
L’armée russe frappe trois navires transportant du matériel militaire à destination des forces ukrainiennes en mer Noire
▪Selon le ministère de la Défense, les troupes russes ont mené des frappes nocturnes dans la nuit de dimanche à lundi.
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L’armée russe frappe trois navires transportant du matériel militaire à destination des forces ukrainiennes en mer Noire
▪Selon le ministère de la Défense, les troupes russes ont mené des frappes nocturnes dans la nuit de dimanche à lundi.

André Bercoff, Daniel Cosculluela, Alain de Peretti della Rocca et Philippe Bornet publient sous la bannière des « Coriaces », un petit ouvrage intitulé Du présent faisons table rase, réquisitoire contre les illusions de notre temps. Ils y dénoncent cette tyrannie douce et technocratique sous laquelle nous vivons, avec la crise sanitaire et ses QR codes, le procès du mâle blanc, la confiscation de la mémoire, la crise de la langue française destinée à atrophier la pensée, le désastre culinaire, la montée de l’islam et la perte de l’identité.
Il ne s’agit pas d’une théorie du complot, mais d’une infrastructure. Comme toute infrastructure, elle possède ses architectes, ses financeurs, ses opérateurs institutionnels et une logique d’expansion qui dépasse parfois les intentions affichées de ceux qui l’ont construite. La surveillance généralisée ne résulte pas nécessairement d’un plan secret et centralisé. Elle est le produit de la convergence entre trois puissances : l’économie de la donnée, les appareils de sécurité nationale et la commodité technologique vendue aux citoyens en échange d’un accès toujours plus profond à leur vie privée. Cette convergence permet à des entreprises et à des administrations poursuivant des objectifs différents de bâtir, ensemble, une architecture de contrôle qu’aucune d’entre elles n’aurait pu imposer seule.

À France Inter, le pluralisme manque régulièrement à l’appel. Vendredi 31 juillet, pour évoquer l’expulsion de la chroniqueuse russe Xenia Fedorova et le financement de la prochaine campagne présidentielle, la matinale du service public avait convié deux intervenantes : l'économiste Julia Cagé et Rayna Stamboliyska, experte en cybersécurité. Deux femmes aux profils différents, certes, mais dont les analyses ont convergé sur l’essentiel : la galaxie médiatique de Vincent Bolloré poserait un problème et le Rassemblement national ne mériterait guère de sollicitude.
Il y a quelques jours, je partageais avec vous une petite fiction estivale concernant l’hypothèse Christine Lagarde pour l’élection présidentielle de 2027. C’est évidemment le sujet du dossier estival de notre Lettre STRATEGIES en ligne dans vos espaces lecteurs. Pour ceux qui veulent aller plus loin pour vous abonner tous les renseignements se trouvent ici.

Par Jean-Philippe Chauvin
La série noire continue : après les joyaux de la couronne au Louvre à l’automne dernier et les bijoux du Musée Lalique au début juillet, c’est au tour du musée de Châtillon-sur-Seine d’être victime d’un vol retentissant et patrimonial, celui du torque en or de la Dame de Vix, trésor celtique datant du VIe siècle avant Jésus-Christ découvert dans les années 1950. Une fois de plus, c’est la sécurité des lieux d’exposition qui est mise en cause et contournée par les malfrats, et c’est, dans le même temps, une part de l’histoire de notre pays qui disparaît entre d’infâmes mains.

Depuis 2022, tout ce que dit Zelensky est parole d’Évangile, reprise aussitôt par les médias mainstream dont aucun n’est neutre et encore moins pro-russe. Les mêmes qui traquent tout discours dissonant, au nom de la lutte contre les fake news, ne cessent de nous abreuver de mensonges ou de non-dits qui maintiennent le citoyen dans l’ignorance afin de le manipuler plus facilement. On lui demande seulement de financer la défaite future en lui faisant miroiter la victoire.

Le 28 juin, vers 20h45, un incendie se déclare dans le centre de rétention administrative (CRA) d’Oissel. L’évacuation générale est déclenchée. Une douzaine de personnes sont intoxiquées par les fumées, dont plusieurs sont hospitalisées. Le couloir est lourdement endommagé : murs noircis, portes calcinées, plafonds, luminaires et plastiques détruits par la chaleur.

Direction de Kherson : Les forces aériennes russes frappent Kherson. L'ennemi a tiré 30 projectiles sur la rive gauche, et 7 civils ont été blessés à Kakhovka. Dans la région, l'état d'urgence technologique a été prolongé en raison de perturbations de l'approvisionnement en électricité et en eau.