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anti-national - Page 970

  • L'IMMIGRATION A-T-ELLE ENCORE UN INTERET ECONOMIQUE (arch 2004)

    L'époque actuelle est celle de la mondialisation. Tout le monde sait cela mais n'a pas encore conscience que cela a changé la perception et le rôle de l'immigration. Les entreprises délocalisent là où la main d'œuvre est la moins chère. Les multinationales, négriers des temps modernes, ont compris cela depuis longtemps et savent très bien que les immigrés sont donc moins chers chez eux plutôt que chez nous. Tout immigré lorsqu'il entre en France ou en Europe, bénéficie du système social en place et devient par le fait même trop cher, en tout cas beaucoup plus cher que celui qui est resté sur place. Il n'y a donc plus aucun intérêt économique (en admettant qu'il y en ait eu) pour un pays comme la France de faire venir une main d'œuvre massive non qualifiée comme on continue de le faire. De plus, les entreprises qui-ne-délocalisent-pas licencient, pour rester compétitives, la main d'œuvre non qualifiée en automatisant et font donc appel à une main d'œuvre plus qualifiée. Les immigrés n'intéressent donc plus les négriers puisqu'ils délocalisent. On a donc voulu substituer au vieux slogan éculé : « Les immigrés font le travail que les Français ne veulent pas faire » un slogan tout aussi creux : « Les immigrés font le travail que les Français ne peuvent pas faire » comme si les Français étaient trop bêtes pour faire certains travaux ou le pouvoir politique trop stupide pour anticiper les besoins professionnels de la France.
    A propos de l'immigration pour des raisons idéologiques, on a dit tout et le contraire de tout pour la faire accepter par les Français. Actuellement en France entrent les «bac moins 5» et sortent les «bac plus 5» comme l'écrivait Nicolas Baverez dans son livre « La France qui tombe ».
    La politique se faisant malheureusement à coup de slogans, certains répètent celui-ci : « les immigrés paieront les caisses de retraites » alors que plus de 90% des immigrés qui entrent en France sont à la charge de la collectivité et sans emploi. Comment peuvent-ils participer aux caisses de retraite ? Tout cela représente des sommes considérables qui pourraient être utilisées pour autre chose (recherche, investissement...)
    La politique de l'immigration massive a été décidée dans les années soixante pour peser sur les salaires. D'autres pays avaient fait un autre choix puisque comme le soulignait Paul Lambert, le Japon par exemple avait pratiqué l'immigration zéro forçant le patronat japonais à moderniser l'appareil productif et ne pas recourir à la facilité de l'appel à l'immigration. Le résultat a été celui-ci : le Japon, qui dans les années cinquante avait une économie inférieure à la nôtre, nous a surpassés dans l'absolu. Sans immigration, par sa modernisation, le Japon a connu des taux de croissance de 10% l'an. Cet exemple montre que des choix politiques autres sont toujours possibles.
    Pourquoi, puisque l'immigration n'est plus une nécessité, connaît-on encore celle-ci sous sa forme massive : 200 000, 300 000 personnes chaque année comme si cela était une fatalité ou une nouvelle norme dictée par qui ? l'ONU ? Bruxelles ? Alors que la France est lourdement endettée, (mille milliards d'euros) cela pèse sur notre économie. A côté, le chiffre de quelques milliers de fonctionnaires que l'on voudrait supprimer semble bien léger.
    Les fondements politiques de l'immigration sont masqués idéologiquement. Veut-on à tout prix détruire les vieux peuples européens ? Les lendemains qui chantent se trouvent-ils dans les banlieues ? A-t-on envie d'y chanter « le temps des cerises » ? II faudrait demander leur avis aux Français de souche qui y vivent comme aux Français de confession juive. La France, dans un contexte de mondialisation impitoyable où ne s'en sortiront en Occident que les pays les plus performants ou les plus qualifiés, doit donc repenser totalement sa politique d'immigration.
    La survie du peuple français est liée plus que jamais à sa survie économique.
    par Patrice GROS-SUAUDEAU 2004

  • L'Académie de médecine prépare les esprits à la PMA et la GPA

    Lu sur Le Figaro :

    "Un questionnaire portant sur leur expérience et leur opinion sur l'assistance médicale à la procréation (PMA) pour les couples de même sexe vient d'être adressé aux gynécologues obstétriciens par l'Académie nationale de médecine. Cette «enquête confidentielle», menée «notamment» pour le compte de l'Académie, explique une lettre d'accompagnement, et avec l'aide du Collège national des gynécologues obstétriciens français, s'inscrit dans le cadre d'un «groupe de réflexion sur l'ouverture éventuelle de la PMA et de la GPA à des indications non médicales». Un rapport prenant en compte les résultats de cette enquête, précise le courrier, sera rédigé avant la fin de 2013…

    La lettre, signée des professeurs Pierre Jouannet et Roger Henrion, tous deux spécialistes de PMA, est explicite: «Lors des débats (sur la loi Taubira, NDLR),les possibilités d'ouvrir l'accès de ces couples à la PMA et à la gestation pour autrui (GPA) ont régulièrement été évoquées, écrivent-ils. Ces possibilités seront peut-être prévues dans de prochains projets de loi après un débat qui devrait être organisé sur le sujet, notamment par le Comité consultatif national d'éthique.» Quant au questionnaire, il porte sur le nombre de «couples homosexuels souhaitant devenir parents» reçus en 2011 et en 2012 et les «types de demande» (PMA ou GPA, en France ou à l'étranger). Il se termine par les questions: «Pensez-vous que la PMA devrait être accessible aux couples homosexuels en France? Si oui, devrait-elle être prise en charge par les caisses d'assurance-maladie?» Sont ensuite demandés des renseignements sur l'âge et le lieu d'exercice du médecin, qui peut rester anonyme.

    Ce gynécologue obstétricien, qui a contacté Le Figaro après avoir reçu le courrier, n'a pas de mots assez forts pour condamner la démarche. «C'est un scandale invraisemblable!, s'offusque-t-il. On nous demande carrément si on transgresse la loi! Et si on est pour la PMA et la GPA pour les homosexuels! Tout cela émanant d'une haute instance morale qui a pour vocation de conseiller le gouvernement…» Ce médecin raconte avoir refusé une PMA à un couple de lesbiennes, «non par homophobie, mais parce que la loi ne l'autorise pas». Ce qui ne l'a pas empêché, «sans rien dire», de «suivre la grossesse de plusieurs femmes s'étant fait inséminer à l'étranger». Mais là, le gynécologue «sent le piège» : «Le médecin qui fraude et qui reçoit cela, il est déculpabilisé!, analyse-t-il. Il y a donc une volonté de préparer les esprits, de dire “puisque ça se passe à l'étranger, pourquoi pas en France?”, puis de mettre la loi en accord avec certaines pratiques marginales.»

    Même stupéfaction chez les professionnels de Gènéthique, un site d'information et d'analyse de l'actualité en bioéthique. «Comment ne pas penser que l'objectif réel de cette enquête s'inscrit dans la même logique que la circulaire Taubira sur la GPA, c'est-à-dire qu'elle se propose de partir de la réalité de quelques cas contra legem pour faire changer la loi?, s'interroge l'équipe. Comment l'Académie nationale de médecine peut-elle demander à ses propres confrères d'avouer des comportements considérés à ce jour contraires à la déontologie médicale et à l'ordre public français?»"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Victoire du Réseau Identité sur le DAL

    COMMUNIQUÉ du Réseau identités Gironde, le 17 juillet 2013 : Une première victoire contre le DAL ! Il faut continuer la lutte !

    L’occupation scandaleuse de l’appartement de Mme Lagrenaudie au n° 13 Rue Planterose à Bordeaux sous la responsabilité du DAL (association « Droit au Logement »), amène plusieurs réactions :
    Le DAL a violé délibérément le droit fondamental de propriété, en bénéficiant de la bénédiction des autorités, lui permettant de s’affranchir des règles générales du Droit.
    Le DAL s'est attaqué à une personne modeste n’ayant pas les moyens à d’entretenir sa maison du fait de sa pension de retraite misérable. Après la révélation de cette occupation scandaleuse, le DAL a tenté d'écarter toute responsabilité et à aucun moment ne s'est préoccupé de Mme Lagrenaudie, qui pourtant avait droit elle aussi à SON logement.
    Si les membres du DAL veulent faire du social, qu’ils le fassent avec leur argent et montrent l’exemple en hébergeant chez eux les sans-logis. Ils commenceront ainsi à être crédibles.
    Qui va payer les factures d’eau et d’électricité, taxe foncière et d’habitation, ordures ménagères ? Mme Lagrenaudie bien sûr en sa qualité de propriétaire !
    Le Réseau Identité se félicite de la large mobilisation citoyenne autour de cette affaire et y a participé activement avec le Rassemblement Patriote Girondin et de nombreux bordelais dans le cadre du Comité de soutien à Odette Lagrenaudie.
    Une avalanche d’appels et de mail auprès des autorités et du DAL, ainsi que l’intervention de l’ALMA, organisme officiel contre la maltraitance des personnes âgées que nous avons saisi, ont amené la Préfecture à expulser enfin les squatteurs illégaux.
    Mais le combat ne s’arrête pas là. Un mouvement de solidarité active pour nettoyer et remettre en état le logement est en train de s’organiser, ainsi que des suites judiciaires pour que le DAL indemnise la propriétaire : la solidarité avec nos anciens n’est pas un vain mot !
    En exclusivité, les coordonnées des responsables du DAL33, afin de leur exprimer avec fermeté mais courtoisie, votre opinion sur leurs agissements au quotidien.¢
    La présidente : Evelyne CASSAN, 06 81 13 56 05.

     Le vice-président : Francis CHIROL, f.chirol@wanadoo.fr

    Le secrétaire : Hadrien CLAIR, clair.hadrien@gmail.com, 06 77 94 27 40
    Réseau identités
    BP 1-7114
    30912 Nîmes Cedex 2
    www.reseau-identites.org
    contact@reseau-identites.org / +33(0)6 86 66 71 85
  • Consigny : «Si rien n’est fait, nous aurons la guerre civile, ce qui est déjà un peu le cas»

     

    scene-de-violences-a-trappes-vendredi-19-juillet.jpg

    Selon Charles Consigny, la gauche fait comme si le pays n’avait pas de problème, disqualifiant ainsi sa parole en ces temps de violence extrême. Il estime même que «la gauche sombre dans le négationnisme»

    Quand quelque chose ne correspond pas à sa grille de lecture du monde, la gauche affirme que ça n’existe pas et lapide en place publique quiconque oserait dissiper le rideau de fumée qu’elle s’époumone à dresser.

    Nous avons été contraints d’apprendre qu’il y avait bien eu, contrairement à ce qu’avaient affirmé toutes nos autorités publiques, des «vols» et des «caillassages» après le déraillement du Paris-Limoges à Brétigny. Lors des faits, quand certains sites internet avaient relayé ces informations, j’ai d’abord été horrifié, mais pas surpris, et finalement rassuré en entendant les voix officielles démentir ce que j’ai alors pris pour des rumeurs venues de l’extrême droite. J’ai pensé que, tout de même, on n’en était pas là.


    Si les médias font leur travail, nous sommes au début d’un gigantesque scandale. Bien sûr, et malheureusement, mais depuis longtemps, la population est habituée à ce que ses gouvernants lui mentent. […]

    Les barbares sont non pas à nos portes, mais dans la cité (si j’ose dire) depuis une trentaine d’années.

    Or, si rien n’est fait, les oracles vilipendés par des Inrocks aveugles auront raison, et nous aurons la guerre civile, ce qui est déjà un peu le cas. Comme dit Finkielkraut avec drôlerie, il ne s’agit pas d’annoncer toujours l’imminence de la catastrophe, car elle a déjà eu lieu.

    Vous allez voir que le gouvernement ne réagira pas au scandale. Il éludera. Sa parole est désormais totalement disqualifiée. Elle n’avait pas grand intérêt avant, elle est maintenant inaudible. Les pouvoirs publics sont tenus par des fous.

    Le Point  via Fdesouche.com

  • Une réponse à Boulevard Voltaire (ou du moins à Christine Tasin)

    Sur Boulevard Voltaire, Christine Tasin nous dit le peu de considération qu'elle éprouve pour le Printemps français en général et pour Béatrice Bourges, nommément citée, en particulier. Riposte laïque, qu'elle représente, aurait le filon en matière d'action politique : il faut être anti-islam en France avant tout. Et le Printemps français, en se plaçant sur le plan de la morale, n'aurait rien compris et retomberait dans l'ornière de tous les réacs. Mais le mieux est de la citer : 
    "Non seulement l’aile catholique traditionnelle la plus véhémente – celle qui refuse l’avortement, voire la contraception et, forcément, demain, l’euthanasie -, était là, avec à la fois Civitas – dont le président, Alain Escada, affirme tranquillement que l’homosexualité est un péché (on ne rit pas) et que les homos doivent carrément se faire hara-kiri pour ses beaux yeux – mais, surtout, Fils de France, en la personne de Camel Bechikh, qui était invité aux préparations de manifs en compagnie de Béatrice Bourges et présent à la tribune avec ses femmes voilées… "
    Chère Christine Tasin, toutes les révolutions auxquelles vous avez pu participer intellectuellement (et peut-être plus si affinités, je n'en sais rien) sont des révolutions anti. Vous croyez qu'on fait la Révolution en étant contre. Mais ces révolutions là ont toujours échoué parce qu'elles étaient purement dialectiques. La Révolution contre ? Cela ne va nulle part, on le sait trop aujourd'hui.
     
    La Révolution française (contre l'Eglise et contre les nobles - à la lanterne) a produit le grand déclassement français comme l'a expliqué naguère Pierre Chaunu (ou encore Jean Sédillot). La Commune et la résistance à outrance et sans espoir aux Boches, au nom du nationalisme le plus éruptif à produit le Traité de Versailles et... la guerre suivante - Merci Gambetta. La Révolution russe a engendré des dizaines de millions de morts et une glaciation historique sans exemple. Bref, on ne fait pas une Révolution contre... Aujourd'hui si vous faites une Révolution contre l'islam, cela donnera quoi ? De nouveaux pogroms ?
     
    La seule Révolution qui marche et qui impose sa marque à l'histoire est celle qui va en avant : c'est d'ailleurs pour cela que l'islamisme est tellement a craindre : il a une foi. Demandez aux nombreux Français de souche convertis à l'islam, demandez aux Françaises voilées... Mais vous ne ferez pas face à l'islamisme avec pour seule mot d'ordre la diabolisation et la dialectique.
     
    Vous n'avez pas le choix, Christine Tasin : votre révolution à vous, ça devrait être la Révolution chrétienne, celle pour laquelle marchent la nuit tous ces Veilleurs, celle au nom de laquelle s'insurgent les "Comités d'accueil" pratiquant le harcèlement démocratique un peu partout en France. Celle qui se révolte contre la Police politique. Celle que porte une foi et une espérance pour l'homme. Celle qui refuse que la vie soit un matériau qui se gère, celle qui considère toute vie comme un don. Je pense que c'est ce que vous avez pu ressentir lorsque, avec Pierre Cassen, vous êtes venus au Centre Saint Paul pour un débat animé il y a deux ans : votre place devrait être avec cette France-là..
     
    Le pire ennemi de la France, ce n'est pas l'islam, c'est elle-même. C'est le nihilisme dans lequel elle donne, comme une nouvelle religion, c'est l'à quoi-bonisme de notre société dépressive. Le Printemps français représente l'insurrection de la jeunesse contre la démoralisation obligatoire, contre le "tout vaut tout" qui est synonyme de "rien ne vaut rien". Lorsque la France - ou au moins une large élite de Français jeunes et ardents - aura repris conscience de la beauté de la vie, de la grandeur du destin humain, alors, à cette France là rien ne résistera et surtout pas l'islam. 
     
    Et là bien sûr vous m'arrêtez tout de suite, en me disant que je fais le jeu des réactionnaires que l'on vous a appris à haïr. Pour vous, l'aile catholique la plus véhémente est celle qui refuse l'avortement, la contraception et demain l'euthanasie... Mais c'est toute l'Eglise catholique que vous visez là. Et que proposez-vous en échange de cet idéal que Jean-Paul II a nommé "l'évangile de la Vie" ? La guerre à l'islam ? Ce n'est pas un idéal, c'est une dialectique.
     
    Ce dont la France a besoin, c'est d'un bien commun que chacun puisse nommer. Or les valeurs républicaines dont vous vous réclamez jusqu'à maintenant sont purement négatives : la liberté, mais pour quoi faire ? L'égalité, si c'est pour emm. le voisin qui réussit et justifier les revendications les plus déraisonnables... La fraternité ? Parlons-en : ça débouche sur ce que Mona Ozouf appelait la fête révolutionnaire. En 1792 et 1793 à Paris on a mangé de la chair humaine dans des transes collectives sans nom. La fête révolutionnaire ? Non merci. La Fraternité révolutionnaire ? Elle ne signifie rien puisqu'elle est un décret purement abstrait et sans idée de père et que l'on ne reconnaît comme frère que celui qui a les mêmes idées que soi.
     
    Ce sont les valeurs chrétiennes d'amour, de fécondité, de respect et de responsabilité (s'opposant à la "fraternité" à "l'égalité" et à la "liberté") qui ont fait notre pays. Ce que le printemps français - tout laïc qu'il soit - nous montre, c'est que ce sont ces valeurs, les seules vitales et vitalisantes, les seules qui ne mènent pas à l'apologie de la culture de mort, qui feront notre avenir. Ou nous les adopterons vraiment et nous vivrons. Ou nous les refuserons et nous crèverons dans notre refus compulsif de la vie, de tout ce qui la respecte et de ce qui lui donne sens. Le déclin démographique de notre Pays deviendra irrémédiable et tout ce que vous craignez arrivera, non pas comme vous l'imaginez, d'une attaque islamique, mais d'une immuno-déficience du corps social français, en autodestruction par dépression collective, autodénigrement et non-remplacement des générations. La France tout entière sera un vaste Massif central - vide.
     
    Vous ne voulez pas cela ? Réfléchissez : les valeurs du christianisme (je ne parle pas ici de foi chrétienne, mais dans l'ordre, de l'amour, du respect et de la responsabilité) sont les seules qui permettent à la France de se payer un avenir, loin du nihilisme ambiant. Au lieu de vous enferrer dans une dialectique anti-islam, censée tout conjurer, travaillez à votre manière pour redonner son âme à notre peuple. Je suis à votre disposition quand vous voulez et si vous le souhaitez pour évoquer ces questions fondamentales, qui sont forcément des questions d'âmes. Les problèmes politiques se sont tellement radicalisés aujourd'hui qu'ils sont devenus, vous le sentez en mettant en cause l'islam, des problèmes spirituels.

  • Laïcité sélective

    « Je suis toujours un peu surpris du double standard de nos élus laïcs. Voila des gens qui s'interdisent de souhaiter un 'Bon N oël' (remplacé par un très générique 'Bonnes Fêtes de Fin d'Année'), qui ignorent Pâques, et qui organisent ensuite une Nuit du Ramadan. À dire vrai je n'ai guère besoin d'eux pour fêter Noel, Pâques, et la Trinité (qui n'est pas qu'une station de métro), et je ne sais pas quel sens auraient leurs vœux.
    Et si j'étais musulman ? Si j'étais musulman je me méfierais de cette danse du ventre à laquelle on assiste depuis une demi-génération. On voit des politiques, des hauts fonctionnaires et des éditorialistes qui édictent que l'Islam est une religion de ceci ou de cela, qui fixent de leur propre autorité que « le véritable islam » ne demanderait pas telle ou telle chose. Ce discours constitue tout à la fois la carotte et le bâton : en échange du soutien parapublic à cet islam «véritable» (ou «républicain», ou « de France », ou «citoyen», ou comme on voudra), les musulmans sont priés de correspondre dans leurs pratiques à l'image attendue d'eux.
    Mais puisque je suis catholique, c'est autre chose qui me surprend : c'est la géométrie très variable de la notion même de laïcité chez ces élus. Voyez comme ils se fâchent quand les évêques et leurs prêtres, s'intéressent aux affaires de la Cité ; entendez leurs voix indignées (exemple récent) de ce que l'Eglise se prononce sur l'ouverture du mariage civil aux couples homos. Bien. En bonne logique ils devraient d'emblée rejeter par principe toute position papale sur l'immigration – par exemple quand il dit à Lampedusa : « nous regardons le frère à demi mort sur le bord de la route, peut-être pensons-nous 'le pauvre', et continuons notre route ». Mais... que nenni, que nenni! Ces élus laïcs applaudissent alors des deux mains.
    (...maintenant, évidemment, on peut réécrire mon texte « en miroir », aux dépens de certains catholiques conservateurs...)

     http://ab2t.blogspot.fr/

  • La Hongrie dit adieu au FMI

    Le gouvernement conservateur hongrois dirigé par Viktor Orbán (photo ci-contre) a annoncé qu’il rembourserait avant la fin de l’année, avec un trimestre d’avance, la dernière tranche de 2,2 milliards d’euros du prêt de 20 milliards accordé par le FMI au gouvernement de la coalition socialiste-libérale en 2008.

    La Hongrie avait alors été le premier pays de l’Union européenne à obtenir un prêt du FMI. En 2011, après des négociations infructueuses entre le gouvernement du Fidesz et le FMI, la Hongrie avait décidé de ne pas renouveler ce prêt et de se débrouiller seule pour remonter la pente après la gestion désastreuse de ses prédécesseurs. Viktor Orbán avait ouvertement critiqué les conditions que le FMI voulait imposer à la Hongrie et il s’en était pris à l’institution internationale pour sa politique en Grèce, à Chypre et en Espagne. Aujourd’hui, la Hongrie a renoué avec une croissance modeste, le chômage y est en légère baisse, à 10,5%, et la Commission européenne a abandonné en juin sa procédure pour déficits excessifs puisque le déficit des finances publiques a été ramené par le gouvernement du Fidesz en dessous de la barre des 3% du PIB. Le FMI a d’ailleurs reconnu lui-même récemment que ses politiques menées de concert avec l’Union européenne avaient contribué à aggraver la situation dans les pays d’Europe qui ont eu recours à son « aide », notamment en Grèce. [...]

    La suite sur NdF  http://www.actionfrancaise.net

  • « L'Inquisition médiatique » de Francis Puyalte

    De minimis non curat praetor, dit l’adage latin, mais il n’est pas de sujet, si subalterne soit-il en apparence, qui échappe aux champions de la désinformation. On ne s’étonnera donc pas de voir ceux-ci à l’œuvre dans le traitement des faits divers, ce qui est logique dans la mesure où ces derniers passionnent un public trop souvent, hélas, indifférent à la politique.

    Au lendemain du premier tour de la présidentielle, Valeurs actuelles révélait le résultat des votes internes organisés au Centre de formation des journalistes et à l’Ecole supérieure des journalistes de Lille : soit 100% des voix pour la gauche dans le premier, et 87% dans la seconde, Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen n’obtenant pas un seul suffrage de la part des étudiants qui, demain, seront nos « dealers d’opinion » !

    On sait depuis longtemps à quoi s’en tenir sur la désinformation journalistique en matière politique. Dans L’Inquisition médiatique, Francis Puyalte, ancien de Paris-jour, de L’Aurore puis du Figaro, démontre que l’esprit partisan est également de règle, et donc le public est tout aussi fourvoyé en matière de faits divers. Et de citer en exemple le scandale d’Outreau, le « naufrage » des Kurdes (pseudo-irakiens et soi-disant persécutés) du cargo East Sea échoué près de Fréjus en 2001 et surtout l’affaire Kamal, dont l’opportune relecture par Puyalte occupe la moitié du livre. Rappelons pour ceux, sans doute nombreux, qui l’auraient oublié que, pour justifier l’enlèvement de sa petite fille Lauriane et sa fuite aux Etats-Unis, le Franco-Marocain Karim Kamal avait accusé son ex-femme Marie-Pierre Guyot, fille d’un haut magistrat, d’avoir violé et fait violer la gamine lors d’orgies titanesques auxquelles aurait participé le gratin de la justice et de la police niçoises, en particulier le doyen des juges d’instruction Jean Pierre Renard et le procureur général Paul-Louis Auméras (*).

    Pendant des lustres, ces accusations gravissimes, mais qui n’ont jamais reçu l’ombre d’un début de preuve malgré de nombreuses enquêtes, ont fait régner dans les tribunaux des Alpes-Maritimes un climat délétère, encore attisé par l’attitude équivoque du procureur Eric de Montgolfier, successeur d’Auméras et, semble-t-il, plus enclin à hurler avec les loups de presse qu’à établir la vérité et à protéger les institutions.

    A la remorque du Monde

    Or, qui avait lancé la rumeur ? Le journaliste Hervé Gattegno, alors protégé, au Monde, du fanatique Edwy Plenel – qui, aujourd’hui patron du site Mediapart, peut à bon droit se vanter d’avoir eu la peau de Nicolas Sarkozy en faisant état, peu avant le scrutin présidentiel, des allégations d’un ministre libyen affirmant que la campagne du vainqueur de 2007 avait été financée à hauteur de 50 millions d’euros par le colonel Kadhafi. En reprenant l’argumentation de Karim Kamal, il s’agissait pour le tandem Plenel-Gattegno de jeter l’opprobre sur Nice, ville restée trop « médeciniste » aux yeux de ces moralistes.

    Francis Puyalte montre d’ailleurs bien le rôle moteur joué par Le Monde dans le traitement des faits divers. Il faut se souvenir, d’ailleurs, de la place extravagante réservée en 1986 par ce quotidien dit « de référence » à la mort accidentelle de l’étudiant manifestant Malik Oussekine dont le décès, attribué à la « violence policière », obligea Jacques Chirac et Alain Devaquet à remiser leur réforme des Universités… et d’une manière générale à oublier toutes les promesses faites à l’électorat droitier. Or, loin de se livrer à des investigations personnelles pour tenter de démêler le vrai du faux, presse écrite et télévisions se mettent à la remorque du Monde et en adoptent toutes les thèses. Comme si ce quotidien était leur directeur de conscience.

    Et malheur aux dissidents – fussent-ils collaborateurs du Figaro – qui tentent de faire entendre leur vérité ! Ils sont à leur tour victimes de l’Inquisition médiatique, traités de racistes ou d’ « anticommunistes primaires », tel l’auteur qui, aujourd’hui retraité, se souvient : « J’ai couvert presque toutes les grandes manifs des années 1970-1980. Elles m’ont éclairé sur le rôle de la presse, son singulier suivisme, sa propension à aller dans le sens du vent, qui soufflait souvent de l’Est […] Certes, je fus témoin, bien sûr, de quelques excès et même de bavures [policières]. Mais, en général, je constatais et j’admirais la placidité et le sang-froid des CRS et gendarmes mobiles qui supportaient pendant des heures les injures les plus abjectes […], les cailloux et les pierres, les jets d’œufs pourris et les cocktails Molotov dans l’attente d’un ordre, qui ne venait pas. » Surtout face aux « bandes ethniques », « un phénomène que je m’honore de ne pas avoir occulté », écrit Francis Puyalte en insistant sur la discipline de ces bandes allogènes « dont le seul but était le pillage ». Un but ignoré par les lecteurs du Monde

    Ecrit sans prétention par un journaliste « à l’ancienne » formé non dans quelque « prestigieuse » école mais aux chiens écrasés – et à la lecture de son « cher Céline » ! – et enrichi d’une intéressante préface de Christian Millau, ce témoignage éclaire sur la nocivité et l’omnipotence des forces de désinformation, auxquelles aucun domaine n’est étranger dès lors qu’il s’agit de culpabiliser le lecteur lambda.

    Florent Dunois http://www.polemia.com/
    8/05/2012

    Francis Puyalte, L’Inquisition médiatique, préface de Christian Millau, Dualpha éditions, Collection Vérité pour l’Histoire, octobre 2011, 338 pages.

    (*) Aux mêmes éditions et dans la même collection, Paul-Louis Auméras livre son propre témoignage dans Parcours de proc, préfacé par François Missen. 380 pages.

     

  • L’Irlande toujours surveillée de près par la Troïka

    DUBLIN (NOVOpress Breizh) – « Les progrès sont fragiles et doivent être préservés par une volonté sans faille d’exécuter le programme ». Selon l’agence Reuters les inspecteurs de la Troïka – Fonds monétaire international, Banque centrale européenne et Commission européenne – chargés de veiller à l’application des mesures de tutelle prises à l’égard de l’Irlande suite à la crise des subprimes, ont rappelé au gouvernement de Dublin qu’il n’était pas question que ce dernier relâche ses « efforts ».

     

    Des efforts jugés encore insuffisants. Pour la Troïka, l’Irlande doit entamer de nouvelles réformes économiques et s’en tenir scrupuleusement aux critères de son programme de renflouement international « afin de capitaliser sur des progrès ‘fragiles’ et de pouvoir revenir sur les marchés financiers ».

    Selon The Irish Times, le FMI a ainsi demandé au gouvernement irlandais de maintenir son plan d’austérité, lequel prévoit de réduire encore de 3,1 milliards d’euros le projet de budget qui sera présenté en octobre prochain. Compte tenu de l’amélioration de la conjoncture économique, le gouvernement irlandais peut en effet envisager atteindre ses objectifs de déficit budgétaire (5,1% du PIB) tout en réduisant les mesures d’austérité.

    Pas question estime l’organisme présidé par madame Lagarde (photo), qui entend que l’Irlande ne change rien à son programme, même si les accords de remboursement de la dette, renégociés au début de cette année ont permis de relâcher la pression sur l’économie du pays. Ces économies, estime le FMI, pourraient permettre de faire passer l’objectif de déficit de l’Irlande à 4,5%.

    Pour mémoire, le rôle du Fonds monétaire international est de « promouvoir la coopération monétaire internationale, de garantir la stabilité financière, de faciliter les échanges internationaux, de contribuer à un niveau élevé d’emploi, à la stabilité économique et de faire reculer la pauvreté ».

    http://fr.novopress.info

  • « Pour en finir avec l'idéologie antiraciste » de Paul François Paoli

    Le 10 septembre 2012 à Aix-en-Provence, lors de l'inauguration du Mémorial du camp des Milles, seul grand camp d'internement et de déportation sous commandement français encore intact (et ayant abrité ensuite des collaborateurs ou supposés tels à la Libération), le premier ministre annonçait que « la lutte contre le racisme et l'antisémitisme étant une priorité de [s]on gouvernement » et qu’il convoquerait en urgence un « comité interministériel sur ce sujet », sujet d’une actualité brûlante, on en conviendra, en ces temps de crise. Le 12 septembre, Harlem Désir, cofondateur et ancien président de SOS-Racisme, était désigné à la tête du Parti socialiste et, le lendemain, on apprenait le départ – en fait, la démission forcée – de Richard Millet, pourfendeur d’un multiculturalisme fossoyeur, selon lui, de notre civilisation comme de notre nation, du comité de lecture des éditions Gallimard, dont plusieurs vedettes exigeaient depuis un mois l'éviction (1). Comment illustrer plus clairement la dictature de l’antiracisme ?
    CL

    C’est dire si tombe à pic le dernier livre de Paul-François Paoli, Pour en finir avec l’idéologie antiraciste, « idéologie totalitaire […], manichéenne et dualiste, je dirai même simpliste » puisqu’elle « divise le monde en bons et méchants, en amis et ennemis » et « ignore la complexité du réel, ses ambivalences, car cette complexité la détruirait ».

    Du communisme à l’antiracisme via le tiers-mondisme

    Au milieu des années 1980, alors que les partis communistes français et italien, naguère si puissants, connaissaient leur crépuscule, l’auteur de ces lignes avait démontré comment, après le rapport Khrouchtchev sur les crimes de Staline et la sauvage intervention de l’Armée rouge en Hongrie, les militants marxistes-léninistes et trotskistes s’étaient recyclés dans le tiers-mondisme. Puis, la décolonisation s’étant soldée par de sanglants échecs, des guerres tribales, la ruine économique et l’exode vers l’Europe des populations enfin libérées, les anciens hérauts des Mao, Nkrumah, Sékou Touré, Ché Guevara et autres Boumedienne se trouvèrent un nouveau cheval de bataille, une nouvelle raison d’être : l’antiracisme, qui, issu du marxisme le plus extrémiste et le plus dogmatique, ne pouvait être que totalitaire, même si, comme le souligne P.-F. Paoli, cet antiracisme se drape dans les oripeaux de l’humanisme, excipe des « principes de la République » et s’appuie sur le messianisme des « valeurs universelles » dont la France serait le dépositaire de droit divin, valeurs d’autant plus commodes qu’elles sont floues – et, d’ailleurs, fort peu universelles, plusieurs grandes nations continuant à les ignorer.

    Refus du réel et nouvelle religion d’Etat

    Mais peu importe à l’idéologue, espèce qui se caractérise par sa « capacité de déréalisation de l’expérience vécue » et sa « volonté de cécité fondée sur une certaine ignorance » de tout ce qui n’entre pas dans le schéma fixé. D’où la détermination de l’idéologue (et de ses valets de presse) à se refuser ne serait-ce qu’à accepter de regarder en face certains aspects gênants de l’immigration telles la montée de l’islamisme et la dilution concomitante du sentiment national, la délinquance, la baisse continue du niveau de l’instruction publique, la crise du logement, etc., tous inconvénients que seuls peuvent mettre en exergue des racistes invétérés. Et inutile d’opposer à l’irénisme de cette religion d’Etat qu’est devenu l’antiracisme les constatations désenchantées de l’anthropologue Claude Lévi-Strauss, les protestations de la démographe Michèle Tribalat contre les toujours optimistes statistiques officielles, l’avertissement de l’Américain Christopher Caldwell, auteur du terrifiant Une révolution sous nos yeux/ Comment l’islam va transformer la France et l’Europe (2), ou les cris d’alarme de certains édiles comme Xavier Lemoine, maire de Montfermeil dans la Seine-Saint-Denis. Ce département comptant « un million d’habitants dont le premier tiers est constitué d’étrangers (ayant une carte de séjour), le second de Français sans aucune ascendance française (naturalisations et droit du sol), le dernier tiers ayant des ascendances françaises mais qui vieillissent et qui déménagent » quand « les deux premiers tiers ont une natalité deux fois supérieure au dernier », M. Lemoine se dit avec angoisse « aux avant-postes de l’Histoire de France, témoin d’une bascule géographique sans précédent dans l’histoire du pays ».

    Lynchage et persécution judiciaire

    C’est cette même bascule qui est enclenchée dans certains départements du nord et du sud de la France mais le nouvel ordre moral antiraciste nie et surtout interdit de la faire connaître sous peine de lynchage médiatique, de persécutions policières et judiciaires dignes de la haute époque soviétique (chassez le naturel, il revient au galop…). « Ce ne sont plus les mauvaises mœurs qui sont traquées, écrit P.-F. Paoli, c’est tout un chacun, à tout moment, qui peut être incriminé pour ses mauvais propos, ses vilaines pensées, ses attitudes suspectes. Chaque mois qui passe apporte une nouvelle illustration de ce phénomène étrange : le brandissement glorieux du raciste que l’on a traqué, figure du mal absolu qui a pourtant presque disparu de notre monde. » Ce qui n’empêche pas les dirigeants des innombrables « organisations représentatives » dûment homologuées de mener la grande vie grâce aux extravagantes (et combien scandaleuses en ces temps de rigueur) subventions versées par l’Etat à ces lobbies pour mener leur chasse à un ennemi phantasmatique.

    P.-F. Paoli est d’ailleurs conscient des représailles auxquelles il s’expose avec la publication de son essai, d’où de fâcheuses concessions à la police de la pensée (« l’insupportable police juive de la pensée », avait même écrit la très regrettée Annie Kriegel dans Le Figaro du 3 avril 1990 à propos de la future loi Gayssot). Ainsi soutient-il en préambule que « l’antiracisme tel qu’il s’est conçu après la Seconde Guerre mondiale et notamment après les procès de Nuremberg doit être porté au titre des acquis de l’humanité » ! De même rend-il des hommages répétés aux musulmans et réfute-t-il « toute volonté de minimiser la richesse de l’islam et de diminuer son attrait ». Le journaliste espère-t-il s’éviter ainsi la marginalisation imposée à Eric Zemmour, à Robert Ménard et maintenant à Richard Millet ?

    Reste que la récente multiplication de livres critiques sur l’immigration et surtout sur ceux qui défendent et encouragent le déferlement perinde ac cadaver – voir aussi le pamphlet de Luc Gaffié contre les fanatiques du « sanspapiérisme » (3) – prouve que ce tsunami préoccupe de plus en plus nos compatriotes, surtout en ces temps de naufrage économique et de paupérisation galopante de tant d’entre eux. Le réel aura-t-il finalement raison du délire idéologique ?

    Claude Lorne http://www.polemia.com
    15/09/2012

    Notes :

    (1) Richard Millet sera le mercredi 19 septembre entre 18 et 21 heures l’invité d’Emmanuel Ratier sur Radio Courtoisie. Sur l’auteur lui-même et ses déboires éditoriaux, nous renvoyons nos adhérents aux tout récents articles de :
    – Françoise Monestier, «
    Richard Millet nouvelle victime des bien-pensants»
    – et de Bruno Chaouat : «
    L'Amérique, véritable ennemi de Richard Millet ».
    (2) Christopher Caldwell,
    Une révolution sous nos yeux, préface de Michèle Tribalat, édition du Toucan, collection Adultes, 600 pages. Voir l’article de René Schleiter mis en ligne en décembre dernier.
    (3) Luc Gaffié,
    Le Sanspapiérisme : où sont les papiers des sans-papiers ? Anatomie d’une manipulation, Editions Xenia, collection Franchises, mars 2012.

    Paul François Paoli, Pour en finir avec l’idéologie antiraciste, Bourin Editeur, Collection Politique, janvier 2012, 175 pages.