La condamnation par un tribunal de Shanghai d'une ex-avocate de 37 ans à 4 ans de prison n'a pas vraiment bouleversé jusqu'ici les médias occidentaux. On peut le regretter. La courageuse Zhang Zhan, en effet, a été jugée coupable de "provocation aux troubles" pour avoir simplement relaté, en tant que "journaliste citoyenne", le confinement dans la bonne ville de Wuhan.
Elle a fait état en particulier de la pagaille dans les hôpitaux. Ceci ne surprendra que les gens qui ne connaissent pas la Chine : le totalitarisme politique communiste et la brutale répression policière n'y empêchent ni la négligence, ni l'incompétence, ni la saleté.







