
Il faudrait de toute urgence exprimer un moratoire sur l'éolien. Ces machines polluent énormément et tuent. Il s'agit d'un véritable crime d'état. Les complices sont achetés mais un jour la lumière sera faite sur ce scandale.
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Il faudrait de toute urgence exprimer un moratoire sur l'éolien. Ces machines polluent énormément et tuent. Il s'agit d'un véritable crime d'état. Les complices sont achetés mais un jour la lumière sera faite sur ce scandale.

L’assassin de Mme Halimi ne devrait pas être jugé parce qu’il subissait des « bouffées délirantes » liées à un excès de cannabis. Le meurtre de Villejuif est confié en revanche au parquet antiterroriste en raison de la préméditation des agressions, de leur modalité et des cibles choisies, de la conversion à l’islam du meurtrier enfin, qui joue un rôle déterminant
Malgré leurs différences et le flottement qui accompagne l’information sur ces affaires comme sur beaucoup d’autres, on y trouve le même couple conceptuel en pas de deux : le terrorisme islamiste et les troubles mentaux, passagers ou persistants. Soit il s’agit d’exonérer la religion en glissant vers la maladie, et on peut suspecter dans cette distinction qui surgit très et trop rapidement une tendance à l’aveuglement volontaire. Soit il y a entre cette religion et les troubles mentaux une connexion pour le moins troublante.
« La tentative d’attaque de policiers par un homme fiché S, armé d’un couteau, dimanche 5 janvier 2020 dans le quartier de Borny à Metz a provoqué un début d’émeutes urbaines dans ce quartier populaire [sic] de l’agglomération.
Dimanche après-midi, un homme âgé de 30 ans, connu pour radicalisation, s’est montré menaçant envers des passants et une patrouille de police en criant « Allah Akbar ». Pour l’instant, le parquet antiterroriste n’est pas encore saisi [ah bon… – NDCI] mais travaille avec celui de Metz pour savoir si les faits peuvent être qualifiés de terroriste.
L’assaillant a été neutralisé par la police après le tir de plusieurs balles notamment dans ses jambes. Il a été blessé sans que son pronostic vital ne soit engagé.
Après l’intervention de la police dans le quartier pour neutraliser le suspect, des tensions ont éclaté à proximité des lieux où se sont déroulés des faits. Des cocktails molotov ont été lancés vers les policiers déployés dans le quartier. Certains ont été retrouvés allumés au sol sans être lancés ou utilisés.
Des poubelles ont également brûlées près de certains immeubles d’habitation ou encore sur la voie utilisée par les bus METTIS. [sic]
Selon le maire de Metz, Dominique Gros, quelques incidents ont émaillé la nuit avec trois voitures brûlées dans un parking rue du Béarn et des abribus dégradés. » (source)

L’aventure du Slip français, c’est une belle histoire en train de mal tourner.
En 2010, Guillaume Gibault, à peine sorti d’HEC, crée l’entreprise. L’idée est simple : vendre – cher – sur Internet des slips de qualité pour hommes, des slips fabriqués et façonnés en France. Un vrai marketing identitaire avec une cocarde tricolore bien en vue sur le côté du sous-vêtement. La marque se fait connaître par du buzz, pas toujours léger, en détournant la campagne présidentielle de François Hollande sur le changement, sur le thème « Le changement de slip, c’est maintenant ». Pour le reste, la firme surfe sur le nationalisme économique sur fond d’esprit cocardier. Le succès commercial est au rendez-vous : 500.000 sous-vêtements vendus en 2018.

L’Union européenne envisage des mesures pour empêcher les gens de retirer de l’argent liquide, afin d’éviter les bank runs. Le plan est actuellement examiné et consisterait à bloquer les retraits pendant cinq à vingt jours. Une fois cette loi en place, il sera très facile de la prolonger pour des périodes plus longues, voire de la rendre permanente.

Voici encore une conséquence néfaste de cette immigration incontrôlée et encouragée par des sociétés occidentales trop généreuses. Inutile d’attendre des féministes une réaction suite à la lecture de cet article du New-York Times traduit par le site Fdesouche : :
Les femmes choquent leurs villages traditionnels d’Afrique de l’Ouest en gagnant de l’argent et en gérant de grands ménages pendant que leurs maris sont en Europe à la recherche d’un emploi (…)
Dans toute l’Afrique de l’Ouest, les villages ont été vidés de leurs maris et de leurs fils dans la fleur de l’âge qui étaient partis en Europe pour chercher du travail et ne sont jamais revenus. Les femmes, se rendant compte qu’elles ne verraient peut-être jamais l’argent que leurs hommes leur avaient promis d’envoyer chez elles, ont progressivement assumé ce qui est considéré comme un rôle d’homme, en gagnant de l’argent et en dirigeant de vastes ménages composés de beaux-parents et d’autres membres de la famille élargie (…)

C’est passé (presque) les députés en Marche ont voté la privatisation des Aéroport de Paris (ADP). Sous ce sigle familier aux grands voyageurs se cache la grosse machine qui gère Roissy et Orly après les autoroutes, les aéroports. Mais pourquoi diable ?
C’était il y a deux mois au : Sénat, on attendait anxieusement le projet de loi sur la privatisation des Aéroports de Paris (ADP). Dans le cadre du texte « Pacte », les sénateurs devaient se prononcer sur l'ouverture du capital que l'Etat possède encore à des actionnaires privés. Rompant avec la doxa chiraco-balladurienne des privatisations, les sénateurs ont dit non. C'était la position officielle de Bruno Retailleau et du groupe LR : résister à Macron. Malgré ce baroud d'honneur, l'Assemblée nationale s'est employée à corriger l’affront. Les marcheurs, eux, sont pour la privatisation. C'est dans leurs gènes. Encore un cas où est patente la collusion entre les très hauts-fonctionnaires et les chefs des grandes entreprises, collusion public-privé qui explique, en partie, l'origine du phénomène Macron.

CHRISTOPHE ARCHAMBAULT/AFP

Par Christian Gomez, Gérard Lafay, Philippe Murer, Henri Temple, Jean-Claude Werrebrouck
Comme chacun le sait désormais, la proportion du nombre d’actifs par rapport au nombre de retraités diminue et va continuer de le faire dans les prochaines années si l’on ne change rien. C’est une conséquence de l’allongement de la durée de vie et du ralentissement de la natalité, mais aussi du chômage de masse. Il n’y a aucune raison de faire supporter un fardeau fiscal croissant aux actifs pour maintenir le niveau des transferts en faveur des retraités.