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anti-national - Page 971

  • [Éditorial de L'AF 2869] NON À LA GUERRE !

    « La guerre ! La guerre ! C’est une grande et terrible chose que la guerre. Il faut la soutenir quand elle est imposée. Il est des cas où il faut l’imposer, soit ! [...] Si le territoire français est menacé, si notre frontière est envahie, tous les efforts et les plus puissants sont commandés contre l’envahisseur.

    Mais de là à vouloir la guerre, à l’entreprendre, non, il y a un grand pas : la guerre d’idée, la guerre de principe, la guerre de magnificence, non ». Ainsi s’exprimait Maurras le 16 juin 1939 en une de L’Action Française.

    Mais voilà, la France vue par le prisme déformant de l’idéologie républicaine est le « Christ des nations »... Et il lui faut bien, à intervalles réguliers, le rappeler au monde. Hollande veut sa guerre. Non pas celle, conduite au Mali, légitime et efficace, mais qui à ses yeux a le défaut rédhibitoire d’être uniquement justifiée par notre alliance avec ce pays et l’intérêt national — la lutte contre le terrorisme islamiste dans notre arrière-cour africaine. Non, c’est une guerre ouverte pour le Bien qu’il lui faut mener, cette guerre à laquelle Chirac, qui avait pourtant honteusement cautionné, avec son premier ministre socialiste Jospin, l’agression contre la Yougoslavie, avait refusé de participer en Irak. S’était-il rendu compte de l’impasse dans lequel l’Axe du Bien avait déjà mené l’Europe dans les Balkans ?

    Hollande, imitant Sarkozy qui avait à l’époque exprimé son regret que la France n’ait pas participé à la busherie irakienne, Hollande n’a pas ces préventions. Premier « young leader » — en français dans le texte ! — de la French American Foundation — groupe de pression américain chargé de promouvoir les intérêts des Etats-Unis dans le monde — à être devenu président de la République, il est fidèle, lui qui a les yeux tournés vers la IVe république, à cette tradition atlantiste dont les socialistes ne se sont jamais départis — rappelons le vieux Blum du discours de Stresa de 1948, vantant l’interdépendance entre l’Europe et les Etats-Unis, ou la politique de son disciple Guy Mollet.

    Aussi, Hollande a-t-il décidé de « punir » Bachar el Assad, et cela avec un zèle d’autant plus étonnant qu’il se retrouve bien seul aux côtés d’Obama, depuis que le parlement britannique a refusé de cautionner l’agression droitdel’hommiste contre la Syrie. Aspire-t-il à succéder à Tony Blair dans le rôle de Premier caniche des Américains ? Personne ne croit évidemment une minute au prétexte des armes chimiques. Non que nous prenions Bachar el-Assad pour un agneau : mais la synthèse que Jean-Marc Ayrault a mise en ligne le 2 septembre, au moment où ils recevaient les représentants du pays légal, tendant à prouver, sur fond de documents déclassifiés, l’implication du régime syrien dans l’utilisation d’armes chimiques dans la banlieue de Damas, est d’une pauvreté aussi affligeante, qu’était affligeant le tube de farine brandi par Colin Powell en février 2003 devant les Nations Unies. « La vérité, écrit Aymeric Chauprade, est que le régime syrien est en train de gagner la bataille contre les terroristes islamistes et qu’il n’a pas besoin d’armes chimiques pour cela. » C’est pourquoi la « rébellion islamiste internationale [....] n’a plus d’autre issue que de tenter d’impliquer la France, le Royaume-Uni et les États-Unis dans la guerre. [1] » C’est raté pour le Royaume-Uni, cela ne l’est pas, malheureusement, pour la France. Et Chauprade d’ajouter : « Il faut dénoncer avec la plus grande fermeté ce mensonge de la rébellion islamiste et son soutien par le gouvernement français, soutien qui s’apparente autant à une trahison des intérêts de la France qu’à un crime contre la paix internationale. »

    Si, à l’Action française, comme disait Henri Vaugeois, « nous ne sommes pas des gens moraux  », pas plus en politique extérieure qu’en politique intérieure, c’est avant tout parce que nous refusons de participer à cette crapulerie bien démocratique qui consiste à instrumentaliser la morale et à diaboliser l’adversaire — ou prétendu tel — pour mieux dissimuler les enjeux souvent sordides des conflits menés au nom des droits de l’homme. Est-ce encore à Paris que se décide la politique française ? N’est-ce pas plutôt à Washington, ou mieux, à Doha ? Alors que nos soldats meurent au Mali dans la lutte contre le terrorisme islamiste, financé par le Qatar, c’est ce même Qatar, très intéressé par la France depuis le précédent mandat, qui nous intime l’ordre de participer aux côtés des Etats-Unis, qui ont fait le choix de l’islamisme depuis plus de vingt ans, à cette guerre de déstabilisation régionale, qui, à la fois, nuira à nos intérêts traditionnels aux Proche et Moyen Orient et nous éloignera de la Russie. Sans compter les risques de déflagration mondiale, une déflagration qui permettrait à l’oligarchie, sûre d’elle-même et dominatrice, d’en finir avec les derniers obstacles à sa toute-puissance ?

    Aussi ne nous arrêterons-nous pas au fait que la gauche française, conformément à sa tradition, nous implique dans des alliances ou dans des guerres tout en nous privant des moyens de les assumer en baissant les crédits militaires — ce fut déjà le cas en 1914 et en 1939. C’est le principe même de cette guerre qu’il convient de dénoncer, et peu importe qu’elle soit décidée par Hollande avec ou sans l’aval du Parlement. Car ce dernier — le régime le veut — se déciderait de toute façon en fonction non pas de l’intérêt national mais du seul rapport de forces politicien. Aussi est-ce la république qu’il faut viser, un régime par nature belliciste, comme il l’a prouvé dès son origine, en 1792, et tout au long de sa trop longue histoire. Non que nous soyons pacifistes. Mais nous sommes en droit de nous étrangler lorsque nous lisons sous la plume de Dominique Jamet, d’ordinaire mieux inspiré : « Nous ne sommes plus au temps des rois quand, pour un oui pour un non, sur un coup de colère ou sur un coup de dés, le premier despote venu, assoiffé de conquêtes et rêvant de grandeur, lançait ses armées sur le pays voisin. [2] » Résumer ainsi 1000 ans de projet capétien est pitoyable ! On ne dira jamais suffisamment le mal qu’a fait l’endoctrinement républicain à la conscience historique des Français. Au contraire, comme le rappelle Maurras : « Nos rois n’aimaient pas la guerre, mais ils savaient la préparer, la conduire, la terminer, l’utiliser  [3] » et le bilan politique et humain même de ceux qui l’ont trop aimée n’a rien à voir avec celui de la république, en deux siècles. Les rois, avares du sang français, n’engageaient la guerre qu’au vu de la seule défense du pré carré — il a pu leur arriver de se tromper mais tel était l’objectif — quand la République est d’autant plus généreuse du sang de nos compatriotes qu’elle n’a pas le souci d’assurer la pérennité d’un héritage dont elle a dès l’origine fragilisé idéologiquement la notion.

    Cautionnée ou non par le pays légal, voire par l’ONU, qui suspend sa décision aux conclusions de ses experts, cette guerre est illégitime pour la simple et unique raison qu’elle est contraire à l’intérêt national et à la paix internationale. Avec le pape François, militons au contraire pour « des initiatives claires fondées sur le dialogue et la négociation » [4].

    Non à la guerre contre la Syrie !

    François Marcilhac - L’AF 2869

    1- « Contre la culture du mensonge, la culture de la France », le 24 août 2013 - http://blog.realpolitik.tv/2013/08/...

    2 - Sur Boulevard Voltaire, le 1er septembre : http://www.bvoltaire.fr/dominiqueja...

    3 - Tombeaux, p. 345.

    4 - Homélie du 1er septembre.

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Editorial-de-L-AF-2869-NON-A-LA

  • Manifestation pour dire NON à la guerre en Syrie - Strasbourg -14/09/13

    manif syrie.jpg

  • IMMIGRATION = ISLAMISATION, par Pieter KERSTENS

    Les récentes déclarations du Pape François à Lampedusa ne sont pas faites pour nous rassurer. Depuis quelques années le Proche Orient et le Maghreb sont le théâtre de troubles sanglants et l’engagement des pays occidentaux aux côtés des islamistes n’ont pas arrangé les choses.
    Que ce soit en Égypte, en Tunisie, en Lybie et en Syrie, le chaos et la misère ont remplacé des régimes autoritaires certes, mais qui avaient leur place à l’ONU, étaient reconnus par la communauté internationale et garantissaient la paix civile chez eux.
    Pourquoi Saddam Hussein a-t-il été pendu suite à une parodie de procès ?
    Pourquoi Ben Ali et Hosni Moubarak ont-ils été destitué ?
    Pourquoi Mouammar Kadhafi a-t-il été assassiné ? Pourquoi Bachar Al Assad doit-il disparaître ?... Et on peut aussi se poser des questions quant à l’avenir du Maroc, de l’Algérie ou du Liban.
    En se mêlant de ce qui ne les regarde pas, les pays de l’OTAN ont ouvert la boîte de Pandore. Pire, Obama, Cameron et Sarkozy ont tracé un boulevard aux bouchers sunnites et aux janissaires wahhabites, recrutés, entrainés, armés et payés par le Qatar, l’Arabie Saoudite, les Émirats, les USA, la Grande Bretagne et la France pour instaurer la « démocratie » par le fer et par le feu.
    Ceux qui prétendent être aux avant-postes de la lutte contre l’islamisation en apportant leur soutien à Israël se trompent lourdement et aggravent encore leur aveuglement en applaudissant à la mort de Kadhafi ou aux défaites de l’armée syrienne de Bachar Al Assad : ce n’est pas en allant à Yad Vashem que l’on va résoudre les émeutes à Trappes, à Birmingham, à Oslo, à Berlin, à Bruxelles ou à Athènes.
    Parce que l’islam (la soumission à Dieu) impose le Coran et c’est la loi coranique (charia) qui fixe les 5 devoirs fondamentaux à chaque musulman : la chahada, le salat, le ramadan, le hadj et la zakat.  La charia n’est pas dissociable du Coran, c’est un ensemble.  Voilà pourquoi l’Islam est incompatible avec la démocratie et que cette évidence est niée par les tarés qui nous gouvernent.
    Les guerres civiles (et religieuses) qui vont se propager le long du bassin méditerranéen pourraient déclencher un raz-de-marée de millions d’immigrés vers l’Europe, car la génération arabe d’Internet et de Twitter, cette frange nourrit au Mac Do et biberonnant au Coca, habillée façon Benetton et chaussée Nike, ne supportera pas les contraintes imposées par les ulémas et les mollahs.
    Que nos dirigeants prennent garde !  Partout en Europe existent des quartiers noyautés par des mouvements sectaires qui veulent nous imposer leurs us et coutumes (nourriture halal, ramadan, tchador, babouches, niqabs, burqas etc., etc.) ; quartiers sensibles prompts à s’enflammer pour une cause qui n’est pas la nôtre, pour une religion moyenâgeuse, pour une civilisation ennemie de nos peuples. Chez nous, les risques de guérillas urbaines existent et il est urgent de faire taire les gourous de l’immigration à outrance, sous prétextes de souffrance humaine ou de réfugiés politiques…
    Dans l’état de délabrement de notre économie et de nos finances, « nous ne pouvons pas accueillir toute la misère du monde » depuis longtemps.
    En effet, les médias nous parlent de nos dettes publiques monstrueuses qui handicaperont nos enfants et nos petits enfants bien au-delà de 2063. Il est donc impératif de contrôler l’usage de chaque euro issu de nos impôts et des multiples taxes, et se pencher sur des dépenses magnanimes, des annulations de dettes, des dons vers des destinations lointaines ou encore pour des étrangers qui viennent se faire soigner dans nos hôpitaux sans débourser un euro !
    Et ne parlons pas du scandale de l’hébergement en hôtel des hors-la-loi qui arrivent chez nous tous les jours, sans prévenir ni réserver… !
    http://www.francepresseinfos.com/2013/09/immigration-islamisation-par-pieter.html#more

  • L'homme qui a créé les Femen estime qu'elles ne sont que des "salo..."

    Une poignée de Femen est à Venise pour promouvoir le documentaire "Ukraine is not a brothel".

     

     

    Deux des dirigeantes du mouvement ont confié en conférence de presse avoir fui l'Ukraine et être "heureuses d'être dans un endroit sûr aujourd'hui." "C'était nécessaire parce que la politique et les services secrets ukrainiens nous attaquaient durement. Maintenant, notre siège est à Paris et nous avons dix autres endroits où nous sommes présentes à travers le monde." 

    Que des jolies filles parce que ça fait vendre

    Le documentaire présenté dans la journée à Venise a notamment révélé que le groupe féministe avait été fondé et contrôlé par un homme, Victor Svyatski. "C'est son mouvement", affirme la réalisatrice australienne Kitty Green. "Il est allé chercher les plus jolies filles parce qu'elles font vendre plus de papier. Les plus jolies filles ont droit à la première page. C'est devenu leur manière de faire pour vendre la marque." 

     

     

    Le film prétend que Svyatski est celui qui a envoyé les Femen dans une mission terrifiante au Bélarus. Elles ont été arrêtées, humiliées, dépouillées et abandonnées dans la forêt près de la frontière ukrainienne. 

     

    La réalisatrice dit avoir compris le rôle de cet homme "férocement intelligent" après avoir passé un an dans un petit appartement à Kiev avec quatre membres des Femen. "Une fois que j'étais dans le cercle intime, je ne pouvais pas ne pas le connaître. Il est Femen." Kitty Green affirme que Svyatski est "horrible avec les filles. Il leur crie dessus et les traite de 'salopes'". 

     

     

    "Des salopes faibles" 

     

    Svyatski a, dans un premier temps, refusé d'être filmé. Mais Kitty Green est arrivé à ses fins. Dans le documentaire, il dit: "Ces filles sont faibles. Elles n'ont aucune force de caractère. Elles n'ont même pas le désir d'être fortes. Elles sont soumises, elles manquent de ponctualité et de bien d'autres choses qui les empêchent de devenir des militantes politiques. Ce sont des qualités qu'il fallait leur enseigner." Il estime que son influence sur les Femen est "positive" même s'il admet avoir fondé le mouvement "pour avoir des filles". 

     

     

    Une des militantes des Femen estime que la relation entre les filles et Svytaski ressemble au syndrome de Stockholm, qui veut que les otages ressentent de la sympathie pour leur ravisseur. "Nous sommes dépendantes psychologiquement de lui, même si nous savons que nous pourrions faire tout ça sans lui."

    Source

    http://www.oragesdacier.info/2013/09/lhomme-qui-cree-les-femen-estime.html

  • Syrie: un politologue de renom dénonce la propagande américaine

    « Au lieu de cela nous nous engageons dans une propagande de masse ».
    Polémia a transcrit une vidéo originale  de 2 minutes 14  pour son site. Nos lecteurs trouveront donc le texte intégral de l’intervention de Zbigniew Brzezinski (*) qui s’est exprimé le 14 juin 2013 sur MSNBC. La veille entre 100 et 150 personnes auraient été tuées suite à l’utilisation d’armes chimiques en Syrie. Le président Obama déclarait alors qu’une « ligne rouge inacceptable avait été franchie » par le régime syrien de Bachar el-Assad.
    Polémia
    Au lieu de cela nous nous engageons dans une propagande de masse.
    Ce qui a échoué également c’est la guerre en Irak qui reposait sur des hypothèses fausses. Elle a créé une situation très instable qui continue à se détériorer. L’intervention des Britanniques et de la France en Libye, avec notre soutien, n’a pas donné de résultat probant ; les Français et les Britanniques n’ont pas été efficaces.
    Nous nous dirigeons aujourd’hui vers une situation quelque peu similaire en Syrie mais plus dangereuse. Du fait que la Syrie est interconnectée avec l’Iran, cela pourrait représenter un danger pour l’économie mondiale et toucher les intérêts du Japon, de la Chine.
    Nous devrions établir une coalition internationale pour imposer une solution. Nous devrions sérieusement négocier avec la Chine et la Russie, ainsi qu’avec le Japon parce qu’il est influent. Même chose avec l’Inde, qui est de fait dépendante du pétrole pour son énergie. C’est ce genre d’action qui aurait une certaine efficacité.
    Au lieu de cela nous nous engageons dans une propagande de masse, en parlant de guerre pour la démocratie. Qui se bat pour la démocratie là-bas ? Le Qatar ? L’Arabie Saoudite se bat pour la démocratie !?!
    Ceci est une guerre sectaire menée avec une grande violence des deux côtés.
    Et je répète : 93.000 personnes ont été tuées dans cette guerre civile ; elles n’ont pas été tuées uniquement par le régime syrien. Il y a deux bords dans ce conflit et aucun des deux ne mène les combats d’une façon sympathique. Le risque, c’est l’escalade, la perte totale de contrôle sur les événements, pas comme nous avions eu en Bosnie.
    Par conséquent nous devons être plus stratégiques, plus déterminés et la direction doit être mieux orientée, sur toute l’échelle de décision, y compris le président et ses hauts conseillers en politique étrangère, et pas par les communiquants habituels.
    Nous sommes encore dans le flou parce que nous ne savons même pas si ces incidents, qui ont tué 100 personnes ou 150 personnes, ont eu lieu avant ou après la déclaration d’Obama sur la « ligne rouge à ne pas franchir ». Pourquoi le président a-t-il créé cette ligne rouge ? Sur quelle base ? Quel concept stratégique le président a-t-il à l’esprit ?
    Tout cela est déconcertant. Nous sommes face à une tragédie et notre manière d’agir est désordonnées. Le conflit peut s’étendre, incluant peut-être la Turquie qui connaît actuellement des troubles internes.
    Zbigniew Brzezinski
    Video oumma.com
    14/06/2013
    (*) Zbigniew Brzezinski a été notamment conseiller aux affaires étrangères du président américain Jimmy Carter de 1977 à 1981. (oumma.com)

    http://www.polemia.com/syrie-un-politologue-de-renom-denonce-la-propagande-americaine/

  • L'islam refuse la liberté de conscience

    Philippe d'Iribarne, directeur de recherches au CNRS, écrit dans Libération :

    "[...] L’affirmation courante selon laquelle l’islam est une religion comme les autres s’accompagne d’un corollaire essentiel : il ne faut pas confondre le vrai islam avec des formes dévoyées, au mieux archaïques, étrangères à son vrai message (l’islam d’Al-Qaeda et du jihad, celui de l’enfermement des femmes et de la burqa). La distinction est sensée. Mais elle pose autant de problèmes qu’elle n’en résout.

    Où est donc la frontière ? Ceux qui pourfendent l’islamophobie se gardent bien de s’aventurer sur ce terrain. C’est qu’ils se trouvent confrontés à un dilemme redoutable. Une option est d’offrir une vision restrictive d’un islam dévoyé. Sont alors incluses dans l’islam authentique les diverses manifestations d’un islamisme dit «modéré» : tout ce qui, terrorisme exclu, exprime le projet de construire une société régie par l’islam. On peut alors proclamer que c’est s’attaquer à l’islam même que de s’en prendre aux manifestations d’un tel projet. Mais si l’on adopte cette perspective, comment faire croire aux Français que l’islam est une religion comme les autres ? Le fait d’avoir vu l’islamisme «modéré» à l’œuvre, au cours de ces dernières années, chez les Frères musulmans, l’AKP turc, a bien montré que sa modération est toute verbale, en tout cas dès lors qu’il s’agit de respect des libertés. Regarder avec défiance l’islam ainsi conçu est donc sensé et n’a rien de discriminatoire. Or, si l’on se demande de quel islam la tenue islamique est le symbole, il est difficile de ne pas la rattacher à cette tendance. Une autre option, défendue par certains musulmans, est susceptible de rendre crédible aux yeux de la majorité des Français l’affirmation selon laquelle l’islam est une religion comme les autres. Elle implique d’inclure l’islamisme «modéré», avec ses symboles, parmi ses formes dévoyées. Mais alors, comment affirmer encore que ceux qui s’en prennent à cette conception particulière s’attaquent à l’islam en tant que tel ?

    L’impression que peuvent avoir les Français de contradictions mal assumées, voire d’une sorte de double jeu, du côté des musulmans, concerne au premier chef ce qui touche à la liberté de conscience. Cette liberté n’est pas à l’honneur en terre d’islam, et pas seulement dans les pays où sévit un islam wahhabite pur et dur - on le voit bien dans la manière dont sont traités, dans les pays où l’islam domine, ceux qui échappent au ramadan. La déclaration islamique des droits de l’homme refuse la liberté de conscience. Alors, que penser de son invocation par les musulmans vivant en Occident, jusqu’à propos du port de la burqa ? Comment pourrait-on y voir l’expression d’une vraie conviction et pas simplement un usage opportuniste ? [...]"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Naturalisations : 600.000 électeurs nouveaux pour le Parti socialiste

    PARIS (NOVOpress via Kiosque Courtois) – « Ils sont en train de brader la France ! ». Nadine Morano, qui fut pourtant ministre d’un gouvernement particulièrement laxiste en matière d’immigration, n’a pas de mots assez forts pour fustiger l’explosion des naturalisations, en hausse de 14% en l’espace d’un an grâce à l’action zélée du ministre de l’Intérieur, Manuel Valls. Lequel s’est félicité de ce « beau combat pour la France ».

    Hollande, ne pouvant imposer le droit de vote des étrangers, se livre donc à une véritable entreprise de contournement. Est ainsi acté la quasi-disparition des critères de naturalisation, entre autre l’abrogation de l’obligation de détenir un CDI et la suppression des questionnaires de culture et de langue française. Le fait même d’avoir été clandestin, et donc d’avoir violé la loi française, n’est plus un obstacle à la naturalisation. 2013 s’annonce comme une année record avec un taux d’avis favorable des préfets qui passe de 40 à 61 %. Le chiffre record de 2012 de 100.000 immigrés naturalisés par voie réglementaire, en plus des 20.000 naturalisés par mariage, sera largement dépassé. Afin de saper les derniers îlots préfectoraux de résistances, la prochaine étape vise à harmoniser les pratiques de l’administration par la création de « plates‑formes régionales » pour l’instruction des dossiers.

    Ce « grand remplacement », pour reprendre l’expression de Renaud Camus, n’est pas nouveau : déjà sous Sarkozy, l’ancienne majorité y avait largement contribué. Le 3 mai 2010, le quotidien Aujourd’hui en France écrivait : « Les naturalisations explosent à Paris où grâce à la récente simplification des démarches, le nombre des étrangers naturalisés a doublé par rapport au 1er trimestre 2009, soit une augmentation de 52 % ». Fin de citation. Diktat de l’oligarchie cosmopolite, ce phénomène se retrouve dans tous les pays européens. Ainsi en Italie, la ministre de l’intégration, Cécile Kyenge, d’origine congolaise a réaffirmé sa volonté de voir s’instaurer le droit du sol.

    Cette course folle des politiques européens avait été théorisée un peu avant les élections présidentielles de 2012 par le cercle de pensée Terra Nova, proche du Parti socialiste. Selon ce dernier, le PS s’étant coupé de sa base sociologique ouvrière, c’est dans la masse des immigrés que se trouve pour les socialistes les nouveaux gisements de voix qui doivent les maintenir indéfiniment au pouvoir « La France des quartiers populaires [comprendre des quartiers ethniques] est massivement à gauche (…) la France de la diversité est aujourd’hui la composante la plus dynamique, tant électoralement que démographiquement, de la gauche en France. » (rapport de 2011). Entre 2002 et 2010, il y a eu environ 700.000 naturalisations en France, ce qui, selon Terra Nova, a arithmétiquement produit quelque 600.000 électeurs nouveaux pour le Parti socialiste.

    http://fr.novopress.info/141237/naturalisations-600-000-electeurs-nouveaux-pour-le-parti-socialiste/#more-141237

  • Objection de conscience : la loi Taubira et la circulaire Valls soulèvent une question « sérieuse » de constitutionnalité

    C'est ce que déclare le Conseil d'Etat. Communique de presse des Maire pour l'enfance : 

    "Application de la loi Taubira et liberté de conscience des maires

    Recours du collectif des maires pour l’enfance contre la circulaire Valls : une première victoire devant le Conseil d’Etat !

     Lors de la séance de ce vendredi, le rapporteur public du Conseil d’Etat, qui s’exprime en toute indépendance sur le droit, a estimé que la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) que soulevait le collectif des maires pour l’enfance était bien pertinente et que la circulaire Valls, comme la loi Taubira, en ne prévoyant pas de clause de conscience pour les officiers d’état civil, soulevaient unequestion « sérieuse » de constitutionnalité. Par conséquent, le rapporteur public a conclu à ce que le Conseil d’Etat transmette la question au conseil constitutionnel qui aura à la trancher.

     Pour mémoire, le Conseil d’Etat avait été saisi le 2 juillet par Franck Meyer, porte parole du collectif des maires pour l’enfance, et 6 autres maires : Jean-Michel Colo, Xavier Lemoine, Jean-Yves Clouet, Philippe Brillault, Clotilde Lebreton et Michel Villedey. A ce jour, plus de 300 officiers d’état civil ont également saisi le Conseil d’Etat, à la suite du collectif des maires et plus de 20.000 avaient signé l’appel lancé par le collectif.

    Présent à l’audience, Franck Meyer, porte parole du collectif des maires pour l’enfance, se félicite de cette prise de position qui rejoint les vives préoccupations de nombreux maires et adjoints. Le collectif des maires pour l’enfance n’a eu cesse de mettre en garde sur la violation par cette loi de la liberté de conscience de milliers d’officiers d’état civil en ne prévoyant pas de clause de conscience. Au lieu de cette garantie, le ministère de l’Intérieur a organisé une dénonciation par les préfets des officiers d’état-civil invoquant leur conscience : fait inouï pour une démocratie comme la France !" (suite).

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Les Chrétiens de Syrie livrés aux mains des terroristes islamistes

  • Zone euro : le piège fédéraliste ! (arch 2011)

    L'accélération des dettes souveraines nous précipite chaque jour un peu plus vers l'éclatement de la zone euro. La plupart des dirigeants européens en sont aujourd'hui intimement persuadés, bien qu'ils continuent de nous affirmer le contraire. Certains experts parlent de plus en plus ouvertement « d'acharnement thérapeutique » sur une monnaie que les grands argentiers qui veillent à son chevet savent condamnée. Même un taliban du fédéralisme européen comme le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker est paraît-il très pessimiste sur les chances de sauver la zone euro.
    Sortir de l'euro ne sera évidemment pas indolore. Quand on a commis une erreur il faut toujours en payer le prix. Et plus le temps passe, plus celui-ci sera élevé et sans doute douloureux. Alors autant en finir le plus vite possible avec cette opération chirurgicale, certes à risques, mais devenue inévitable et dont le report ne fait qu'aggraver l'état du malade. Pourquoi attendre l'explosion maintenant annoncée de la zone euro ? Sortons de cette tourmente le plus vite possible. Le rétablissement sera forcément pénible, mais, pour permettre à notre économie de retrouver sa liberté et de repartir du bon pied, il faut en passer par là.
    Toutefois, nous affirment les jusqu'au-boutistes de l'euro : « Celui-ci n'est pour rien dans l'état désastreux des finances publiques grecques, dans l'endettement bancaire irlandais, ni dans celui des comptes publics au Portugal. » Selon l'économiste pro euro Alain Frachon, cette crise de l'euro ne serait même pas financière, mais politique. Il écrit : « Elle ne témoigne pas de la cupidité des marchés ; elle reflète l'irresponsabilité de la zone euro. Elle est moins une affaire de technicité financière que le symbole du malaise européen en général. » Si l'euro n'est pas à l'origine de la crise, il l'aggrave néanmoins d'une façon mortelle. Pour les économistes allemands, « le développement de la Grèce est massivement handicapé par l'euro ». Donc, s'il n'est pas totalement responsable de l'endettement de ce pays - il en porte toutefois une grande part de responsabilité -, l'euro contribue à lui maintenir la tête sous l'eau. « Pour faire disparaître le déficit, la Grèce doit réduire ses prix de 20 % à 30 %. Une telle baisse des prix n'est pas possible à court terme à l'intérieur de la zone euro. » Une zone où nos économies s'asphyxient et où certaines d'entre elles sont en train de suffoquer.
    Le constat que dressent les eurocrates - ce n'est pas la faute à l'euro mais aux dirigeants politiques - réserve un piège tendu aux peuples européens par les fédéralistes. L'euro pose un problème par manque de coordination des politiques budgétaires ? Il faut donc « aller plus avant dans l'harmonisation de politiques budgétaires ». En d'autres termes, pour que les choses marchent correctement, il faut créer un ministère des Finances européen supra-national et que les pays de la zone euro renoncent à leur souveraineté monétaire. C'est-à-dire qu'elles se départissent des derniers attributs de souveraineté qu'il leur reste. On entrevoit le chantage... L'euro-zone en accélérant la disparition des États-Nations sauvera la monnaie commune et intégrera d'une façon décisive les Européens dans le carcan bruxellois. C'est la dernière entourloupe qu'essaient de nous faire avaler les promoteurs anti-nationaux d'une Europe fédéraliste. Si le choix est entre sortir de l'euro ou se fondre dans un fédéralisme nébuleux, la question ne devrait même pas se poser : sortons !
    Le « malaise européen » dont parle Alain Frachon, n'est-ce pas la démonstration que l'idée de « souveraineté partagée », sur laquelle prétend se fonder la construction européenne, ne marche pas ? Qu'elle ne peut pas marcher ? Ce « malaise » c'est celui des peuples de plus en plus réticents à suivre la direction que leurs responsables politiques leur avaient tracée... en toute « irresponsabilité » ! Au fait, cette propension à « l'irresponsabilité » dont ont fait preuve, du propre aveu de leurs commensaux, les dirigeants des pays occidentaux, en s'endettant jusqu'à l'addiction et à l'aliénation, ne serait-elle pas inhérente au système de la démocratie libérale et à ses mécanismes démagogiques ? Ceux-ci entraînent les politiciens, toujours dépendants d'une élection, à satisfaire leurs clientèles électorales, même si c'est au détriment du bien public. En ce sens, effectivement, cette crise de la dette n'est pas seulement une crise de l'euro. Pas seulement non plus celle des responsables politiques. C'est aussi, beaucoup plus largement, la crise du système libéral tout entier.
    Jean Cochet PRESENT — Mardi 19 juillet 2011