
Communiqué de la Marche pour la vie :
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Communiqué de la Marche pour la vie :
Au sommaire de ce journal : Les nouvelles restrictions imposées par le gouvernement. Le ministre de la Santé, Olivier Véran, a notamment décrété la fermeture des bars et restaurants dès samedi à Marseille. Une nouvelle catastrophe économique annoncée.
Nous évoquerons également les manœuvres au sein du groupe Mulliez. Avec la crise économique, la famille propriétaire d’Auchan, a placé plusieurs de ses enseignes en redressement judiciaire pour finalement les reprendre à moindres coûts.
Enfin, nous reviendrons sur le record du nombre d’avortements réalisés en 2019. Le président de la Fondation Lejeune, Jean-Marie Le Méné, nous livrera son analyse.
https://www.tvlibertes.com/macron-met-la-france-dans-le-rouge-jt-du-jeudi-24-septembre-2020


Réplique de Jean Messiha sur Cnews à propos de la loi de bioéthique :
Le membre du Rassemblement national Jean Messiha a été victime de la censure de Facebook. Il a déploré sur son compte Twitter :
« Alors que ma page est certifiée, Facebook a décidé de la bannir définitivement sans aucune explication, ni contestation possible. »
Il a alors interpellé le vice-président de Facebook chargé de gérer la plateforme dans le sud de l’Europe.
« Dites Laurent Solly, le 1er des “standards de la communauté” n’est-il pas le pluralisme que seule la loi encadre ? »

Voici le témoignage, traduit en français, d’Abby Johnson, l’héroïne du film Unplanned (retrouvez les séances de ce film tout juste traduit en français).
Elle raconte un avortement guidé par sonde échographique : celui qui lui a fait réaliser la nature de cet acte, qui tue un bébé innocent.

Amy Coney Barrett, professeur à la faculté de droit de l’université Notre-Dame (Indiana), mère de 7 enfants, avait été nommée par Donald Trump juge à la 7e cour d’appel fédérale (Chicago) en 2017. Cette mère de sept enfants (dont 2 adoptés) est catholique et pro-vie. Le choix de Trump avait été ratifié par le Sénat des États-Unis par 55 voix contre 43, alors que le Sénat ne comptait alors que 51 membres Républicains (ils sont 53 actuellement) : preuve que plusieurs sénateurs Démocrates avaient alors voté pour elle.
« Alliance pour la Justice » avait publié un tract contre cette nomination, vitupérant que Barret elle est une grave menace pour les « droits reproductifs » puisqu’elle croit que « la vie commence à la conception » et qu’elle a critiqué l’obligation pour les employeurs d’inclure la contraception dans la couverture maladie des salariés. Amy Coney Barrett est membre d’un mouvement chrétien appelé People of Praise, qui rassemble des catholiques et des protestants. Elle a toujours regretté l’arrêt Roe v. Wade, qui a légalisé l’avortement aux États-Unis en 1973.
Elle fut déjà pressentie à la Cour Suprême en 2018, pour remplacer Anthony Kennedy. Ce fut Brett Cavanaugh qui fut alors nommé. “Je réserve (Barrett) lorsqu’il faudra remplacer Ginsburg”, aurait alors dit Trump. De fait, pour remplacer Ruth Bader Ginsburg, Donald Trump a déjà évoqué de nommer une femme. Or, dans la liste de quarante noms que le président des États-Unis a rendue publique le 10 septembre, trois magistrates se détachent. Mais une a sa préférence : Amy Coney Barrett.
Si Donald Trump choisit Amy Coney Barrett, elle pourrait devenir, à 48 ans, la plus jeune juge de la cour suprême.
Deux autres femmes sont dans la course :
https://www.lesalonbeige.fr/amy-coney-barrett-la-candidate-de-donald-trump-a-la-cour-supreme/

Benoît-et-moi a traduit la lettre que le président Donald Trump a écrit aux militants pro-vie américains, pour souligner les résultats obtenus au cours des quatre années de son administration et pour renouveler publiquement son engagement contre l’avortement. S’il était possible d’être sceptique en 2016, en raison de ses précédentes positions pro-avortement, Trump a montré qu’il avait épousé la cause avec un engagement sans précédent :
Chers militants et leaders pro-vie,
Je me suis présenté à la présidence en 2016 en défendant la vie, et avec votre soutien, nous avons gagné la Maison Blanche. Depuis ma prise de fonction, je suis fier d’avoir gouverné comme le président le plus pro-vie de l’histoire de notre pays. Ensemble, au cours de mon premier mandat, nous avons accompli beaucoup de choses pour les enfants à naître et leurs mères:

Les députées Marie-Noëlle Battistel (PS) et Cécile Muschotti (LREM) rendent, ce mercredi 16 septembre, un rapport sur l’accès à l’avortement commandé par le gouvernement en juin 2019. Une proposition de loi, qui doit être présentée dans la foulée, devrait notamment porter les délais de recours à l’interruption volontaire de grossesse de douze à quatorze semaines de grossesse.
Les auteurs du rapport s’interrogent sur ce qu’ils considèrent comme des freins à l’application de la loi Veil (malgré plus de 200 000 avortements chaque année).
« En France, la principale explication aux difficultés d’accès à l’IVG résulte essentiellement du désintérêt à l’égard d’un acte médical peu valorisé. »
« Seuls 2,9 % des généralistes et gynécologues et 3,5 % des sages-femmes » ont pratiqué un avortement en 2018.
Les députés préconisent notamment d’ « allonger le délai de l’IVG chirurgicale de deux semaines, pour le faire passer de douze à quatorze semaines de grossesse, afin d’éviter que les femmes confrontées à des difficultés en début de parcours (errance médicale, délais de rendez-vous trop longs…), se trouvent hors délai et dans l’impossibilité de faire pratiquer une IVG en France. »

Le 8 octobre, une proposition de loi déposée par le député EELV Albane Gaillot sera examinée à l’Assemblée nationale. Elle vise à supprimer la clause de conscience spécifique à l’avortement et à allonger les délais légaux d’accès à l’avortement de 12 à 14 semaines.
Ils sont assoiffés de sang humain et ne s’arrêteront jamais.
https://www.lesalonbeige.fr/encore-une-loi-pour-etendre-lavortement/

Lundi 7 septembre, invité de l’émission « C à vous » en compagnie de l’humoriste Florence Foresti, Vincent Cassel a dénoncé la pensée unique, précisant qu’il fallait sans cesse « faire attention à ce que l’on dit ».
« Tout est sorti de son contexte, tout est réutilisé, mis en avant, buzzé. On est dans un drôle de monde ». « J’espère que ça va se calmer parce que là, ça va être difficile d’être drôle et intéressant. »
Il est revenu sur l’émission Quotidien (sans la citer), qui s’en est prise à une comédie qui parle de grossesse non désirée (évoquée ici).
« J’ai vu l’autre jour une émission où on a fait un procès d’intention quant au sujet du film : ‘Ça, dans la vie, on payerait tant, on ferait tant d’années de prison, etc.’ C’était sur le sujet du film. Où est-ce qu’on est là ? ». « Même la fiction est pénalisée. Ce sont des procès d’intention perpétuels, sur le sujet. Il faudrait que tout soit à niveau pour ne déranger personne. Mais ce n’est pas possible en fait. Dès qu’on commence à parler, et qu’on dit quelque chose, on dérange forcement quelqu’un… ». « Et puis ce tribunal populaire, cette lapidation… ».
Prudent, il s’est autocensuré en ne citant pas le sujet du délit (d’entrave) : l’avortement.