En préambule :
Quelques substituts à Facebook et Tweeter

C’est toujours Orwell, mais façon « nouveau monde » macédonien, après le quart d’heure de haine dans « 1984 », voici la loi contre la cyber haine de Macron. Une censure politiquement correcte que le président de la start-up nation délègue… aux acteurs d’internet. Le progressisme est une dystopie.
Pourra-t-on encore critiquer sur Internet les manœuvres des Frères musulmans , qui juste après avoir obtenu le droit pour les mères voilées d'accompagner les sorties scolaires, mènent l'offensive du burkini dans une piscine municipale de Grenoble ? Avec le projet de loi « visant à lutter contre la haine sur Internet », rien n'est moins sûr.
Porté par la députée Laetitia Avia, connue pour avoir mordu l'oreille d'un chauffeur de taxi (sic) au motif qu'il n'avait pas de moyens de paiement en carte bleue, ce projet de loi se propose de censurer toute forme d'expression « haineuse ». Ou plutôt de faire censurer, nous y reviendrons.
Délation en un clic
Car les vices de forme de ce projet de loi (PPL) sont légion. À commencer par l'objet du texte comment légiférer sur la « haine », un sentiment par définition subjectif ? L'exposé des motifs de la loi est à ce titre instructif.






On ne s’étonnera jamais assez du nombre impressionnant d’individus « psychologiquement fragiles » que peut compter la communauté musulmane dans notre pays. En effet, après nous avoir répété en boucle ces derniers jours que le converti Nathan Chiasson, auteur de la tuerie islamiste de Villejuif du 3 janvier, souffrait d’abord et avant tout de « troubles psychiatriques », les grands médias nous assurent maintenant que sa compagne, placée en garde à vue mardi alors qu’elle préparait un attentat suicide contre la police, est, elle aussi, sujette à des problèmes « psychiques » !

