Naturellement la tradition des vœux sincères que l'on échange entre amis ou en famille doit être ici défendue. Elle mérite mieux que l'usage des vœux officiels, hypocrites, creux et mensongers que formulent nos dirigeants. Portant eux-mêmes une grande part de responsabilités dans les nuisances dont nous souffrons, il leur faut une bonne dose de cynisme pour prétendre nous en souhaiter la guérison.
anti-national - Page 91
-
Au temps des vœux pieux
-
A propos des voeux se Macron...

Bernard Germain
L’époque des vœux vient de commencer. Une vraie purge qui va durer tout le mois de janvier. Ça va être long. Vivement février… !
Hier soir, pour lancer cette sinistre période, nous avons eu droit à ceux de Macron. Et on n’a pas été déçus. Ce furent les plus longs de l’histoire de la V° République.
De plus, on aura rarement entendu un discours exposant une situation à ce point en décalage avec la réalité.
Ce type vit indiscutablement dans un monde parallèle, totalement coupé de celui des français.
-
Deux passeurs de migrants arrêtés au Pays basque : 325 clandestins seraient passés en quatre mois

-
Rockefeller, Rothschild, Morgan : le Deep State sort de l’ombre, par Tsargrad
Lien permanent Catégories : actualité, anti-national, international, lobby, magouille et compagnie 0 commentaire -
Projet de loi sur l’immigration au parlement : reculer pour mieux sauter

Le 15 novembre, Pierre Brochand, un ancien directeur des services secrets et ambassadeur, a prononcé un discours sur l’immigration à l’amicale gaulliste du Sénat. Il a lancé une sévère mise en garde aux sénateurs présents : « soit on reste benoîtement dans les clous et on se borne à accompagner le phénomène, en votant, tous les 3 ou 4 ans, des lois qui font semblant de traiter de l’immigration, mais qui, en fait, relèvent de sa gestion administrative et technocratique. Ce n’est que reculer pour mieux sauter. Soit on réussit à se dépêtrer de notre camisole et à reprendre, en faisant enfin preuve de volonté politique, le volant du camion fou qui roule tout seul depuis 50 ans » (1).
-
Quatre ans après les gilets jaunes, tout est pire
Lien permanent Catégories : actualité, anti-national, France et politique française, social 0 commentaire -
Jordan Bardella (RN) : "Toutes les grandes puissances du monde protègent leurs entreprises et défendent leurs intérêts d’abord. Toutes sauf une : l’Union européenne"

Intervention de Jordan Bardella (RN) au Parlement européen pour dénoncer "l'inflation reduction act" de Joe Biden, nouveau sujet d'inquiétude pour nos entreprises : "Toutes les grandes puissances du monde protègent leurs entreprises et défendent leurs intérêts d’abord. Toutes sauf une : l’Union européenne. Au lieu d’être les éternels naïfs du commerce planétaire, qu’attendons-nous, Européens, pour acheter Européen ?"
Lien permanent Catégories : actualité, anti-national, Europe et Union européenne, l'emploi, lobby, social 0 commentaire -
L’Etat sous Macron : vide-greniers et brocante en tout genre

-
NOTRE ÉLITE EST-ELLE SEULEMENT INCOMPÉTENTE OU TRAHIT-ELLE ? (5-UKRAINE- MACRON)
De Bali à Djerba, en passant par Bangkok, ces hauts lieux du tourisme international, “notre” président, un “danseur de claquettes” selon Franz-Olivier Giesbert, a beaucoup voyagé et dispensé ses doctes discours comme il l’avait fait aussi lors d’une tournée africaine, puis en Egypte à l’occasion de la COP 27, ou encore à New-York pour l’Assemblée générale de l’ONU. De ce prurit voyageur, on aurait le plus grand mal a tiré le moindre bilan positif pour notre pays, mais on peut y percevoir des intérêts, des calculs et arrière-pensées beaucoup plus personnels : prendre de la hauteur en quittant les rebutants problèmes intérieurs et en affichant une dimension internationale déployée avec un rythme de champion pour susciter la fierté naïve des Français, ou encore se constituer une image et un carnet d’adresses pour préparer la carrière lucrative de l’après-mandat.
-
Caroline Cayeux démissionne : le coup de grâce de la République exemplaire ?

Acculée, Caroline Cayeux a annoncé sa démission le 28 novembre, à l'heure du déjeuner.
Que lui reproche-t-on ? Un conflit avec la Haute Autorité de la transparence de la vie publique qui n’a, rappelons-le, aucun pouvoir judiciaire.
D’avoir sous-évalué (sciemment ou non) son patrimoine tout en maintenant en poste un ministre de la Justice mis en examen. Or, ce n’est pas tant la démission de Mme Cayeux en elle-même qui pose question, mais bel et bien le contexte. Pourquoi elle et pas Dupond-Moretti ? Pourquoi pas Alexis Kohler ?

