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Faut-il encore rappeler que les Etats-Unis se sont d’abord construits contre des peuples autochtones (les Indiens d’Amérique) et que cette entité a mené de véritables guerres d’extermination à des gens qui ne lui demandaient rien, si ce n’est de vivre tranquillement selon leurs lois et sur la terre de leurs ancêtres. Mais c’était déjà trop apparemment, sans compter que cela constituait un obstacle insupportable à la « mission providentielle » des Etats-Unis, à la « destinée manifeste » de cette nation choisie pour être le législateur de l’humanité, de toute l’humanité il va sans dire.
Les Etats-Unis se sont construits sur une base vétérotestamentaire. C’est pourquoi la psychologie américaniste est prisonnière d’une trame biblique : l’Amérique est la terre promise, le peuple américain est le peuple élu, les autochtones du pays sont des Cananéens – on peut donc légitimement les exterminer – et les autres nations ont un choix binaire à faire : soit s’incliner devant la Nouvelle Jérusalem, soit disparaître.

"Et le rêve et l'action. La totale puissance de l’homme, il me la faut. Je serai brisé ou je briserai " Le soldat qui écrit ces lignes, dans un hôpital de l'arrière, en cette année 1915, n’est encore qu’un inconnu. Il a combattu à Charleroi et en Champagne. Il a été blessé deux fois. Il ignore tout de son avenir et ne songe pas encore à devenir écrivain. Ni à "faire la liaison à ses risques et périls, entre la Cité et l'Esprit"
Victime d'une légende
Lorsqu'on prononce le nom de Drieu apparaît l'Image d'un homme hésitant un don Juan fatigué rongé par l'idée du suicide, un dandy et un dilettante. Ceux qui ne l'ont lu que superficiellement rabâchent tous les mêmes critiques : Drieu n'est pas un authentique romancier, il manque d'Imagination et n'est capable que de raconter sa propre histoire (1). En 1960, l'un des rares livres scolaires évoquant son œuvre se borne à cette misérable notice : "Pierre Drieu la Rochelle (1893-1945) aura été l'exemple de faillite intellectuelle, artistique et morale la plus remarquable de sa génération. " (Littérature française de Bédier-Hazard).

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Par Périco Légasse
Anonçant la rétrogradation de trois à deux étoiles du restaurant Paul Bocuse, en ouverture de sa matinale sur RTL vendredi 17 janvier 2020, notre confrère Yves Calvi, peu connu pour ses outrances, lâchait à l’antenne la phrase culte de Michel Audiard : « Les cons, ça ose tout ». Il ne pouvait mieux dire pour commenter l’aberrante et absurde décision du Guide Michelin. Aberrante, car s’il est un socle sur lequel s’appuie la restauration pour établir un code de valeurs quant aux types de prestations, aux genres culinaires et à l’éthique professionnelle actuellement en vigueur dans l’hôtellerie française, c’est bien le restaurant de Paul Bocuse, à Collonges-au-Mont-d’Or. Socle dont Michelin s’est toujours prévalu, voire inspiré, pour se maintenir comme la référence quasi officielle du mercato hôtelier. Une complicité tacite impliquant un classement particulier pour le temple lyonnais le jour où le grand prêtre viendrait à disparaître.
