
Macron, devenu soudainement fébrile, a balayé l’hypothèse d’un projet de loi de finances rectificatif lors d’une réunion de cadres de la majorité présidentielle, ce qui ne solutionne pas la situation difficile des finances publiques, avec un déficit finalement établi fin mars à 5,5%, pour l’année 2023, au lieu des 4,9% prévus initialement. Mais l’approche lunaire de cette problématique par le président, censé être un Mozart de la finance, a surpris jusque dans ses propres rangs. Il a insisté sur le problème de moindres recettes fiscales lié à l’abaissement de la croissance pour 2023, plutôt que sur d’éventuelles « dépenses excessives ». On se pince.






