Ces travaux d’isolation coûtent souvent cher ? Est-ce que ça vaut le coup ?
La question n’est pas la bonne.
La bonne question est y a-t-il un retour sur investissement et la réponse est clairement non.
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Ces travaux d’isolation coûtent souvent cher ? Est-ce que ça vaut le coup ?
La question n’est pas la bonne.
La bonne question est y a-t-il un retour sur investissement et la réponse est clairement non.

Difficile, avec l’arrivée des fortes chaleurs, de passer à côté de ce phénomène qui sévit dans de nombreuses villes françaises. Le « street pooling », qui consiste à ouvrir les bouches d’incendie pour arroser la rue de milliers de litres d’eau afin de s’y rafraîchir lorsque la canicule fait rage, a été signalé dans de nombreuses préfectures, cette année encore. Rigoureusement interdite, cette pratique dangereuse et coûteuse est néfaste à bien des égards, ce qui n’empêche pas ses adeptes de s’y adonner de façon décomplexée.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Les scientifiques du climat et les journalistes météo subissent menaces et insultes au quotidien et ils se plaignent de l’agressivité et de la violence verbale qu’ils subissent. Comme vous pourrez le voir dans cette vidéo ci-dessous de France Télévision, « ON » accuse les climatosceptiques ce qui ne veut rien de plus que « d’extrême droite » ou de « complotiste ». C’est évidemment le degré 0 de l’analyse et de la compréhension des choses.
BFM vous explique pourquoi la carte météo pourrait être rouge vif-fluo qui clignote pour faire peur avec une bande son pour paniquer.
La raison est simple.
C’est parce que la couleur n’a rien à voir avec les températures voyez-vous.

Macron voulait faire la guerre à la Russie, ça n’a pas marché. Il voulait verdir la planète : oublié. Pacifier le Liban : plus de nouvelles. S’attaquer aux déficits : il se passe le contraire. Repositionner la France en Afrique : ils nous détestent. Intimider l’Iran : c’est raté. Influencer Trump : il s’en fout. Négocier avec Poutine : il ne veut plus le voir. Retrouver une popularité : il se fait siffler à chaque sortie… la liste est longue. Que pourrait-il bien faire pour essayer d’exister positivement ? Il a trouvé, il va électrifier la France, pour qu’on soit moins dépendant des énergies fossiles…
« Emmanuel Macron reçoit mardi l’ensemble des acteurs de la filière, du géant EDF aux plombiers-chauffagistes de quartier, afin de réduire les émissions de CO2 et rendre les ménages et les entreprises moins dépendants des énergies fossiles. »

De Guillaume de Thieulloy dans les 4 Vérités :
Le Conseil constitutionnel a abrogé certaines dispositions de la loi dite « de simplification de la vie économique » – et notamment l’article 37 qui prévoyait la suppression des fameuses zones à faible émission (ZFE).
Serge Zaka, docteur en agroclimatologie, qui appelle aussi à « anticiper dès maintenant les tensions sur l’eau »…
Le problème c’est que les défenseurs de l’environnement refusent par exemple que l’on construise des bassines, des réserves, des réservoirs, appelez cela comme vous le voudrez ce qui se fait depuis les Romains et quelques millénaires pour alimenter les populations humaines en eau.

Il y a des fictions politiques auxquelles on finit par croire à force de les répéter. En France, la plus tenace est celle qui voudrait que le Conseil constitutionnel soit un contre‑pouvoir. Un gardien de la Constitution. Un arbitre neutre. La réalité est moins glorieuse : le Conseil constitutionnel n’est pas un contre‑pouvoir, mais un instrument d’arbitrage institutionnel conçu pour sécuriser les décisions du pouvoir en place. Et il le fait avec une efficacité redoutable, grâce à un levier imparable : ses décisions sont inattaquables et il peut choisir, selon les besoins du moment, d’interpréter la loi au sens strict ou au sens large. Une souplesse qui n’a rien de juridique. Mais qui, politiquement, tombe toujours du même côté. Mais illustrons les propos pour mieux éclairer le débat.

Le Conseil Constitutionnel a censuré jeudi 21 mai la suppression des zones à faible émission (ZFE), autrement dit, il a fait plaisir à Macron et à une poignée d’idéologues hystériques, contre la volonté des députés et surtout contre la majorité du peuple. Mais comment ont-ils tourné le truc, sachant que justement, les ZFE sont anticonstitutionnelles, au sens où elles produisent une entrave à la circulation et une sélection des administrés par leurs revenus, ces deux concepts sont illégaux. La censure, qui touche également l’assouplissement des règles contre l’artificialisation des sols, s’appuie sur le concept juridique de « cavalier législatif ».