Le pape François est mort. L’Eglise est en deuil, en attendant l’élection d’un nouveau pape qui continuera la longue lignée des évêques de Rome initiée par l’apôtre Pierre. En attendant, il n’est pas inutile de se pencher sur ce qui restera de ce pontificat débuté en 2013, et d’en distinguer quelques heureux aspects, sans forcément méconnaître les limites de celui-ci, limites qui nous rappellent que, premièrement, la perfection n’est pas exactement de ce monde même s’il importe de s’en rapprocher autant que faire se peut ; secondement, toute vie humaine connaît, au moins sur le plan terrestre, un terme que nombre d’entre nous souhaitent le plus tardif possible, en général. A 88 ans, et après 12 ans de règne sur le trône de Pierre, le pape François n’a évidemment pas eu le temps de tout faire de ce qu’il envisageait : mais il me semble avoir valorisé deux thèmes qui, justement, me tiennent personnellement à cœur en tant que vieux royaliste français attaché à la justice sociale et au souci environnemental. Le pape François n’a jamais oublié la cause des pauvres ni celle du sort de la planète et des multiples créatures qui la peuplent, dans la lignée d’un Saint François d’Assise dont, d’ailleurs, il a adopté le patronyme pour son propre pontificat.
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Le pape François et ses justes causes.
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[PEOPLE] Le torchon brûle encore entre Bruno Guillon et Cyril Hanouna
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« Il n’avait pas le droit de partir sans me le dire »*

C’était hier la date anniversaire du décès de Marcel Pagnol (parti le 18 avril 1974). Auteur incontournable en France mais d’une importance toute singulière en Provence, la Fédération royaliste de Provence publiait quelques lignes en son hommage pour que nous ne l’oubliions pas, qui ont inspiré un commentaire de l’un des militants marseillais d’Action française de toujours. Nous vous proposons de le lire ici…
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Vincent Laloy, symbole d’une France qui devient un pays sous-développé intellectuellement

Un certain “Vincent Laloy” (se targuant d’être au comité de rédaction de la revue Commentaire, autrefois illustre) est l’illustration presque typique de ce simplisme propagandiste qui veut de plus en plus faire la loi ; tout en étant par ailleurs la marque de fabrique, par excellence, du sous-développement intellectuel français, par exemple en s’attaquant très brutalement, genre bas du front, à certains auteurs de Riposte Laïque (pourquoi pas) mais sous un seul, unique, angle : si vous n’êtes pas anti-Poutine alors (en plus d’être de la “droite extrême et complotiste” écrit-il en s’appuyant sur… ”conspiracywatch”…) vous êtes à ses “ordres” (dixit) et il met dans le même sac, malgré quelques maigres bémols, ”Le Pen-Mariani-Zemmour-Fillon-Chevènement-Védrine-Mélenchon et leurs affidés (…)” (10e paragraphe), excusez du peu…
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La rappeuse Theodora refuse de se produire « dans un lieu sacré » d’Angers

La rappeuse congolaise Theodora ne donne pas vraiment l’impression d’être une « grenouille de bénitier ». Ses photos de scène la montrent plutôt dans des tenues assez légères. Pourtant, cette jeune femme a pris une décision qui force le respect. Il était prévu qu’elle se produise jeudi soir à Angers dans le cadre du festival les Z’Eclectiques. Or, les organisateurs avaient prévu que son concert se tienne dans la Collégiale Saint-Martin.
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Ne rien renier. Fraction revient célébrer 30 ans de combat musical : « Nous avons lancé nos appels à l’insoumission à travers toute l’Europe » [Interview]
Trente ans de combat, trente ans de fidélité à une ligne musicale et politique sans compromis. Pour marquer cet anniversaire, le groupe Fraction, pilier du rock identitaire français, revient avec un album hommage aux figures qui ont forgé la scène Punk, Oï! et RAC depuis les années 80. Mais il ne s’agit pas simplement de reprises : avec une maîtrise musicale toujours plus affirmée et une production professionnelle au cordeau, Fraction redonne vie à des morceaux cultes tout en leur insufflant une nouvelle puissance.
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70ème anniversaire du Seigneur des Anneaux -« Aubusson tisse Tolkien » au collège des Bernardins.

Pour la première fois, la tenture « Aubusson tisse Tolkien » quitte la Cité internationale de la Tapisserie à Aubusson pour s’installer à Paris, au Collège des Bernardins. À l’occasion du 70ème anniversaire de l’achèvement de la parution du « Seigneur des Anneaux », les Bernardins organisent leur programmation artistique et culturelle autour de l’œuvre de J. R. R. Tolkien.
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La fin de la société de consommation et le retour du politique

Puisque le consumérisme nous a menés à notre perte, les peuples n’en veulent plus. L’ordre libéral a vécu et voici que le politique va reprendre ses droits sur l’économique, au nom d’une véritable écologie… À retrouver aussi dans Politique magazine (n°244) avec de nombreux autres articles.
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[PEOPLE] Mélanie Thierry, mère épanouie et actrice transgressive
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Douter ? Jamais. Réfléchir, pour quoi faire ? C’est l’affirmation qui toujours est assénée par les ignorants !

par Adègne Nova
En 1971, Jean-Paul Belmondo disait à Jacques Chancel dansson émission Grand Amphi : « je joue pour tous les publics, les communistes, les royalistes, les tout ce qu’on veut mais je n’ai pas à influencer les gens. Le métier d’acteur sert à les distraire et pas à leur mettre des idées dans la tête ». Voilà bien un homme, un grand acteur – un vrai tout simplement, pas un ersatz de comédien comme nombre de ceux d’aujourd’hui –, qui savait où était sa place.

