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culture et histoire - Page 561

  • Etre royaliste en 2020.

    Justice sociale monarchie bis

    Voici ainsi une bonne raison d’être royaliste et de le faire savoir, avec ferveur mais sans démesure, en cherchant, d’abord, à servir le pays qui est le nôtre, ce « cher et vieux pays » dont les dévastations urbanistiques et les dégradations environnementales nous désolent. Il ne s’agit pas de prendre une douteuse revanche sur une histoire de France guère heureuse pour les derniers rois comme pour leurs partisans ultérieurs, mais de rendre à la nation française sa juste conscience d’elle-même et sa place au regard même de ce qu’elle a été, que cela soit chez elle ou de par le vaste monde. Une France qui ne s’arrête pas aux limites de l’hexagone mais navigue aussi sur tous les océans à travers ses territoires ultramarins, de la Nouvelle-Calédonie (qui vient de confirmer ce dimanche par référendum son appartenance à l’ensemble national) à l’île de Mayotte, notre plus récent département (depuis 2011) et pour lequel toute une génération de royalistes, autour du maurrassien Pierre Pujo et de son hebdomadaire Aspects de la France, a milité, « contre le sens obligatoire de l’histoire »…

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  • La Petite Histoire : Schulmeister, le maître-espion de Napoléon

    Il est à l’origine de coups incroyables et d’aventures épiques : Schulmeister, l’espion de l’Empereur. Né en 1770, le gaillard affiche d’entrée de jeu un lourd CV : marchand de tabac mais aussi contrebandier, soldat mais aussi agent de renseignement, châtelain mais aussi commissaire de police. Bref, sa vie fut bien remplie et riche en aventures. Recruté par Savary comme espion pour la France, il se hissera au sommet de sa fonction au point de réaliser des opérations formidables et de s’illustrer par des exploits forçant l’admiration. Les missions que lui a confié l’Empereur ne sont pas toutes connues, mais le parcours de ce véritable caméléon aura suffit à faire résonner son nom au-delà des siècles.Retour sur la vie trépidante de Schulmeister, le maître-espion de Napoléon.


    https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-schulmeister-le-maitre-espion-de-napoleon

  • Du symbolisme de la roue

    -uRwCCOiehgduW_TCkqHw5UC_0U.jpgDu symbolisme de la roue

    Le terme “roue” (rota) est d’une lointaine origine indo-européenne. Il nous vient du latin rota, dont l’étymologie est particulièrement intéressante. La racine d’où provient rota est reth. Le substantif rota, nous explique le philologue italien Giacomo Devoto, en émergeant dans la langue, s’est comporté de la même manière que le mot toga (toge) par rapport au verbe tegere (signifiant “couvrir” ; ndt : d’où tegula, qui veut dire “tuile”) ; Devoto veut dire par là qu’il s’agit d’un substantif d’action dérivé d’un verbe de l’indo-européen commun des origines, disparu à l’ère historique, et qui a dû être retere, que Devoto traduit par “courir en rond”, ce qu’il faut probablement comprendre comme “se mouvoir autour d’un axe”. Cette interprétation nous semblera plus plausible, si on garde en mémoire que la racine reth a donné, dans les aires germanique et celtique, à côté du latin, rethim et roth en irlandais, rhod en gallois, rado (d’où Rad) en vieil haut allemand, tous mots qui signifient “roue” ; à la même époque lointaine, ce même terme nominal donne également les termes, qui, dans l’aire indo-iranienne signifient le “char” (en sanskrit : rathas ; en avestique : ratha-) et, qui, dans l’aire balte, désignent au singulier le “char” et, au pluriel, les “roues” (en lithuanien : ratas).

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  • Jean-Paul Gourevitch : La France en Afrique 1520-2020, vérités et mensonges (conférence)

  • Stonehenge le mystère des pierres bleues

    Pierre Cauchon, l'Université de Paris au service du roi anglais  1.jpeg

    Le cercle intérieur du célèbre site mégalithique de Stonehenge, dont la construction s'est échelonnée de 3200 à 1600 av. notre ère, se compose de pierres bleues qui retiennent depuis longtemps l'attention des chercheurs. Les roches bleues ne sont en effet présentes à l'état naturel que dans le Pembrokeshire, à l'extrême ouest du pays de Galles, soit à plus de 240 km de Stonehenge. Des études pétrographiques réalisées sous la direction de deux géologues britanniques, Robert Ixer et Richard Bevins, du Muséum national du pays de Galles et de l'Université de Leicester, ont récemment permis de déterminer avec précision le lieu d'où les pierres ont été extraites. Elles proviennent d'un site du nord du Pembrokeshire aujourd'hui dénommé Craig Rhos-y-felin, qui se trouve à proximité de la ville de Pont Saeson. La comparaison des rhyolites montre que les compositions des roches observées sur les deux sites présentent un pourcentage de similitude de 99 %. Le mystère de l'origine des pierres bleues de Stonehenge semble donc éclairci. Reste à savoir cependant comment ces pierres pesant jusqu'à quatre tonnes ont pu être transportées sur une distance de 240 km. Une des hypothèses retenues jusqu'à présent supposait qu'elles avaient été acheminées par radeau le long du canal de Bristol et de la rivière Avon. Une autre est que des blocs de rhyolite auraient pu être transportés naturellement par des glaciers durant la dernière période. Mais dans ce cas, pourquoi ne retrouve-t-on dans la région de Stonehenge que les fameuses pierres bleues, et non d'autres roches du Pembrokeshire ? Stonehenge, décidément, n'a pas encore livré tous ses secrets.

    (Sources Physorg, 20 décembre 2011 Futura Sciences, 21 décembre 2011 ).

    éléments N°144

  • CHESTERTON, un catholique social anglais

    Chesterton, un catholique social anglais.jpegRencontre avec Philippe Maxence, auteur de L'Univers de G.K. Chesterton.

    M & V : A maints égards, la pensée de Gilbert Keith Chesterton semble être le pendant anglais de celle des catholiques sociaux français : la guilde anglaise, par exemple, partage plus d'un point commun avec la corporation. Comment cette parenté s'exprime-t-elle ?

    Philippe Maxence : Comme les catholiques sociaux français, Chesterton a été profondément touché par l'encyclique de Léon XIII, Rerum novarum. Il y a toutefois deux différences entre les Français et Chesterton. La première est que les Français voient dans l’encyclique de Léon XIII une confirmation : de leurs propres vues. Pour Chesterton, Rerum novarum est véritablement un point de départ. La seconde différence tient aux situations particulières en Angleterre et en France. Les Français, et singulièrement les catholiques, vont vite se diviser sur la question du meilleur régime : monarchie ou république. Ce n’est pas le cas des Anglais.

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  • Le culte solaire chez les peuples germaniques

    Contrairement aux Grecs et aux Romains, qui adoraient des divinités solaires, les Germains considéraient que la puissance du soleil, qui donnait vie à tous les êtres, était, pour eux, une des puissances les plus sacrées. Les innombrables symboles solaires que l’on découvre sur les parois rupestres du Nord de l’Europe depuis l’Âge du Bronze, souvent sous la forme de roues solaires, en témoignent de manière fort éloquente. Certains d’entre ces symboles ont plus de 3.500 ans. Jusqu’ici, il a été quasiment impossible d’interpréter avec précision ces signes gravés dans les rochers. Par ailleurs, le déchiffrement des signes trouvés, au nombre d’environ 7.500, sur un rocher canadien, à Petersborough dans la province d’Ontario, nous donne l’espoir d’un jour pouvoir déchiffrer les milliers de grafittis de l’Ultima Thulé scandinave. C’est un professeur britannique, Barry Fell, qui nous a donné la clef d’un tel déchiffrement. Les 2 alphabets de runes primitives, qu’il est parvenu à déchiffrer, il les a appelés “Tifinag” et “Ogham”. Son œuvre peut se comparer au dévoilement du mystère des hiéroglyphes égyptiens par le Français Champollion et à la découverte du sens des anciens alphabets grecs du “Linéaire A” et du “Linéaire B” par Michael Ventris. Grâce à Champollion et à Ventris des pans entiers de la culture antique et protohistorique nous sont désormais accessibles.

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  • L'émission "Synthèse" de rentrée est différée au 7 octobre...

    4246022331.2.jpgLibertés dont la diffusion était prévue pour jeudi soir est décalée en raison d'un changement dans l'emploi du temps de notre invité, Jean-Marie Le Pen.

    Mais, rassurez-vous, ce n'est que partie remise. Cette émission de rentrée, consacrée au lancement de l'Institut Jean-Marie Le Pen,  passera le 7 octobre. Encore un peu de patience...

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Rousseau, un révolutionnaire conservateur ? 3/3

    Stimuler le sens de l'identité nationale et de la patrie

    Cependant, Rousseau réalise aussi qu'à la différence du corps humain, l'unité du corps politique reste toujours précaire, car les intérêts particuliers menacent constamment de prévaloir sur le bien commun. La société, selon lui, est un moi collectif qui doit s'instituer politiquement pour se doter d'une âme commune. L'harmonie sociale ne peut donc résulter que de la mise en œuvre d'une volonté politique veillant à toujours stimuler le sens de l'identité nationale et de la patrie, ainsi que c'était le cas dans la cité antique. C'est la tâche qui revient au Législateur, à l'exemple de Lycurgue, de Solon ou de Numa. Le Législateur ne doit pas être vu comme un démiurge, mais comme chargé d'exprimer la nature sociale des hommes en les transformant en « vertueux patriotes », c'est-à-dire en les aidant à reconnaître leurs intérêts partagés. Instituer le citoyen, c'est se préoccuper des conditions de formation du patriotisme, c'est-à-dire de la suprématie de la volonté générale sur les intérêts égoïstes. Pour édifier une « âme nationale », il faut une éducation publique qui apprenne au citoyen ce qu'est son pays, son histoire et ses lois, et qui les lui fasse aimer au point qu'il se tienne toujours prêt à défendre sa terre, son peuple et sa patrie. On a parfois accusé Rousseau de professer un subjectivisme de la volonté, de situer l'essence de l'homme dans la volonté, celle-ci étant du même coup placée au-dessus de toute loi morale (c'était l'interprétation de Hegel). Cependant, pour Rousseau, la loi naturelle reste une autorité supérieure à la volonté individuelle comme à celle de l'Etat. C'est ce qui explique ses positions en matière de religion.

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