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économie et finance - Page 842

  • Fiscalité : les familles françaises les plus mal loties et ça va empirer

    Lu ici :

    "Au printemps, une enquête de l’OCDE concluait que les familles françaises étaient parmi les plus mal loties d’un point de vue fiscal. Si les calculs effectués à cette occasion peuvent bien entendu être débattus, force est tout de même de constater que les familles seront lourdement mises à contribution par la prochaine réforme fiscale.

    Comme tous les contribuables, les ménages avec enfants seront d’abord concernés par les mesures universelles : hausse de la TVA, gel éventuel du barème, augmentation probable de la CSG...

    Mais les familles vont aussi être visées par des mesures bien spécifiques. La plus emblématique concerne la réforme annoncée du quotient familial, qui passera de 2.000 euros à 1.500 euros par demi-part. Certes, Bercy a assuré que cela ne concernerait que les 12% de foyers les plus aisés. Néanmoins, l’impact sera important : 768 euros par an en moyenne (...)

    La facture pourra donc être lourde et augmentera de surcroît pour les parents d’enfants au collège ou au lycée. Jusqu’ici les familles avaient droit à une réduction d’impôt de 61 euros pour un collégien et de 153 euros pour un lycéen. En 2014, cet avantage va disparaître (...)

    Il ne s’agit là que de mesures connues et certaines. Les familles ne sont bien entendu pas à l’abri de nouvelles « surprises », lors des débats de l’automne. Bercy a assuré ne pas vouloir remettre en cause les déductions de 50% appliquées à l’emploi à domicile, mais un nouvel abaissement du plafond global des niches pourrait suffire à pénaliser ceux qui font garder un enfant à domicile.

    Concernant les aides hors du domicile, notons également que la Cour des comptes a récemment pointé du doigt le crédit d’impôt accordé aux familles".

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La production d’hydrogène abordable grâce à l’énergie solaire

    Des chercheurs allemands et hollandais viennent de mettre au point une cellule solaire capable de produire de l’hydrogène et de l’oxygène par électrolyse de l’eau, ou hydrolyse. De quoi stocker l’énergie solaire et envisager un mode de production durable pour l’hydrogène, un potentiel carburant d’avenir.

    Quand la lumière (flèche arc-en-ciel) atteint le système, un potentiel électrique est créé. La couche d’oxyde métallique (grad-doped BiVO4) capte une partie de la lumière et sert de photoanode. La couche est reliée à la cellule solaire (en noir) par l’intermédiaire d’un pont conducteur en graphite. La cellule reçoit également une partie de la lumière, augmentant le potentiel électrique. L’oxygène se forme alors au niveau de la photoanode, tandis que l’hydrogène est dégagé au niveau d’une spirale de platine plongée dans l’eau et qui fait office de cathode.
    Quand la lumière (flèche arc-en-ciel) atteint le système, un potentiel électrique est créé. La couche d’oxyde métallique (grad-doped BiVO4) capte une partie de la lumière et sert de photoanode. La couche est reliée à la cellule solaire (en noir) par l’intermédiaire d’un pont conducteur en graphite. La cellule reçoit également une partie de la lumière, augmentant le potentiel électrique. L’oxygène se forme alors au niveau de la photoanode, tandis que l’hydrogène est dégagé au niveau d’une spirale de platine plongée dans l’eau et qui fait office de cathode.

    Souvent évoqué comme le carburant du futur, l’hydrogène est un bon candidat pour alimenter les voitures dotées de piles à combustible. Mais il rencontre un plusieurs écueils : sa production avec les méthodes actuelles (comme l’électrolyse) reste chère, peu efficace, et impacte l’environnement.

    Aussi, la possibilité de produire de l’hydrogène à partir d’eau et de lumière du soleil est suivie avec sérieux, et plusieurs recherches récentes en témoignent. En 2008, des chercheurs russes avaient proposé une méthode de photosynthèse artificielle dans ce but.

     

    Une équipe suisse poursuit le même objectif, en tournant ses recherches vers l’eau et l’oxyde de fer, plus communément appelé rouille. L’an dernier, cette équipe courait toujours après un rendement de conversion de 10 % de l’énergie solaire en hydrogène.

    Conversion bon marché de l’énergie solaire en hydrogène

    Dans le même ordre d’esprit, des chercheurs de l’université de technologie de Delft (Pays-Bas) et du Helmholtz-Zentrum Berlin (HZB) ont couplé une cellule solaire simple et une photoanode en oxyde métallique, ont réussi à atteindre un taux de conversion de 5 % de l’énergie lumineuse en hydrogène.

    Selon les scientifiques, leur dispositif est nettement moins coûteux que des cellules de haut rendement à triple jonction en silicium amorphe ou d’autres semi-conducteurs utilisés pour ce type de réaction. Leurs résultats sont exposés dans la revue Nature Communications.

    Pour leur photoanode, le choix s’est porté sur le vanadate de bismuth (BiVO4), qui, à l’instar de la cellule solaire simple, a un coût modique : il est disponible en abondance, et est utilisé comme pigment jaune dans les peintures. Son usage permet en principe d’atteindre un taux de conversion de 9 % de l’énergie lumineuse en hydrogène dans le dispositif des chercheurs. Cet oxyde métallique a donc été déposé sur une surface de verre conducteur.

    Puis l’on a recouvert le tout d’un catalyseur bon marché, le phosphate de cobalt, en contact avec l’eau, et qui aide à accélérer notablement la formation de dioxygène. Le tout repose sur la cellule solaire, et celle-ci n’est donc pas en contact avec l’eau.

    Le plus grand défi, pour les chercheurs, résidait dans la séparation correcte des charges au sein de l’oxyde métallique. En d’autres termes, il s’agissait d’éviter leur recombinaison : si les charges se recombinent, elles ne sont plus disponibles pour la réaction d’électrolyse, le but premier du dispositif.

    L’ajout d’atomes de tungstène au sein de la couche d’oxyde métallique remplit ce rôle. « L’important était de distribuer ces atomes de manière à générer un champ électrique dans la couche, qui aide à empêcher les recombinaisons », explique Roel van de Krol, qui a dirigé ces travaux.

    En revanche, les chercheurs ne comprennent pas encore totalement pour quelle raison le vanadate de bismuth présente de meilleurs résultats que les autres oxydes métalliques. Cerise sur le gâteau, « plus de 80 % des photons incidents contribuent au courant, une valeur inattendue qui établit un nouveau record pour un oxyde métallique », poursuit Roel van de Krol.

     Vers une production significative d’hydrogène directement sur les toits ?

     Les scientifiques ont ainsi obtenu un moyen relativement simple et peu onéreux de convertir de l’énergie solaire en hydrogène grâce à un procédé de photosynthèse artificielle. Une fois l’hydrogène stocké, on peut s’en servir sous différentes formes : dans des piles à combustible ou encore sous forme de méthane, selon l’usage visé.

    Reste la question de la montée en échelle, et les chercheurs vont y consacrer leurs prochains efforts. Avec le rendement actuel de 5 % dans la conversion de la lumière solaire en hydrogène, et en prenant une performance solaire de l’ordre de 600 W/m2 en Allemagne, un peu plus d’une trentaine de mètres carrés suffiraient pour dépasser la barre du kilowattheure stocké chaque heure sous forme d’hydrogène.

    Futura Sciences    http://fortune.fdesouche.com

    [NB : L'article ci-dessous date de 2008]

    L’hydrogène bientôt utilisé pour stocker l’énergie solaire

    En s’inspirant de la photosynthèse, des chercheurs étudient le moyen de se servir de l’énergie solaire pour produire de l’hydrogène à partir de l’eau, lequel peut être stocké plus facilement que l’électricité avant d’être utilisé dans une pile à combustibles. Deux équipes viennent indépendamment de réaliser chacune une grande avancée.

    Au Massachusetts Institute of Technology (MIT), Daniel Nocera et ses collègues s’obstinent à réussir une réaction chimique que les plantes vertes effectuent tant qu’il y a du soleil : la cassure de la molécule d’eau en ses deux constituants, l’hydrogène et l’oxygène.

    Réalisée dans les feuilles grâce à la chlorophylle (ou à des pigments différents chez d’autres organismes photosynthétiques) et à l’énergie apportée par la lumière, elle constitue l’une des deux réactions de la photosynthèse, l’autre étant la transformation du gaz carbonique (CO2) en une molécule organique qui servira à fabriquer des sucres.

    On sait depuis longtemps la réaliser en apportant de l’énergie sous forme électrique. C’est l’électrolyse. En plongeant deux électrodes dans l’eau et en appliquant une tension suffisante, on obtient un dégagement d’oxygène à l’anode et d’hydrogène à la cathode. Mais l’idée d’effectuer la réaction sans autre apport d’énergie que celle du soleil hante les laboratoires depuis longtemps.

    L’hydrogène, que l’on commence à savoir enfermer dans des réservoirs, est bien plus commode à stocker que l’électricité. On peut ensuite récupérer l’énergie ainsi mise en réserve, par exemple dans une pile à combustibles où s’effectue la réaction inverse, produisant de l’eau et du courant électrique. L’hydrogène peut aussi être utilisée par d’autres moyens. L’énergie solaire pourrait alors être utilisée de manière plus souple qu’en produisant de l’électricité au gré de l’ensoleillement.

    A la recherche du catalyseur

    Mais il reste encore un long chemin à parcourir pour égaler l’efficacité des plantes vertes. L’électrolyse réclame énormément d’énergie alors que la photosynthèse se contente de peu. Si l’on parvient à trouver un moyen pour réaliser l’électrolyse avec une quantité d’électricité suffisamment faible, celle-ci pourrait être alors fournie par des cellules solaires. Les chercheurs sont persuadés que la solution se trouve dans le domaine de la chimie et en particulier des catalyseurs, ces molécules capables d’accélérer considérablement une réaction chimique sans être elles-mêmes altérées.

    L’équipe de Daniel Nocera vient de présenter une remarquable avancée dans ce domaine en mettant au point un catalyseur à la fois efficace et bon marché. Alors que les recherches précédentes suivaient la piste d’un matériau à la structure maîtrisée, celui des chercheurs du MIT est amorphe et se forme de lui-même en s’accumulant spontanément autour de l’électrode (l’anode, en l’occurrence).

    Cette dernière est constituée d’un oxyde d’étain et d’indium, plongée dans une solution contenant du phosphate de potassium et du cobalt. Sous l’action du champ électrique, ces éléments s’accumulent autour de l’anode où ils deviennent un catalyseur très efficace pour rompre la molécule d’eau et produire de l’oxygène gazeux, qui s’échappe, et des ions d’hydrogène, qui restent dans la solution.

    « Nocera a probablement retiré du travail à beaucoup de chercheurs » plaisante Karsten Meyer, chimiste à l’université Friedrich Alexander (Allemagne), qui s’exprime dans la revue du MIT et n’hésite à qualifier cette réalisation de « plus grande découverte du siècle » dans le domaine de l’énergie solaire.

    Une électrode en plastique

    Côté cathode, en revanche, là où doit être produit l’hydrogène gazeux (et les ions en oxygène qui restent en solution), le catalyseur utilisé par l’équipe est le platine, un élément rare dont il est inutile de rappeler le coût.

    Mais les laboratoires mondiaux ne chôment pas et, dans le même temps, à des milliers de kilomètres de là, une autre équipe, celle de Bjorn Wintehr-Jensen et ses collègues de l’université Monash, à Clayton (Australie), mettaient au point un catalyseur en plastique. Ces chercheurs ont en effet remplacé l’onéreux platine par un polymère, variante du polyéthylène, le poly(3,4-ethylenedioxythiophene), alias PEDOT, appliqué sur une membrane en Goretex.

    Elle fonctionne au contact de l’air (l’électrolyte étant de l’autre côté) et offre une surface considérable. Il ne faut plus de platine mais tout de même une très faible quantité d’or, qui vient recouvrir les fibres de Goretex.

    L’idée de l’électrolyse à faible consommation d’énergie avance donc à grand pas. La réalisation d’une production d’hydrogène à partir d’énergie solaire se rapproche assez nettement. Mais Daniel Nocera, et d’autres, ont toujours pour objectif d’imiter la photosynthèse et d’utiliser directement l’énergie des rayons solaires pour produire l’hydrogène. A regarder l’activisme des laboratoires du monde entier dans ce domaine, on peut conclure que cet objectif n’est ni utopique ni très éloigné…

    Futura Sciences (Article de 2008)

  • Défense : le choix de la décadence

     

    130802

    Abordant la question du budget militaire dans mon petit livre préconisant la "Libération fiscale" (1)⇓, une chose me semblait évidente, un argument me paraissait indiscutable, un aspect s'imposait à mon esprit : la corrélation entre l'invasion étatiste dans nos sociétés et nos économies, ce que les statisticiens traduisent par la part de plus en plus monstrueuse de la dépense publique dans le produit intérieur brut – et le déclin des fonctions régaliennes de l'État : la justice, la police et la défense nationale.

    L'État nous coûte de plus en plus cher et il fait de moins en moins son vrai métier.

    Les travaux en Commission de la défense de l'assemblée nationale, que je citais alors, faisaient apparaître qu'en 2011, déjà, l'Armée française en était réduite à opérer des "arbitrages" entre le niveau d'urgence des factures à payer, selon le degré de besoin qu'elle évaluait de ses fournisseurs.

    Aujourd'hui la nouvelle loi de programmation militaire, adoptée en conseil des ministres, reflète l'aggravation de cette situation – qui, je le répète, ne doit rien à la crise, rien aux engagements monétaires européens, rien à l'environnement international, mais tout à la lâcheté, à l'aveuglement et à la démagogie de nos dirigeants.

    On a maquillé le recul évident que constitue la baisse dramatique des effectifs, en choix techniques. On nous dit que la France investira dans des drones, dans des moyens supplémentaires pour le Renseignement, qu'on maintiendra la force de dissuasion : très bien. Mais, globalement et de toute évidence la loi 2014-2019, ne fera qu'aggraver celle de la période antérieure qui, en 2009, prévoyait déjà la fermeture d'environ 80 unités militaires, le transfert d'une trentaine d'autres et la suppression de 54 000 emplois militaires et civils sur 320 000. Ceci se décidait dans le cadre d'une enveloppe annoncée de 185 milliards d'euros sur 5 ans. La nouvelle période quinquennale devra se contenter de 179 milliards et entamer une nouvelle baisse d'effectifs de 24 000 personnels.

    On notera que le programme Rafale continue à la fois d'obérer les choix stratégiques et de stagner. Sur 286 prévus initialement, on est passé désormais à 200. Les livraisons, ralenties au rythme de 11 par an, passeront dans deux ans à 4 puis à 0. Cet avion "multirôle", "le meilleur du monde", – selon son constructeur, – serait à partir de 2016 exclusivement destiné aux Indiens, si le contrat se concrétise, peut-être aux Qataris, ces "amis qui nous veulent du bien" de plus en plus indispensables et à "d'autres pays" (lesquels ?).

    On prétend maintenir le potentiel de production et de recherche de nos industries de défense, mais rien ne garantit plus que les besoins annoncés seront couverts, que les programmes seront suivis, que les investissements seront amortis.

    Tout cela confirme hélas une tendance décadentielle, et disons-le : irresponsable, qui vient de très loin, dans notre société de consommation. Dans les années 1960, les dirigeants parisiens ont fait le choix de l'armée technocratique. Dès les années 1970 la baisse constante, qui dure par conséquent depuis un demi-siècle, de la part de la défense nationale dans les préoccupations de la nation a commencé par se traduire par le déclin et la quasi-disparition de la Marine. Dans les années 1980, la gauche socialo-communiste a su alourdir la tendance. La priorité est alors passée aux dépenses que socialistes et communistes aiment à flatter, sans préjudice de leur stérilité ou de leur illégitimité.

    En 1996 la réforme Millon, voulue par Chirac au nom de la vieille lubie gaulliste de "l'armée de métier", portait un nouveau coup aux moyens de défense, et cela a continué sous les gouvernements Jospin, Raffarin, Villepin, Fillon, sous la présidence Sarkozy. On imaginait mal "Pépère" rompant avec cette attitude de déclin. Toute cela rendra de moins en moins possible la moindre participation à aucune opération extérieure, alors même que les dangers s'accumulent et se rapprochent.

    Les Français ne devraient jamais perdre de vue que le choix du renoncement aux moyens de défense c'est la voie la plus sûre qui mène à la servitude.

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/

    Apostilles

     1 cf. "Pour une Libération fiscale".
  • Ecoeurant : une immigrée explique qu’elle n’a pas besoin de payer son appartement

  • Jean-Paul Gourévitch invité du Direct des Contribuables - l'émigration en France - juin 2013

  • Une grève des cotisations sociales de TPE et PME annoncée en septembre 2013

    Les vacances battent leur plein et déjà, la rentrée se profile mal :

    "En septembre 2013 une grève des cotisations sociales est prévue par les plus petites entreprises de notre pays. Les petits patrons de notre pays sont excédés. Il faut dire que leur situation ne permet pas de faire facilement grève.

    Généralement ce sont des petits commerçants, professions indépendantes et artisans qui n’ont pas la possibilité de partir ou mettre le siège social ailleurs qu’en France, ni de délocaliser leurs société. Cette situation de prisonnier de la France, les socialistes au pouvoir depuis un an se sont déchaînés sur eux.
    Le pouvoir socialiste dogmatique avec les dernières mesures au budget 2013, un engendré pour eux un matraquage de bêtise destructeur et économique absurde.

    Un matraquage socialiste :

    Si les socialistes voulaient une destruction massive des plus petites PME de notre pays, ils ne s’y prendraient pas autrement.

    Le petit entrepreneur peut se rémunérer de 2 manières, par des indemnités brutes assimilables au salaire pour les quidams qui ne connaissent pas le fonctionnement d’une PME, ou par les dividendes, c’est a dire la rémunération du capital qu’ils ont risqué dans leur PME.

    Le gouvernement socialiste a largement augmenté les taxations sur cette catégorie sociale pour faire son budget 2013. Il est vrai qu’ils ne votent pas à gauche et ne sont pas bien vindicatifs. En pleine crise économique, ces entrepreneurs qui souffrent encore plus que les autres des baisses de la consommation, subissent actuellement un matraquage fiscal ubuesque dans l’indifférence généralisée. Il faut dire que leur représentation dans les médias et les politiques est proche de 0.

    Au budget 2013 voici ce qui a été modifié pour eux en matière d’impôts :
    1-Soumissions aux cotisations sociales les dividendes, alors qu’ils ont étés déjà imposé.
    2-La suppression de l’abattement de 10% de la base de cotisations sociales.
    3-La suppression de l’abattement d’impôt de 1525€ sur les dividendes" (suite).

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Livret A : l’État pickpocket, par Manuel GOMEZ

    Ce 1er août 2013, le livret A est passé à 1,25% (celui du LDD également). Ainsi, à partir d’aujourd’hui, le plafond de votre livret A (22.950 euros) qui vous «offrait» 401,60 E ne vous rapportera plus que 286,90 E. Le motif invoqué par le «voleur» est la baisse de l’inflation.

     

    Rappelons qu’en janvier 2013 il était à 2,25% avant de chuter à 1,75% le 1er fevrier. Ce nouveau vol de « Rapetout » va passer comme une lettre à la Poste parce que les 63 millions de possesseurs de Livret A ne peuvent placer leurs économies en toute sécurité nulle part ailleurs !

     

    Or, l’inflation, qui était de 2% en 2012, sera de 1,50% en 2013. Cela veut dire que chaque fois que vous croyez percevoir une économie vous perdez effectivement 0,25% de votre capital placé.

     

     
    Si cette ridicule économie servait à redresser notre pays, la France, nous l’accepterions bien volontiers mais ce n’est pas le cas. Elle bénéficiera en tout premier lieu à la CDC (Caisse des Dépôts et Consignations) qui perçoit 65% du montant total de nos livrets A, ce qui  lui permettra :

     

    D’une part de prêter moins cher (2,25%) aux collectivités locales afin de financer les logements sociaux. Prêts que nous rembourserons nous-mêmes par des hausses de la fiscalité locale.

     

    Et d’autre part permettra également à la CDC de se rembourser une partie des 4 milliards qu’elle a perdu dans la faillite douteuse de la banque DEXIA, dont 1 milliard provenait de « nos » livrets A.

     

     

    Nous serons ainsi volés deux fois.

     

     

    Les 35% restant, soit environ 50 milliards, iront vers les banques de dépôts et leur permettront d’augmenter les rendements de leurs autres produits à court terme et ainsi de se « refinancer » à nos frais.

     

     

    Les banques vont donc gagner de l’argent en nous prêtant notre argent, qui ne leur coûtera rien.

     

     

    Bravo les pickpockets !

     

     

    Est-ce que ce ne serait pas du « vol en bande organisée » ?

     

    Il ne nous reste plus qu’à attendre la prochaine décision des pickpockets qui nous gouvernent en espérant que ce ne sera pas, comme en Argentine il y a dix ans, la confiscation pure et simple de nos « Livrets A ».

    http://www.francepresseinfos.com/

  • Automobile : bientôt des boîtes noires et des caméras pour nous surveiller

    Et bientôt des caméras dans nos foyers pour prévenir les accidents domestiques ?

    Extrait du Figaro :

    Bientôt des caméras installées dans toutes les voitures? La France et l’Union européenne ont engagé une réflexion sur ces dashcams («caméras embarquées») déjà en vigueur en Russie ou aux États-Unis.[...] En France, ces caméras pourraient servir à définir les causes et les responsabilités d’un accident en cas de litige.

    [...]Les assurances sont quant à elles beaucoup plus réservées sur le sujet, insistant surtout sur le fait que cela n’évitera pas les accidents, et que le constat à l’amiable fonctionne déjà très bien. «Nous avons une totale confiance en nos experts lors des litiges», explique un assureur. Quant à une éventuelle dissuasion à enfreindre le Code de la route, un autre professionnel remarque que «certains chauffards se servent déjà de caméras pour filmer leurs exploits» et estime que «les investissements que demanderont ces dispositifs pourraient être utilisés à une meilleure prévention routière».

    En France, l’État est partisan d’une utilisation de boîtes noires donnant la vitesse, la situation géographique et un enregistrement lors de comportements inhabituels du véhicule.

    Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a même mentionné, le 21 juin dernier, l’ensemble boîte noire-caméra comme un moyen «de connaître les événements techniques précédant de quelques secondes un accident». La France et l’Union européenne ont donc décidé de lancer une réflexion sur les capacités et les intérêts de tels dispositifs. Les premiers résultats sont attendus pour le premier semestre de 2014.

    http://www.contre-info.com/

  • Éthanol : quand Lula rêve d'un « tsunami vert » (arch 2009)

    LE BRÉSIL a l'ambition d'approvisionner les automobilistes avec de l'éthanol, un carburant miracle : « non polluant et bon marché ». Depuis trente ans, le plus grand pays d'Amérique du Sud envisage de devenir le principal exportateur. En 2007, il consacrait à la production de l'« or vert » 6 millions d'hectares pour les plantations de la canne à sucre, 5 hectares pour la betterave à sucre, 3 hectares pour le maïs et 2,5 hectares pour le blé. Cette filière a attiré les plus grands investisseurs. En 2005, le groupe français Tereos (ex-Béghin-Say) fut la première société étrangère à acheter pour 170 millions d'euros une distillerie de canne à sucre. Bill Gates a investi 84 millions de dollars dans Pacific Ethanol. Le Britannique Richard Branson, patron de Virgin, se consacre au développement de carburants alternatifs par le biais de la société Virgin Fuels. Mais ce commerce est devenu l'enfer de plus de 500 000 Brésiliens, transformés en esclaves d'un nouvel enjeu mondialiste sur fond de propagande écologiste contre le supposé « réchauffement climatique ».

    L'ÉTHANOL EST PLUS DANGEREUX QUE L'ESSENCE
    Il fait nuit et les plantations de canne à sucre brûlent autour d'Araçoiaba dans le Nordeste. Quand, à l'aube, les nids de braise sont encore rougeoyants, les ouvriers avancent avec leur machette. On dirait qu'une guerre a ravagé les plantations. Derrière le reflet des flammes, le ciel s'est empourpré et le vent rabat encore une épaisse fumée mêlée d'une odeur putride. Dans la région de Sao Paulo, le fumage des cultures engendre un désastre écologique. Chaque année, il est aussi la cause de 750 000 tonnes de particules provoquant une augmentation de 20 % à 50 % des cas d'asthme, Le constat de Mark Jacobson, spécialiste en chimie atmosphérique à l'université de Stanford en Californie, va dans ce sens. Ayant étudié la dégradation de la qualité de l'air au Brésil dans les années 1970, il conclut que l'E85 - carburant composé de 85 % d'éthanol et de 15 % d'essence sans plomb - présenterait pour la santé publique un risque égal, voire supérieur à celui de l'essence seule. Selon lui, l'éthanol détruit la couche d'ozone. Dans certaines régions des États-Unis, il est la cause d'une augmentation des cancers de 4 % à 9 %. La combustion de l'E85 rejette dans l'atmosphère des composés extrêmement toxiques comme l'aldéhyde formique et l'acétaldéhyde (La Science du 18/4/07).
    L'université de Sao Paulo a observé que les coupeurs de canne à sucre travaillent en moyenne douze ans avant d'être remplacés ou renvoyés. Dans ces exploitations, on ne tolère ni les vieux, ni les malades. Jusqu'à la tombée du soleil, chaque homme doit couper 3,5 tonnes de canne à sucre qui produiront 300 litres d'essence biologique. Pour cela, l'ouvrier entre dans les cendres muni de sa facao, réalisant chaque jour plus de 3 000 coupes. De telles descriptions renvoient à l'univers, qu'on croyait disparu, de la révolution industrielle anglaise. Dans They Were White and They Were Slaves (Ils étaient blancs et ils étaient esclaves), Michael A. Hoffman mentionne que les entreprises employaient alors des ramoneurs de six ans. Dans une chaleur insoutenable, ils grimpaient avec agilité à l'intérieur d'immenses cheminées. Par souci de production, les fourneaux n'étaient jamais éteints. Sur les tombes, les épitaphes portaient le témoignage de nombreux accidents. Aujourd'hui, Silva, le premier président de gauche brésilien dont l'élection avait enthousiasmé tous les "humanistes", la fin justifie des moyens semblables : « Jusqu'en 2030, nous serons les plus importants fournisseurs de carburant au monde. »

    LES REVERS D'UN SUCCÈS MONDIAL
    L'éthanol promet d'importantes retombées financières, En 2008, le Brésil a produit 26 milliards de litres grâce à la canne à sucre. Dans les années à venir, cette production devrait doubler pour atteindre 53 milliards de litres. Les clients ne manquent pas. Plus de trente pays mélangent l'éthanol à l'essence. D'ici à 2012, les Etats-Unis veulent couvrir 15 % de leur besoin en carburant avec de l'essence biologique contre 10 % pour l'Union européenne. L'été dernier, la Suède a signé un accord avec des sociétés brésiliennes pour la livraison de 115 millions de litres d'éthanol. Sous prétexte d'améliorer la condition des ouvriers de canne à sucre, Stockholm paye 5 à 10 % au-dessus du prix facturé.
    Lula a des ambitions planétaires. Par souci d'optimisation, il rêve d'étirer cette ceinture verte sur toute la périphérie de l'équateur, relayant ainsi les pays du tiers-monde ensoleillés et particulièrement rentables. Car, dans le Nordeste, la saison de la canne à sucre ne dure que de cinq à sept mois. Les nations concernées travailleraient avec le Brésil et constitueraient une OPEC du carburant écologique. Elles approvisionneraient les pays riches pour profiter à leur tour d'une bonne croissance économique. D'après les projections des experts de Lula, si tous les véhicules roulaient à l'éthanol, le Brésil pourrait couvrir un quart des besoins mondiaux. Aussi le président ne recule-t-il devant aucun mensonge : « L'argent de l'éthanol permettra d'aider les pauvres » ou « Le monde doit être plus propre et doit créer de nouveaux emplois ». Seul hic, la monoculture de l'éthanol concurrence dangereusement l'agriculture plus traditionnelle destinée à l'alimentation. Cela conduira inéluctablement à une explosion de la famine dans les pays les plus démunis comme Petrus Agricola l'a si souvent exposé ici.
    Les « gros nez» des multinationales Cargill, Multis et Shell ou l"'humaniste-financier" George Soros n'en ont cure. Ils misent sur la réussite de leur projet. En arrière-plan, le terrain a été préparé à coup de désinformation écologiste: depuis 1992, 189 gouvernements ont ratifié le protocole de Kyoto, En mai 2008, Angela Merkel s'est rendue au Brésil et a convenu d'un partenariat avec ce pays pour équiper l'Allemagne de pompes à éthanol. Aux Pays-Bas, le ministre des Transports Camiel Eurlings a débloqué 1,8 million d'euros pour moderniser à cet effet les stations-service (Elsevier du 26/5/08), D'ici à 2030, le Japon a prévu d'équiper toutes ses voitures. Lula explique que les habitudes des pays occidentaux n'en seront pas changées. Comme pour les Volkswagen vendues au Brésil, les constructeurs automobiles devront simplement adapter les moteurs pour fonctionner avec de l'éthanol produit à 20 centimes le litre.

    LE SANG DES HOMMES
    Le prêtre écossais Tiago dénonce toutes ces billevesées : « La promesse d'un carburant biologique est un mensonge. Celui qui achète de l'éthanol remplit son réservoir de sang. Ce carburant est produit par des esclaves. » Le Père connaît le côté sombre des songes de Lula. Il explique que le bas prix de l'éthanol provient de l'exploitation inhumaine des ouvriers des plantations. L'Amérique du sud se prépare à un « Tsunami vert ». Le Brésil devrait bientôt étendre à 10 millions d'hectares les exploitations de canne à sucre, Les terrains du sud, plats, sont plus rentables car plus accessibles aux technologies de production. Le Père Tiago roule en direction du nord sur la route nationale 101, « la route de la canne à sucre ». La Zona da Mata est une bande forestière de plus de 700 km au bord de l'Océan atlantique. Les barons de la canne à sucre n'hésitent pas à dévier le cours des rivières et des fleuves. Des villages sont rayés des cartes. Rien ne résiste aux bulldozers à l'exception de quelques rares clochers, chapelles et églises.
    Le Père Tiago sait qu'il lui faut être prudent. Les Capangas, hommes de main des propriétaires ruraux, ont déjà tué des membres de la Commission pastorale. Munis de motos tout-terrain, de jeeps et bien sûr d'armes à feu, ils sillonnent les plantations. Officiellement engagés pour la sécurité, ils sont de véritables chiens de troupeau encadrant plus de 2 000 ouvriers. Il n'existe aucune règle. Les villages sont rongés par la famine et la prostitution. La nourriture se limite à de l'eau et à de la bouillie de maïs. Travaillant six jours par semaine, les coupeurs de canne sont des survivants et des martyrs de l'industrie moderne pour un salaire misérable - 400 réals soit 130 euros par mois. En dehors de la canne à sucre, il n'existe pas d'autre activité. Président du syndicat d'ouvriers agricoles STR à Aliança, une autre plantation dans le nord-est du pays, José Lourenço da Silva constate que depuis l'élection de Lula en 2002, la pauvreté a doublé dans sa région.
    Loin de la vision tronquée de l'Occident, l'écologie montre de plus en plus sa raison d'être. Ayant pris les contours d'un mythe, elle est un instrument concrétisant les exigences des multinationales et d'une économie où l'homme perdra toute dignité. Quant à l'éthanol, il est devenu un complément de l' « or noir » : un plan judicieux permettant aux émirs, aux Rockefeller et à ses sbires de faire durer le pétrole. L'«or vert» connaîtra une envolée des cours quand une majorité de constructeurs automobiles, des gouvernements l'auront adopté et en seront peu à peu dépendants,
    Laurent BLANCY, < Laurent-Blancy@neuf.fr > 
    Rivarol du 6 mars 2009

  • L'Euro, contre la France, contre l'Europe

    L'euro nouveau est arrivé ou presque et il doit sembler déjà dépassé pour nos avant-gardistes qui pensent déjà au mundo, juste avant l'universo qui remplaceront l'euro ringard. Tout ceci pour devancer le matraquage médiatique auquel nous avons eu droit sur cette nouvelle donne. On assista à la jonction entre la droite libérale représentée par l'homme à la cervelle d'or :

    Valéry Giscard d'Estaing, la gauche sociale-démocrate européiste anti-nationale de Jacques Delors (qui a déjà la physique de l'Européen de demain) et l'apatride d'extrême gauche internationaliste : Con-Bandit reconverti en autorité morale de l'Europe maastrichtchienne.

    Depuis longtemps la droite libérale joue l'Europe et selon la formule bien connue « plutôt Hitler que Léon Blum » ceci donne maintenant « plutôt Maastricht que la gauche française », libéraux toujours prêts à trahir et vendre leur pays la main dans la main avec les sociaux-démocrates opposés à leur gauche radicale.

    La France va bien sûr perdre une immense partie de sa souveraineté et ce n'est pas rien et il n'est pas évident que dans ce grand saut dans l'inconnu elle y gagne économiquement. Tout laisse même à penser le contraire.

    La politique économique française sera réduite pratiquement à néant. La politique monétaire sera décidée à Francfort, la politique budgétaire sera soumise à la contrainte très forte des critères de Maastricht. Quant à la politique de redistribution nationale, trait d'union d'une nation, elle va aussi passer aux oubliettes.

    On comprend donc l'accord tacite sur la construction européenne entre les libéraux de gauche ou de droite. La politique salariale ne pourra plus s'exercer dans l'Europe de l'Euro. Quant à la politique fiscale on ne pourra pratiquement plus agir sur aucun levier car il y aura sans doute un alignement des pays. L'Europe de Maastricht va broyer les spécificités nationales sur le plan économique et par contrecoup dans les autres domaines.

    On ne comprend l'Euro qu'en termes d'accélération de la mondialisation financière. La concurrence internationale va s'exacerber, l'ultra-libéralisme régner encore plus. Il ne pourra en résulter qu'une augmentation du chômage puisque l'emploi sera forcément la variable d'ajustement. Même Robert Hue a compris cela et il est donc contre l'Euro bien qu'il ne quitte pas le gouvernement avec les ministres communistes. Les restructurations économiques liées à l'Euro s'accompagneront de licenciements massifs.

    La monnaie unique ne peut créer que du chômage dans des pays aux productivités et compétitivités très inégales. Avant lorsqu'un pays avait une productivité plus faible la monnaie pouvait être réajustée. Maintenant ce pays sera condamné à ne plus produire dans des secteurs économiques entiers et il en résultera un chômage supplémentaire important avec des poches de sous-emploi. De plus si les biens circulent assez bien comme les capitaux, il n'y a pas de marché de l'emploi européen à part des salariés très qualifiés. Un ouvrier français ne peut du jour au lendemain travailler à Munich, Milan ou Dublin, ne serait-ce qu'à cause de la barrière de la langue. L'emploi n'est pas mobile contrairement à ce qu'ânonnent les libéraux.

    Pour toutes ces raisons, la machine infernale lancée par la mise en place de l'Euro est loin de sortir victorieuse.

    Certains financiers se demandent déjà quand la monnaie unique va exploser en plein vol c'est à dire quand les intérêts économiques entre les pays seront tellement divergents que certains songeront à sortir de ce carcan. Une monnaie unique n'a jamais été une garantie d'unité politique (exemples de l'URSS et de la Yougoslavie qui avaient une monnaie unique sur leur domaine d'influence).

    Il est intéressant de constater que les deux pays les plus riches ne font déjà pas partie de l'Europe de Maastricht, la Norvège refusant de partager son pactole pétrolier, la Suisse sa rente de situation exceptionnelle en termes de richesse.

    Les seuls pays qui tiennent vraiment à intégrer la zone de l'Euro sont ceux qui sont petits et/ou pauvres car on comprend aisément les avantages de redistribution qu'ils en retirent. Les pays d'Europe du Sud toujours un peu complexés par le mépris traditionnel de l'Europe du Nord à leur égard en font un point d'honneur. Des trois pays qui comptent vraiment (Allemagne, France, Grande Bretagne) les Allemands n'ont aucun intérêt économique à l'Euro, leur économie est suffisamment forte pour être autonomes. On leur fait donc payer par l'Euro leur réunification et la honte de leur Histoire qu'on doit continuer à leur inculquer à perpète pour qu'ils acceptent le jeu de l'Europe. Le vieillard malade qui gouvernait la France au moment de la chute du mur de Berlin a eu une peur sénile de l'Allemagne qui venait des fonds des âges. Les Anglais, peuple nationaliste ayant gardé sa fierté, ont toujours traîné les pieds. Le seul pays qui cherche à tout prix à disparaître est donc la France empêtrée et avachie dans ses valeurs nihilistes d'égalité et d'universalisme. Les Français ne croient plus en eux, en leur destin, engloutis par une immigration sans fin et veulent donc entraîner dans leur disparition tous les autres pays. Voilà donc les fondements sur lesquels a été basée la construction européenne actuelle.

    Pour certains, l'euro ne devrait durer qu'une douzaine d'années après sans doute bien des déboires.

    Le seul avantage de l'Euro était de créer à priori une monnaie européenne face au dollar mais cela est surtout vrai pour la France car le mark était déjà une monnaie internationale (14 % des réserves de change mondiales, contre 62 % pour le dollar, 1,7 % pour le franc).

    On comprend donc les réticences allemandes pour l'Euro qui n'était vraiment pas une nécessité pour eux.

    Quant aux Français, ils doivent savoir que le franc n'est pas encore enterré et qu'on peut le voir réapparaître dans quelques années au moment où le système mis en place explosera.
    PATRICE GROS - SUAUDEAU STATISTICIEN ÉCONOMISTE 2012