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économie et finance - Page 261

  • Les deux libéralismes

    Le dernier ouvrage de Charles Gave, entrepreneur sur les cinq continents, en même temps qu'économiste de renom, nous fait découvrir le libéralisme économique authentique, qui n'a rien à voir avec ce que l'on appelle ici ou là « libéralisme », et que notre auteur préfère appeler « libéralisme de connivence ».

    Pour Charles Gave c'est très clair : pas de progrès économique sans état de droit, c'est-à-dire sans un pays où le droit de chaque individu est respecté dans une véritable égalité des chances. Alors l'initiative individuelle fait merveille et l'enrichissement collectif en procède tout naturellement. C'est ce qui s’est passé en Angleterre dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle.

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  • Poursuite contre Google, vers un démantèlement ?

    « Ce Goliath de l’Internet manipule le marché » : dix Etats américains engagent des poursuites contre Google

    Ces poursuites sont menées par le procureur général du Texas et portent sur le « comportement anticompétitif » et les « pratiques d’exclusion » de la société.

    Ce n’est pas un hasard que ce soit le Texas qui soit en première ligne.

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  • Les propriétaires seront-ils les victimes de la suppression de la taxe d’habitation

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    Le gouvernement est fier d’avoir supprimé la taxe d’habitation. Au début, il ne souhaitait exonérer que 80 % des Français, mais devant les remontrances du Conseil constitutionnel qui a défendu l’égalité des contribuables devant l’impôt, M. Macron devra supprimer cette taxe pour tous sans conditions de revenus. Le pouvoir a promis de compenser intégralement le trou que cette suppression provoquera dans les finances communales, soit un total de 22 milliards en 2024. Cette somme est énorme lorsqu’on la compare aux recettes de l’État, qui ne se montent qu’à 300 milliards d’euros, pour un déficit de 134 milliards.

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  • Crédits à la consommation : une situation explosive

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    UFC-Que choisir tire la sonnette d’alarme : les crédits à la consommation sont trop facilement accordés, alors que les capacités de remboursement des usagers s’amenuisent. Proposer des crédits qui ne seront remboursés qu’après les fêtes incite à emprunter pour s’offrir un  de rêve, mais le réveil sera douloureux dans un mois.

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  • PAYER PLUS POUR REMBOURSER PLUS : LA DETTE COVID19

  • Jean-Paul Gourévitch : “Plus personne n’ose avancer que l’immigration en France est financièrement bénéfique” (Entretien)

    […] La situation est en train de changer. La question des coûts de l’immigration n’est plus taboue. Elle est loin la période où les grands médias, s’appuyant sur une étude de 2010 de Xavier Chojnicki qu’ils instrumentalisaient, proclamaient que « l’immigration rapporte 12 milliards à la France ». Plus personne n’ose avancer qu’en France l’immigration, dans l’ensemble de ses dimensions, est financièrement bénéfique. […]

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  • Pourquoi le nucléaire est notre avenir

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    Par Edouard Tétreau

    Nous n’avons plus les moyens de nous payer ces jouets-là. » En apprenant la semaine dernière la décision du président de la République de construire le successeur du porte-avions nucléaire « Charles-de- Gaulle », je me suis rappelé cette phrase d’un mandarin de l’administration juridico-comptable du pays. Je rentrai d’un séjour à bord de ce porte-avions, en 2014, impressionné par l’autonomie et la puissance de ce bâtiment tirant derrière lui nos industries de pointe : nucléaire, aéronautique, chantiers navals, systèmes de télécommunications, de signalisation et de radars. Non, le porte-avions « Charles-de- Gaulle » n’est pas un « jouet » pour haut fonctionnaire cynique : sans lui et son successeur, notre dissuasion, notre capacité à nous déployer diplomatique- ment et militairement partout dans le monde, et la pérennité de nos industries les plus stratégiques, seraient en danger de mort.

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  • Thibaud Gibelin : « Le rôle de Viktor Orban a été de dire non » à Bruxelles

    La fracture est consommée entre Viktor Orban et l’Union européenne. Même si les Hongrois et les Polonais devraient parvenir à un compromis sur le gigantesque plan de relance de 750 milliards, les divergences restent profondes. Épaulé par Varsovie, le Premier ministre hongrois a rejeté le critère du respect de l’état de droit, condition des subventions européennes.

    Dans le collimateur de Bruxelles depuis la crise migratoire, le populisme de Viktor Orban prend-il sa revanche sur l’Europe occidentale et libérale? L’analyse pour Sputnik de Thibaud Gibelin, doctorant, diplômé en histoire et en sciences politiques, auteur de l’essai «Pourquoi Viktor Orban joue et gagne», publié aux éditions Fauves.

    https://fr.novopress.info/220042/thibaud-gibelin-le-role-de-viktor-orban-a-ete-de-dire-non-a-bruxelles/

  • La crise du Covid occasionne une fraude massive

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    Arnaques aux masques et au matériel sanitaire, fraudes au chômage partiel et aux prestations sociales, ou encore escroqueries liées au développement des monnaies électroniques et virtuelles : si la crise du Covid-19 est une catastrophe pour notre pays et l’immense majorité de nos compatriotes, elle constitue en revanche une véritable aubaine pour les délinquants financiers qui profitent allègrement de celle-ci pour se livrer à toutes sortes de malversations et d’escroqueries, en ayant recours à des modes opératoires toujours plus complexes.

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  • Une théorie monétaire moderne qui nous conduit à la pire des catastrophes

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    Marc Rousset

    En France, la situation n’est pas brillante puisque le gouvernement drogue tout le monde avec de l’argent public emprunté au lieu d’entreprendre les nécessaires réformes structurelles. Les dépenses publiques vont représenter, en 2020, 63,6 % du PIB, contre 55,6 %, en 2019, chiffre le plus élevé de tout l’OCDE.

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