
Jean-Michel Vernochet revient sur différents aspects d’Emmanuel Macron.
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Jean-Michel Vernochet revient sur différents aspects d’Emmanuel Macron.

La Manif Pour Tous prend acte des excuses de Marlène Schiappa :
La secrétaire d’Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa a évoqué mercredi dernier dans une interview à Valeurs Actuelles “l’existence d’une convergence idéologique” entre la Manif pour tous et “les terroristes islamistes”. Inqualifiables, ses propos ont suscité une vive émotion et un tollé unanime dans l‘opinion publique.
3 jours après la publication de cette interview, Marlène Schiappa vient de « présenter ses excuses à toutes les personnes qui auraient pu se sentir sincèrement blessées ». Elle indique que son « but en politique n’est jamais de blesser qui que ce soit mais de débattre des idées. »
Ses excuses doivent donc s’accompagner d’une véritable ouverture nouvelle au dialogue. Bien souvent, l‘insulte ou le rejet procèdent de l‘ignorance ou de la méconnaissance. La Manif Pour Tous a toujours tendu la main au dialogue, sollicitant une rencontre avec Marlène Schiappa. Elle renouvelle aujourd’hui cette invitation au dialogue avec la Secrétaire d‘Etat à l’Egalité entre les femmes et les hommes. En acceptant de rencontrer La Manif Pour Tous et de parler en vérité, Marlène Schiappa constaterait combien le mouvement social attaché à la famille n‘a rien à voir avec les caricatures et les faux procès dont il est la cible régulière. La mobilisation et l’engagement de La Manif Pour Tous sont sincères et désintéressés ; ne serait-ce qu’à ce titre, elle mérite la considération du gouvernement.
Si Marlène Schiappa connaissait La Manif Pour Tous et son travail de fond au service des familles, jamais elle n’aurait tenu de tels propos ni provoqué cette indignation unanimement partagée.

L’acte XV des gilets jaunes a confirmé les intuitions d’un Lucien Paillet ou d’un Pierre Van Ommeslaeghe exprimées sur Boulevard Voltaire. Récupérés par l’extrême gauche, salis par des antifas violents et des radicalisés antisémites, ils se sont coupés de leur élan initial et du soutien des classes moyennes. Et ce ne sont pas les dernières déclarations d’un Maxime Nicolle sur le sionisme qui les sauveront. Damien Rieu pouvait tweeter, hier après-midi : « L’extrême gauche a totalement pris le contrôle des manifestations dans quasiment toutes les métropoles. » Pour l’extrême gauche, ce n’est guère glorieux : elle n’était pas là au départ et elle va tuer le mouvement. Les Français et les gilets jaunes authentiques devront en tirer les conséquences : le salut ne saurait venir de là, pour ceux qui ne le savaient pas encore.
On en est donc à l’heure du bilan et de l’inventaire. Ce mouvement social long et inédit a révélé bien des choses insoupçonnées, non seulement de la société française, mais surtout du pouvoir.
D’abord, on a vu que le pouvoir était prêt à aller très loin dans la répression. Ensuite, ce même pouvoir a usé de ficelles de propagande énormes. Enfin, il a eu peur. Emmanuel Macron peut, certes, reprendre sa comédie – ce qu’il a déjà commencé à faire avec sa tournée des maires -, mais, pour beaucoup de Français, ce mouvement des gilets jaunes a montré le pouvoir dans sa nudité, avec ses forces et ses faiblesses.
Avec ce clap de fin, même si le mouvement peut se prolonger pendant quelques semaines, le pouvoir aurait tort de se croire tiré d’affaire. Le retour au jeu politique normal, dissipant les inquiétudes de l’opinion, pourrait remettre en selle l’opposition de droite, réinstaller les questions sur la stratégie économique du gouvernement et ses résultats. Or, à ce niveau, le pouvoir a laissé des plumes. La sortie d’une période d’inquiétude où l’on s’interrogeait, plus ou moins de bonne foi, sur la solidité des institutions va permettre aussi à ceux qui se serraient derrière le Président, par réflexe, de se montrer un peu plus libres, critiques et de lui demander des comptes. Pas certain que le soutien à Emmanuel Macron et à sa majorité s’en trouve raffermi. Le retour à la raison et au jeu démocratique a du bon.
Comme après une bataille, les gilets jaunes – s’ils ont quelques stratèges – ou ceux qui rêvent d’influer sur le cours des choses doivent faire le bilan de cette campagne. À l’actif, ils ont montré qu’un mouvement n’est puissant que s’il est long, régulier (les samedis), décentralisé dans toute la France, visible sans être bloquant, de façon à recueillir le soutien de la population. Au passif, ils ont démontré que l’absence de revendications claires, de cadres et de réalisme politique n’étaient un atout qu’un temps.
Leur échec, à ce niveau, est comparable à celui du Mouvement 5 étoiles en Italie, en perte de vitesse partout, alors que Matteo Salvini, avec son charisme personnel, sa ligne claire, ses objectifs définis et son réalisme politique, est en passe de hisser son parti à la première place de la vie politique du pays.
Le mouvement des gilets jaunes ne restera pas sans conséquence politique.
À l’heure où s’ouvre le Salon de l’agriculture, à la fois la plus grande ferme de France et la manifestation la plus fréquentée par les politiques, faisons un tour d’horizon du monde paysan, auquel 85 % des Français sont très attachés.
Jusqu’à présent, la lutte contre la criminalité clanique s’était principalement concentrée sur les grandes familles arabes. À la mi-janvier, la police a notamment arrêté les frères Arafat et Yasser Abou-Chaker. Ils sont soupçonnés d’avoir projeté l’enlèvement des enfants du rappeur Bushido. Il est toutefois très difficile pour les enquêteurs de connaître les structures et l’organisation internes de ces clans et il est presque impossible d’y infiltrer des enquêteurs.
Un autre problème a été identifié: des policiers de Berlin sont manifestement en contact avec les membres des clans familiaux arabes et ils leur fournissent des informations.
En effet, les relations familiales sont "plus importantes que celles de l’État de droit". Cela vaut également pour de nombreux "Allemands de souche", a déclaré M. Wüppesahl. Les policiers en question n’ont heureusement pas toujours un accès immédiat à l’information qui pourrait être importante pour eux. «Toutes les fouilles, descentes ou arrestations ne sont pas révélées à l’avance.»
Dans l’ensemble, Wüppesahl est très critique à l’égard de la police de Berlin. Lui-même a été policier pendant 30 ans et parle de "transformation profonde", dûe à la formation et à la sélection du personnel. A Berlin, le niveau de recrutement aurait été considérablement réduit. «Beaucoup de ceux qui suivent actuellement une formation de policier n’auraient jamais été acceptés il y a 20 ou 30 ans de cela.»
Merci à Nick
Un communiqué de Thomas Joly
Secrétaire général du Parti de la France
Parfois, on se demande si on n’est pas chez les fous. Mercredi soir, au dîner du CRIF, Emmanuel Macron évoquait « une résurgence de l’antisémitisme sans doute inédite depuis la Seconde Guerre mondiale ». S’il le dit. La veille, Gilles-William Goldnadel déclarait : « Depuis 1945, toute goutte de sang juif qui a coulé en France vient de l’islamisme, personne d’autre », et l’avant-veille, la journaliste Judith Waintraub soulignait qu’« aujourd’hui, l’antisémitisme qui tue et qui a tué depuis 2003, ce sont des crimes qui ont été perpétrés par des arabo-musulmans, ce n’est pas l’extrême droite ».
Alors, sans doute un peu naïf, on imagine qu’Ils vont taper un grand coup. Par exemple, fermer quelques salles de prière où l’on prêche – pas en latin – la haine de la France, des croisés, des juifs, expulser quelques imams étrangers. Mais non, pas du tout. Le Président annonce qu’il a demandé au ministre de l’Intérieur d’engager la procédure pour dissoudre trois groupuscules d’extrême droite, dont le Bastion social. « Une annonce d’opportunité », affirme Mediapart, révélant que la décision était dans les tuyaux du ministère de l’Intérieur depuis plus de deux mois. Dans opportunité, il y a opportunisme, que voulez-vous… Et, toujours selon Mediapart, le motif de dissolution du Bastion social ne serait pas l’antisémitisme mais son incitation à la constitution d’un groupe armé...
http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/02/23/sommes-nous-chez-les-fous-6130980.html

« Sans verser dans la parano, chaque fois qu’une décision illogique est prise dans le monde des affaires, on peut suspecter qu’il y a solidarité maçonnique », affirme le conseiller du tout-Paris du business, Alain Minc. Contrairement à une idée reçue, les réseaux maçons ne sont pas une survivance des IIIe et IVe Républiques. Ils se développent au même rythme que le nombre de francs-maçons en France, multiplié par cinq en cinquante ans, pour atteindre aujourd’hui 180.000 membres, réunis dans une vingtaine d’obédiences, où élus locaux, médecins, petits patrons, avocats, enseignants, policiers et militaires sont surreprésentés. […]
http://www.fdesouche.com/1164611-quel-est-le-poids-des-francs-macons-sous-lere-macron

La conférencière autrichienne Elisabeth Sabaditsch-Wolff, condamnée pour avoir blasphémé contre Mahomet, a demandé à la Grande Chambre de la Cour européenne des droits de l’homme le réexamen de son affaire. Une pétition en ligne signée par plus de 58.000 personnes soutient cette demande.
Elle s’était contentée d’une question rhétorique. Elle avait pris soin de s’appuyer sur des faits historiques. Elle s’exprimait dans le cadre d’une conférence… Qu’importe : elle a osé vouloir rendre le « prophète de l’islam » indigne de « vénération », elle pouvait donc être condamnée.
C’est, en substance, ce que la Cour européenne des droits de l’homme avait conclu dans un retentissant jugement en octobre 2018 : ces propos outrepassent la liberté d’expression car ils « ne pouvaient être compris que comme cherchant à démontrer que Mahomet n’était pas digne d’être vénéré ». Un zèle bien surprenant puisque les musulmans ne prétendent pas adorer ni même vénérer Mahomet.
Il était reproché à la conférencière de ne pas avoir été « neutre » et « objective » dans ses remarques, mais malveillante. Son appartenance au FPÖ, le parti autrichien d’extrême droite, n’a certainement pas joué en sa faveur.
Voici deux extraits de ce que la conférencière a effectivement dit : « Un des plus gros problèmes auquel nous faisons face aujourd’hui est que Mahomet est perçu comme l’idéal, l’être humain parfait, le parfait musulman. […] C’était un guerrier, il eut beaucoup de femmes, et pour ainsi dire, il aimait faire ça avec des enfants. Et selon nos valeurs, ce n’était pas l’homme parfait. » Et, un peu plus tard, tandis que la conférencière relatait une conversation qu’elle avait eue avec une autre personne, elle demanda : « Un homme de 56 ans avec une fille de 6 ans, comment appelles-tu cela ? Donne-moi un exemple ? Comment appeler cela autrement que de la pédophilie ? »
Selon la Cour et les juridictions autrichiennes, ces propos ne reflètent pas des faits mais un « jugement de valeur » car la conférencière a « subjectivement attribué à Mahomet la pédophilie comme sa pratique sexuelle principale préférée et n’a pas informé de manière neutre son auditoire du contexte historique ».
À l’encontre de la conférencière, la Cour souligne que « le mariage a perduré jusqu’à la mort du prophète, lorsque Aïcha venait d’avoir 18 ans et avait donc dépassé l’âge de la puberté ». Nous voilà rassurés, on ne peut pas dire comme cela que « le prophète » était un pédophile ; la preuve : il est resté avec Aïcha bien qu’elle fût pubère !
Ainsi, sous prétexte d’imprécisions et de manque de neutralité, la Cour valide l’interdit de critiquer le comportement de Mahomet.
Plus encore : au nom de la paix religieuse et de la tolérance, la liberté de critiquer l’islam est restreinte ; alors même que la Cour protège, simultanément, les attaques les plus offensantes contre les chrétiens en Europe.
La Cour européenne accepte rarement les demandes de réexamen en Grande Chambre. Pourtant, ici, cela paraît essentiel, tant le jugement rendu est contraire aux propres principes de la Cour suivant lesquels, il faut le rappeler, la liberté d’expression « vaut non seulement pour les “informations” ou “idées” accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent l’État ou une fraction quelconque de la population ».
Alors que la Cour européenne a récemment posé le cadre d’application de normes de la charia en Europe, va-t-elle accepter de réexaminer le blasphème contre Mahomet ? On en doute, mais on peut l’espérer.

L’Espagne, confrontée à une forte pression migratoire, va augmenter la hauteur des doubles clôtures frontalières qui séparent du Maroc son enclave de Ceuta, a annoncé samedi le ministère espagnol de l’Intérieur.
« La hauteur de la clôture sera augmentée de 30%, atteignant les dix mètres, là où se sont produites le plus d’entrées« , a annoncé le ministre de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, lors d’une visite à Ceuta, dans des propos reproduits dans un communiqué de son ministère.
(…) Les travaux de renforcement de cette clôture à Ceuta « commenceront dans à peu près un mois et demi« , selon le ministère espagnol.
La clôture a été prise d’assaut à plusieurs reprises ces dernières années par des migrants africains qui souhaitaient pénétrer dans l’enclave espagnole qui, avec celle de Melilla, constitue la seule frontière terrestre entre l’Afrique et l’Union européenne.
Certains de ces assauts ont été violents, comme ceux de juillet et août derniers, quand les migrants ont pénétré dans Ceuta en lançant de la chaux vive et des excréments contre les forces de l’ordre, blessant plusieurs d’entre eux.

La France se languit et traverse une crise profonde dont le mouvement des gilets jaunes n’est, en réalité, que la conséquence et non la cause. Tout est sujet à atermoiements, à débats sans fin, à propos contradictoires et, en définitive, bute sur une impasse.
Tout se passe selon les fameux propos de ce glorieux président du Conseil de la IIIe République Henri Queuille : « Il n’est pas de problème dont une absence de solution ne finisse par venir à bout. »
Mais les temps ne sont plus à l’attentisme et nos concitoyens veulent des décisions, sinon rapides, du moins efficientes et visibles. Notre démocratie est devenue une démocratie molle, une démocratie éclatée et, en définitive, une démocratie soumise, elle est mortelle !
– Démocratie molle : le meilleur exemple est le débat sur le retour des djihadistes qui, au-delà de la question des enfants en bas âge, se noue sur le motif que ces djihadistes sont français et doivent être jugés en France.
C’est oublier qu’ils peuvent aussi êtres jugés dans et par les pays où ils ont commis leurs crimes ; mais surtout, c’est oublier que tout Français qui s’engage dans une armée étrangère et agit contre les intérêts de la France peut être déchu de la nationalité française après mise en demeure par le gouvernement (article 23-8 du Code civil). Au gouvernement d’agir !
Ces djihadistes doivent être déchus de la nationalité française et interdits de retour sur le territoire national.
– Démocratie éclatée : les dérives communautaires en sont l’exemple le plus évident ; le repli identitaire ruine tout unité nationale ; certains groupes se définissent davantage par l’appartenance à leur religion que par leur citoyenneté française.
– Démocratie soumise : le débat est accaparé par les minorités qui peuvent défendre des intérêts légitimes mais dont l’action exacerbée nie tout intérêt général ; c’est le règne médiatique des groupes de pression en tout genre.
Notre démocratie, qui navigue désormais entre tous ces écueils, est devenue mortelle, il faut en avoir conscience. L’absence de projet global qui incarne une vision de l’intérêt général et puisse fédérer et dépasser les phénomènes claniques conduit à l’impasse. Elle mène aux affrontements avant, sans doute, le retour brutal de l’ordre :
« Toutes les fois que l’on attend le retour de l’ordre, on ne peut se tromper que sur la date » (Louis de Bonald).
On est prévenu !