Notre bon premier ministre va nous surveiller le prix du carburant dans les stations services.
Pour lui la guerre ne doit pas servir de prétexte à l’augmentation des prix, sauf que c’est évidemment déjà trop tard et déjà fait.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Notre bon premier ministre va nous surveiller le prix du carburant dans les stations services.
Pour lui la guerre ne doit pas servir de prétexte à l’augmentation des prix, sauf que c’est évidemment déjà trop tard et déjà fait.

par Jean-Philippe Chauvin
L’écologie est-elle un combat inutile et perdu d’avance ? Ce qui est certain, c’est que le souci environnemental n’est plus dominant parmi les nouvelles générations adolescentes et de jeunes adultes, plus attirées par le modèle de la mondialisation heureuse et fastueuse de Dubaï que par le combat pour la biodiversité végétale ou animale. J’ai pu le constater récemment lors de cours de géographie de Seconde dans lesquels j’abordais les questions environnementales : ainsi, le calcul de l’empreinte écologique de chaque élève révélait une évolution plutôt alarmante au regard des possibilités de notre Terre, et l’évocation des modes de vie et de consommation des jeunes de 2026 l’expliquait largement, sans que cela soit plus rassurant, bien au contraire.

Nouveau discours de Javier Milei devant le Congrès pour l’ouverture de la nouvelle session parlementaire, un moment attendu d’électricité politique. En Argentine, l’ouverture des sessions ordinaires n’est jamais un simple exercice institutionnel. C’est un rite, une épreuve de force, parfois une corrida verbale. Avec Milei, l’imprévisible fait partie de la méthode. On ne sait jamais jusqu’où il ira, ni à quel moment il quittera son texte pour s’adresser, les yeux levés, à un adversaire précis, réel ou supposé.

Le PPE3 2026-2035 qui n’avait que peu de chance de passer par un vote à l’assemblée nationale sera mis en œuvre par voie de décret. C’est tellement plus commode : pas de débat, pas de sanction. Une démocratie en pilotage automatique en quelque sorte. Le plus tristement savoureux, c’est que ce déni de démocratie ne gêne nullement le PS et les LR, bien au contraire. On les a déjà vu, ces champions de l’esquive, tremblant à l’idée de devoir voter une motion de censure, ou plus exactement tremblant de peur à celle de perdre leur siège, en la votant. Souvenez-vous du budget, pas d’enjeu 400 députés rejettent le texte, une motion de censure est déposée, plus personne ne se mouille !

Un article de Henry Bonner
Stellantis, la maison-mère de Peugeot et Fiat, annonce 22 milliards d’euros de pertes sur la seconde moitié de 2025, essentiellement en raison de l’abandon des objectifs de ventes dans l’électrique.
En effet, le constructeur réduit la valeur des investissements en rapport aux voitures électriques.
Cette semaine, malgré de nombreuses oppositions, Sébastien Lecornu a promulgué un décret sur la PPE3, la Programmation Pluriannuelle de l’énergie, version 3. Bien sûr, le service public audiovisuel de l’oligarchie reprend presque mot pour mot le discours de l’exécutif, sans le questionner. Heureusement, bien des médias, du Point, à Transitions énergies ou Les électrons libres, remettent les choses à leur place.
Je vous dis régulièrement qu’il n’y a pas et qu’il ne peut pas y avoir d’économie développée et saine dans un pays qui n’assure plus la sécurité des personnes et des biens.
C’est exactement ce qu’il se passe dans notre pays qui se tiers-mondise à une vitesse jamais vue.
Des enlèvements crapuleux aux vols de câbles de cuivre, c’est évidemment l’économie qui vacille car tout cela entraîne des coûts faramineux et des pertes colossales.

Un an après le premier décret présidentiel, la Maison-Blanche annonce cette semaine, selon des sources du Wall Street Journal, l’abrogation d’une grande partie de la réglementation sur les gaz à effet de serre. La décision de l’administration Trump supprimera la « conclusion de danger », l’avis scientifique adopté par l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) pour justifier toute réglementation sur les gaz à effet de serre. En bref, cette conclusion n’est pas une loi, mais bien plus : elle constitue une sorte de charte environnementale suprême.