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Polémia prend ses quartiers d’été, tout en gardant un œil attentif sur l’actualité. En attendant la rentrée, en plus des articles inédits que nous continuons à publier, retour sur les articles les plus consultés et les plus appréciés depuis l’été dernier sur Polémia. Voici aujourd’hui un texte publié le 28 novembre dernier.
Le gouvernement a récemment fait adopter le projet de loi de finances de l’État pour l’année 2023 en ayant recours à l’article 49-3 de la constitution. Un rapport sénatorial vient opportunément en présenter les principaux aspects relatifs à l’asile et à l’immigration. Il permet de constater que les dépenses en la matière vont continuer leur folle progression l’année prochaine. Pourquoi en serait-il autrement quand le gouvernement dirigé par Elisabeth Borne fait – comme ses prédécesseurs – si peu pour réguler les flux migratoires ?
Les contradictions commerciales entre Washington et l’UE s’aggravent. La France va annuler l’accord de vente aux Américains d’une entreprise qui fabrique des pièces pour les réacteurs nucléaires. Il s’agit apparemment d’une réponse aux mesures «discriminatoires» prises par les États-Unis à l’égard de l’Europe.
Un motif de controverse
En août dernier, Joe Biden a signé l’Inflation Reduction Act (IRA), qui prévoit notamment des subventions à grande échelle pour les énergies vertes locales. Elle prévoit notamment des incitations pour les fabricants et les acheteurs de voitures électriques et de composants américains.
La France cherche coûte que coûte à préserver son influence au Niger pour garder sa place parmi les plus grandes puissances économiques. Elle manipule à cette fin la CEDEAO pour déclencher une intervention militaire au pays, a déclaré à Sputnik Elhadji Idi Abdou, vice-président de l’Alliance pour la Paix et la Sécurité au Niger.
Garder le Niger dans la sphère de son influence est une question vitale pour Paris. Le départ de la France du Niger la rejettera de la 7ème à la 30ème place mondiale parmi les plus grandes économies, a annoncé à Sputnik Elhadji Idi Abdou, vice-président de l’Organisation à but non lucratif Alliance pour la Paix et la Sécurité au Niger (APAISE–NIGER).
Un maire adjoint répond à l’article d’Odon de Cacqueray sur les églises de nos campagnes :
« J’ai trente ans, je suis père de famille et maire adjoint chargé du patrimoine à Morannes sur Sarthe-Daumeray dans le Haut Anjou.
Lors du dernier conseil municipal, nous avons voté la restauration des 2 églises de notre commune (3500 habitants). C’est plus de 1 500 000 euros à trouver pour financer ces travaux.
L’expert en économie, l’inénarrable ministre français Bruno Le Maire, auteur à ses temps perdus, bien nombreux au regard de son expertise insondable, de romans X, l’avait annoncé : l’économie russe allait être mise à genoux par les sanctions de l’Union Européenne. Une annonce boomerang…
Des sanctions antirusses à l’effet boomerang sur l’économie européenne
Les sanctions contre la Russie fonctionnent si bien que les pertes pour les entreprises de l‘Union Européenne se montent à plus de 100 milliards d’euros. Les pertes directes des entreprises européennes sur le marché russe s’élèvent à au moins 100 milliards d’euros depuis le début de la guerre en Ukraine, selon les informations du Financial Times. « Une enquête sur les rapports annuels et les états financiers de 2023 de 600 groupes européens montre que 176 entreprises ont subi des dépréciations d’actifs, des charges liées au change et d’autres dépenses ponctuelles à la suite de la vente, de la fermeture ou de la réduction des opérations russes, », indique le journal économique et financier britannique.
La confusion organisée autour du succès ou non des sanctions vise à empêcher les citoyens de prendre position. Cette prudence est sûrement utile, mais les Ukrainiens, eux ont moins besoin de motivation. Il faut dire que eux, paient un autre prix, bien plus terrible pour poursuivre le rêve de leurs dirigeants et des nôtres.
Cet article fera exception aux formes habituelles. La Pravda de Kiev un journal peu suspect de pro-russisme publie une série de papier sur les sanctions.
« Le matériel a été créé dans le cadre du projet ANTS « Les actifs russes comme source de récupération de l’économie ukrainienne », mis en œuvre en coopération avec l’Institut national démocratique (NDI) avec le soutien financier du National Endowment for Democracy (NED). »
Depuis 1944 et les Accords de Bretton Woods, les rapports de force internationaux reposent moins sur les arsenaux militaires, qui font hélas toujours beaucoup de morts, que sur l'hégémonie du dollar dit "américain", une monnaie privée qui s'appuie sur la logistique militaire des États-Unis et l'organisation du FMI pour dominer les échanges commerciaux (et donc les économies de la plupart des pays du monde) au profit de banquiers, en endettant les États, y compris la population de la fédération US qu'ils contrôlent.
En fait, la banque centrale des États-Unis (la « Fed », diminutif pour Federal Reserve) n'est rien d'autre qu'un consortium de banques privées, et ce n'est pas le gouvernement de Washington qui émet les billets verts.
Les aides à la création remplissent-elles leur rôle quand elles soutiennent Juliette Armanet à hauteur de 150.000 euros ou versent plus de 400.000 euros à la maison de disques de Johnny Hallyday depuis son décès, s’interroge un rapport. La part la plus importante des aides à la création serait versée à des artistes confirmés «dont l’équilibre économique ne paraît pas nécessiter de soutien particulier»