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anti-national - Page 895

  • Et maintenant, la justice sans juge !

    Entretien avec Philippe Bilger

    Christiane Taubira prévoit de réformer les procédures de divorce : les divorces par consentement mutuel ne passeront plus par un juge, mais seront confiés au greffier. Etes-vous favorable à cette réforme ?

    Non. C’est une fausse bonne idée. Tout cela s’inscrit dans le cadre des « enceintes de travail » (le nom, déjà…), qu’elle a mises en place : cette manière de faire est une façon de fuir le présent pour rêver à un futur qui est un pur songe. Cela n’a aucun sens : après la peine sans sanction, voici une justice sans juge, celle-ci étant confiée aux greffiers. Pourtant, le rôle du juge est essentiel. Il pacifie les conflits et équilibre le rapport de force, parfois subtil, entre les deux parties afin que « l’inférieur » ne se trouve pas lésé. Comme le dit Pierre-Olivier Sur, bâtonnier de l’ordre des avocats de Paris, pour dénoncer cette proposition : « Dans une société sans juge, tous les coups sont permis. »

    Mais je pense que ce ne sera jamais mis en œuvre, cela fait partie de ces coups d’épée dans l’imaginaire pour consoler du présent, une zone grise entre l’action verbale et l’action politique qui fait de l’effet, mais c’est tout. Depuis quelques semaines, en dehors des indignations éthiques, il n’y a rien eu, sinon une circulaire visant à lutter contre les cambriolages en forte hausse – qui ne sert à rien –, et une attaque contre Le Figaro, qui s’est contenté, pourtant, d’évoquer l’étude de l’allégement des sanctions concernant le cannabis, proposé de fait dans le rapport Nadal. Je crois d’ailleurs que ce silence s’explique, quoi que veuille bien en dire Christiane Taubira, par le report de l’examen de sa réforme finale après les municipales, qui la blesse beaucoup.

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  • Et une, et deux, et trois manifs !

     Lu sur Nouvelles de France :

    "Trois manifs d’affilée, 3 sujets, 3 styles, 3 organisations.

    L’État tue nos enfants dans le sein de nos femmes : le 19 janvier 2014 à Paris, la première, la plus essentielle, c’est la Marche pour la Vie.

    L’État est incapable d’équilibrer son budget, étouffe nos emplois, nos entreprises et confisque nos richesses : le 26 janvier 2014 à Paris, la seconde, la plus jeune, la plus turbulente, la plus incertaine, c’est le Jour de Colère.

    L’État dénature notre seul espoir d’avenir : nos familles. La troisième, le 2 février 2014 à Paris, Madrid, et ailleurs en Europe, celle qui a rassemblé les Français, réveillé les consciences politiques, mobilisé les réseaux, la Manif pour Tous, celle de la famille.

    Chacun est libre de cocher l’une, l’autre ou les trois cases. L’État, nous le changerons, par la force de nos convictions, de nos consciences, de notre juste colère. « Que l’on prenne garde à la colère des légions » disait Marcus Flavinius, Centurion à la 2e Cohorte de la Légion Augusta à son cousin de Rome.

    [...] Nous avons l’occasion historique, inespérée, de commencer l’année le mieux possible. Puisqu’on vous dit qu’on ne va rien lâcher, on va même y aller crescendo et le dire de plus en plus fort, et de plus en plus nombreux, 3 dimanches de suite, dès le deuxième week-end, sans attendre. [...]"

    Michel Janvahttp://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La diffamation rituelle en pratique

    La diffamation rituelle en pratique. Comment, dans les sociétés démocratiques, on contrôle les valeurs, les opinions et les croyances (par Laird Wilcox)
    Nous proposons ci-dessous un texte (Laird Wilcox, « La diffamation rituelle en pratique. Comment, dans les sociétés démocratiques, on contrôle les valeurs, les opinions et les croyances », 1990, Laird Wilcox Editorial Research Service, Tabou, volume 8, Akribeia, Saint-Genis-Laval, 2005 ; correction par Jeune Nation, 2014) écrit en 1990 par un professeur américain, Laird Wilcox, détaillant les méthodes mises en œuvre en démocratie pour détruire les opposants politiques par la diffamation. Un texte d’actualité d’autant que dans d’autres travaux, Laird Wilcox désigne clairement le lobby juif et ses avatars comme les principaux utilisateurs de ces méthodes.
    Il existe plusieurs versions de ce texte, comme la version plus courte disponible en anglais sur le site de Laird Wilcox (la version anglaise du texte traduit ci-dessous se trouve sur cette page de discussion de groupe). Professeur à l’université du Kansas, Laird Wilcox est un spécialiste des mouvements politiques minoritaires et marginaux.
    La diffamation, c’est la destruction, ou la tentative de destruction, de la réputation, du prestige, de la notoriété ou du statut social d’une personne ou d’un groupe de personnes par un discours ou un argumentaire écrit biaisé ou malveillant. Pour les besoins de cette étude, nous nous consacrerons à la diffamation en tant que moyen de représailles exercé contre une victime en raison de ses attitudes, de ses opinions ou de ses croyances, réelles ou imaginaires, dans le dessein d’étouffer celles-ci, de neutraliser l’influence de leur au­teur et/ou d’en faire un exemple pour décourager d’autres manifestations d’indépendance, d’« indifférence à autrui » et d’irrespect pour les tabous. Ce qui la distingue, par es­sence et par son ampleur, de la critique ou du désaccord ordinaire, c’est qu’elle est agressive, orchestrée et habi­lement menée, souvent par une organisation ou par le représentant d’un groupe d’intérêts particuliers. Mais elle présente en outre plusieurs traits caractéristiques.
    Cette diffamation est « rituelle », non pas au sens où elle se référerait à une doctrine religieuse, une mystique ou un texte sacré particulier, mais parce qu’elle suit un scénario prévisible, stéréotypé, qui comporte un certain nombre de règles, comme dans un rituel.
    La diffamation rituelle obéit aux règles suivantes :
    1. La victime d’une diffamation rituelle doit avoir d’une manière ou d’une autre transgressé un tabou particulier, généralement en exprimant une attitude, une opinion ou une croyance défendue ou en s’y identifiant. Il n’est pas nécessaire que la victime ait « fait » quoi que ce soit ou entrepris une action concrète, il suffit qu’elle ait recouru à une forme ou une autre de communication ou d’expres­sion.
    2. Dans une diffamation rituelle, le système d’attaque consiste à noircir la victime sans jamais opposer aux atti­tudes, aux opinions ou aux croyances particulières ex­primées ou sous-jacentes autre chose que des déné­gations superficielles. Il s’agit avant tout de détruire une réputation.
    3. Une règle importante de la diffamation rituelle interdit d’engager un débat hon­nête sur la véracité ou le bon sens de l’opinion exprimée ; on se contente de jeter l’anathème. Débattre, c’est per­mettre à la question d’être examinée et discutée sur le fond, ce que le diffamateur rituel veut éviter à tout prix. Le principal objectif de la diffamation rituelle, c’est la censure ou la répression.
    4. La victime est très souvent une personne en vue ou qui dispose au moins d’une petite renommée. Cela peut être un enseignant, un écrivain, un homme d’affaires, un fonc­tionnaire de base ou simplement un citoyen qui a son franc-parler. Plus la victime est connue, plus elle est vul­nérable à la diffamation rituelle.
    5. D’autres personnes sont généralement invitées à parti­ciper à la diffamation, souvent d’ailleurs avec succès. Dans le cas d’un fonctionnaire, ses collègues sont encou­ragés à le dénoncer ; dans le cas d’un étudiant, d’autres étudiants se verront assigner cette tâche, et ainsi de suite.
    6. Pour qu’une diffamation rituelle soit efficace, la victime doit être déshumanisée au point d’être identifiée à l’attitude, l’opinion ou la croyance incriminée, elle-même présentée sous un jour extrême et trompeur. Une victime dénoncée comme « élément subversif » sera ainsi iden­tifiée aux pires images de la subversion comme l’espion­nage ou la trahison. Une victime dite « perverse » sera identifiée aux pires images de la perversion, y compris les sévices sur enfants. Une victime dite « raciste » ou « anti­sémite » sera identifiée aux pires images du racisme ou de l’antisémitisme, telles que lynchages ou chambres à gaz, et ainsi de suite.
    7. Pour réussir, une diffamation rituelle doit également s’accompagner de pressions et d’humiliations pour la vic­time et pour tout son entourage, y compris sa famille et ses amis qui parfois commencent à l’éviter. Si la victime a des enfants scolarisés, la publicité faite à la diffamation les expose aux railleries et aux moqueries. Si elle exerce un travail rémunéré, elle risque d’être mise à la porte. Si elle appartient à des clubs ou à des associations, le cas échéant on incitera les autres membres à l’en exclure.
    8. Toute personne qui prend la défense d’une victime risque d’être confondue avec elle et diffamée de la même manière. Quand bien même sa réputation serait sans tâche, son jugement et son engagement en faveur de la victime peuvent poser problème. La victime d’une diffa­mation rituelle se retrouve souvent seule et abandonnée.
    9. Toutes les explications que la victime pourrait fournir, y compris celle de s’être fait mal comprendre, sont jugées nulles et non avenues. Si elle invoque la vérité comme moyen de défense, on y verra un refus de repentance, ce qui ne fera qu’aggraver les choses. La diffamation rituelle n’implique pas nécessairement une attitude erronée ou incorrecte de la victime, mais seulement un « manque de sensibilité » responsable de son inobservance de certains tabous de la société.
    10. Beaucoup de victimes succombent rapidement et passent par une période de « confession », d’excuses et d’actes de contrition. Elles dénoncent même parfois leurs amis qui partagent les valeurs, opinions et croyances défendues, quand elles ne prétendent pas avoir été « trompées », à l’instar de bon nombre d’éléments dits « subversifs » pendant l’ère McCarthy. Si les accusations mettent en cause leur « moralité », il arrive qu’elles invo­quent à leur décharge le stress ou la maladie mentale.
    11. La diffamation rituelle est d’autant plus acharnée qu’elle n’est pas inspirée seulement par la vengeance, quoique ce facteur soit important: elle doit aussi avoir un caractère d’exemplarité pour que d’autres mesurent la férocité des attaques auxquelles ils s’exposent s’ils ont le malheur de s’écarter du droit chemin. La diffamation ri­tuelle est un important moyen de contrôle social.
    12. Un des aspects intéressants de la diffamation rituelle, c’est son universalité. Elle n’est pas spécifique à une va­leur, une opinion ou une croyance spécifique, ni à un groupe ou une sous-culture particulière. Elle peut être uti­lisée par, pour et contre n’importe quelle minorité poli­tique, ethnique ou religieuse.
    13. La diffamation rituelle prend souvent des formes pa­radoxales comme dans le cas des organisations censées lutter contre la diffamation qu’on a parfois vu inscrire le mot « anti-diffamation » dans leur intitulé1. Psychologique­ment, on est là en présence d’un mécanisme de projec­tion par lequel l’organisation tente de camoufler ses ten­dances naturelles en créant un mythe officiel, une sorte de fiction consensuelle masquant ses véritables activités pourtant transparentes à la simple lecture de leurs publi­cations.
    14. La force de la diffamation rituelle réside toute entière dans sa capacité d’intimidation qui rappelle certains as­pects des vieilles croyances superstitieuses dans les « malédictions » et les « sortilèges ». Elle joue aussi sur la crainte subconsciente qu’ont la plupart des gens d’être rejetés par leur « tribu » et coupés des systèmes d’en­traide sociaux et psychologiques. Seule une personne vraiment courageuse et indépendante pourra soutenir toute la virulence de la diffamation rituelle et sortira même parfois relativement indemne d’une telle expérience.
    15. La diffamation rituelle pêche par sa tendance à l’exagération et une malveillance relativement transparente. Elle échoue parfois en raison d’un plan mal adapté et d’une incapacité à évaluer correctement la vulnérabilité de la victime. Souvent les diffamateurs rituels dévelop­pent eux-mêmes des mécanismes de projection com­plexes accompagnés d’un délire de persécution. Bien que leur manœuvre puisse paraître offensive, elle est par na­ture une réaction de défense. Comme l’écrit Eric Hoffer2 : « Vous pouvez identifier la principale crainte de votre ennemi en observant les moyens qu’il utilise pour vous effrayer » (The True Believer, 1951).
    16. Paradoxalement, une diffamation rituelle imprègne souvent ses victimes des valeurs, des opinions et des croyances mêmes qu’elle condamne, comme une pro­phétie qui assurerait son propre accomplissement. Elle favorise la paranoïa et la haine, et c’est généralement aussi un facteur de division et d’aliénation. Rien de tel pour durcir des positions et polariser une situation. Une personne accusée de défendre une croyance particulière peut être conduite à l’adopter. En politique, par exemple, la diffamation rituelle excelle à produire des rebelles et des dissidents. Les dictatures et les régimes totalitaires ont recouru à ses différentes variantes tout au long de l’histoire. Dans les sociétés démocratiques, elle est deve­nue l’outil de prédilection de certains groupes de pression acharnés à diffamer et neutraliser leurs détracteurs et leurs adversaires.
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    1 [NDJN] Allusion transparente à l’Anti-Defamation League (ADL), l’une des plus puissantes organisations juives du monde, basée aux Etats-Unis et chargée de traquer tout ceux qui refusent les lois imposées par Israël.
    2 [NDJN] Eric Hoffer (1902-1983) était un sociologue et philosophe américain dont le livre The True Believer: Thoughts on the Nature of Mass Movements (Le vrai croyant. Réflexions sur la nature des mouvements de masse) est un classique de la psycho-sociologie. Le livre, où sont étudiés les grands mouvements de masse, politiques, religieux, etc., n’a jamais été traduit en français.

    http://jeune-nation.com/2014/01/la-diff ... rd-wilcox/

  • Idéologie : Vallaud-Belkacem veut imposer la mixité... pas dans les couples mais dans les métiers

    Et si tout simplement, ces fichus ministres laissaient un minimum de liberté aux gens ? Et s'ils se cultivaient un mimimum sur les différences hommes-femmes ?

    ""Les professionnels de l'informatique, du transport, du bâtiment, des métiers de bouche paient aujourd'hui le prix de métiers trop masculins quand ceux des services aux personnes âgées, du soin, de la propreté ou de la coiffure ont tant de difficultés à attirer des hommes", poursuit-elle. "Briser le cercle qui assigne une profession à un sexe plutôt qu'un autre" est un facteur de croissance, selon Mme Vallaud-Belkacem".

    Parce que réclamer même par une idéologie, un égalitarisme totalitaire, c'est déjà reconnaître ce qui est nié : des différences entre les sexes. Alors, C'est quoi, la prochaine vague de l'idéologie : des épreuves uniques aux JO et autres compétitions sportives ? Des équipes de rugby féminines contre des équipes masculines? Ou la création d'équipes mixtes ?

    Lahire

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/01/id%C3%A9ologie-vallaud-belkacem-veut-imposer-la-mixit%C3%A9-pas-dans-les-couples-mais-dans-les-m%C3%A9tiers.html

  • Qui gouverne la France ?

    Devinez, ...

    9

    d'autres photographies belles ou insolites ici.

    Paula Corbulon

  • Valls : la publicité détournée lui pique les yeux

    L'article du Progrès :

    VLa publicité :

    E

    Michel Janva

  • Taubira s’attaque à nouveau à la famille : le divorce comme simple formalité

    Cette procédure représente plus de la moitié des divorces prononcés en France.

    Le prétexte est économique et technique (engorgement des tribunaux), et le résultat sera de rendre le divorce (coup terrible porté à une famille) plus facile, plus attrayant : une simple formalité.

    Un bouleversement que les magistrats accueillent avec un mélange de circonspection et de résignation.

    Source et détails

    http://www.contre-info.com/

  • Complicité entre l’Observatoire de la Laïcité et la franc-maçonnerie

    La Grande Loge de France (GLDF) a publié la liste des dates et thèmes de ses conférences publiques prévues pour le premier semestre 2014.

    On y remarquera que cette obédience maçonnique annonce par deux fois un intervenant de l’Observatoire de la Laïcité, cet organisme créé par le premier ministre Jean-Marc Ayrault.

    Le 18 janvier à 14h30, c’est Dounia Bouzar qui s’exprimera dans le temple maçonnique situé au numéro huit de la rue Puteaux dans le 17e arrondissement de Paris.

    Nous renvoyons nos lecteurs à notre précédent article sur Dounia Bouzar et l’Observatoire de la Laîcité.

    Et le 3 avril à 19h30, c’est Jean-Louis Bianco, Président de l’Observatoire de la Laïcité auprès du Premier ministre, qui viendra faire rapport de « La situation de la laïcité en France ».

    http://medias-presse.info/complicite-entre-lobservatoire-de-la-laicite-et-la-franc-maconnerie/4698

  • On achève bien les chevaux, pourquoi pas le mariage ?

    Du mariage pour tous au divorce simplifié, l'institution devient une bâtisse ouverte à tous vents, une masure en ruines.

     
     

    Christiane Taubira, elle est comme ça. Quand elle commence un travail, elle va jusqu’au bout. Depuis combien de temps, déjà, le gouvernement n’avait pas touché au dossier ? Le 12 décembre dernier, Najat Vallaud-Belkacem lançait « l’individualisation de l’impôt ». Et puis il y a eu la trêve des confiseurs. Presque trois semaines de pause, on allait perdre la main. On reprend le tablier, le grand couteau de boucher, et hop, on remet le mariage, déjà violenté et défiguré, sur la planche à découper. Et aujourd’hui, je vous mets quoi ?

    L’objectif du projet de réforme de Christiane Taubira, auquel son épigone Dominique Bertinotti souscrit sans réserve, est louable. L’objectif est toujours louable : désengorger les tribunaux. En simplifiant le divorce par consentement mutuel. Celui-ci n’aura plus besoin de passer devant le juge, un greffier juridictionnel fera l’affaire. Las, il n’est pas plus réaliste de vouloir simplifier un divorce que de faire marcher un cul-de-jatte. Un divorce, par essence, est compliqué et se termine rarement en s’embrassant sur la bouche. Des syndicats de magistrats, des avocats – dont c’est, il est vrai, le gagne-pain – protestent vigoureusement : « Les accords des époux vont s’en trouver fragilisés. » De fait, comment leur donner tort ? Même lorsque le consentement est mutuel, les deux parties ont des intérêts divergents – le dominant du couple, s’il y en a un, imposant les siens avec toujours plus de force que le dominé. Là où le greffier, sorte de super-secrétaire, ne fait que constater, le juge, lui, rétablit le droit. C’est donc, en absence de juge, le plus fort qui prendra le dessus.

    Gabrielle Cluzelle BVoltaire la suite...