosexuels , on ne trouve pas les chrétiens, ceux-là ne comptent pas ... Ou plutôt NE COMPTENT PLUS. Voilà une catégorie, peut-être même une minorité qui seule n’a plus droit de cité en république.

    Valls oublie même les chiffres qu’il énonçait à l’Assemblée nationale suite à une question de monsieur Marc Le Fur.
    - 40 sites juifs ont été vandalisés en 2012 (c’est trop, nous sommes d’accord) et vous avez entendu monsieur Valls 40 fois nous dire son indignation ;
    - 84 sites musulmans ont été vandalisés en 2012 (c’est trop, nous sommes toujours d’accord) et vous avez entendu monsieur Valls 84 fois nous dire encore son indignation ;
    - 543 sites chrétiens vandalisés... Environ 6 fois plus… Avez-vous entendu monsieur Valls les condamner ? Soit plus de 1,5 sites vandalisés par jour en moyenne en France avec un silence complice des grands médias et des politiciens de droite, de gauche, du centre et des extrêmes ?

    La république s’est littéralement disqualifiée, à force d’ignorer la réalité française, d’accepter et de promouvoir des spectacles qui blessent les valeurs et la foi des chrétiens de France et de part le monde, d’honorer à juste titre la dignité et la mémoire des juifs en oubliant celle des chrétiens martyrs du passé, mais aussi et surtout à l’heure où j’écris, martyrs du présent, la religion chrétienne étant aujourd’hui selon « l’Observatoire de la christianophobie », la plus persécutée au monde (dans une bonne cinquantaine de pays)

    Une sorte de « Shoa » chrétienne qui, tous les jours tue, viole et torture un nombre toujours grandissant de chrétiens parce qu’ils sont simplement chrétiens, et cela, dans un silence assourdissant d’indifférence complice de la part de tous, y compris de beaucoup de chrétiens de culture, embourgeoisés, eux-mêmes installés confortablement devant une télévision, qui n’en parlent jamais.

    Heureux les innocents, et surtout que l’on évite d’en parler, ça pourrait déranger.

    Entendez-vous les autres communautés, juives ou musulmanes crier au scandale pour ces chrétiens qui meurent sous les balles ou à coup de machette chaque jour... ? Monsieur Hollande avec le soutien de l’inénarrable BHL a-t-il seulement esquissé l’idée d’envoyer des troupes pour protéger les femmes et les enfants chrétiens massacrés au Soudan, en Egypte ou en Syrie ? Malheureusement pour eux, ils ne sont que chrétiens et pauvres, ils ne possèdent ni gaz, ni pétrole.

    Voilà donc à quoi se résument les fameuses valeurs de notre république ?

    Alors oui, la république a tout perdu : sa dignité, tant est qu’elle en ait eu une un jour, avec des valeurs sélectives relevant d’une idéologie qui s’interdit de former un socle commun sur lequel nous puissions, peuple de France, nous rassembler.

    Que dire d’un régime qui envoie des compagnies de CRS pour protéger les spectacles très controversés du Théâtre de la Ville et du Rond-Point et qui envoie les mêmes, quelques temps après, pour interdire aux spectateurs d’accéder à ceux de la « Main d’or » ou du Zénith de Nantes ?

    Comment les Français pourraient-ils être séduits par de telles incohérences, qui ne doivent rien à une mauvaise gestion, mais plutôt à un parti-pris idéologique mu par la haine de la France profonde ?

    Monsieur Valls, vous venez d’allumer la mèche qui va, un jour ou l’autre, faire voler en éclats cette belle république de copains sectaires et de coquins nantis.

    Michel Borhot http://www.actionfrancaise.net/craf/?Coup-de-gueule-Et-si-la-republique

  • Après Dieudonné, c’est au tour d’Alain Soral d’être victime d’interdiction

     

     

    Tout le monde sait qu’Alain Soral et Dieudonné sont d’anciens amis. Dans sa vidéo du mois de décembre, Alain Soral avait déclaré avoir très bien compris la manœuvre des médias et des politiques, qui consistait à les séparer pour mieux les attaquer ensuite. Par là-même, il a réitéré son soutien à Dieudonné. C’est donc fort logiquement qu’il s’est retrouvé aussi face à des interdictions.

     

    Hier et aujourd’hui, Alain Soral devait tenir des conférences respectivement à Nice et Marseille. Dans la semaine, le maire de Nice Christian Estrosi avait clairement demandé au préfet des Alpes-Maritimes de tout faire pour l’interdire en s’appuyant sur la circulaire de Valls concernant Dieudonné : « Alors que l’antisémitisme régulier de Monsieur Dieudonné M’bala M’bala est au cœur des débats politiques, Monsieur Alain Soral, essayiste, programme une réunion à Nice et à Marseille. Christian Estrosi, Député – Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, demande à Monsieur le Préfet des Alpes-Maritimes d’interdire cette réunion publique :

     

     Selon le site internet personnel de Monsieur Alain Soral, Egalité et Réconciliation (egaliteetreconciliation.fr), une réunion publique de cette personne est prévue les 11 et 12 janvier à Nice et à Marseille.

     

    Alain Soral, maître à penser de Monsieur M’bala M’bala dont il fut le colistier en 2009 lors des élections européennes, de par ses nombreux ouvrages, est connu pour ses positions révisionnistes et négationnistes depuis de longues années.

     

    Suite à la circulaire du 6 Janvier 2014 du Ministre de l’Intérieur Manuel Valls, je demande officiellement à Monsieur le Préfet des Alpes-Maritimes d’interdire la réunion publique de Monsieur Soral qui devrait se tenir le 11 ou 12 Janvier 2014 à Nice.

     

    La lutte contre l’antisémitisme et le racisme a toujours été une priorité dans ma vie politique et je ne peux laisser une personne proférer librement des propos antisémites ou incitant à l’antisémitisme dans la ville de Nice.

     

    Sans intervention de l’Etat à travers Monsieur le Préfet, j’utiliserai tous les moyens juridiques en ma possession pour interdire cette réunion politique de propagande antisémite et révisionniste. »

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  • Droitisation et pessimisme : l'étude-choc de Sciences Po

    Les Français n'auraient plus confiance ni dans la droite, ni dans la gauche, trouvent qu'il y a "trop d'immigrés" et pensent qu'il est devenu plus dur de réussir.
    Les Français boudent toujours plus la politique et renvoient dos à dos gauche et droite traditionnelle, avec toutefois un penchant toujours plus marqué pour les thèses europhobes et anti-immigrés, révèle une enquête approfondie publiée lundi. L'étude annuelle d'OpinionWay pour le Centre de recherches de Sciences Po (Cevipof) dresse un tableau encore plus sombre de l'état de la société française que ceux des quatre-cinq dernières années, déjà alarmistes. Le "dégoût" pour la politique habiterait désormais 31 % des Français (23 % en décembre 2010), 36 % éprouvent de la "méfiance" et 1 % seulement "du respect". Invitées à décrire leur état d'esprit, les 1 800 personnes interrogées parlent de "morosité" (34 %), de "lassitude" (31 %). D'ailleurs, 72 % estiment que les jeunes ont aujourd'hui moins de chances de réussir dans la société que leurs parents.

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  • CONFERENCE de Tugdual DERVILLE sur l'Ecologie Humaine

    ANGERS : Mardi 18 février 2014

    CONFERENCE de Tugdual DERVILLE sur l'Ecologie Humaine

    20 h 30 à l'Amphitéâtre Bazin de L'Université Catholique

  • Vendredi 17 janvier, 30e veillée parisienne sur la "colère"

    Veillée

    Rendez-vous vendredi 17 janvier à 20h, au Mur pour la Paix, sur le Champ de Mars à Paris, pour méditer sur la colère, quelques jours avant le fameux 26 janvier, Jour de Colère :

    "La bonne colère, c'est le sentiment qui accompagne le désir et la justice" Aristote
    "Il n'est passion qui ébranle tant la sincérité des jugements que la colère" Montaigne

    Louise Tudy

  • Une liberté d’expression acceptable pour tous

    « Manuel Valls joue un jeu dangereux, cherchant l’opération de communication à tout prix, en véritable consommateur médiatique. »
    En matière d’expression publique, trois événements sans lien apparent sont venus clore l’année 2013, dessinant les tendances lourdes de l’incohérence  du gouvernement actuel.
    Le premier, sur lequel je souhaite obtenir des explications officielles, est la profanation de l’église de la Madeleine à Paris par le mouvement Femen importé d’Ukraine et se revendiquant féministe. Voilà que quelques jours avant Noël, une femme membre du mouvement s’immisce dans une messe, poitrine dénudée, mimant un avortement sur l’autel avec un morceau de viande à la main, dans l’objectif de faire « annuler Noël », insultant de ce fait des millions de chrétiens, dans l’indifférence générale et un silence politico-médiatique assourdissant.
    Interdire les spectacles
    Quelques jours plus tard, le ministre de l’intérieur annonce son intention de faire interdire les spectacles du très controversé Dieudonné par voie de circulaire au nom des limites à la liberté d’expression. Le maire de Marseille demande également, à juste titre, à la préfecture l’annulation du spectacle de Dieudonné au Silo.
    Au nom de la liberté d’expression la plus effrénée, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) rend, à la mi-décembre 2013, un arrêt alarmant sur l’absence de « besoin social impérieux » de condamner le négationnisme du génocide des Arméniens. Tous les génocides, y compris ceux reconnus par la loi, ne seraient donc pas égaux selon la CEDH qui organise ainsi la concurrence des mémoires.
    Entre ces trois événements, où est la cohérence en matière de liberté d’expression ? C’est qu’à l’heure actuelle, la cohérence n’est plus un critère de l’action gouvernementale. Qui décide aujourd’hui de l’admissibilité de l’expression publique et des limites à sa liberté ? Le législateur vote la loi, conformément à son mandat.
    Le Conseil constitutionnel la valide ou l’invalide, conformément à sa mission. Le juge l’interprète et l’applique selon une époque donnée, conformément à sa fonction créatrice de jurisprudence. Et aujourd’hui, l’exécutif l’instrumentalise. Il pioche ce qui l’intéresse, sans aucune vision d’avenir et en mettant en danger sa légitimité.
    Avec ses effets d’annonce, Manuel Valls joue un jeu dangereux, cherchant l’opération de communication à tout prix, en véritable consommateur médiatique. Au regard de la jurisprudence actuelle de la CEDH, extrêmement protectrice de la liberté d’expression, la bataille juridique qui s’engage risque soit d’être courte et décevante, si le juge administratif donne raison à Dieudonné – qui contestera sans doute chacun des arrêtés municipaux qui interdiront son spectacle –, soit longue et dangereuse car le juge de Strasbourg pourrait un jour rendre un « arrêt Dieudonné » dramatique.
    L’ampleur des conséquences juridiques
    Pour l’heure, M. Valls semble ne pas mesurer l’ampleur des conséquences juridiques pouvant découler de sa circulaire, mais la publicité prime aujourd’hui sur l’efficacité, la justice et la morale. Les limites à la liberté d’expression sont déjà fixées par la loi de 1881 ; la circulaire Valls n’est qu’un dangereux coup médiatique surabondant.
    Il est par ailleurs étonnant de constater que les nombreuses sanctions pénales et fiscales prises à l’encontre de Dieudonné ne soient pas appliquées. Peut-être qu’avant de brandir une nouvelle circulaire, le gouvernement devrait d’abord se préoccuper de faire appliquer les lois qui existent dans notre pays. Pourquoi ne pas simplement y avoir recours plutôt que de s’adonner au matraquage médiatique ?
    Cela étant, pour le gouvernement actuel, la réussite ou l’échec n’est plus un paramètre : seul compte l’impact immédiat sur l’opinion publique. Le spectacle d’un pseudo-humoriste qui fait de l’antisémitisme un fonds de commerce mobilise ; l’expression outrancière et haineuse des activistes Femen et leur intrusion dans un lieu de culte conduisant à un dépôt de plainte de la paroisse de la Madeleine ne suscitent paradoxalement aucune réaction de sa part.
    Encore une fois, le deux poids deux mesures qui caractérise l’action du gouvernement actuel sur bien des sujets n’est pas acceptable et choque profondément. Si ces méthodes laissent indifférents les médias et une grande partie de la classe politique, nombreux sont nos concitoyens qui sont scandalisés et expriment leur mécontentement.
    Il ne s’agit pas de tout autoriser ou de tout interdire. La liberté d’expression, comme ses limites, doivent être protégées. La liberté ne s’affranchit pas de la légalité et il appartient au gouvernement de prendre ses responsabilités en autorisant, s’il en est besoin, la représentation nationale à fixer le cadre et les limites de la liberté d’expression. Celle-ci est relative et non absolue et doit respecter les croyances et la mémoire des victimes.
    Le choix fonction de l’impact médiatique
    Le problème réside dans le fait que le choix de l’expression acceptable s’opère désormais en fonction de l’impact médiatique. Hélas, dans cette démarche démagogique, le juge n’est pas tout à fait innocent. Celui de Strasbourg a ainsi cru comprendre que nier le génocide des Arméniens n’avait aucune conséquence, ce qui revient à cautionner une autorisation de causer de la douleur aux victimes. Et là aussi, ni le gouvernement ni même François Hollande, qui s’étaient pourtant engagés à punir la contestation de ce génocide, ne s’en sont émus. Pas un mot !
    Une seule question doit se poser : qui décide de l’expression publique et de ce qu’il est acceptable de dire ou de ne pas dire ? Est-ce l’intérêt immédiat du politique ? Le gouvernement actuel est un consommateur de communication qui n’a aucun problème à afficher son incohérence, jusqu’à ce que les tweets atteignent le seuil d’alarme ou que les réactions de la population le contraignent.
    Ce management attentiste, qui manque cruellement de personnalité et de conviction, n’est que le miroir de la perte de repères dans laquelle s’engouffre la France actuelle.
     Valérie Boyer (Députée UMP des Bouches-du-Rhône)
    et Sévag Torossian (Avocat et écrivain)
    Le Monde.fr, 8/01/2014
    http://www.polemia.com/une-liberte-dexpression-acceptable-pour-tous/

  • Les vœux pas très pieux de Jean-Louis Debré

    Pour le juge constitutionnel, l’appétit vient en mangeant

    Alors que la traditionnelle galette est un peu la dernière chance de s’empiffrer après les fêtes, les « vœux » qui l’accompagnent sont habituellement l’occasion de faire le bilan. De constater que les temps sont durs mais que l’on n’a pas failli à la tâche, et que l’on essaiera de faire mieux la prochaine fois.

    C’est à cet exercice révélateur que s’est livré Jean-Louis Debré le 6 janvier dernier au Palais de l’Élysée, présentant les vœux du Conseil constitutionnel au chef de l’État et à sa « famille » (sic) – et confirmant, entre deux compliments convenus, que l’appétit vient en mangeant, et que les ambitions dudit Conseil n’ont jamais été aussi considérables.

    De fait, le bilan s’avère impressionnant : 2013, note Jean-Louis Debré, fut « l’année la plus chargée » de l’histoire du Conseil, qui a rendu en un an près de 360 décisions – contre une vingtaine en moyenne durant ses premières décennies d’existence. 360, dont 22 au titre du contrôle a priori, qui consiste à examiner la constitutionnalité de la loi avant sa promulgation (le Conseil étant alors saisi par le Président de la république, les Présidents des deux assemblées, le Premier ministre, 60 députés ou 60 sénateurs) ; et 74 au titre de la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) introduite par la révision constitutionnelle de 2008, laquelle permet à un justiciable, à l’occasion d’un procès, de renvoyer au Conseil une loi applicable à l’espèce dont il estime qu’elle porte atteinte aux droits et aux libertés reconnus par la constitution. Deux procédures qui fonctionnent désormais de concert, l’opposition utilisant la première « avec une constance renouvelée », les justiciables et les avocats ayant compris que la seconde est devenue « le principal outil de protection des droits et libertés constitutionnellement garantis aux mains des citoyens ». Deux procédures qui font du Conseil le gardien par excellence du bon fonctionnement du système : celui qui veille sur « notre pacte social et (…) les valeurs communes à tous », et dont le succès traduit « la confiance que placent en lui les divers responsables politiques comme l’ensemble des Français et des étrangers résidant en France. » [...]

    Frédéric Rouvillois - La suite sur Causeur

  • COMMUNIQUE DE PRESSE DE CARL LANG Et maintenant, la peine de mort pour Dieudonné ?

    Valls, le ministre de l’Intérieur, s’était déjà tristement illustré en 2013 lors des grandes manifestations des familles françaises hostiles au mariage des homosexuels et à l’adoption d’enfants par les couples homosexuels. Son mépris pour tous ceux qui contestent sa politique ainsi que le recours à la violence d’Etat et au gazage policier contre des manifestants pacifiques et de paisibles familles françaises démontraient déjà le comportement sectaire et haineux de ce personnage.

    Les pauvres naïfs et habituels gogos qui pensaient encore que le socialisme portait les valeurs de tolérance et de respect des libertés d’expression, d’opinion et de conscience avaient déjà commencé à ouvrir les yeux.

    Aujourd’hui, dans l’affaire Dieudonné, ce ministre se comporte ouvertement en chef de police politique du régime. Valls déclarait, sans rire, jeudi soir 9 janvier que la décision du Conseil d’Etat concernant l’interdiction du spectacle de Dieudonné était « une victoire de la République ». Rien que cela !

    A la vérité, le ministre de l’Intérieur nous a fait entrer dans l’ère de la justice administrative d’exception établie par le Conseil d’Etat aux ordres du pouvoir exécutif.

    Chacun est parfaitement libre d’apprécier ou non le contenu des spectacles de l’humoriste, mais réussir le tour de force politique de transformer Dieudonné en ennemi public n°1 de la République est non seulement grotesque mais encore tout à fait digne des méthodes les plus abjectes de manipulation et de propagande des régimes totalitaires.

    Lorsque Valls, la Licra et SOS Racisme décident d’ouvrir la chasse à l’humoriste et de lâcher les médias à la botte, toujours attirés par l’odeur du sang, il ne s’agit pas d’un délire paranoïaque collectif relevant de la psychiatrie : c’est pire et beaucoup plus grave ! Il s’agit d’une dérive totalitaire du pouvoir et de l’établissement encore renforcé d’une véritable dictature de la pensée.

    Ce n’est évidemment pas M. Dieudonné M’bala qui représente une menace pour la République, mais au contraire, M. Valls qui porte gravement atteinte aux libertés fondamentales du peuple français.

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    http://www.parti-de-la-france.fr/

  • Municipales 2014 : le candidat dissident Charles Beigbeder sera exclu de l’UMP mercredi

    PARIS (Bulletin de réinformation) - Une « procédure de suspension en vue d’une exclusion » a été lancée. L’entrepreneur Charles Beigbeder, candidat dissident aux municipales à Paris et chef de file de Paris libéré, ne sera plus membre de l’UMP « à partir de mercredi prochain », date à laquelle se réunira le bureau politique. C’est ce qu’a déclaré, hier, Jean‑François Copé, sur France 5. Il a ajouté avoir lancé en vain des tentatives de médiation. Interrogé sur une réintégration dans la liste de NKM en troisième position dans le VIIIe arrondissement, l’entrepreneur y a vu une « proposition assez ridicule » car, « Si je conduis une liste libre et indépendante dans le VIIIe, je suis quasiment assuré d’être conseiller de Paris. ». Le candidat a assuré qu’il irait jusqu’au bout et que le rassemblement se ferait au soir du premier tour.

    http://fr.novopress.info/