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Le patron de Safran, Olivier Andriès, a critiqué l'accueil hostile d'élus écologistes à un projet industriel de son groupe à Rennes, affirmant ne plus vouloir investir dans des villes dirigées par des Verts.
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Le patron de Safran, Olivier Andriès, a critiqué l'accueil hostile d'élus écologistes à un projet industriel de son groupe à Rennes, affirmant ne plus vouloir investir dans des villes dirigées par des Verts.

Lombard et Bayrou cherchent quarante milliards et ils ont eu un sursaut de bon sens, ils ne veulent plus créer d’impôts supplémentaire pour les Français. Il est vrai que dans le dernier pays stalinien au monde, la France, avec par exemple, la Corée du Nord ou Cuba, le taux de prélèvement, le coût du travail et autres standards de base dans les pays industrialisés sont déjà exorbitants. On imagine la réflexion de Lombard en forme de casse-tête. Arrêter de subventionner les migrants qui arrivent par bateaux pneumatiques payés par des déstabilisateurs internationaux ? Non, ça c’est une dépense obligatoire et puis ce serait une mesure qui ferait plaisir à l’extrême droite, on ne peut donc pas économiser la dessus. Donc pas sur l’AME, pas non plus sur les retraites versées à des Algériens morts depuis longtemps, pas non plus sur la fraude aux allocations dans les cités, tout cela est devenu institutionnel, il faut payer.
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Olivier Andriès, directeur général du groupe Safran, a annoncé qu’il refuserait désormais toute implantation industrielle dans des villes dirigées par des majorités écologistes. La décision fait suite à l’accueil hostile reçu lors de l’installation d’une fonderie à Rennes en février 2024, où certains élus écologistes locaux s’étaient publiquement opposés au projet.

La bande des cinq qui, à la tête du même système, ont racketté la France pendant plus de 40 ans
François Bayrou s’est exprimé ce mardi à l’issue de la réunion du « Comité d’alerte [sic] du budget » convoqué à Matignon, qui réunissait plusieurs membres du gouvernement, des parlementaires et des syndicalistes, sur la façon de réaliser 40 milliards d’euros d’économies en 2026.
“La guerre commerciale sino-américaine bat son plein. Malgré quelques signes d’apaisement, la bataille entre les deux premières puissances mondiales est loin d’être terminée. Dernier épisode en date, la Chine a ordonné à ses compagnies aériennes de ne plus accepter de livraisons d’avions Boeing, croit savoir ‘Bloomberg News’, citant des personnes proches du dossier. Pékin a également demandé aux transporteurs chinois de cesser tout achat d’équipements et de pièces détachées aéronautiques auprès d’entreprises américaines, selon les sources.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Voilà. Nous y sommes presque.
Nous arrivons à cet instant où la vérité est obligée d’être dite, où la réalité ne peut plus être cachée.
Si Bayrou a raison quand il dit ici et c’est la partie la plus importante de son intervention d’hier “autrement la catastrophe est certaine avec le stock de dette, le détonateur des taux d’intérêt garanti une explosion”, il se trompe quand il dit que “c’est la société française toute entière qui a fait le choix de financer par la dette sa vie de tous les jours”.
Depuis le 2 avril et la première annonce de sa politique protectionniste par Donald Trump, la division s’est installée partout et chaque jour apporte une nouvelle contradiction. Les nations alliées de l’Amérique, pénalisées au départ, en viennent à douter de plus en plus des engagements transatlantiques sur la base desquels sont fondées, depuis 1949, leurs politiques de défense. Dans un pays comme la Pologne, à environ 5 semaines de l’élection présidentielle, la question des troupes américaines fait désormais partie intégrante du débat politique intérieur.
Hé oui les vedettes… ce n’est pas parce que l’économie américaine est très dépendante de l’économie chinoise qu’il ne faut pas mettre des droits de douane, c’est tout l’inverse ! Il faut rendre indépendante l’économie américaine à tous les bidules chinois et pour cela il faut reproduire aux Etats-Unis ou en Inde qui joue le jeu de l’alignement sur Washington pour les productions à bas coûts.